15 épisodes

Passion Modernistes propose des interviews de jeunes historiens (en master ou en thèse) qui travaillent sur l’histoire moderne, une période historique qui va de la Renaissance jusqu’à la Révolution française (pour être assez généraliste). Une temporalité plus courte que le Moyen Âge mais aussi très riche en transformations de la société et des territoires.

Passion Moderniste‪s‬ Fanny Cohen Moreau

    • Culture et société
    • 4.9 • 49 notes

Passion Modernistes propose des interviews de jeunes historiens (en master ou en thèse) qui travaillent sur l’histoire moderne, une période historique qui va de la Renaissance jusqu’à la Révolution française (pour être assez généraliste). Une temporalité plus courte que le Moyen Âge mais aussi très riche en transformations de la société et des territoires.

    Épisode 19 – Laura et les malades dans la peinture néerlandaise du XVIIème siècle (Passion Modernistes)

    Épisode 19 – Laura et les malades dans la peinture néerlandaise du XVIIème siècle (Passion Modernistes)

    Comment les malades étaient représentés dans la peinture néerlandaise du XVIIème siècle ?

    [podcast_subscribe id="498"]



    [caption id="attachment_2860" align="alignright" width="252"] Portrait Laura Pennanec'h[/caption]

    Dans cet épisode Laura Pennanec’h vous raconte parle de représentations des maladies, de la peinture néerlandaise du XVIIème siècle et de l'histoire du genre. Depuis 2017 elle prépare une thèse sur le sujet "Réseaux de savoirs genrés autour du corps malade dans la peinture hollandaise du XVIIe siècle" au Centre Alexandre-Koyré (EHESS), sous la direction de Christian Jacob et Rafael Mandressi.

    A partir d'une centaines de tableaux, elle étudie comment des peintres nés ou formés à Leyde qui a vu se développer une école de peintres, "les peintres précieux", qui ont beaucoup représentés les malades et les médecins. Parmi ses peintres, elle étudie notamment Gérar Dou, Frans van Mieris l'Ancien et Jan Steen.
    Une représentation genrée de la maladie
    [caption id="attachment_2859" align="alignleft" width="292"] Gerard Dou (Leyde, 1613 – Leyde, 1675), La femme hydropique, (De waterzuchtige vrouw), 1663, huile sur panneau de bois, (86 cm x 68 cm), Paris, Musée du Louvre.[/caption]

    La thèse de Laura Pennanec’h entend mettre en lumière les réseaux de savoirs genrés enserrant les corps malades tels qu’ils furent dépeints dans la Hollande du XVIIe siècle. Cela permet d'établir d’abord une histoire des corps malades tels qu’ils ont été peints à l'époque en prenant pour entrée les variations iconographiques produites par le sexe des malades représentés.

    Il s’agit également de faire une histoire de l’insertion des tableaux dans un territoire donné, une histoire des circulations des motifs et des thèmes iconographiques entre les images et entre les peintres afin d’étudier ce que ces circulations disent de la culture visuelle des artistes, de leurs relations personnelles, de leurs sociabilités.
    Comparer avec l'histoire des sciences
    Parallèlement, l’utilisation d’un corpus textuel (médical comme artistique) permet de resituer les tableaux par rapport aux discours écrits sur la maladie, sur les relations entre hommes et femmes, sur les modalités de figuration des corps. Si elles ne sont pas prises pour centre, les intentions des acteurs — peintres, médecins — sont néanmoins intégrées dans un raisonnement qui souligne l’importance du cadre personnel, social et intellectuel dans lequel ils évoluaient, donnant à voir, d’une certaine manière, une sociologie rétrospective de ce qui existait à l’époque.

    En ce sens, Laura multiplie les échelles d’analyse, en se concentrant tour à tour sur les lieux (faculté de médecine, maison particulière, atelier de peintre), les individus (peintres, médecins, chirurgiens, malades), les objets et les pratiques (visite médicale, saignée,

    • 50 min
    Épisode 18 – Olivier et la marine au XVIIIème siècle (Passion Modernistes)

    Épisode 18 – Olivier et la marine au XVIIIème siècle (Passion Modernistes)

    Que sait-on sur la marine du XVIIIème siècle, au moment où elle passe de royale à républicaine ?
    [podcast_subscribe id="498"]



    [caption id="attachment_2810" align="alignright" width="202"] Olivier Aranda au micro de Passion Modernistes[/caption]

    Dans ce nouvel épisode de Passion Modernistes nous allons faire un voyage dans le temps et parler de la fin de l’époque moderne, et plus précisément du contexte de la révolution française, mais nous allons nous éloigner de Paris et mettre cap à l’ouest, sur Brest et l’Atlantique. Depuis octobre 2018, Olivier Aranda prépare une thèse d'histoire moderne sur "La marine de la République à Brest et dans l'Atlantique 1792-1803", sous la direction de Pierre Serna, à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, en partenariat avec l’Institut d’histoire moderne et contemporaine de Paris.

    A la fin du XVIIIème siècle, la société est "maritimisée", marquée par la mer et les échanges commerciaux, notamment avec le café. En France, la Révolution vient marquer la fin du siècle, et à partir de 1789 a lieu des bouleversements politiques et géopolitiques qui vont impacter la sphère maritime.

    Dans sa thèse, Olivier Aranda veut montrer que cette sphère navale continue d'être fondamentale après la Révolution et la fondation de la République en 1792, que les échanges et affrontements se poursuivent, par exemple dans l'espace antillais sur les plans stratégiques et économiques. Il souhaite étudier la stratégie navale de la France à cette époque, en réévaluant certaines sources, et pour contrer une grande part de l'historiographie qui a donné une mauvaise image de cette marine républicaine.
    L'organisation de la marine au XVIIIème siècle
    [caption id="attachment_2809" align="alignleft" width="209"] Banner - National Maritime Museum[/caption]

    La flotte se divise en deux groupes : les navires de ligne (avec au moins 700 corps d'équipage), le cœur de la flotte qui combattent lors des batailles, et tous les bâtiments de plus petites tailles, qui ont plutôt des rôles de messagers, pour le commerce...

    Et à l'intérieur de ces navires, on trouve des officiers (un corps qui se renouvelle énormément à la période révolutionnaire) , les officiers mariniers (les spécialistes), et l'équipage avec les matelots. Sans oublier à terre le personnel administratif dans les ports et à Paris.

    C'est l'époque de l'âge d'or de la marine en bois, le modèle des vaisseaux de 74 canons est standardisé, la France construit tous ces navires sur ce modèle. L'évolution se fera du côté des armes, dans le contexte du conflit avec l'Angleterre, avec notamment les débuts de l’utilisation des obus explosifs (mais seulement mis au point en 1821).

    On voit que la marine n'est pas du tout délaissée par les autorités révolutionnaires, mais qu'au contraire on voit des efforts dans le but d'acquérir une maîtrise de la mer par la France.

    [caption id="attachment_2813" align

    • 47 min
    Épisode 17 – Sabrina et les voyages d’Antoine Galland

    Épisode 17 – Sabrina et les voyages d’Antoine Galland

    Écrivain, traducteur, voyageur, diplomate... Embarquez avec Antoine Galland dans cet épisode !

    [podcast_subscribe id="498"]



    [caption id="attachment_2590" align="alignright" width="271"] Portrait Sabrina Vincent[/caption]

    Dans cet épisode de Passion Modernistes, Sabrina Vincent vous parle d'Antoine Galland et de ses voyages. Elle a étudié cette personnalité au cours de son mémoire soutenu en 2018 à l'université de Reims Champagne Ardennes, sous la direction d'Aurélien Girard et Mathieu Grenet.
    La France et la Méditerranée à la fin du XVIIème siècle
    Dans cet épisode nous sommes à l'époque du règne de Louis XIV (1643-1715). Antoine Galland ne connaitra rien d’autre, puisqu’il naît en 1646 et décède en 1715. Après 1650 la France est de plus en plus présente en Méditerranée. La multiplication des travaux dans le domaine naval et portuaire démontre une volonté de se tourner vers l’espace méditerranéen. On est ici dans la politique mercantiliste de Jean Baptiste Colbert qui souhaite favoriser les exportations et faire affluer les métaux précieux dans le royaume de France.

    Colbert fonde d’abord la Compagnie des Indes en 1664 et la Compagnie du Levant en 1670 qui vise à organiser les relations commerciales entre les ports français (Marseille, Sète) avec les ports de l’Empire ottoman. C’est dans ce contexte que Jean-Baptiste Colbert fonde, sous tutelle du gouvernement, une grande Compagnie qui reçoit le nom de « Compagnie du Levant ».
    Antoine Galland, un érudit français intéressé par l'Orient
    Antoine Galland naît le 6 avril 1646 à Rollot (Somme) et meurt le 17 février 1715 à Paris. Il est surtout connu sous la postérité comme étant le traducteur des Mille et Une Nuits, véritable best-seller du début du XVIIIème siècle même si pour lui c’est le fait le moins illustre de sa carrière. Il écrira d’ailleurs :
    Ce qu'il y a, c'est que cet ouvrage de fariboles (les Mille et Une Nuist) me fait plus d'honneur dans le monde que ne le ferait le plus bel ouvrage que je pourrais composer sur les médailles, avec des remarques pleines d'érudition sur les antiquités grecques et romaines. Tel est le monde : on a plus de penchant pour ce qui divertit que pour ce qui demande de l'application, si peu que ce puisse être.
    Sabrina Vincent pense qu’Antoine Galland aurait préféré qu’on le présente comme un orientaliste. Même si en réalité il est anachronique d’utiliser le terme d’orientaliste qui apparait au XIXème siècle, Aurélien Girard utilise d’ailleurs le terme de « professionnels » de l’Orient, et l’explique par le fait que ces érudits puisqu’ils maitrisaient les langues orientales avaient par conséquent, une capacité et une légitimité à étudier l’Orient.

    C’est aussi l’antiquaire du Roi, membre de la récente Académie Française puis professeur de langues arabes du Collège royal. On peut dire qu’avec un chemin de vie plutôt atypique et par sa grandeur intellectuelle, Antoine Galland a su se hisser au plus haut rang du monde érudit français au tournant du XVIIème et XVIIIème siècle.

    [caption id="attachment_2591" align="aligncenter" width="670"]img class=" wp-image-2591" src="https://passionmedievistes.fr/wp-content/uploads/2020/11/Capture-d’écran-2020-11-21-à-13.31.

    • 40 min
    Épisode 16 – Benjamin et Mme Eloffe, marchande de mode (Passion Modernistes)

    Épisode 16 – Benjamin et Mme Eloffe, marchande de mode (Passion Modernistes)

    Comment devenait-on marchande de mode à la fin du XVIIIème siècle ?
    [podcast_subscribe id="498"]



    [caption id="attachment_2532" align="alignright" width="241"] Benjamin Alvarez-Araujo[/caption]

    En juillet 2020, Benjamin Alvarez-Araujo a présenté un mémoire "Adélaïde Henriette Damoville, dite Mme Eloffe (1759-1805). Autour d'une marchande de modes imaginaire". Il était sous la direction de Laurence Croq à l’ Université Paris.

    Née dans un contexte un peu pauvre, Adélaïde Henriette Damoville entre au service de Madame Pompey et se forme comme marchande de mode. Elle épouse M. Eloffe et ils finissent par récupérer la clientèle de Madame Pompey. Ils fournissent la cour de Versailles à la fin du XVIIIème siècle, la famille royale de l'époque et même Marie Antoinette. Pour connaître son activité il nous est parvenu deux de ses livres de comptes qui donnent des renseignements sur ce qui est vendu dans la boutique.

    [caption id="attachment_2539" align="aligncenter" width="409"] Une signature de Madame Eloffe[/caption]

     
    Le métier marchande de mode
    Au XVIIIème siècle le travail de marchande de mode ne consiste pas à fabriquer des vêtements mais justement à être l'intermédiaire entre les fabricants et les clients, en inventant des modes vestimentaires. On les considère parfois comme les ancêtres des grands créateurs de mode mais ce n'est pas tout à fait vrai. Le métier de marchande de mode naît avec celui de mercier, les femmes qui l'exercent sont souvent des épouses de marchands merciers et elle s'occupent des articles de mode. Et à la fin du XVIIIème siècle elles s'autonomisent et créent leur propre corporation.

    Elles vendent les accessoires et les ornements, tout ce qui vient décorer un vêtement, avec de la dentelle, des broderies, des plumes, etc. Elles les assemblent sur des robes déjà faites pour former des ensembles, les ajoutant ou déplaçant. Elles sont surtout spécialisées dans les ornements luxueux, destinés à une clientèle aristocratique qui cherche à se distinguer par le vêtement.

    Et avec la Révolution, le fonctionnement des métiers change, les corporations sont supprimées en 1791, et désormais n'importe qui peut ouvrir boutique en payant une patente. A cette période la boutique des Eloffe évolue pour s'orienter plus vers la mercerie, s'adaptant au changement de leur clientèle.

    [caption id="attachment_2530" align="alignleft" width="274"] François Boucher, La Marchande de modes, 1746[/caption]
    Pour en savoir plus sur le sujet de l'épisode, on vous conseille de lire :


    Livre-journal dit de Mme Eloffe a href="https://www.siv.archiv

    • 40 min
    Épisode 15 – Isabelle et les médecins à Paris au XVIIIème siècle (Passion Modernistes)

    Épisode 15 – Isabelle et les médecins à Paris au XVIIIème siècle (Passion Modernistes)

    Que sait-on sur les médecins à Paris au XVIIIème siècle ?
    [podcast_subscribe id="498"]



    [caption id="attachment_2447" align="alignright" width="249"] Isabelle Coquillard au micro de Passion Modernistes[/caption]

    En 2018, Isabelle Coquillard a soutenu une thèse sur les médecins parisiens entre 1707 et 1789 à Paris, sous la direction de Laurence Croq (Université Paris Nanterre). Elle a voulu étudier un groupe professionnel sous "tous les angles" en mobilisant des sources institutionnelles (celles de la Faculté de médecine de Paris et des autres centres savants ) mais aussi notariales afin de saisir les docteurs dans leur vie professionnelle (marché de la santé et honoraires, clientèle, lieu de réception à domicile) et leur vie privée (habitat, mariage, fortune).

    Elle montre ainsi la pluralité d'activités des médecins au XVIIIème siècle (en ville, dans l'espace militaire, dans les campagnes, les ports et les colonies) et leur affirmation progressive en tant qu'experts de la médecine et acteurs à part entière de la politique sanitaire balbutiante du roi.

    En 1707, le roi Louis XIV décide de repenser l'enseignement médical en promulguant l'édit de Marly, et d'uniformiser la profession. Isabelle se sert de ce point de départ pour étudier les médecins parisiens tout au long du XVIIIème siècle, pour comprendre comment l'on devient médecin et comment ces hommes (et femmes) pratiquent dans leur quotidien.

    [caption id="attachment_2448" align="alignleft" width="303"] Liste de Messieurs les docteurs régents de la faculté de médecine en l'Université de Paris, avec leurs demeures, pour l’année 1770
    (Wellcome Library, Londres)[/caption]
    Pour en savoir plus sur le sujet de l'épisode, on vous conseille de lire :


    Berlan Hélène, Faire sa médecine au XVIIIe siècle. Recrutement et devenir professionnel des étudiants montpelliérains (1707-1789), Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, 2013. Permet de comparer les Facultés de médecine de Paris et de Montpellier, les deux plus grandes institutions diplômantes au XVIIIe siècle. De nombreux docteurs régents parisiens ont éprouvé le cursus montpelliérain.
    Coquillard Isabelle, « Le marché des remèdes antivénériens et les docteurs régents de la faculté de médecine de Paris au xviiie siècle », in Rieder Philip, Zanetti François (éd.), Materia medica. Savoirs et usages des médicaments aux époques médiévales et modernes, Genève, Droz, 2018, pp. 161-188. Un chapitre pour aborder les questions de liberté professionnelle et de réputation des médecins, l’usage de son pouvoir coercitif par la Faculté.
    Lunel Alexandre, La Maison médicale du roi, XVIe-XVIIIe siècles. Le pouvoir royal et les professions de santé, Seyssel, Champ Vallon, 2008. Une mise au point précise sur l’histoire de la profession médicale et sur l’organisation des professions de médecin, de chirurgien, et d’apothicaire entre le XVIe siècle et la fin du XVIIIe siècle.
    Pauthier Céline, L'exercice illégal de la médecine (1673-17

    • 37 min
    Épisode 14 – Axel et le peintre Watteau (Passion Modernistes)

    Épisode 14 – Axel et le peintre Watteau (Passion Modernistes)

    Découvrez le peintre Watteau, connu pour ses représentations des fêtes galantes mais victime de vide archivistique.

    [podcast_subscribe id="498"]



    [caption id="attachment_2101" align="alignright" width="276"] Axel Moulinier au micro de Passion Modernistes[/caption]

    Doctorant en histoire de l’art à la fois à l'École du Louvre et à l'Université de Bourgogne de Dijon, Axel Moulinier travaille sur le peintre Antoine Watteau et son rapport aux vêtements et aux usages vestimentaires à Paris, sous la codirection d'Olivier Bonfait et Christophe Martine Voktherr. Il est  lauréat d’une bourse de la fondation Antoine de Galbert pour l’École du Louvre, 2019-2020 et lauréat de la Scholarship for the Study of Eighteenth-century French Fine and Decorative Arts du Burlington Magazine (2020-2021).
    Un peintre flamand... et finalement français
    Antoine Watteau naît à Valenciennes en 1684, et la ville est française depuis seulement six ans. Elle a été rattachée au royaume de France par le traité de Nimègue, c'est pour ça que l'on a longtemps appelé Watteau le peintre flamand jusqu'au XIXème siècle. Il arrive à Paris vers 1700/1702, le règne de Louis XIV n'est pas loin de s'achever (le roi mourra en 1715).

    On a souvent désigné Watteau comme un peintre de la Régence mais cette affirmation est à nuancer, notamment si l'on pense à son séjour à Londres entre 1718 et 1720. La vie de Watteau est néanmoins à cheval entre la monarchie pure et la Régence qui instaure une certaine détente dans les mœurs, et cela se ressent probablement dans sa peinture.
    Un vide archivistique
    [caption id="attachment_2102" align="alignleft" width="436"] Pèlerinage à l'île de Cythère, dit L’Embarquement pour Cythère.
    © Photo RMN-Grand Palais (Musée du Louvre) / Stéphane Maréchalle[/caption]

    Il est difficile de connaître en détails la vie de Antoine Watteau à cause d'un vide d'archives, surtout si on compare aux autres peintres de son époque. Par exemple, les historiens ne sont sûrs de son prénom que depuis 2006. Il n'a signé aucun tableau ni aucun dessin, et aucun document avec son écriture n'a été retrouvé.

    On sait que son père était couvreur, mais il est quasiment impossible de déterminer pourquoi Watteau est devenu peintre à Valenciennes. Surtout qu'au XVIIIème siècle la peinture est un système très institutionnel, avec des académies réglementées.
    Le style de Watteau
    Dans l'histoire de l'art européen, Antoine Watteau se

    • 46 min

Avis d’utilisateurs

4.9 sur 5
49 notes

49 notes

Classement des podcasts dans Culture et société

D’autres se sont aussi abonnés à