C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ? - L'intégrale -

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    L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ? - L'intégrale -

    C dans l'air du 18 avril 2026 - L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ?Un revirement de situation inattendu. Ce vendredi, Donald Trump avait déclaré qu'un accord de paix était « très proche » et affirmait que l'Iran avait accepté de remettre son uranium enrichi. Un point clé des négociations alors que les Etats-Unis et Israël accusent la République islamique de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'elle dément. Mais Téhéran a nié avoir accepté le transfert de ces stocks de matière fissile. Plus encore, ce samedi, l’Iran a annoncé reprendre « le strict contrôle » du détroit d'Ormuz en réaction au maintien du blocus américain des ports iraniens, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime stratégique. Le cessez-le-feu de deux semaines, négocié par le Pakistan le 8 avril dernier, qui a mis un terme aux attaques en Iran et dans le Golfe, doit expirer le 22 avril. Si des signaux d’ouverture ont été observés entre l’Iran et les Etats-Unis, aucune percée décisive semble s’être distinguée concernant les négociations entre les deux pays. Ces derniers jours, une autre cible a eu les faveurs de Donald Trump : le pape Léon XIV. Ce dernier a été visé par de violentes diatribes de la part du président américain, alors que le pape, lui-même américain, lui reprochait de menacer de détruire la civilisation pluriséculaire de l’Iran. Donald Trump a aussitôt rétorqué reprochant à Léon XIV d'être « faible » en matière de lutte contre la criminalité et « nul en politique étrangère ». Le souverain pontife a alors qualifié la menace de Donald Trump de « vraiment inacceptable » et a exhorté les Américains à demander à leurs élus au Congrès de « travailler à la paix ». Pourquoi l’Iran reprend-il le contrôle du détroit d’Ormuz après avoir annoncé sa réouverture ? Où en sont les négociations entre l’Iran et les Etats-Unis ? Pour quelles raisons Donald Trump s’en prend-il au pape Léon XIV ?Nos experts :- Alain FRACHON - Chroniqueur pour le journal « Le Monde », spécialiste des relations internationales - Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'« America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » - Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Magali LACROZE - Envoyée spéciale en direct de Midland dans le Texas

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  2. L'Iran ouvre Ormuz, Trump crie victoire - L'intégrale -

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    L'Iran ouvre Ormuz, Trump crie victoire - L'intégrale -

    C dans l'air du 17 avril 2026 - L’IRAN OUVRE ORMUZ, TRUMP CRIE VICTOIRELe cessez-le-feu entré en vigueur cette nuit entre le Liban et Israël marque une accalmie dans une région sous haute tension. Sur le terrain, les violations persistent, rappelant la fragilité de la trêve. Mais en coulisses, les lignes sont-elles en train de bouger ? Donald Trump affiche sa satisfaction : il a annoncé jeudi cette trêve de dix jours et s’est aussi félicité d'un accord proche avec l’Iran, affirmant que Téhéran serait prêt à se séparer de son uranium enrichi. L’Iran n’a toutefois pas confirmé les affirmations du président américain.En attendant, les tractations se poursuivent sous la médiation du Pakistan et le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré ce vendredi complètement « ouvert » le détroit d'Ormuz à la suite de l'annonce du cessez-le-feu au Liban. Dans ce contexte , Emmanuel Macron a accueilli dans la journée à Paris le Premier ministre britannique Keir Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni ainsi qu’une « trentaine de participants » pour discuter de la mise en place d’une mission de sécurisation de cet axe stratégique pour le commerce mondial, une fois que le fragile cessez-le-feu irano-américain sera consolidé. Parallèlement, aux États-Unis, les critiques contre la stratégie de Donald Trump se multiplient. En cause : une politique jugée imprévisible, mais surtout ses conséquences économiques directes. La flambée des prix de l’énergie, liée à la guerre au Moyen-Orient, alimente une colère croissante dans l’opinion publique, déjà fragilisée par l’inflation. Dans ce contexte tendu, de plus en plus d’Américains se montrent critiques envers les guerres menées par Israël au Moyen-Orient et s’interrogent sur le rôle de Benyamin Netanyahou dans les choix de Washington. Une enquête du The New York Times revient sur une rencontre décisive entre le dirigeant israélien et Donald Trump, au cours de laquelle Benyamin Netanyahou aurait pesé pour pousser à une intervention américaine. Un récit qui alimente les critiques jusque dans le camp républicain sur la décision prise par Donald Trump, malgré les doutes et les mises en garde d’une partie de l’administration américaine.Enfin, la guerre en Iran met en lumière une autre réalité : celle des superprofits réalisés par les géants pétroliers. Selon Greenpeace, TotalEnergies aurait touché le jackpot, avec un profit exceptionnel d’un milliard de dollars en mars, en achetant des cargaisons de pétrole dès le début de la guerre, avant l’envolée des prix du baril. Des entreprises comme BP ou Shell profiteraient elles aussi de la flambée des prix et de la volatilité. De quoi relancer le débat sur une taxation exceptionnelle de ces profits de crise.Nos experts :- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

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  3. Trump, Poutine... dans le piège de la guerre - L'intégrale -

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    Trump, Poutine... dans le piège de la guerre - L'intégrale -

    C dans l'air du 16 avril 2026 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerreQue se passe-t-il en Russie ? Fait rare, Vladimir Poutine a reconnu hier que l’économie russe est dans le rouge, sonne l'alarme et réclame des "mesures supplémentaires afin de relancer la croissance". Ce n’est pas anodin. Depuis des mois, les sanctions, le coût de la guerre et l’isolement international pèsent lourd. Concrètement, cela se traduit par un fort ralentissement de l’économie russe, de l’inflation, et un déficit budgétaire qui dépasse déjà les prévisions pour l'année entière. Et puis il y a le pari stratégique autour de la guerre en Iran. Sur le papier, Moscou pouvait y voir une opportunité — détourner l’attention de l’Ukraine, rééquilibrer le rapport de force. Dans les faits, c’est plus compliqué. L’instabilité s’étend, les bénéfices sont pour l’instant limités, et la Russie doit s’adapter. Résultat : le chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, s’active, multiplie les contacts. Il s’est rendu cette semaine à Pékin pour affirmer la proximité de la Russie et la Chine, et porter un message : la Russie est prête à "compenser" le déficit de ressources énergétiques que l’empire du Milieu subirait à cause du conflit. Parallèlement, Vladimir Poutine a proposé d’accueillir l’uranium enrichi iranien en Russie dans le cadre d’un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran qui pour l’instant semble encore loin d’être scellé. De retour d’Iran le ministère des Affaires étrangères du Pakistan a indiqué ce jeudi qu’aucune date n’avait été fixée pour la prochaine série de négociations.Aux États-Unis, là aussi, la situation de Donald Trump se complique, notamment à cause de la guerre en Iran. Au départ, une démonstration de force. Aujourd’hui, des questions. Le blocus des États-Unis dans le détroit d'Ormuz est entré en vigueur. Mais pour combien de temps ? Pour quels objectifs ? Et avec quelles conséquences ? Les critiques montent, y compris chez les vétérans et dans son propre camp. Certains républicains dénoncent une contradiction avec la doctrine « America First » et redoutent le coût politique d’un conflit prolongé à six mois des midterms. En 2024, Donald Trump avait formé une coalition aussi immense qu’hétéroclite. Mais un an plus tard, entre interventionnisme en Iran, choc protectionniste et outrances verbales, le vernis craque, et de plus en plus d’Américains mécontents se font entendre.Autre signal politique, cette fois en Europe : la défaite de Viktor Orbán en Hongrie. Un revers important pour celui qui était considéré comme un allié stratégique de Moscou et un point d’appui pour l’administration Trump. Le vice-président états-unien J.D. Vance était d’ailleurs allé soutenir Viktor Orbán sur place la semaine dernière et Donald Trump lui-même s'était exprimé par téléphone lors d'un des meetings de sa campagne. Cette défaite affaiblit un relais politique clé au sein de l’Union européenne, et envoie un message plus large : les lignes peuvent bouger, y compris dans des pays où le pouvoir semblait solidement installé. Pour Vladimir Poutine comme pour l’entourage de Donald Trump, c’est une perte d’influence indirecte mais réelle.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l’AFP, ex-correspondante défense à Paris et au Pentagone- Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express, auteure de Le piège Nord Stream- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

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