26 min

Decoloqueer, avec Aaron Nos Voix Trans

    • Politique

Je visite Aaron, qui nous parle de son parcours, de sa non-binarité, et de son chouette projet @decoloqueer.

Comme vous le savez déjà peut-être, la vie est moins simple, hors de la norme. La norme actuelle est de manière évidente et brutale : hetero, cis, et blanche et valide. Un endroit où les discriminations s’appliquent et s’empilent de manière insidieuse, auquel vous n’avez peut-être pas pensé : les salons de coiffure. Nombreux sont les coiffeurs qui ne savent pas gérer les boucles serrées des personnes noires, nombreuses sont les coiffeuses qui n’osent pas les couleurs vives artificielles souvent demandées par les personnes queer, innombrables sont les salons qui jouent de la musique trop forte pour certaines personnes neuroatypiques, ou qui attendent des discussions pénibles de banalité. 

C’est là que les initiatives communautaires sont nécessaires, pour prendre soin des particularités dont la norme ne se soucie pas. 

C’est sur Instagram que j’ai découvert Decoloqueer, parce que parfois les algorithmes ont du bon. 

Ce qui crée l’instant  joyeux, c’est l’accueil amical ou le chat noir câlin. Ce qui rend l’expérience précieuse, c’est pouvoir constater que les suggestions sont bienvenues, la parole prise en compte, et les problèmes gérés avec bonne humeur. Ça en fait une bonne adresse à partager. Cet épisode n’est PAS sponsorisé par Decoloqueer. 

Je visite Aaron, qui nous parle de son parcours, de sa non-binarité, et de son chouette projet @decoloqueer.

Comme vous le savez déjà peut-être, la vie est moins simple, hors de la norme. La norme actuelle est de manière évidente et brutale : hetero, cis, et blanche et valide. Un endroit où les discriminations s’appliquent et s’empilent de manière insidieuse, auquel vous n’avez peut-être pas pensé : les salons de coiffure. Nombreux sont les coiffeurs qui ne savent pas gérer les boucles serrées des personnes noires, nombreuses sont les coiffeuses qui n’osent pas les couleurs vives artificielles souvent demandées par les personnes queer, innombrables sont les salons qui jouent de la musique trop forte pour certaines personnes neuroatypiques, ou qui attendent des discussions pénibles de banalité. 

C’est là que les initiatives communautaires sont nécessaires, pour prendre soin des particularités dont la norme ne se soucie pas. 

C’est sur Instagram que j’ai découvert Decoloqueer, parce que parfois les algorithmes ont du bon. 

Ce qui crée l’instant  joyeux, c’est l’accueil amical ou le chat noir câlin. Ce qui rend l’expérience précieuse, c’est pouvoir constater que les suggestions sont bienvenues, la parole prise en compte, et les problèmes gérés avec bonne humeur. Ça en fait une bonne adresse à partager. Cet épisode n’est PAS sponsorisé par Decoloqueer. 

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