106 épisodes

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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    COURSES, ESSENCE, GAZ, QUI SONT LES « PROFITEURS DE GUERRE » ? – 02/07/2022

    COURSES, ESSENCE, GAZ, QUI SONT LES « PROFITEURS DE GUERRE » ? – 02/07/2022

    Courses, essence, gaz, qui sont les « profiteurs de guerre » ?



    LES INVITÉ.ES :

    - SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques

    - SÉBASTIEN ABIS - Directeur général – Club Demeter Spécialiste en géopolitique alimentaire

    - ANNE-SOPHIE ALSIF - Cheffe économiste BDO France - Cabinet d’analyse économique

    - ISABELLE RAYMOND - Cheffe du service économie et social - « Franceinfo »



    Emmanuel Macron durcit le ton. En Bavière depuis le début de la semaine à l'occasion du G7, le président de la République a affiché son mécontentement face à la hausse des prix de l'énergie qui, selon lui, ne s'explique pas uniquement par le conflit en Ukraine. Lors d'une conférence de presse mardi dernier, le chef de l'État a fustigé les « producteurs qui font des surprofits en pétrole et en gaz. ». Selon lui, « nous avons aujourd'hui certains producteurs et beaucoup de spéculateurs qui font beaucoup d'argent sur le contexte géopolitique. » Il affirme que cela ne peut plus durer. Le groupe pétrolier Total est dans sa ligne de mire. Le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire, sur la même ligne, a souligné qu’en matière de lutte contre l'inflation, « l'effort ne peut pas reposer uniquement sur l'Etat et sur la dépense publique ». Le locataire de Bercy, invité de BFMTV/RMC lundi, a demandé que les pétroliers « fassent un effort ». Marine Le Pen accuse elle aussi des producteurs de gaz et de pétrole d'être des « profiteurs de guerre ». Leurs « superprofits » devraient, selon elle, être taxés pour financer les mesures de soutien au pouvoir d'achat des Français.
    Le député LFI de la Somme François Ruffin, qui dénonce les pratiques de Total, ne donne pas pour autant quitus à Emmanuel Macron et au gouvernement. Il reproche à l'Etat d'être « complice avec Total » et de laisser l'entreprise générer « des bénéfices records sur le dos de la guerre en Ukraine » et des automobilistes français. Invité de France Info jeudi, il a tancé Emmanuel Macron : « Dans les sommets internationaux on a l’impression d’avoir un grand humaniste, un justicier. On aimerait bien avoir le même à la maison. Mais quand il revient, c’est plus le même. »
    Mais les groupes pétroliers ne sont pas les seuls à être accusés de spéculer sur les prix. Invité jeudi sur RMC-BFMTV, Michel-Edouard Leclerc, le président du comité exécutif des magasins Leclerc s'en est directement pris aux industriels de l'agro-alimentaire, responsables, selon lui d'une augmentation artificielle des prix. « La moitié des hausses (de prix) demandées ne sont pas transparentes, elles sont suspectes, assure-t-il. » Il souhaite même que les députés « ouvrent une commission d'enquête sur les origines de l'inflation ». Selon lui, « l'Ukraine a bon dos ».


    La guerre qui se déroule dans ce pays entraîne en tout cas depuis plusieurs mois une fermeture quasi-totale de la navigation en mer Noire. Avec pour conséquence directe la baisse drastique des exportations de produits agricoles, notamment céréaliers en provenance du pays. Résultat, de nombreux pays vont manquer dans les toutes prochaines semaines du blé qu’ils doivent importer pour nourrir leur population. Le bassin méditerranéen est particulièrement concerné. En Tunisie, la crise alimentaire se profile. Le pays importe plus des deux tiers de son blé de l’étranger, notamment de Russie et d’Ukraine. Le risque de pénurie suscite une grande inquiétude, celle du déclenchement d’émeutes de la faim.


    Si la France, autosuffisante sur le plan alimentaire, n’est pas menacée de pénurie, les prix continuent de s’envoler. Face à cette situation, le système D fonctionne à plein. Pour économiser sur leur budget alimentation, de nombreux Français sont de véritables chasseurs de bons plans. Tournée des magasins, recherche des promotions, certa

    • 1h 5 min
    OTAN : LE « RIDEAU DE FER »… ET LA CHINE DANS LE VISEUR ? – 01/07/22

    OTAN : LE « RIDEAU DE FER »… ET LA CHINE DANS LE VISEUR ? – 01/07/22

    OTAN : LE « RIDEAU DE FER »… ET LA CHINE DANS LE VISEUR ? – 01/07/22

    Invités

    BRUNO TERTRAIS

    Politologue spécialiste de l’analyse géopolitique et stratégique

    Directeur adjoint de la FRS

    Alexandra DE HOOP SCHEFFER

    Politologue spécialiste des relations transatlantiques et de l’OTAN

    ELSA VIDAL

    Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - RFI

    CHRISTINE DUGOIN-CLÉMENT

    Chercheure en géopolitique - Université Paris 1-Sorbonne

    Auteure de « Influences et manipulations »

    Les difficultés rencontrées par l'armée ukrainienne face à celle de Russie la forcent à reculer et à réorganiser sa défense dans le Donbass, ces dernières semaines. Après avoir dû abandonner, vendredi dernier, la ville de Severodonetsk, les troupes ukrainiennes ont effectué un repli sur Siversk à proximité de la ville de Lyssytchansk où les bombardements « très puissants », rendent impossibles les évacuations de civils, a expliqué le gouverneur régional. « La situation dans le Donbass reste extrêmement difficile » « La supériorité de feu des occupants est encore extrêmement tangible », a affirmé le président ukrainien.


    Néanmoins, les forces ukrainiennes continuent également d’accumuler des opérations réussies. Dernière en date : Moscou a annoncé ce jeudi son retrait de l’île aux Serpents après avoir subi les tirs de missiles de l'armée ukrainienne - bien aidée par les livraisons d'armes occidentales. « L’île des Serpents est un point stratégique et cela change considérablement la situation en mer Noire. Cela ne garantit pas encore la sécurité, cela ne garantit pas encore que l’ennemi ne reviendra pas. Mais cela limite déjà considérablement les actions des occupants » a expliqué Volodymyr Zelensky. C’est d’ailleurs depuis le mer Noire qu’un « avion stratégique » russe a tiré cette nuit deux missiles, frappant des immeubles de la région d'Odessa, dans le sud de l'Ukraine. Au moins 20 personnes ont été tuées.


    Alors que signifie l'abandon de l'île aux Serpents par la Russie ? Quelle est la situation dans le Donbass ? Après plus de 120 jours de conflit, et alors que d’intenses combats se poursuivent dans l’Est, la guerre en Ukraine était ces deux derniers jours au cœur du sommet de l'Otan à Madrid, où plus de 40 chefs d'Etat et de gouvernement étaient réunis pour discuter de l'avenir de l'Alliance atlantique, que Suède et Finlande vont pouvoir rejoindre ces prochaines années. D’ici là, face à la « menace directe » que représente la Russie, les pays de l'Otan ont réaffirmé leur soutien à Kiev et ont décidé de renforcer leur présence militaire sur le continent européen, et en premier lieu les Etats-Unis avec la mise en place durable d’unités et de structures pérennes. Joe Biden a ainsi indiqué que les capacités américaines vont être dopées en Espagne, en Pologne, en Roumanie, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et dans les États baltes. Le président américain a également détaillé une nouvelle aide militaire en faveur de l'Ukraine, à hauteur de 800 millions de dollars, et promis le soutien des Etats-Unis « aussi longtemps qu'il faudra ».

    D’autre part, si les regards étaient largement tournés vers Kiev et Moscou, l’Alliance n'a pas épargné Pékin. « Les ambitions déclarées de la Chine et ses politiques coercitives défient nos intérêts, notre sécurité et nos valeurs », écrit ainsi l'Otan dans son nouveau « concept stratégique » qui n'avait pas été révisé depuis 2010. C'est la première fois que ce document évoque la Chine qui ne relevait traditionnellement pas de la mission de l'Alliance atlantique. L'Otan dénonce en particulier « le partenariat stratégique approfondi » entre Pékin et Moscou « et leurs tentatives mutuelles de miner l'ordre international basé sur les règles ».


    Un « rideau de fer, de fait, est déjà en train de s'abattre », a réagi jeud

    • 1h 6 min
    ASSEMBLÉE, INFLATION... ÇA SE COMPLIQUE POUR MACRON ! – 30/06/22

    ASSEMBLÉE, INFLATION... ÇA SE COMPLIQUE POUR MACRON ! – 30/06/22

    ASSEMBLÉE, INFLATION... ÇA SE COMPLIQUE POUR MACRON ! – 30/06/22

    Invités

    BRUNO JEUDY

    Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match »

    MATHIEU PLANE

    Économiste - OFCE

    Observatoire Français des Conjonctures Économiques

    FANNY GUINOCHET

    Éditorialiste - « France Info » et « La Tribune »

    Spécialiste des questions économiques et sociales

    ISABELLE FICEK

    Journaliste politique - « Les Echos »

    Alors que la nouvelle Assemblée nationale est en train de distribuer les postes-clefs de son organisation, avec notamment l’élection ce jeudi d’Éric Coquerel (LFI) à la présidence de la très convoitée commission des finances, la bataille politique a déjà commencé sur la question du pouvoir d’achat qui fera l’objet du premier texte examiné par les députés début juillet. Ainsi avant même que les contours du projet de loi ne soient annoncés, l’exécutif multiplie les déclarations.


    Lors d'une conférence de presse en marge de la clôture du G7, Emmanuel Macron a dénoncé hier les producteurs et spéculateurs qui s'enrichissent depuis le début de la guerre à cause de l'envolée des prix de l'énergie notamment. « Aujourd'hui nous avons des gens qui font beaucoup d'argent sur la guerre. On appelle ça des profiteurs de guerre », a critiqué le chef de l’Etat avant d’appeler les pays européens à trouver une réponse de manière « coordonnée » à cette situation. Parallèlement , le gouvernement ces derniers jours s’est adonné à une surenchère d’annonces de mesures et de dépenses pour lutter contre l’inflation (5,2 % en mai sur un an selon l'Insee) : prolongation de la remise de 18 centimes sur les carburants, chèque alimentation de 100 euros qui va coûter 1 milliard d’euros, revalorisation du point d’indice des fonctionnaires pour 7 milliards d’euros ou encore l’augmentation des prestations sociales (retraite, RSA, allocations logement) qui coûteraient également 7 milliards d’euros. Le coût total de ces aides aux Français devrait atteindre 50 milliards d’euros d’ici la fin de l’année. Un financement qui ne posera pas de problème selon le ministre chargé des Comptes publics Gabriel Attal, qui avance la somme de 55 milliards d’euros de recettes supplémentaires.
    Mais sans majorité absolue, la coalition présidentielle peut-elle faire voter ce texte ? Pour préparer la bataille à venir dans l’hémicycle, les macronistes mais aussi leurs opposants avancent déjà leurs pions. Du côté de la Nupes, on annonce cette semaine le dépôt d'une proposition de loi, qui reprend le programme de Jean-Luc Mélenchon, avec deux mesures phare : le blocage des prix sur les produits de première nécessité et les carburants et l’augmentation du Smic à 1.500 euros net. Au RN, on défend également les mesures portées par Marine Le Pen durant la campagne présidentielle : baisse de la TVA sur le gaz, l’électricité, les carburants et suppression de cette taxe pour une centaine de produits de première nécessité.


    Mais plusieurs figures du gouvernement ont déjà balayé ces propositions, à l’image de Bruno Le Maire. « Le compromis, ce n’est pas le reniement, il y a un projet. Je suis viscéralement attaché à ce que nous gardons la ligne de notre projet » a-t-il déclaré. Le ministre de l’Economie a également invoqué la situation des finances publiques pour rejeter les mesures de l’opposition qu’il juge « trop coûteuses ». « Nous avons atteint la côte d'alerte sur les finances publiques » a-t-il lancé, avant de rappeler son objectif de revenir à 3 % de déficit public à la fin du quinquennat. Une tentative de séduire la droite, chez qui la macronie pourrait espérer trouver les voix nécessaires à l’adoption de son texte alors que la colère sociale commence à se faire entendre dans la rue.


    Lundi les syndicats du secteur du transport routier mais aussi des industries électriques et gazi

    • 1h 6 min
    RUSSIE/OTAN : LE POINT DE NON-RETOUR – 29/06/22

    RUSSIE/OTAN : LE POINT DE NON-RETOUR – 29/06/22

    RUSSIE/OTAN : LE POINT DE NON-RETOUR – 29/06/22

    Invités

    FRANÇOIS CLEMENCEAU

    Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche »

    GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS

    Ancien chef d’état-major / Ancien commandant suprême

    de la transformation de l’OTAN

    JEAN-DOMINIQUE MERCHET
    Éditorialiste - « l’Opinion »

    Spécialiste des questions de défense et diplomatie

    RYM MOMTAZ

    Chercheuse en politique étrangère et de défense

    International Institute for Strategic Studies

    La guerre en Ukraine est ce mercredi au cœur du sommet de l'Otan à Madrid, où plus de 40 chefs d'Etat et de gouvernement sont réunis pour discuter de l'avenir de l'Alliance atlantique, que Suède et Finlande vont pouvoir rejoindre. Il n’y a en effet plus d’obstacle désormais, la Turquie a levé son véto à l’ouverture du sommet. Jusque-là Ankara bloquait l'adhésion de Stockholm et d'Helsinski, car elle les accusait d'accueillir des militants de l'organisation kurde PKK, qu'elle considère comme « terroriste ». Mais les deux capitales se sont engagées à coopérer avec Ankara.


    Un accord salué par Emmanuel Macron qui ouvre la voie ces prochaines années à l’entrée de la Finlande dans l’OTAN, ce qui ne serait pas anodin pour l’Alliance car le pays nordique dispose de l’une des premières forces d’artillerie en Europe. Mais d’ici là, face à la « menace directe » que représente la Russie, les pays de l'Otan ont décidé de renforcer leur présence militaire sur le continent européen, et en premier lieu les Etats-Unis avec la mise en place durable d’unités et de structures pérennes. Ainsi après avoir expliqué que cette année « 20 000 militaires américaines supplémentaires » ont été déployés « en Europe pour renforcer nos lignes en réponse aux initiatives agressives de la Russie », le président américain Joe Biden a indiqué que les capacités américaines vont être dopées en Espagne, en Pologne, en Roumanie, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et dans les États baltes où la montée de tension autour de Kaliningrad inquiète.


    L’enclave russe coincée entre la Pologne et la Lituanie, qui constitue le point le plus avancé de la Russie en Europe, est depuis des années un objet de préoccupation des membres de l’Alliance. Mais avec l’invasion de l’Ukraine et surtout la mise en place le week-end dernier par la Lituanie de restrictions d’approvisionnement de certaines marchandises, en adéquation avec les sanctions adoptées par l'UE, Kaliningrad est redevenue un sujet prioritaire. Car la Russie dénonce un blocus et promet de réagir. Moscou a également estimé ce mercredi que le sommet de l'Otan à Madrid démontre l'agressivité de l'Alliance à l'égard de la Russie et a qualifié l'élargissement à la Finlande et à la Suède de « profondément déstabilisateur ».
    Alors jusqu’où ira ce bras-de-fer ? Se dirige-t-on vers une escalade entre Russie et Lituanie ?



    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45

    FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé

    REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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    • 1h 7 min
    UN ÉTÉ GÂCHÉ PAR LE COVID ? – 28/06/22

    UN ÉTÉ GÂCHÉ PAR LE COVID ? – 28/06/22

    UN ÉTÉ GÂCHÉ PAR LE COVID ? – 28/06/22

    Invités

    PASCAL BONIFACE

    Directeur de l’IRIS

    Institut de Relations Internationales et Stratégiques

    GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND

    Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU

    PHILIPPE DESSERTINE

    Directeur de l’Institut de Haute Finance

    NICOLE BACHARAN

    Politologue spécialiste des États-Unis

    L'épidémie de Covid repart nettement en France. « On peut dire que c'est la septième vague », a reconnu le professeur Alain Fischer, président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, la semaine dernière. « On est très vigilants, ça remonte », a affirmé de son côté Olivia Grégoire, la porte-parole du gouvernement. Et même très fortement. Dans l’Hexagone, le cap de 100.000 cas positifs détectés en une journée a à nouveau été atteint. Et plus de 58 000 cas positifs sont recensés chaque jour, soit une hausse de près de 50 % sur une semaine. Les deux tiers d’entre eux correspondent aux nouveaux variants Omicron BA.2.12.1, BA.4 et surtout BA.5, qui s’impose le plus, et induit chez certaines personnes des symptômes particulièrement marqués.

    Pour l'instant, l'hôpital, en crise à cause d’un manque de personnel, notamment dans des services d'urgences, ne souffre pas particulièrement d'embouteillages dus au Covid. Toutefois, les admissions en raison du Covid sont reparties à la hausse. Conséquence : le nombre de patients Covid ne baisse plus, voire remonte (14.500 personnes, en hausse de 4 %).

    Faut-il s'en inquiéter ? Les pouvoirs publics qui se disent « attentifs » et « vigilants » rappellent l’importance de la deuxième dose de rappel pour les personnes de plus de 60 ans et les personnes fragiles. Mais la question de la fin de l'obligation de port du masque dans les transports en commun depuis la mi-mai est de nouveau posée. Alain Fischer, ainsi que la Fédération hospitalière de France qui représente les hôpitaux publics, sont favorables à sa réintroduction. « On ne s'interdit rien », avait déclaré la porte-parole du gouvernement la semaine dernière, avant que la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon demande ce mardi aux Français de remettre le masque dans les transports.

    https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45

    FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé

    REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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    • 1h 4 min
    G7 : L'UNION FACE À POUTINE – 27/06/22

    G7 : L'UNION FACE À POUTINE – 27/06/22

    G7 : L'UNION FACE À POUTINE – 27/06/22

    Invités

    PASCAL BONIFACE

    Directeur de l’IRIS

    Institut de Relations Internationales et Stratégiques

    GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND

    Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU

    PHILIPPE DESSERTINE

    Directeur de l’Institut de Haute Finance

    NICOLE BACHARAN

    Politologue spécialiste des États-Unis

    Vladimir Poutine n’est plus présent, depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, en 2014, sur la traditionnelle photo de famille qui réunit, chaque année, les dirigeants des pays les plus industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) et de l’Union européenne (UE). Un G7 qui se retrouve jusqu’à mardi dans les Alpes bavaroises pour mettre en scène cette année un front anti-Poutine. Avec au programme la guerre en Ukraine et ses conséquences, ainsi qu’une intervention ce matin de Volodymyr Zelensky.


    Le président Ukraine a pris la parole en visioconférence depuis Kiev pour expliquer au G7 qu’il fallait tout faire pour mettre fin à la guerre avec la Russie avant l’hiver prochain. Il a également appeler les dirigeants des sept pays à intensifier les sanctions vers la Russie. Ces derniers ont promis « de continuer à fournir un soutien financier, humanitaire, militaire et diplomatique » à l'Ukraine « aussi longtemps qu'il le faudra ». Ils ont également exprimé leur « vive inquiétude » après l'annonce par Vladimir Poutine que son pays allait transférer « dans les prochains mois » en Biélorussie des missiles à capacité nucléaire. Le chef du Kremlin s’était également rappelé au bon souvenir des membres du G7, dimanche, en faisant exploser quatre missiles à Kiev quelques heures avant l’ouverture du sommet dans le sud de l’Allemagne.


    Parallèlement dans le Donbass, les troupes russes continuent de progresser. La ville de Severodonestk est définitivement tombée samedi et depuis la prochaine cible de l’artillerie russe semble être un autre point stratégique : Lyssytchansk. Une avancée suivie de près par les pays membres de l’Otan qui multiplient ces dernières semaines les exercices notamment en Estonie, sur fond de le regain de tension entre la Russie et la Lituanie autour de Kaliningrad.


    Dans le même temps, les pays doivent se préparer à la guerre de l’énergie. La Russie est en train de fermer le robinet du gaz en Europe. L’Allemagne a déjà activé le niveau d’alerte et en France les trois principaux fournisseurs d'énergie ont tiré la sonnette d’alarme. Dans une tribune publiée par le JDD, ils appellent les Français à réduire leur consommation d’énergie dès maintenant.



    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45

    FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé

    REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son

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    • 1h 7 min

Avis

4,0 sur 5
1,2 k notes

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riserou ,

Thématiques

Excellent podcast, les invités sont particulièrement pointus dans leur domaine de compétence. Seul bémol, en ce moment la politique international ( même si c est un sujet majeur ) domine de loin les nombreuses problématiques nationales.

maduhl ,

Lassé

Auditeur depuis les années Calvi, j’aimais bien cette émission. Malheureusement Elle ne se renouvelle pas et l’orientation des questions me déplait de plus en plus. D’autres podcasts plus profonds permettent une analyse plus pertinente en évitant la facilité.

Vanbere ,

Et la France ??

Chaque jour, C dans l’air nous balance son émission « Ukraine ». Observez les titres, c’est tout simplement scandaleux. Depuis un mois, une émission hebdo sur notre pays, et le reste, de plus en plus indigeste sur le « méchant » Poutine. Je boycotte dorénavant.

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