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84 CAMÉRA CAFÉ avec Benjamin Derhy Kurtz Histoire en séries

    • Histoire

Benjamin W. L. Derhy Kurtz est docteur en sociologie de la télévision et des médias, et A.T.E.R. au au Laboratoire Culture et Communication d'Avignon Université, où il est responsable pédagogique de la L1 Information-Communication. Spécialiste de la télévision et du transmédia, il s’intéresse également à la sociologie des industries créatives, à l’histoire de la communication et à la médiation culturelle. Il étudie les industries créatives et les institutions culturelles (en particulier l’industrie télévisuelle, le cinéma et, plus récemment, l’industrie musicale) à travers quatre prismes complémentaires : les personnels et le fonctionnement économique de l’industrie (incluant mesures du succès et relations sociales), la représentation des professionnels de ces industries par la presse, les pratiques de production, de narration et de diffusion (en particulier au travers du transmédia) et enfin les audiences de ces productions, à savoir les publics.
Benjamin Derhy Kurtz est l’auteur de L'industrie télévisuelle revisitée Typologie, relations sociales et notion(s) du succès ; préfacé par Bernard Miège (2020) chez L’Harmattan et co-directeur (avec Mélanie Bourdaa) de l'ouvrage The Rise of Transtexts: Challenges and Opportunities (2016), chez Routledge.
Il présente ici une série iconique du début des années 2000 en France : CAMERA CAFE. Les principaux éléments de la discussion tournent autour des questions suivantes :
1. Les éléments typiques de ce type de programmes (une comédie de situation (ou sitcom) se basant sur des quiproquos et menues disputes, de format court – 3 à 8 minutes – qui commença avec Un Gars un Fille en 1999, puis a continué à travers de nombreuses autres séries, telles que Caméra Café, Kaamelott ou encore En Famille - breve description de chaque pour exemplifier)
2. Présentation de Caméra Café (2001-2004) (déclinée à travers 570 épisodes sur M6 et, comme Un Gars un Fille, filmé à travers une caméra fixe, en face des personnages ; alors que pour la précédente, cela représentait le point-de-vue de l’interlocuteur face aux personnages, cela représente chez CC la “perspective” de la machine-à-café. A l’inverse, série française qui fut adaptée au Québec, cette fois.
3. Particularité de la série (le fait que la série se passe intégralement sur le lieu de travail, sans que jamais les activités ni les bureaux des personnages ne soient montrés. travail évoqué de manière indirecte à chaque fois)
4. Caméra Café fonctionnerait-il maintenant (rumeur d'un retour pour un "épisode-évènement" ; caricatures toujours d'actualité : montre les eployés comme démotivés et paresseux ; ambigüe : pas une critique marxiste, mais joue sur les stéréotypes du français paresseux ; autres changements, le look : vêtements, la technologie)
5. De telles situations pourraient-eles encore se produire aujourd'hui ? Compliqué avec la Covid, la période épidémique, les confinements et le distanciel ; mais de nouvelles formes se créées : visioconférences, avec le même point-de-vue que la machin-à-café : face à la personne, conversations informelles en amont ou/et en aval des réunions - plutôt en amont avant que tous les participants n'arrivent, en général pressés de se déconnecter à la fin.
Plus d'infos sur https://www.histoireenseries.com

Benjamin W. L. Derhy Kurtz est docteur en sociologie de la télévision et des médias, et A.T.E.R. au au Laboratoire Culture et Communication d'Avignon Université, où il est responsable pédagogique de la L1 Information-Communication. Spécialiste de la télévision et du transmédia, il s’intéresse également à la sociologie des industries créatives, à l’histoire de la communication et à la médiation culturelle. Il étudie les industries créatives et les institutions culturelles (en particulier l’industrie télévisuelle, le cinéma et, plus récemment, l’industrie musicale) à travers quatre prismes complémentaires : les personnels et le fonctionnement économique de l’industrie (incluant mesures du succès et relations sociales), la représentation des professionnels de ces industries par la presse, les pratiques de production, de narration et de diffusion (en particulier au travers du transmédia) et enfin les audiences de ces productions, à savoir les publics.
Benjamin Derhy Kurtz est l’auteur de L'industrie télévisuelle revisitée Typologie, relations sociales et notion(s) du succès ; préfacé par Bernard Miège (2020) chez L’Harmattan et co-directeur (avec Mélanie Bourdaa) de l'ouvrage The Rise of Transtexts: Challenges and Opportunities (2016), chez Routledge.
Il présente ici une série iconique du début des années 2000 en France : CAMERA CAFE. Les principaux éléments de la discussion tournent autour des questions suivantes :
1. Les éléments typiques de ce type de programmes (une comédie de situation (ou sitcom) se basant sur des quiproquos et menues disputes, de format court – 3 à 8 minutes – qui commença avec Un Gars un Fille en 1999, puis a continué à travers de nombreuses autres séries, telles que Caméra Café, Kaamelott ou encore En Famille - breve description de chaque pour exemplifier)
2. Présentation de Caméra Café (2001-2004) (déclinée à travers 570 épisodes sur M6 et, comme Un Gars un Fille, filmé à travers une caméra fixe, en face des personnages ; alors que pour la précédente, cela représentait le point-de-vue de l’interlocuteur face aux personnages, cela représente chez CC la “perspective” de la machine-à-café. A l’inverse, série française qui fut adaptée au Québec, cette fois.
3. Particularité de la série (le fait que la série se passe intégralement sur le lieu de travail, sans que jamais les activités ni les bureaux des personnages ne soient montrés. travail évoqué de manière indirecte à chaque fois)
4. Caméra Café fonctionnerait-il maintenant (rumeur d'un retour pour un "épisode-évènement" ; caricatures toujours d'actualité : montre les eployés comme démotivés et paresseux ; ambigüe : pas une critique marxiste, mais joue sur les stéréotypes du français paresseux ; autres changements, le look : vêtements, la technologie)
5. De telles situations pourraient-eles encore se produire aujourd'hui ? Compliqué avec la Covid, la période épidémique, les confinements et le distanciel ; mais de nouvelles formes se créées : visioconférences, avec le même point-de-vue que la machin-à-café : face à la personne, conversations informelles en amont ou/et en aval des réunions - plutôt en amont avant que tous les participants n'arrivent, en général pressés de se déconnecter à la fin.
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