756 épisodes

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.
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    • Actualités
    • 4.0 • 777 notes

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.
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    14 ANS… DANS L’ENGRENAGE DE LA VIOLENCE 24/02/21

    14 ANS… DANS L’ENGRENAGE DE LA VIOLENCE 24/02/21

    14 ANS… DANS L’ENGRENAGE DE LA VIOLENCE 24/02/21
    Invités
    FRÉDÉRIC PLOQUIN
    Journaliste spécialisé dans le banditisme et la police
    Auteur de « Les Narcos français brisent l’omerta »
    BÉATRICE BRUGÈRE
    Secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats SNM FO
    ALAIN BAUER
    Professeur de criminologie – CNAM
    ELSA VIGOUREUX
    Grand reporter au service justice - « L’Obs »

    Des luttes de territoire jusqu’aux drames. Les affrontements entre bandes rivales se multiplient, avec l’Essonne en rouge vif. Dans ce département, deux adolescents de 14 ans ont été tués d’un coup de couteau en l’espace de vingt-quatre heures dans deux rixes. Dans le premier affrontement, aux alentours du collège de Saint-Chéron, une dizaine d’adolescents voulaient en découdre, une collégienne a tenté de s’interposer et a été poignardée mortellement. Dans la seconde affaire, à Boussy-Saint-Antoine, là ce sont une cinquantaine d’adolescents de 13 à 16 ans qui s’étaient donné rendez-vous pour s’affronter en terrain neutre. Certains étaient armés de bâtons, de béquilles et de couteaux. Dans les deux cas, les auteurs des coups mortels, des mineurs, sont en garde à vue. Le deuxième s’est même rendu de lui-même avec ses parents, et tous deux ont avoué.

    Ces deux affaires ne sont a priori pas liées, a expliqué le parquet d’Evry, si ce n’est comme illustration de la prégnance de ce type de violences dans le département. Une situation qui a néanmoins poussé le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, à se déplacer, hier soir, dans l’Essonne, pour annoncer le déploiement ponctuel d’une centaine de policiers et gendarmes afin de "renforcer la présence de l’État" et d’éviter le risque de représailles. Une réunion avec les préfets des départements d’Ile-de-France doit également être organisée en fin de semaine, car "c’est bien en Ile-de-France que 90 % des combats entre jeunes existent", a ajouté le ministre de l’Intérieur avant de pointer ce qu’il considère comme responsable du "phénomène" : "la déscolarisation", "les nouvelles technologies" et "le manque d’autorité parentale".

    Ce genre d’affrontement très francilien selon Beauvau serait en hausse 24 % en un an : 357 au total l’an dernier, dont les 3/4 en région parisienne. D’autre part, si dans le "contexte exceptionnel" du Covid-19, marqué par deux périodes de confinement national, "la plupart des indicateurs de la délinquance enregistrée par les services de police et de gendarmerie reculent fortement en 2020", celle-ci est en forte hausse dans les campagnes et dans certaines villes comme à Bordeaux où on constate une augmentation très nette des vols avec armes (+ 46,7 % ) et de manière plus modérée des coups et blessures volontaires (+3,40% ). A Nantes, des commerçants et habitants "exaspérés par l’insécurité", ont décidé de déployer des banderoles dans la sixième ville de France pour réclamer davantage d'actions de la part de mairie et de l'Etat en matière de sécurité. Le mois de janvier 2020 avait été marqué par plusieurs faits de violences importantes (fusillades, enlèvement, évasion au CHU…) à Nantes. La mairie recrute actuellement 70 policiers municipaux supplémentaires et demande à l’Etat d’en faire "au moins autant avec des renforts de policiers nationaux".

    Cette question des effectifs et de leur répartition est également au cœur du Beauvau de la sécurité, qui étudie depuis février le lien entre police et population, premier des huit chantiers de cette grande concertation sur la police et la gendarmerie.
    Diffusion : du lundi au samedi à 17h45
    Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicol

    • 1h 5 min
    USA, CHINE, ÉMIRATS : LA RUÉE VERS MARS 23-02-21

    USA, CHINE, ÉMIRATS : LA RUÉE VERS MARS 23-02-21

    FRANÇOIS CLEMENCEAU
    Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche »
    ISABELLE SOURBÈS-VERGER
    Chercheuse au CNRS et spécialiste des politiques spatiales
    FRANÇOIS FORGET – En duplex
    Directeur de recherche au CNRS
    Membre de l'Académie des sciences
    CHRISTOPHE GALFARD – En duplex
    Astrophysicien – Auteur de « L’univers à portée de main »
    La vidéo ne dure que quelques minutes, mais elle a déjà marqué l’histoire. Après le direct jeudi dernier et la publication de quelques photos, la Nasa a dévoilé hier les toutes premières images de la planète rouge capturée par le rover Persévérance. Il s’agit de l’atterrissage du robot sur le sol martien enregistré cette fois sous tous les angles. En plus de cette spectaculaire vidéo réalisée grâce à des caméras embarquées, Perseverance nous a aussi permis d’écouter pour la toute première fois de l’histoire le son de l’environnement martien. En effet, si la mission Curiosity avait précédemment déjà réussi à capturer des images de la planète rouge, il n’était à l’époque pas équipé de micros. Cette fois, les scientifiques de la Nasa ont remédié au problème. L’occasion d’ "entendre une bourrasque de vent à la surface de Mars, capturée par le micro et renvoyée sur Terre", a présenté Dave Gruel, en charge des équipements de l’Agence spatiale sur Twitter. Il s’agit là "des premiers sons enregistrés à la surface de Mars".

    Après sept mois de voyage, Persévérance, dont la mission est, entre autres, de rechercher des traces de vie ancienne sur Mars, a atterri la semaine dernière, sur le cratère Jezero, une zone où de l'eau aurait été présente il y a environ trois milliards d'années. Equipé d'une station météorologique, de 19 caméras dont une "Supercam" franco-américaine, et de deux microphones, le robot débute désormais un périple d’au moins deux ans durant lesquels il prélèvera des échantillons qui seront ensuite analysés sur Terre.

    Un pas de plus dans l’exploration de Mars, planète qui sans conteste nous fascine et connaît un intérêt mondial grandissant. La course spatiale du début des années 1960 entre les États-Unis et l'ancienne Union soviétique apparaît en effet désormais de l'histoire ancienne. Aujourd'hui, ce sont toutes les nations qui se lancent dans le développement de l'intelligence technologie nécessaire à l'objectif Mars. Ainsi Persévérance est la troisième mission arrivée sur la planète rouge en une semaine, avec celle des Émirats arabes unis et de la Chine. Le 10 février, la sonde Tianwen-1 est parvenue dans l'orbite de la planète. Elle devrait déposer, au printemps, un robot téléguidé à roues sur le sol martien afin de recueillir également des échantillons de roches et de sols, avec un retour prévu sur Terre vers 2030. Une mission qui permettra à Pékin de poursuivre ses ambitions en matière de conquête spatiale, entamée sous Mao il y a soixante ans. Le pays qui "rêve d'espace", selon les mots du président chinois Xi Jinping, a d'ores et déjà lancé une mission d'exploration lunaire robotisée, qui, étape par étape, conduira à l'exploration humaine de la surface de la Lune.
    Le géant asiatique a investi ces dernières décennies des milliards, bien décidé à prendre la tête de cette nouvelle course à l'espace à laquelle participent plusieurs nations et entreprises privées. Pour autant celle-ci est encore loin d’être terminée.

    Alors pourquoi la planète Mars est-elle devenue le nouvel eldorado de la conquête spatiale ? Qui sont aujourd’hui les principaux acteurs de l’exploration spatiale ?

    Diffusion : du lundi au samedi à 17h45
    Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jac

    • 1h 6 min
    RECONFINEMENT : L’ALERTE NIÇOISE 22-02-2021

    RECONFINEMENT : L’ALERTE NIÇOISE 22-02-2021

    Patrick PELLOUX
    Médecin-urgentiste, président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUF)
    Anne-Claude CREMIEUX
    Professeure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris. 
    Antoine FLAHAULT – en duplex de Genève
    Épidémiologiste, directeur de l’Institut de santé globale de l’Université de Genève
    Bruno JEUDY- en duplex
    Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match »
    La nouvelle est tombée en fin de matinée. À Nice et sur toute la bande côtière des Alpes-Maritimes, un confinement va être instauré pour les deux prochains week-ends, de vendredi 18h au lundi matin 6h, a annoncé le préfet ce lundi 22 février.

    C’est une première en France métropolitaine. Alors que la situation se tend dans les Alpes-Maritimes, avec un taux d’incidence près de 4 fois supérieur à la moyenne nationale, de nouvelles restrictions sanitaires ont été annoncées pour ses résidents. Depuis quelques semaines, l’épidémie flambe dans la région avec notamment un taux de variant britannique supérieur à 50 %. Le 18 février, le taux de positivité des tests y atteignait 10,4 % contre 6 % en moyenne dans l’Hexagone. Ce samedi, le ministre de la Santé Olivier Véran s’est rendu sur place pour faire le point sur la situation sanitaire et a demandé au préfet et aux élus du département de mener une concertation. Résultat : en plus du confinement local le week-end, les commerces et les galeries marchandes de plus de 5 000m2, à l’exception des commerces alimentaires et des pharmacies, vont aussi fermer. Le port du masque va être rendu obligatoire « dans toutes les zones à forte fréquentation » et des contrôles vont être renforcés aux frontières, a ajouté le préfet. Sur Twitter, le maire de Nice, Christian Estrosi, s’est félicité de ces nouvelles annonces.

    Ailleurs, dans le monde, plusieurs pays ont déjà opté pour un confinement localisé avec des résultats différents. La Chine a été le premier pays à instaurer des confinements locaux, notamment à Wuhan, foyer épidémique du Covid-19. Les mesures strictes ont fonctionné et le pays n’enregistre presque plus de nouveaux cas. Idem pour l’Australie : la ville de Melbourne a été mise sous cloche pendant 3 mois au printemps dernier. La ville de Perth, elle, vient d’être reconfinée au mois de janvier après la découverte de nouveaux cas de contamination. L’Australie est d’ailleurs souvent pris en exemple dans sa gestion de l’épidémie. Mais, pour d’autres pays, tout ne se passe pas aussi bien : c’est le cas de l’Angleterre, avec la ville de Leicester, l’Allemagne avec la Bavière, ou encore l’Espagne. Pour ces pays, le confinement localisé n’a pas véritablement porté ses fruits et a posé des problèmes entre les régions.

    Et avec l’arrivée des beaux jours, l’acceptabilité des mesures sanitaires devient de plus en plus difficile à obtenir. Certains n’hésitent pas à enfreindre les règles. Selon un sondage de l’institut Elabe, publié mercredi 27 janvier, seulement 48 % de la population approuve le principe d’un confinement similaire à celui du printemps 2020. A l’époque, 93 % des Français y étaient favorables. L’Élysée cherche donc à trouver la bonne formule, mêlant acceptabilité et efficacité. La France se dirige-t-elle vers des confinements locaux comme à Nice ? Quelle est la stratégie choisie par les autres pays ? La situation est-elle tenable avec l’arrivée du printemps ? 
    Diffusion : du lundi au samedi à 17h45
    Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine
    Productions : France Télévisions / Maximal Production
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    • 1h 5 min
    HÔPITAUX, PARTICULIERS : LES CYBERPIRATES À L’ATTAQUE 20-02-21

    HÔPITAUX, PARTICULIERS : LES CYBERPIRATES À L’ATTAQUE 20-02-21

    Invités
    Nicolas ARPAGIAN
    Enseignant à l’Ecole de guerre économique – Auteur de « La Cybersécurité »
    Sylvie MATELLY
    Economiste - Directrice adjointe de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)
    Gérôme BILLOIS (en duplex)
    Expert en cybersécurité au cabinet de conseil Wavestone
    Cathie-Rosalie JOLY (en duplex)
    Avocate spécialisée en droit numérique – Cabinet Bird & Bird
    Après l’hôpital de Dax, c’est l’hôpital de Villefranche-sur-Saône qui a été victime d’une cyberattaque lundi 15 février. Les dossiers médicaux ont été rendus inaccessibles et des opérations ont dû être annulées. Une rançon a été demandée à l’établissement contre la restitution des données mais, pour l’heure, rien n’a été payé, assure l’Élysée. Ce type d’attaques, par « rançongiciel », s'est multiplié en France depuis deux ans. En seulement 1 an, elles ont augmenté de 255%, selon l’Autorité nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), passant de 54 attaques rapportées en 2019 à 192 attaques en 2020. Jeudi dernier, le chef de l'Etat a confirmé un plan d'un milliard d'euros d’ici à 2025 pour renforcer la cybersécurité des systèmes sensibles. « Les cyberattaques de Dax et de Villefranche-sur-Saône confirment l’importance de prendre l’enjeu de la cybersécurité très au sérieux. Nous en avons fait une priorité », a affirmé Emmanuel Macron, en confirmant l’augmentation des moyens alloués, notamment « dans le secteur sanitaire et médico-social ». Depuis le début de l’année 2021, chaque semaine, un hôpital français est la cible d’une cyberattaque, selon Cédric O, le secrétaire d’État chargé de la Transition numérique.

    Si certaines attaques sont le fait de réseaux criminels, d’autres sont attribuées à des Etats. En juin dernier, lors d'un sommet UE-Chine, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a accusé la Chine d'être à l'origine d'une série de cyberattaques ciblant les hôpitaux européens pendant la pandémie. La Russie est elle aussi souvent pointée du doigt : depuis mars 2020, le pays est accusé de mener une attaque informatique d’une ampleur et d’une durée inédite dans de nombreuses administrations américaines. Écoute des populations et de leurs dirigeants, immobilisation de systèmes informatiques, vol de technologies stratégiques…A chaque fois, les dirigeants de ces pays nient toute responsabilité ou les jugent même absurdes. Ces exemples aux États-Unis ou en France illustrent bien cette nouvelle guerre d’espionnage, par écrans interposés, qui fait rage entre les États. Et la France ne veut plus se laisser faire : désormais, le pays se réserve le droit d’user de cyberattaques, en réaction à une agression ou pour appuyer ses opérations extérieures, a annoncé la ministre des Armées Florence Parly en janvier dernier.

    Mais les cyberattaques ne concernent pas que les États. Les particuliers sont eux aussi visés par le hacking de données. Le 2 février dernier, sur un forum Internet, est apparue une gigantesque base de données de plus de 3 milliards d’associations identifiant-mot de passe. L’auteur de cette attaque dit avoir volé ces informations en piratant des sites comme Linkedin ou Netflix. L’intérêt ? Récolter un maximum d’informations personnelles sur un individu pour mettre en place des arnaques et usurper des identités.

    Pourquoi les hôpitaux publics sont-ils la cible de cyberattaques ? Quels sont les États à l’origine d'opérations de cyberespionnage ? Comment les particuliers peuvent ils éviter d’être victimes de ces fraudes ? 
    Diffusion : du lundi au samedi à 17h45
    Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hend

    • 1h 6 min
    COVID : DU MIEUX, VRAIMENT ? 19/02/21

    COVID : DU MIEUX, VRAIMENT ? 19/02/21

    COVID : DU MIEUX, VRAIMENT ? 19/02/21
    Invités
     
    PHILIPPE AMOUYEL
    Épidémiologiste et professeur de santé publique - Université de Lille
    GÉRALDINE ZAMANSKY
    Journaliste - « Magazine de la Santé » sur France 5
    MYLÈNE OGLIASTRO – En direct de Montpellier
    Vice-présidente de la Société Française de Virologie
    BRUNO JEUDY
    Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match »

    La situation épidémique devient de plus en plus compliquée à lire. Depuis plusieurs jours, les nombres de nouveaux cas de Covid-19 dans la population, de nouvelles hospitalisations ou encore d’admissions dans les services de réanimation sont à la baisse au niveau national. Néanmoins si la souche historique du virus recule, les variants, eux, progressent. Ils représentent désormais quatre nouveaux cas sur dix en moyenne en France et les situations sont très différentes suivant les régions.

    Dans les Alpes-Maritimes où l’épidémie continue de progresser le taux d'incidence est désormais de 577 cas pour 100 000 habitants, bien au-delà du reste pays. À titre de comparaison, il s’élève à 189 en moyenne en France. Le ministre de la Santé doit se rendre samedi à Nice où la situation est jugée "très inquiétante" avec des services hospitaliers en surchauffe qui reçoivent des patients de plus en plus jeunes. A Dunkerque où 8 cas sur 10 sont désormais attribués au variant britannique, le nombre des contaminations s’envole et le taux d’incidence explose pour atteindre 658. Un variant britannique plus contagieux qui fait craindre une troisième vague particulièrement violente.

    Dans ce contexte, hier, Olivier Véran a estimé que l’heure n’est pas à l’assouplissement des mesures et a appelé les Français à la vigilance. Le ministre de la Santé a d’ailleurs annoncé que la durée d'isolement allait être allongée de 7 à 10 jours pour les malades du Covid-19 à partir de lundi. "Nous ne sommes jamais totalement sortis de la deuxième" vague et "les prochaines semaines seront déterminantes pour freiner la flambée des variants" a mis en garde Olivier Véran alors qu’en cette période de vacances scolaires et de redoux des températures certains ont le sentiment que l’épidémie est derrière eux.

    Et ce alors que dans de nombreux pays du globe la situation sanitaire s’améliore. L’OMS vient de dévoiler des chiffres révélant une baisse de 16 % des contaminations recensées en une semaine. Une diminution signalée dans cinq des six régions du monde, notamment en Inde où le recul spectaculaire de l’épidémie intrigue les scientifiques. A l’inverse, la Méditerranée orientale affiche une hausse de 7 % des cas.

    Alors quelle est la situation sanitaire en France ? Comment expliquer cette amélioration sur le front épidémique dans le monde ? Pourquoi un tel recul du Covid-19 en Inde ? Enfin où en est la recherche de traitements ? Que sait-on de l'impact de l'hydrogène sur la maladie ?
    Diffusion : du lundi au samedi à 17h45
    Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine
    Productions : France Télévisions / Maximal Production
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    • 1h 4 min
    VOTE ANTICIPÉ : LA SURPRISE DE MACRON RÉVEILLE L’OPPOSITION 18/02/21

    VOTE ANTICIPÉ : LA SURPRISE DE MACRON RÉVEILLE L’OPPOSITION 18/02/21

    VOTE ANTICIPÉ : LA SURPRISE DE MACRON RÉVEILLE L’OPPOSITION 18/02/21
    Invités
    NATHALIE SAINT-CRICQ
    Éditorialiste politique – « France Télévisions »
    DOMINIQUE REYNIÉ
    Politologue, directeur général de Fondapol
    BRICE TEINTURIER 
    Directeur délégué de l’Institut de sondages Ipsos
    MARION MOURGUE
    Grand reporter au service politique – « Le Figaro »
    À peine acté le report des élections départementales et régionales pour cause de pandémie, l’exécutif se penche sur la présidentielle et veut faire adopter une petite révolution avant le scrutin. Jusqu’à présent, en France, le vote est une véritable cérémonie républicaine qui se déroule le dimanche, et si on ne peut pas y aller, on donne procuration à une personne qui se déplacera le jour dit dans l’isoloir. Mais pour 2022, le gouvernement veut permettre aux citoyens de voter par anticipation quelques jours avant, les mardis, mercredis ou jeudis précédents le premier et second tour, depuis le chef-lieu de leur département sur une machine électronique. Et il a déposé un amendement surprise dans ce sens mardi au Sénat.

    Du côté de LREM, on soutient l'idée de "moderniser la démocratie" et de lutter contre l’abstention. Au Portugal, le mois dernier, 250 000 personnes ont ainsi voté en amont. Aux États-Unis, ils furent plus de 100 millions lors de la dernière présidentielle. Mais la France n’est pas l’Amérique et la nouvelle a fait l’unanimité contre elle dans l’opposition. L’amendement qui a été débattu hier en commission des lois au Sénat a été rejeté.

    Dans un communiqué, la commission explique que sur la forme, il est "inenvisageable de modifier aussi radicalement les règles de l’élection présidentielle par un amendement déposé in extremis à la fin de la navette parlementaire, sans que ni les forces politiques ni le Conseil d’État aient été appelés à se prononcer". "Sur le fond, elle a considéré que l’amendement du gouvernement était de nature à alimenter la suspicion sur la sincérité de l’élection présidentielle et à remettre en cause la légitimité du Président élu. Les machines à voter, en effet, sont soumises à un moratoire depuis 2008 : seules 66 communes en sont équipées, le gouvernement interdisant aux autres communes d’acquérir des machines à voter".

    Les membres de la commission évoquent également plusieurs arguments, parmi lesquels les risques de fraude. Un argument largement mis en avant depuis mardi par plusieurs élus. "Machine à voter, machine à tricher !" a ainsi réagi le député Gilbert Collard. "Alerte fraude !" s’est insurgé l'ex-FN Florian Philippot. "Une magouille politique qui ne dit pas son nom" a pointé à son tour Sébastien Chenu, porte-parole du RN. Autre critique : "Ça crée une rupture d’égalité car les gens habitant les villes pourraient avoir l’occasion de voter un mercredi, puis un dimanche" et pas les gens des zones rurales reculées", a expliqué Bruno Retailleau. Mais "il y a bien un motif" pour "cette habileté politicienne qui vient finalement tromper le jeu démocratique" s’est interrogé le sénateur LR, qui a une idée : "Monsieur Macron recherche un électorat plutôt urbain, qui pourrait partir en villégiature le dimanche et dont on aimerait qu’il vote le mercredi pour le laisser libre de ses choix le dimanche". De son côté le rapporteur du texte, le sénateur LR Stéphane Le Rudulier rappelle que "l’élection présidentielle, notamment au premier tour, n’est pas frappée d’une abstention réelle. Cela a l’air d’un amendement bricolé à la dernière minute, vraiment bricolé, qui pourrait semer le doute encore une fois sur l'élection présidentielle" a-t-il déploré

    S’il ne fait pas de doute que l’amendement examiné ce jeudi en séance au Sénat, à majorité LR, va

    • 1h 5 min

Avis d’utilisateurs

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prolayer hack ,

You light up the room.

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LAB2021 ,

La pensée unique

Digne de la télévision publique, c’est-à-dire sans aucun débat et aucune confrontation d’idées, tous les invités pensent toujours la même chose, le tout toujours baigné dans le politiquement correct. J’ai finis par me désabonne car je tiens à mes capacités de réflexion.

dovahkiine ,

Une actualité compétente, conviviale et efficace : un plaisir !

Enfin une émission d’actualité qui traite avec des questions précises et des réponses pertinentes, des sujets dans leur ensemble. Un format compact qui permet d’aborder en profondeur des thèmes quotidiens.
Ne changez rien ! Surtout pas Caroline Roux !

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