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Isadora Dartial ressort les classiques de la discothèque de Radio Nova : les raretés de tout bord qui rythment notre antenne, de la soul-funk au hip-hop en passant par les musiques afro-latines et la pop.

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    • Musique

Isadora Dartial ressort les classiques de la discothèque de Radio Nova : les raretés de tout bord qui rythment notre antenne, de la soul-funk au hip-hop en passant par les musiques afro-latines et la pop.

    Nova Classic : « Paid In Full » d’Eric B et Rakim remixé par Coldcut

    Nova Classic : « Paid In Full » d’Eric B et Rakim remixé par Coldcut

    Radio Nova revisite ses propres classiques : les raretés de tout bord qui rythment notre antenne, de la soul-funk au hip-hop en passant par les musiques afro-latines et la pop. 


    Aujourd'hui Paid In Full d’Eric B & Rakim remixé par Coldcut.


    C’est un classique qui nous replonge dans les années 80, un classique dont nous parlait Loïk Dury, ancien programmateur de la station. Radio Nova est alors le seul haut-parleur pour le rap. Dee Nasty y animera dès 1988 son émission Deenastyle tous les vendredis. On y entendra notamment cet énorme classique issu du premier album d’Eric B and Rakim, légendaire duo du Queens, sorti un an avant « Paid In Full ». Sur Nova, on joue le remix par les Anglais de Coldcut, un remix qui annonce la couleur : « 7 minutes of madness » devenu aussi classique que l’original. Un remix qui ajoute encore quelques samples à l’instru d’Eric B déjà bien fournie, puisqu’on y trouve à la ligne de basse un hit des années 80 « Don't Look Any Further » de Dennis Edwards et Siedah Garrett qui servira d’instru à de nombreux emcees mais aussi le « Change the beat » de Besides ou encore un titre de The Soul Searchers.


    On est déjà sur une bonne base, en Angleterre, un autre duo, de musique électronique, Coldcut s’est fait remarquer pour son art du sampling. On les charge du remix de ce « Paid In Full ». Là, ils introduisent des dialogues de film et surtout la voix d’une star israélienne, 
    Ofra Haza, qui marie dans les années 80 les chants traditionnels yéménites à la pop, notamment dans cette reprise d’un poème du 17ème siècle « Im nin' alu » devenue un hit.


    Coldcut l’intègre au morceau d’Eric B and Rakim, un remix qui, à lui seul, raconte l’histoire et les intérêts musicaux de la Radio Nova, l'enthousiasme pour le rap, l’amour de la sono mondiale et du jazz. Tout y est. C’est un Nova Classic des années 80, Eric B and Rakim remixé par Coldcut.  


    Visuel © cover du single Paid In Full d’Eric B & Rakim remixé par Coldcut.
     
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    • 7 min
    Nova Classic : « Would you Believe in Me » de Jon Lucien

    Nova Classic : « Would you Believe in Me » de Jon Lucien

    Radio Nova revisite ses propres classiques : les raretés de tout bord qui rythment notre antenne, de la soul-funk au hip-hop en passant par les musiques afro-latines et la pop. Aujourd'hui : « Would you Believe in Me » de Jon Lucien.


    « Would you Believe in Me » : une balade romantique comme on les aime sur la Nova, sortie en 1973 par Jon Lucien, ce musicien à mi-chemin entre le jazz, la soul et les rythmes caribéens. Et pour cause, Jon Lucien est originaire des îles vierges britanniques situées au coeur des Caraïbes. Après avoir accompagné son père musicien à la basse, Jon Lucien arrive à New York à la vingtaine. On est au milieu des années 60. Après avoir joué dans différentes formations , il se fait repérer dans un mariage par l’un des membres du label RCA qui le signe.


    Jon Lucien sort alors en 1970 son premier album presque entièrement constitué de reprises, le label voulant faire de lui une sorte de Frank Sinatra noir… Trois ans plus tard sort Rashida, un album dans lequel sa sublime voix de baryton sert ses propres compositions. Un style nourri de ses racines musicales créoles et de son amour pour les rythmes brésiliens.


    Le bruit des vagues accompagnant les percussions qui ouvre l’album… et introduit cette sublime déclaration, « Would you Believe in Me ». Jon Lucien n’a pas connu un immense succès commercial, et des drames personnels et une addiction à la drogue l’ont même poussé à se retirer dans les années 80. Il a ressorti des albums dans les années 90, largement soutenu alors par la scène acid jazz anglaise. 


    Sur Nova, on se laisse porter par sa voix depuis quelques décennies maintenant. C’est donc notre première déclaration musicale de l’année, notre nova Nova Classic 2019, à la fois doux et rythmée voici Jon Lucien : « Would you Believe in Me ».


    Visuel © pochette de Rashida de Jon Lucien
     
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    • 4 min
    Nova Classics : « Taboo » de Gater

    Nova Classics : « Taboo » de Gater

    Radio Nova revisite ses propres classiques : les raretés de tout bord qui rythment notre antenne, de la soul-funk au hip-hop en passant par les musiques afro-latines et la pop. Aujourd'hui : « Taboo » de Gater.


    En 2002, Gater, l’alias du producteur new-yorkais Brian Suarez, sort son premier EP sur le tout nouveau label de Zombie Nation, DeKathlon Records. L’EP s’appelle Taboo, et c’est aussi le nom du morceau qu’on a beaucoup joué au début des années 2000. Un titre d’électro clash dans lequel Gater invite son amie Chesty Morgenstein à chanter d’un ton impassible : « We do it every wee-kend / I like to do it with my Sometimes we videotape it / than we watch it, and do it again ! » Un titre qui joue sur l'ambiguïté des paroles, ainsi les amateurs de parties fines se l’approprient au même titre que les graffeurs qui peuvent reconnaître leur sessions de graff vandale qu’ils préfèrent aux soirées en club.


    Dans une interview, Gater lève le voile et déclare qu’il s’agit en fait du jeu de société Taboo dont lui et Chesty sont grands fans…Le croit, qui veut…En attendant, on repense au week-end en se plongeant dans la bande-son de l’année 2003 sur Nova.


    Visuel © pochette de Taboo de Gater
     
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    • 6 min
    Nova Classic : « Let Me Love You » de Bunny Mack

    Nova Classic : « Let Me Love You » de Bunny Mack

    Radio Nova revisite ses propres classiques : les raretés de tout bord qui rythment notre antenne, de la soul-funk au hip-hop en passant par les musiques afro-latines et la pop. Aujourd'hui : « Let Me Love You » de Bunny Mack.


    « Let Me Love You » : un morceau qui a jailli en dix minutes et sera le hit du musicien sierra-léonais Bunny Mack, disparu en 2015. Un afro-disco écrit par le musicien en 1979. À cette époque, Bunny Mack est installé à Londres, il a déjà une grande expérience de la scène puisqu'il a commencé à se produire dès l'âge de 8 ans aux côtés de ses oncles à Freetown.


    À tout juste 25 ans, il rencontre le producteur africain Akie Deen, qui fait le lien entre le Sierra Leone et l’Angleterre. Après un premier maxi ensemble, ils sortent en 1981 « Let Me Love You ». Bunny Mack n'hésite pas à aller remettre son vinyle à DJ Greg Edwards au siège de Capitol Radio. L’animateur présente chaque vendredi soir l’émission Best Disco In Town depuis le Lyceum Ballroom de Londres. Bonne pioche, le morceau sera joué dans tous les clubs et apparaîtra dans le Top of the Pops sur la BBC. Le titre a été repris sur de nombreuses compilations, notamment la série Disco Spectrum du label BBE Records. « Let Me Love You » sera remixé, notamment, par DJ Gregory et sera aussi repris par le rappeur Wale.


    Visuel © pochette de Bunny Mack de Bunny Mack
     
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    • 5 min
    1994, le « Roughneck Jamalski » s'installe sur Nova

    1994, le « Roughneck Jamalski » s'installe sur Nova

    Radio Nova revisite ses propres classiques : les raretés de tout bord qui rythment notre antenne, de la soul-funk au hip-hop en passant par les musiques afro-latines et la pop. Aujourd'hui : « African Border » de Jamalski.


    « African Border » : un morceau qui nous replonge dans les 90’s avec le emcee américain Jamalski. Jamal Mitchell (à la ville), est, comme le rappeur Nas, fils d’un jazzman. Son père Léo Mitchell a en effet été pendant des années le batteur de Chet Baker. Jamalski, ex membre du crew Boogie Down Productions, où il officiait en back-up de KRS One, sort en 1993 sa première tape 
    Roughneck Reality, sur laquelle on retrouve le titre « African Border ». Cette même année, le emcee américain sera invité en France et se produit aux côtés de DJ Kheops et de Cut Killer. Ce dernier anime à cette époque le Cut Killer Show sur les ondes de Radio Nova.


    C’est par ce biais que les Français connaîtront assez tôt les performances de ce emcee hors pair. En 1994, Jamalski monte la première soirée jungle au Village à NYC, il part ensuite s’installer sur la West Coast. Le plus punk des toasters qui se fait appeler le « Roughneck Jamalski » est un véritable activiste de la scène jungle ragga drum’n’bass depuis plus de vingt ans. Il vivra un temps en France dans les années 2000 et repassera souvent par les studios de Nova. Des Nova[Mix]Club aux Nuits Zébrées - ceux qui étaient présents à Montpellier en 2005 s’en souviennent. Le emcee américain est notre Nova Classic ce lundi.


    Visuel : (c) capture d'écran YouTube
     
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    • 5 min
    Nova Classic : "Worries In The Dance" de Frankie Paul

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    • 5 min

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