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Enregistrement audio de textes classiques et modernes. Poèmes, contes, romans, nouvelles. Littérature.
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Conteur : Yannick Debain

A Voix Haute Yannick Debain

    • Arts
    • 4.6 • 30 notes

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    20 - LE MOT DU MATIN - Confucius - Yannick Debain.

    20 - LE MOT DU MATIN - Confucius - Yannick Debain.

    Confucius (en français : /kɔ̃.fy.sjys/ ; chinois simplifié : 孔子 ; pinyin : Kǒng Zǐ ; Wade : K'ung³-tzu³), né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 avril 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni1. Il est le personnage historique qui a le plus marqué la civilisation chinoise, et est considéré comme le premier « éducateur » de la Chine.



    Son enseignement a donné naissance au confucianisme, doctrine politique et sociale érigée en religion d'État dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu'au début du xxe siècle, avec une résurgence en 1973 (voir Critique de Lin Piao et de Confucius). Ses principaux disciples sont nommés les Douze Philosophes et honorés dans les temples confucéens.



    Il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et a été latinisé en Confucius par les Jésuites. Les Coréens l'appellent Kong-ja, les Japonais, Kôshi, et les Vietnamiens, Khổng Tử

    • 29 s
    16 - LE MOT DU MATIN - André Gide - Yannick Debain..

    16 - LE MOT DU MATIN - André Gide - Yannick Debain..

    André Gide est un écrivain français, né à Paris 6e le 22 novembre 1869 et mort à Paris 7e le 19 février 19511.



    Après une jeunesse perturbée par le puritanisme de son milieu, jeune Parisien, où il se lie d'une amitié intense et tourmentée, avec Pierre Louÿs, il tente de s'intégrer au milieu littéraire post symboliste et d'épouser sa cousine. Une rencontre avec Oscar Wilde et un voyage intiatique avec Paul Albert Laurens le font rompre avec le protestantisme et vivre son homosexualité péderaste. Il écrit, notamment Paludes qui clotûre sa période symboliste et, après la mort « libératrice » de sa mère, ses noces avec sa cousine Madeleine, il achève Les Nourritures terrestres, dont le lyrisme est salué par une partie de la critique à sa parution en 1897 mais qui est aussi critiqué pour son individualisme. Après des échecs au théâtre, il s'affirme comme un romancier moderne dans la construction et dans les thématiques et s'impose dans les revues littéraires.



    Si André Gide y soutient le combat des Dreyfusards, mais sans militantisme, il préfére les amitiés littéraires — Roger Martin du Gard, Paul Valéry ou Francis Jammes —, amitiés qui s'effacent parfois avec le temps comme celle de Pierre Louys. C'est avec ces amis qu'il crée La Nouvelle Revue française (NRF) dont il est le chef de file et joue dès lors, un rôle important dans les lettres françaises.



    Parallèlement, il publie des romans sur le couple comme L'Immoraliste en 1902 ou La Porte étroite en 1909 qui le font connaître. Ses autres romans publiés avant et après la Première Guerre mondiale — Les Caves du Vatican (1914) délibérément disloqué, La Symphonie pastorale (1919), son livre le plus lu, traitant du conflit entre la morale religieuse et les sentiments, Les Faux-monnayeurs (1925) à la narration non linéaire — l'établissent comme un écrivain moderne de premier plan auquel on reproche parfois une certaine préciosité. Les préoccupations d'une vie privée marquée par l'homosexualité assumée et le désir de bousculer les tabous sont à l'origine de textes plus personnels comme Corydon (publié tardivement en 1924) où il défend l'homosexualité et la pédérastie, puis Si le grain ne meurt (1926), récit autobiographique qui relate sa petite enfance bourgeoise, ses attirances pour les garçons et sa vénération pour sa cousine Madeleine qu'il finit pas épouser tout en menant une vie privée compliquée.





    Plaque au 1bis rue Vaneau, Paris 7e

    Son œuvre trouve ensuite un nouveau souffle avec la découverte des réalités du monde auxquelles il est confronté. Ainsi le voyageur esthète découvre l'Afrique noire et publie en 1927 le journal de son Voyage au Congo, dans lequel il dénonce les pratiques des compagnies concessionnaires mais aussi celles de l'administration coloniale et l'attitude de la majorité des Européens à l'égard des colonies. Au début des années 1930, il s'intéresse au communisme, s'enthousiasme pour l'expérience soviétique, mais subit une désillusion lors de son voyage sur place à l'été 1936. Il publie son témoignage la même année, Retour de l'U.R.S.S., qui lui vaut les attaques haineuses des communistes. Il persiste cependant dans sa dénonciation du totalitarisme soviétique au moment des procès de Moscou et s'engage, parallèlement, dans le combat des intellectuels contre le fascisme.



    En 1940, accablé par les circonstances, il abandonne la NRF et quasiment l'écriture en se repliant sur la Côte d'Azur, puis en Afrique du Nord durant la guerre. Après la guerre, il est mis à l'écart de la vie littéraire, mais honoré par le prix Nobel de littérature en 1947, et il se préoccupe dès lors de la publication intégrale de son Journal. Il meurt le 19 février 1951.

    • 29 s
    23- LE MOT DU MATIN - Cioran - Yannick Debain

    23- LE MOT DU MATIN - Cioran - Yannick Debain

    Emil Cioran [emil sjɔʁɑ̃] (en roumain : [eˈmil t͡ʃoˈran]2 Écouter), né le 8 avril 1911 à Resinár, alors en Autriche-Hongrie, actuelle Rășinari (« les résineux » en roumain) en Roumanie, et mort le 20 juin 1995 à Paris, est un philosophe, poète et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française à partir de 1949, date de la parution de son premier livre écrit directement en français : Précis de décomposition.



    Il est interdit de séjour dans son pays d'origine à partir de 1946, année à partir de laquelle il devient apatride3, et cela pendant toute la durée du régime communiste roumain. Bien qu'ayant vécu la majeure partie de sa vie en France, il n'a jamais demandé la nationalité française4. Il a parfois signé sous le nom de « E. M. Cioran » pour imiter l'écrivain britannique E. M. Forster.

    • 35 s
    2 - LE MOT DU MATIN -Níkos Kazantzákis- yannick Debain.

    2 - LE MOT DU MATIN -Níkos Kazantzákis- yannick Debain.

    Níkos Kazantzákis (en grec moderne : Νίκος Καζαντζάκης) ou Kazantzaki ou encore Kazantsakis, né le 18 février 1883 à Héraklion, en Crète, et mort le 26 octobre 1957 à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne), est un écrivain grec principalement connu pour son roman Alexis Zorba, adapté au cinéma sous le titre Zorba le Grec (titre original : Alexis Zorba) par le réalisateur Michael Cacoyannis, et pour son roman La Dernière Tentation (dont le titre a été longtemps détourné au profit du titre du film et désormais republié sous son nom authentique1), adapté au cinéma par le réalisateur Martin Scorsese sous le titre La Dernière Tentation du Christ (titre original : The Last Temptation of Christ).

    • 28 s
    Stephane Mallarmé - Brise Marine - Yannick Debain

    Stephane Mallarmé - Brise Marine - Yannick Debain

    Étienne Mallarmé, dit Stéphane Mallarmé, né à Paris le 18 mars 1842 et mort à Valvins (commune de Vulaines-sur-Seine, Seine-et-Marne) le 9 septembre 1898, est un poète français, également enseignant, traducteur et critique d'art1.



    Admirateur de Théophile Gautier, de Charles Baudelaire et de Théodore de Banville, Stéphane Mallarmé fait paraître en revue quelques poèmes en 1862. Professeur d'anglais par nécessité, il est nommé en septembre 1863 au lycée de Tournon-sur-Rhône en Ardèche et séjourne à Besançon et Avignon, avant d'arriver à Paris en 1871. Il fréquente alors des auteurs littéraires comme Paul Verlaine, Émile Zola ou Auguste de Villiers de L'Isle-Adam et des artistes comme Édouard Manet, qui a peint son portrait en 1876.



    S'il rencontre des difficultés dans son métier de professeur (il est chahuté par ses élèves), il mène une vie familiale paisible, ponctuée de difficultés financières et de deuils, en particulier la mort de son fils Anatole en 1879 à l'âge de huit ans. Il écrit des poèmes très élaborés et reçoit ses amis créateurs lors des Mardis de la rue de Rome ou dans sa maison de campagne, à Valvins, près de Fontainebleau, où il meurt le 9 septembre 1898 à 56 ans.



    Attiré par l'esthétique de L'art pour l'art, il collabore au Parnasse contemporain dès 1866, cherchant à dépasser son sentiment d'impuissance lié à un état dépressif, il est dès lors en quête d'une beauté pure que seul peut créer l'art : « le monde est fait pour aboutir à un beau livre », affirme-t-il. Il entreprend des œuvres ambitieuses qu'il retravaillera longtemps comme Hérodiade (1864-1887) ou L'Après-midi d'un faune (1865-1876, dont Claude Debussy tirera une de ses œuvres symphoniques les plus célèbres en 1892-1894). Admirateur d'Edgar Poe, il traduit Le Corbeau (1845), qui est publié en 1875 avec des illustrations d'Édouard Manet, et écrit le Tombeau d'Edgar Poe en 1876 (« Tel qu’en Lui-même enfin l’éternité le change... »), avant de traduire en prose d'autres poèmes.



    En 1887, il fait paraître une édition de ses Poésies qui montrent sa recherche stylistique, comme dans le « Sonnet en X », « Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx », ou le sonnet en octosyllabes « Une dentelle s'abolit » (« Une dentelle s'abolit/Dans le doute du Jeu suprême/À n'entrouvrir comme un blasphème/Qu'absence éternelle de lit. »). L'aboutissement de cette ambition du poème absolu apparaît dans le poème graphique de 1897 « Un coup de dés jamais n'abolira le hasard ». Cette recherche d'une expression tendue vers l'épure lui vaut cependant dès l'époque le reproche d'hermétisme qui reste attaché à l'art mallarméen.



    La renommée de Stéphane Mallarmé se consolide encore à partir de 1884, quand Paul Verlaine l'inscrit dans sa série des Poètes maudits par la publication d'un long article sur Mallarmé, et, porteur de modernité et proche des avant-gardes en art comme en littérature, il est reconnu comme un maître par les jeunes générations poétiques, d'Henri de Régnier et des symbolistes à Paul Valéry. Ainsi, auteur d'une œuvre poétique ambitieuse, Stéphane Mallarmé a été l'initiateur, dans la seconde moitié du xixe siècle, d'un renouveau de la poésie dont l'influence se mesure encore auprès de poètes contemporains comme Yves Bonnefoy.

    • 1m
    A Voix Mysterieuse - Etranges Disparitions 2- Jerome Fouquet - voix Yannick Debain .

    A Voix Mysterieuse - Etranges Disparitions 2- Jerome Fouquet - voix Yannick Debain .

    A VOIX MYSTERIEUSE

    Chaque mois deux affaires policieres, mysterieuses, menées par Mat le privé solitaire.

    Auteur : Jerome Fouquet

    https://www.facebook.com/search/top/?q=Jerome%20Fouquet

    • 8 min

Avis d’utilisateurs

4.6 sur 5
30 notes

30 notes

Rebecca HPGP ,

Le fond et la forme... un plaisir

Une belle voix qui porte de beaux textes ou... de beaux textes bien choisis portés par une voix top!! Quand le beau rejoint la culture cela donne à voix haute!

LSablesd'or ,

Super jolie voix

Fermer les yeux et se laisser entraîner au fil des histoires ...

Paulineousvfjfv ,

Très bon podcast

Un podcast de très grande qualité avec une très belle voix !

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