153 épisodes

Chaque vendredi, le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli vous proposent « Po Na GEC ». Il s’agit d’une capsule audio en format court (4 minutes maximum) qui résume, explique et donne le point de vue du GEC et d'Ebuteli sur les questions d’actualité en République démocratique du Congo.
Présenté tour à tour par les membres du GEC et d'Ebuteli à la manière d’un message vocal de WhatsApp, sans artifice ni habillage, ce podcast se veut proche de ses auditeurs à qui il apporte des éclairages succincts sur les enjeux sociaux, politiques, économiques et sécuritaires en RD Congo.
Vous pouvez écouter « Po Na GEC » sous forme de podcast disponible sur Spotify, Deezer, Soundcloud, Apple Podcasts ou sur votre application d’écoute préférée, voire via vos enceintes et autres assistants vocaux intelligents. 
Il est surtout possible de recevoir l’audio de « Po Na GEC » directement sur WhatsApp si vous vous êtes inscrit sur le fil WhatsApp du GEC et d'Ebuteli. Sinon, il suffit d’envoyer  « GEC » ou « Ebuteli » via WhatsApp au +243 894 110 542.

🎙Po Na GEC Groupe d'étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli

    • ActualitĂ©s
    • 5,0 • 3 notes

Chaque vendredi, le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli vous proposent « Po Na GEC ». Il s’agit d’une capsule audio en format court (4 minutes maximum) qui résume, explique et donne le point de vue du GEC et d'Ebuteli sur les questions d’actualité en République démocratique du Congo.
Présenté tour à tour par les membres du GEC et d'Ebuteli à la manière d’un message vocal de WhatsApp, sans artifice ni habillage, ce podcast se veut proche de ses auditeurs à qui il apporte des éclairages succincts sur les enjeux sociaux, politiques, économiques et sécuritaires en RD Congo.
Vous pouvez écouter « Po Na GEC » sous forme de podcast disponible sur Spotify, Deezer, Soundcloud, Apple Podcasts ou sur votre application d’écoute préférée, voire via vos enceintes et autres assistants vocaux intelligents. 
Il est surtout possible de recevoir l’audio de « Po Na GEC » directement sur WhatsApp si vous vous êtes inscrit sur le fil WhatsApp du GEC et d'Ebuteli. Sinon, il suffit d’envoyer  « GEC » ou « Ebuteli » via WhatsApp au +243 894 110 542.

    Élections indirectes de gouverneurs et sénateurs : peut-on éviter la corruption des députés provinciaux ?

    Élections indirectes de gouverneurs et sénateurs : peut-on éviter la corruption des députés provinciaux ?

    Le 28 février, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a révélé être informée de cas de corruption impliquant certains prétendants candidats sénateurs, gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces. Ces derniers auraient corrompu ou se seraient vus demander par des députés provinciaux, agissant en tant que grands électeurs, de payer des sommes d’argent considérables en échange de leurs suffrages. Cette annonce vient confirmer les craintes de plusieurs  observateurs qui redoutent que ces élections soient, comme en 2019, marquées par la corruption. Peut-on éviter ou empêcher un tel scénario ?

    • 4 min
    Crise du M23 : la porte du dialogue avec le Rwanda entrouverte

    Crise du M23 : la porte du dialogue avec le Rwanda entrouverte

    Le jeudi 22 février, lors d’une conférence de presse à Kinshasa, le président Félix Tshisekedi a confirmé qu’il participerait à une nouvelle médiation entre lui et son homologue rwandais, sous l’égide du président angolais Joao Lourenço, à Luanda, à partir du 27 février.

    Cette affirmation fait suite au mini-sommet extraordinaire sur la sécurité dans l’est de la République démocratique du Congo, en marge du 37e sommet des chefs d’État de l’Union africaine tenu les 17 et 18 février à Addis-Abeba, en Ethiopie. Cette réunion, déjà convoquée par le président angolais, médiateur de l’UA dans cette crise, visait à relancer le dialogue entre la RDC et le Rwanda en vue de parvenir à la cessation des hostilités dans l’est de la RDC. Pourquoi a-t-il échoué ?

    • 4 min
    Quels sont les enjeux de la mission de l’informateur en RDC ?

    Quels sont les enjeux de la mission de l’informateur en RDC ?

    Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a rappelé le 15 février, sa mission en tant qu’informateur nommé par le président de la République Félix Tshisekedi. Pourquoi cette étape est nécessaire avant la formation du gouvernement et quels en sont les enjeux ?

    • 5 min
    Le gouvernement congolais pourra-t-il Ă©viter toute discussion avec le Rwanda ?

    Le gouvernement congolais pourra-t-il Ă©viter toute discussion avec le Rwanda ?

    « À la moindre escarmouche, (...) je vais réunir les deux chambres en congrès comme me le recommande la Constitution. Je vais demander l'autorisation de déclarer la guerre au Rwanda. Et je pèse mes mots », déclarait le président Félix Tshisekedi le 18 décembre 2023 à la veille du scrutin controversé à l'issue duquel il a été proclamé vainqueur. 
    Depuis, sur le terrain, la situation s’est encore détériorée, avec des tirs d'artillerie qui ont touché la ville de  Goma.  Le chiffre record d’un million de personnes déplacées internes fuyant les combats au Nord-Kivu a été atteint.
    Face à cette recrudescence, le chef de l’État pourrait-il mettre ses menaces à exécution ? Ou, au contraire, accepter des discussions ?

    • 4 min
    Législature 2024-2028 en RDC : comment se dessine l’Assemblée nationale

    Législature 2024-2028 en RDC : comment se dessine l’Assemblée nationale

    Le lundi 29 janvier, l’Assemblée nationale de la RDC a procédé à l’installation du bureau d'âge pour débuter la nouvelle législature à la suite des élections de fin 2023. Comment cette nouvelle législature se dessine-t-elle ?

    • 5 min
    Investiture de Tshisekedi : en cinq ans, un radical changement de discours sécuritaire

    Investiture de Tshisekedi : en cinq ans, un radical changement de discours sécuritaire

    « Ce quinquennat aura pour objectif […] d’assurer avec plus d’efficacité la sécurité de nos populations, de notre territoire ainsi que la préservation de nos intérêts au moyen de la restructuration de notre appareil de sécurité et de défense. Et par la poursuite du renforcement de la diplomatie. » Voilà les quelques phrases que le président Félix  Tshisekedi a consacrées au chapitre sécuritaire de son discours d’investiture le  20 janvier 2024. 
    En 2019, il semblait considérer que le problème sécuritaire était essentiellement interne avec les groupes armés qu’il fallait éradiquer. Aujourd'hui, il insiste sur l’éradication d’une menace extérieure contre les populations, le territoire congolais et les intérêts congolais.  

    Comment expliquer cette évolution du discours sécuritaire ? 

    Bonjour et bienvenue dans ce troisième épisode de la saison 4 de Po Na GEC, la capsule audio du Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et d’Ebuteli, institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence, qui tente d’éclairer l’actualité de la RDC. Je suis Reagan Miviri, chercheur à Ebuteli. Nous sommes le vendredi 26 janvier 2024.

    Le 20 janvier, le président Tshisekedi a prêté serment pour un second et dernier mandat.   Lors de son discours, son analyse et son approche sur la question sécuritaire ont évolué. En 2019,  Tshisekedi avait présenté les huit priorités de son mandat avec la sécurité en tête. Il s'était engagé à « la pacification de tout le territoire national en accélérant la lutte contre l’éradication des groupes armés qui sévissent et sèment la désolation auprès de nos populations» ». Cet engagement n’a pas été  tenu. Depuis la résurgence du mouvement du 23 Mars (M23), les trois dernières années du quinquennat ont plutôt  été caractérisées par la remobilisation des groupes armés. Certains combattent désormais aux côtés des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) contre le M23 soutenu par le Rwanda. 
    Pendant la campagne électorale dont les questions sécuritaires étaient au centre, le président  a justifié l’implication des certains groupes armés aux côtés des FARDC. Il a présenté ces Wazalendo  comme des patriotes qui protègent l'intégrité nationale contre  « l’agression rwandaise ». Ils peuvent désormais se prévaloir du statut de réservistes grâce à une loi votée en 2023. 

    Lorsqu’il est arrivé à la présidence, Tshisekedi pensait pouvoir s'appuyer sur la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco) et les voisins pour résoudre la problématique des groupes armés. Il avait même proposé l'idée d'un état major régional en 2019. Il a décidé d'entrer dans la communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), et a même voulu et obtenu son intervention militaire en RDC. Depuis, il a mis fin au mandat de sa force militaire et maintenant, il veut le départ de la Monusco. Il veut s'appuyer sur les groupes armés contre le M23, soutenu par le Rwanda qu'il n'hésite plus à présenter comme l’ennemi qu’il faut mettre en échec.
    La résurgence du M23 a été un point de rupture et a beaucoup influencé le changement radical du discours de Kinshasa. Le président aurait sous-estimé les rivalités régionales et n'aurait pas anticipé le soutien de Kigali au M23.  L’autre raison serait le fait que l'EAC (et dans une moindre mesure la Monusco) ont voulu l'inciter à négocier, une approche très impopulaire en RDC.  Le président a choisi de radicaliser son discours : il n'était pas question de négocier. 

    Lire la suite sur www.ebuteli.org

    • 4 min

Avis

5,0 sur 5
3 notes

3 notes

pierre b.. ,

Excellent !

Bravo

Classement des podcasts dans Actualités

Guillaume Pley
RTL
ARTE Radio
Hugo DĂ©crypte
Le Monde
France Inter

D’autres se sont aussi abonnés à…

ACTUALITE.CD-Le Podcast
RFI
International Crisis Group
France Culture
BBC World Service
France Inter