27 episodes

Premier média dédié aux f*mmes et aux  LGBT+ dans le rap, Madame Rap propose chaque mois un entretien avec une rappeuse/un·e rappeur·euse LGBT+ ou des acteurs·ices phares de la scène hip hop meuf et queer.  Parce qu’il est encore (trop) rare d’entendre ces voix s’exprimer dans les médias traditionnels, tentons de rétablir l’équilibre !

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Premier média dédié aux f*mmes et aux  LGBT+ dans le rap, Madame Rap propose chaque mois un entretien avec une rappeuse/un·e rappeur·euse LGBT+ ou des acteurs·ices phares de la scène hip hop meuf et queer.  Parce qu’il est encore (trop) rare d’entendre ces voix s’exprimer dans les médias traditionnels, tentons de rétablir l’équilibre !

    28. Danielle Swagger

    28. Danielle Swagger

    Danielle Swagger est une rappeuse botswanaise active depuis 2012. Née d’un père botswanais et d’une mère Zimbabwéenne, elle grandit à Gaborone, capitale du Botswana. Elle fait ses premiers pas dans le rap à 17 ans, quand son frère rappeur lui propose d’enregistrer un couplet sur l’une de ses chansons.
    Influencée par Viola Davis, Missy Elliott, EVE ou encore Michelle Obama, elle cherche à inspirer d’autres femmes à travers sa musique. Ses textes, en anglais, abordent notamment les violences de genre, la résilience et l’importance de ne jamais cesser de croire en ses rêves. 
    Fan de cinéma américain, elle choisit le nom Danielle Swagger en clin d’œil au personnage de Bob Lee Swagger, interprété par Mark Wahlberg dans le film Shooter, tireur d'élite. 
    Parallèlement à la musique, elle commence à travailler comme mannequin à l’âge de 19 ans. Ce métier, qu’elle exerce toujours aujourd’hui, lui permet de promouvoir l’image des femmes africaines dans la mode, mais aussi de toucher une plus large audience et de gagner sa vie. 
    Désormais installée à La Réunion, l’artiste poursuit son chemin et développe de nouvelles collaborations. Elle nous parle de son nouveau single aux sonorités reggae "Wipe’Em Out", interprété en anglais, en français, qu’elle est en train d’apprendre, et en Setswana, sa langue natale. 
    Actuellement à la recherche d’un booker, Danielle Swagger travaille sur un nouvel album et a hâte de faire de la scène pour partager sa musique sur toute la planète. 
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    • 30 min
    27. Hvrley Qveen

    27. Hvrley Qveen

    Originaire du Mans et installée à Nantes depuis 2021, Hvrley Qveen rappe, chante, écrit, compose, enregistre, mixe ses titres et conçoit ses propres clips.
    Totalement autodidacte et indépendante, elle se lance dans la musique en 2015, à l’âge de 22 ans, à l’issue d’un atelier d’écriture rap au Mans. Après avoir travaillé dans la maroquinerie de luxe, elle suit à Nantes une formation dans les musiques actuelles qui lui permet d’acquérir certaines compétences techniques en tant que productrice.

    Initialement fan de G-Funk, elle s’imprègne des mélodies solaires et des textes à la fois simples et authentiques du courant west coast, auxquelles elle ajoute sa propre touche. Parmi ses thèmes de prédilection : les femmes indépendantes et classes dotées d’une certaine "folie" à l’image de l’anti-héroïne des DC Comics Harley Quinn.

    Aujourd'hui inspirée par la new wave, l’artiste nous parle de ses deux nouveaux EPs qui reflètent la dualité de son alter ego et l’étendue de sa proposition artistique : Outside, chanté, introspectif, et sentimental, et Inside, plus trap et "bad bitch".

    De la promotion à la direction artistique en passant par les réseaux sociaux, Hvrley Qveen gère son projet de A à Z. Elle nous raconte les difficultés que présente ce mode de fonctionnement, mais aussi la grande liberté que lui permet le contrôle total de sa musique et de son image.

    Titres diffusés :
    1. "Cœur Noir", extrait de l’EP Outside, disponible sur toutes les plateformes. 
    2. "Besty", extrait de l’EP Inside, disponible le 09/06/2023. 
    3. "Titvn", extrait de l’EP Inside, disponible le 09/06/2023. 


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    • 37 min
    26. Do (Femcees Fest)

    26. Do (Femcees Fest)

    Né en 2013 à Saint-Étienne dans la Loire, le Femcees Fest est le premier festival hip hop dédié aux meufs cis, trans et lesbiennes. À la conception de cet événement, Do, passionnée de hip hop et originaire de la région. 
    Organisé à l’aide d’ami·es bénévoles, dans un esprit DIY, financé par ses propres ressources, l’événement rassemble pendant trois jours des artistes de toute l’Europe dans le cadre de concerts, mais aussi ateliers d’écriture, de beatmaking, de DJing, de graffiti, et de breakdance, avec des espaces en non-mixité choisie.
    Basée au Portugal depuis 2016, Do nous raconte la genèse de cette aventure unique, qui a pris fin en 2018, et qui a participé à visibiliser les rappeuses et rappeurs·euses queer bien avant que le mainstream ne s’y intéresse. 
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    • 1 hr 14 min
    25. Saaphyra

    25. Saaphyra

    Rappeuse et comédienne marseillaise, Saaphyra grandit à Vitrolles à une vingtaine de kilomètres de Marseille. Très tôt, sa grand-mère cinéphile lui fait découvrir la littérature et le théâtre et lui donne le goût de la lecture. 

    Fan de Diam’s, Ludivine (de son vrai nom) écrit des poèmes pour ses ami·es au collège et commence à rapper au lycée à l’âge de 15 ans. Sans jamais lâcher la musique, elle travaille ensuite à Marseille comme éducatrice spécialisée dans l’aide sociale à l’enfance et avec des adultes en situation de handicap. 

    En novembre 2020, elle sort avec 7 autres rappeuses marseillaises une cover du hit « Bande organisée » de Jul pour rappeler que les femmes ont aussi leur place sur la scène locale. Rapidement, les réactions hostiles, les insultes et les commentaires misogynes fusent sur les réseaux. Entre bad buzz et buzz tout court, les 8 artistes attirent malgré tout l’attention des médias.

    Grâce à cette mise en lumière, Saaphyra se faire repérer par la directrice de casting de la metteuse en scène Caroline Guiela Nguyen et se retrouve dans sa pièce Fraternité, conte fantastique. Elle termine actuellement une tournée de trois ans qui l’a emmenée dans tous les théâtres de France et d’Europe. En parallèle, elle se consacre à la musique et a sorti une trilogie de clips ces derniers mois. 

    Saaphyra nous parle de ses nombreux projets en tant que rappeuse et en tant que comédienne, du manque de sororité dans le rap, et de l’importance de rester soi-même pour réussir en tant qu’artiste. 
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    • 1 hr 1 min
    24. Le Talu

    24. Le Talu

    Rappeur et comédien trans non-binaire âgé de 27 ans, Le Talu s’est lancé dans la musique il y a un an et demi. Né en France, il grandit dans les Alpes, près de l’Italie où il pratique le ski de compétition. Il part ensuite faire son lycée en ville pour suivre un cursus théâtre. À 18 ans, il entre dans une école de théâtre à Liège, en Belgique, et s’installe à Bruxelles à la fin de ses études.

    C’est en évoluant dans un milieu queer militant qu’il commence à écouter véritablement du rap, lors de manifestations pour le droit au logement ou dans des espaces autogérés.

    Pendant la pandémie de Covid, il ouvre avec des amis un squat de 3000 m2 à Bruxelles, où sont organisés des open mics clandestins. Après le confinement, il co-fonde Gender Panic, collectif de 13 artistes femmes et queer qui valorise la création musicale sous toutes ses formes : écriture, composition, enregistrement studio, ateliers de freestyle, management, et organisation d’open mics en non-mixité choisie sans hommes cis-hétéros.

    C’est grâce à ce projet que Le Talu se met à écrire régulièrement, gagne en confiance et se lance plus sérieusement dans la musique. Notamment influencé par la trap actuelle et Lala &ce, il se définit comme un « bébé du rap » et continue de peaufiner son style.

    Il nous raconte son parcours, ses combats, son travail de comédien, et son univers musical en perpétuelle évolution.
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    • 1 hr 4 min
    23. Liza Monet

    23. Liza Monet

    D’origine réunionnaise et congolaise, Liza Monet naît à Clamart, dans les Hauts-de-Seine et baigne dans la musique dès le plus jeune âge. Considéré comme le créateur du Soukous, son père, Aurlus Mabélé, est une véritable star de la chanson au Congo. Alexandra, de son vrai nom, chante du gospel à l’église et écrit ses premiers textes à l’âge de 15 ans. Elle commence à rapper à la même époque avec l’idée d’en faire son métier. 
    Inspirée par Lil’ Kim, Missy Elliott et Nicki Minaj, elle crée le personnage de Liza Monet, rappeuse hypersexualisée et « hardcore » qui fait figure de pionnière sur la scène rap française. Toutefois, son parcours est la parfaite illustration du sexisme et du slut-shaming systémiques auxquels les femmes, et les rappeuses, sont confrontées dans notre société. 
    En 2012, Liza Monet sort les clips "My Best Plan" et "Yaourt aux fruits" qui cumulent rapidement un nombre de vues impressionnant. Mais les réactions sont loin d’être élogieuses. Trop vulgaire, trop crue, trop provocante… Les internautes et les médias lui reprochent notamment d’avoir participé à des castings de film porno quelques années auparavant. L’artiste devient la cible d’insultes et de moqueries, à une époque où le cyber harcèlement et les violences sexistes en ligne ne sont pas un sujet. Pour dépasser ce bad buzz, Liza Monet se fait discrète mais continue de travailler son flow, sa plume et sa musique. 
    Celle qui dit rapper "comme un homme dans un corps de femme" revient cinq ans plus tard, avec un second album, puis un EP et une série de freestyles. L’acceptation de soi, la liberté, le body-positivisme, l’ego trip et la sexualité sont des sujets récurrents dans ses textes.  
    Dix ans après ses débuts, Liza Monet est devenue une icône, très appréciée dans la communauté LGBT+. Néanmoins, la rappeuse nous rappelle que peu de choses ont changé. L’étiquette du porno qui lui a été collée reste indécollable et son rôle de pionnière ne lui est toujours pas reconnu.  
    Elle nous parle de la précarité du statut d’artiste indépendante, du traitement de faveur réservé aux hommes dans le rap, et de son prochain projet qui verra le jour cet hiver. Elle nous raconte aussi comment elle ne cesse de se battre contre un système profondément sexiste qui tente invariablement de silencier les femmes libres. 
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    • 45 min

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