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#136 - Patricia Romatet - déceler la singularité (Professeure et responsable du programme IFM Labels‪)‬ Entreprendre dans la mode

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Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Patricia Romatet, elle est professeur et responsable du programme IFM Labels. Dans cet épisode, elle nous parle du programme IFM Labels, des personnes qu’elle accompagne, de comment elle les accompagne, les critères nécessaires pour intégrer le programme, des diverses conditions de réussites pour un jeune label, de l’écoresponsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Patricia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Patricia se présente et revient sur son parcours et ce qu’elle fait en tant que professeur à l’IFM, comment rester connecter avec le marché.11:49 Ce que fait IFM Labels, les personnes qu’ils accompagnent, comment et sur quoi ils les accompagnent.20:40 Ce qu’il faut faire pour intégrer le programme IFM Labels, le cas de Jacquemus et Vêtements, ce que les participants du programme ont en commun.32:18 Les différentes verticales sur lesquelles le programme les accompagne, l’accompagnement sur la création et la direction artistique.44:42 Comment gérer la direction artistique et la création d’images lorsqu’on n’a pas été formé, le branding, sa plus grande fierté dans le programme IFM Labels.53:35 Est-ce que les jeunes marques intègrent l’éco-responsabilité dans leurs projets, comment voit-elle l’industrie de la mode évoluer, les conditions de réussites pour un jeune label, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSLes candidats doivent être cautionnés par les deux fédérations, par nous-même et par la BPI. On a défini un certain nombre de critères : 3 saisons d’existence, au moins 100 000€ de chiffre d’affaires, si possible 40% du chiffre à l’international, un début de communication et de communauté donc une présence sur les réseaux sociaux, une qualité de la création, et puis si possible quelqu’un qui ne soit pas tout seul parce qu’on sait qu’être tout seul pour porter un projet c’est quand même difficile. L’un dans l’autre, chaque année, il n’y a pas un choix pléthorique et on en prend trois qui viennent de l’univers de la couture et trois qui viennent de l’univers du prêt à porter puisque c’est à part égale entre les deux fédérations. Et puis, la BPI donne aussi ses inputs.Ce que je cherche à desseller c’est leur singularité et cette singularité peut être multiple. C’est ça que je trouve d’une richesse immense, c’est d’arriver à trouver en quoi finalement leur projet, leur histoire, leur champ créatif, va apporter quelque chose et ça peut être multiple, c’est ça qui est bien aujourd’hui. On peut être une DNVB et en fait, ce qui est très fort c’est la qualité de la relation construite avec la communauté, ou bien alors, on arrive et on a un champ créatif évident, on a un truc qu’on raconte, ou bien, on a une façon de communiquer, une esthétique, un état d’esprit qui est aussi singulier. Il y a différentes façons de créer de la singularité mais de toutes façons, il faut chercher de la singularité parce qu’un projet qui n’en a pas, ça pour moi, ça n’a aucune chance parce qu’il y a tellement de choix que ça ne marchera pas. Mais le premier point c’est d’arriver à trouver la forme de singularité qui peut être multiple, et après, il y a les personnes qui portent les projets et là aussi on se dit « waouh, il y a quelqu’un ». C’est la perception d’une personnalité, de sa force et on se dit que c’est quelqu’un qui porte son projet et ça, ça peut durer.Sur la sustainability il y a, à la fois une prise de conscience sur la fast fashion et en même temps quand les gens n’ont pas d’argent, ils n’ont pas d’argent. Je pense qu’il ne faut pas oublier les gens qui vivent avec très peu de revenus. Le nombre de personnes qui sont pauvres dans le monde ne cesse d’augmenter. L’a

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Patricia Romatet, elle est professeur et responsable du programme IFM Labels. Dans cet épisode, elle nous parle du programme IFM Labels, des personnes qu’elle accompagne, de comment elle les accompagne, les critères nécessaires pour intégrer le programme, des diverses conditions de réussites pour un jeune label, de l’écoresponsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Patricia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Patricia se présente et revient sur son parcours et ce qu’elle fait en tant que professeur à l’IFM, comment rester connecter avec le marché.11:49 Ce que fait IFM Labels, les personnes qu’ils accompagnent, comment et sur quoi ils les accompagnent.20:40 Ce qu’il faut faire pour intégrer le programme IFM Labels, le cas de Jacquemus et Vêtements, ce que les participants du programme ont en commun.32:18 Les différentes verticales sur lesquelles le programme les accompagne, l’accompagnement sur la création et la direction artistique.44:42 Comment gérer la direction artistique et la création d’images lorsqu’on n’a pas été formé, le branding, sa plus grande fierté dans le programme IFM Labels.53:35 Est-ce que les jeunes marques intègrent l’éco-responsabilité dans leurs projets, comment voit-elle l’industrie de la mode évoluer, les conditions de réussites pour un jeune label, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSLes candidats doivent être cautionnés par les deux fédérations, par nous-même et par la BPI. On a défini un certain nombre de critères : 3 saisons d’existence, au moins 100 000€ de chiffre d’affaires, si possible 40% du chiffre à l’international, un début de communication et de communauté donc une présence sur les réseaux sociaux, une qualité de la création, et puis si possible quelqu’un qui ne soit pas tout seul parce qu’on sait qu’être tout seul pour porter un projet c’est quand même difficile. L’un dans l’autre, chaque année, il n’y a pas un choix pléthorique et on en prend trois qui viennent de l’univers de la couture et trois qui viennent de l’univers du prêt à porter puisque c’est à part égale entre les deux fédérations. Et puis, la BPI donne aussi ses inputs.Ce que je cherche à desseller c’est leur singularité et cette singularité peut être multiple. C’est ça que je trouve d’une richesse immense, c’est d’arriver à trouver en quoi finalement leur projet, leur histoire, leur champ créatif, va apporter quelque chose et ça peut être multiple, c’est ça qui est bien aujourd’hui. On peut être une DNVB et en fait, ce qui est très fort c’est la qualité de la relation construite avec la communauté, ou bien alors, on arrive et on a un champ créatif évident, on a un truc qu’on raconte, ou bien, on a une façon de communiquer, une esthétique, un état d’esprit qui est aussi singulier. Il y a différentes façons de créer de la singularité mais de toutes façons, il faut chercher de la singularité parce qu’un projet qui n’en a pas, ça pour moi, ça n’a aucune chance parce qu’il y a tellement de choix que ça ne marchera pas. Mais le premier point c’est d’arriver à trouver la forme de singularité qui peut être multiple, et après, il y a les personnes qui portent les projets et là aussi on se dit « waouh, il y a quelqu’un ». C’est la perception d’une personnalité, de sa force et on se dit que c’est quelqu’un qui porte son projet et ça, ça peut durer.Sur la sustainability il y a, à la fois une prise de conscience sur la fast fashion et en même temps quand les gens n’ont pas d’argent, ils n’ont pas d’argent. Je pense qu’il ne faut pas oublier les gens qui vivent avec très peu de revenus. Le nombre de personnes qui sont pauvres dans le monde ne cesse d’augmenter. L’a

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