C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?" - L'intégrale -

    -5 h

    Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?" - L'intégrale -

    C dans l’air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"Records de températures pulvérisés et services publics en surchauffe ; la société française est à bout et le débat politique s’enflamme à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a haussé la voix pour contester le bilan de "10.000 morts" lors de la canicule avancé par certains Écologistes, notamment évoqué par la députée Sandrine Rousseau ou le sénateur Guillaume Gontard. Le groupe Écologiste et social dénonce, de son côté, "l'impréparation du gouvernement" et annonce qu’il va déposer une proposition de résolution afin de demander la création d'une commission d'enquête sur la gestion de la canicule et l'adaptation au changement climatique. Sous le feu des critiques, le chef du gouvernement a indiqué que les premiers climatiseurs commandés en urgence par l’État pourraient arriver « en fin de semaine, début de semaine prochaine » dans les hôpitaux. La France prévoit de doter ses établissements de santé de 30 000 machines supplémentaires alors qu'une nouvelle vague de chaleur est envisagée par Météo-France dès la semaine du 6 juillet. Le « plan clim » du Rassemblement national s'est imposé dans le débat public mais les chantiers à venir sont titanesques. Végétalisation et rénovation des logements doivent s'accélérer.Pour opérer cette adaptation à la « transition verte », les coûts à prévoir sont importants. Toutefois, l'OCDE prévient de la nécessité de « stabiliser la dette publique » de la France « d'ici à 2030 ». Si la ministre de la Transition écologique parle d'un « mur d'investissements » à venir, le gouvernement semble aller à contre-courant. Le budget du fonds vert, initialement doté de 2,5 milliards d'euros, a été réduit de 837 millions dans le cadre du projet de loi de finances 2026.Ces coupes successives affectent principalement les communes, qui doivent se débrouiller seules. Les maires se retrouvent en « première ligne » face aux populations, comme le déplore l'Association des maires de France. Nous avons rencontré un élu local de Seine-et-Marne. Entre cellule de crise, porte-à-porte pour les personnes isolées et visite de l'école, il tente de tout mettre en place pour aider ses administrés.De l'autre côté de l'Atlantique, le changement climatique ne fait toujours pas l'unanimité. Donald Trump déclarait encore fin 2025 qu'il s'agissait de « la pire arnaque qui ait jamais été commise » et affirmait que l'empreinte carbone était un « canular ». Le sujet n'a par ailleurs pas été mis à l'ordre du jour lors du G7 à Évian ; un moyen de « ne pas fâcher Monsieur Trump », selon la directrice du Réseau Action Climat.Comment peut-on s'adapter aux épisodes caniculaires ? Quelles marges offre encore la dette publique ? Quelles seront les prochaines victimes ? Le changement climatique est-il réellement pris au sérieux ?Nos experts :- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des Echos- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de Challenges- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de La Tribune Dimanche- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de France 2050. Le scénario noir du climat - François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC

    1 h 5 min
  2. Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ?  - L'intégrale -

    -1 j

    Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ?  - L'intégrale -

    C dans l’air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? Émission présentée par Myriam Encaoua Le vent tourne au Kremlin. La campagne ukrainienne de frappes de drones à longue et moyenne portée sur les infrastructures et les raffineries du pays a fait rentrer la guerre dans le quotidien des Russes. Les files d'attente s'allongent devant les stations-service, les pénuries de carburant se multiplient... Le pays est pourtant le troisième producteur mondial de brut et l'un des cinq premiers pays au monde en matière de raffinage et de production de carburants. Mais la multiplication des attaques de drones, comme hier sur la raffinerie de la société Gazprom Neft, qui assure plus d'un tiers des besoins en carburant de la capitale russe, commence à fortement impacter la population, au point que Vladimir Poutine reconnaît des difficultés d'approvisionnement et envisage de restreindre les exportations de diesel.À l'inflation et aux pénuries d'essence viennent s'ajouter les coupures d'électricité et de réseau qui suscitent, depuis des semaines, colère et incompréhension dans la population. Un mécontentement qui s'exprime sur Telegram, mais également de plus en plus au grand jour. Ainsi, l'institut de sondage d'État russe a mis discrètement fin à la publication de ses chiffres après que l'indice de confiance de Poutine, calculé de manière « ouverte », a chuté à 29,5 % début avril, soit son niveau le plus bas depuis le début de la guerre.Parallèlement, Vladimir Poutine doit faire face à un début de contestation de la part de soldats. Un ancien militaire russe, Alexander Lunin, qui a participé à la guerre en Ukraine, a publié sur Telegram une adresse directe à Vladimir Poutine. Dans cette vidéo, enregistrée en uniforme, médailles sur la poitrine, il demandait à être reçu au Kremlin, en direct à la télévision, pour dire au président russe « toute la vérité » sur la situation dans le pays et dans l'armée. Il affirmait notamment que des soldats russes étaient détenus, torturés ou tués pour avoir refusé d'exécuter des ordres qu'il qualifiait de suicidaires, ou pour avoir refusé de verser de l'argent à leurs commandants. Mais le passage le plus remarqué de son message était une menace directe contre le Kremlin : si Vladimir Poutine refusait de le recevoir, affirmait-il, « l'armée tournerait ses armes contre le Kremlin ». La vidéo a été vue plusieurs millions de fois en moins de vingt-quatre heures, et Alexander Lunin a été arrêté et placé en détention.Dans ce contexte, le président russe, Vladimir Poutine, a dit dimanche « attendre » la venue des négociateurs américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour reprendre les négociations sur l'Ukraine une fois Washington moins occupé par l'Iran. Parmi les nombreux points de tension entre Moscou et Kiev figure la Crimée. Alors que Vladimir Poutine voyait la péninsule comme le lieu de villégiature des Russes, ce territoire, annexé en 2014 et frappé depuis des semaines par des drones ukrainiens, est aujourd'hui déserté par la population.Alors, que se passe-t-il en Crimée ? Quelle est la situation en Russie ? Vladimir Poutine peut-il perdre ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de Les Russes veulent-ils la guerre ?- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de Moscou Parano

    1 h 5 min
  3. Iran : une paix déjà fragilisée ? - L'intégrale -

    -3 j

    Iran : une paix déjà fragilisée ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?Un cessez-le-feu déjà bafoué ? Les Gardiens de la révolution ont annoncé, samedi, avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe en réponse à des frappes américaines sur le territoire iranien. Il s’agit des premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la conclusion du protocole d’accord, à la mi-juin. Entre Washington et Téhéran, les tensions restent fortes. Plusieurs points de blocage demeurent, notamment autour du détroit d'Ormuz et des conditions de la reprise des négociations. Autre développement majeur : Israël et le Liban ont signé vendredi à Washington un accord-cadre, sous médiation américaine. Présenté comme une première étape vers une paix durable, le texte prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines zones du sud du Liban et la poursuite des négociations sur les questions sécuritaires encore en suspens. Le Hezbollah, qui n'a pas participé aux discussions, rejette toutefois cet accord et Israël ne semble pas prêt de quitter le pays, à en croire le message envoyé par Netanyahou hier. "Tsahal restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza", a-t-il affirmé.Sur le plan intérieur, le régime iranien cherche à transformer cette défaite militaire en victoire politique. Malgré les frappes subies et le contexte économique rendu particulièrement difficile, les autorités affichent une posture de résistance et semblent profiter du contexte pour accentuer la répression, avec une multiplication des arrestations. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s’est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Une communication plus directe, à l’instar de ce que fait Donald Trump sur ces réseaux pour s’affranchir des médias traditionnels. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Après leurs retrouvailles au G7, Donald Trump et Emmanuel Macron se retrouvent à nouveau au cœur des discussions à l'approche du sommet de l'Otan à Ankara. Au-delà de leur relation personnelle, c'est l'état des liens entre Washington et ses alliés européens qui sera observé sur fond de dépenses militaires. Le président américain a regretté lundi l’attitude des pays de l’Otan pendant son opération militaire contre l’Iran.Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis est-il déjà compromis ? Que contient réellement l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban ? À quoi faut-il s'attendre au sommet de l'OTAN organisé à Ankara ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient) - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » - Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales - Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine

    1 h 3 min
4
sur 5
2 087 notes

À propos

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

Plus de contenus par France Télévisions

Vous aimeriez peut‑être aussi