41 épisodes

Ici, on rassemble toutes les mini-séries podcasts de Madmoizelle. Et il y en a pour tous les goûts : Matières Premières, le podcast d'Anthony Vincent sur la mode éthique. Paradoxes, la série qui décomplexe nos imperfections, Mon Cul, Ma Psy et Moi, qui suit la thérapie sur six sessions de la jeune Emma, et Ma Contraception et Moi, qui enquête à travers la jungle de la contraception pour mieux s'y retrouver.
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Matières premières Madmoizelle

    • Éducation
    • 4,9 • 720 notes

Ici, on rassemble toutes les mini-séries podcasts de Madmoizelle. Et il y en a pour tous les goûts : Matières Premières, le podcast d'Anthony Vincent sur la mode éthique. Paradoxes, la série qui décomplexe nos imperfections, Mon Cul, Ma Psy et Moi, qui suit la thérapie sur six sessions de la jeune Emma, et Ma Contraception et Moi, qui enquête à travers la jungle de la contraception pour mieux s'y retrouver.
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    Matières Premières #7 - « Seconde main » : Les dérives des sites de revente de vêtements d’occasion

    Matières Premières #7 - « Seconde main » : Les dérives des sites de revente de vêtements d’occasion

    Peut-être que vous n’êtes pas (encore ?) une adepte de revente et achat de vêtements d’occasions sur Vinted, Le Bon Coin, Vestiaire Collective, Vide Dressing, Depop, et autre Collector Square ? Ces plateformes de seconde main affichent une croissance insolente, largement portée par une jeunesse qui tient à consommer moins mais mieux, dans un souci d’économie et d’éthique. Ce qui est génial, en soi !
    Le hic, c’est que beaucoup de sites de seconde main se présentent comme un moyen de renouveler continuellement son dressing : pouvoir revendre des vêtements afin de mieux en racheter tout de suite derrière. Soit, non pas une manière de ralentir la cadence de la mode, mais plutôt de continuer à la consommer, et même en flux tendu, sans avoir à trop culpabiliser côté budget...
    Et les conséquences, c’est qu’en se calquant ainsi sur les dynamiques de fast-fashion, certains sites en reproduisent aussi tous les travers, côté pollution numérique (le stockage d’images, de messages de négociations, les notifications et mails à tout va, ça a aussi un coût environnemental), mais aussi côté pollution des transports qu’on veut toujours plus rapide, toujours plus près de chez soi.
    Pourquoi les fripes physiques sont de plus en plus chères et les plateformes en ligne peuvent virer à la fast-fashion ?
    Pour bien comprendre comment les nouveaux acteurs numériques de la seconde main participent à sa plateformisation, j’ai fait appel à une experte, Élodie Juge.
    Cette ingénieure et docteure en sciences de gestion est membre de la chaire industrielle TREND(S) — Transformation of Retailing Ecosystem(s) & New market DynamicS — de l’université de Lille. Elle étudie de près les comportements de consommations, dont les plus émergents, et a fait sa thèse sur la consommation collaborative telle qu’elle se pratique notamment sur un site comme Vinted.
    Depuis quand est-ce qu’on achète des vêtements de seconde main ? Comment est-ce passé d’une pratique des classes sociales plutôt populaires à quelque chose de plus généralisé jusqu’aux classes privilégiées, et même parfois perçu comme hype aujourd’hui ? Pourquoi est-ce que les friperies physiques deviennent de plus en plus chères ? Dans quelle mesure les plateformes en ligne de vêtements d’occasion alimentent la fast-fashion et son rythme effréné ? À quoi peut-on facilement faire gaffe pour consommer de seconde main de manière éthique et écologique ? Est-ce qu'on a vraiment envie de devenir des autoentrepreneurs de notre dressing, des conso-marchands qui veulent faire fructifier leur garde-robe à tout prix ?
    On décrypte l'histoire, l'évolution, et les dérives de la seconde main dans le dernier épisode de Matières Premières, disponible sur le flux « Les mini-séries podcasts de Madmoizelle » !
    Cette mini-série en sept épisodes raconte six familles de matières dans la mode : cuirs, Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 30 min
    Matières Premières #6 - «Polyesters » : fast-fashion, microplastiques, et mauvaises odeurs

    Matières Premières #6 - «Polyesters » : fast-fashion, microplastiques, et mauvaises odeurs

    D’un côté, il est diabolisé par beaucoup de personnes car il provient de la grande méchante pétrochimie et qu’il relâche des microplastiques dans l'océan à chaque lavage. De l’autre, il reste peu cher à produire et peut servir à plein d’usages différents, de robes haute couture volumineuses à des vêtements de sport seconde peau aérodynamique qui sèchent rapidement, et surtout les moindres désirs de la fast-fashion.
    Protéiforme, le polyester (et ses variantes telles que le nylon, le polyamide, l’élasthanne ou le lycra) s'invite partout, et reste pourtant assez méconnu.
    Le polyester, une matière synthétique qui sert à tout
    C’est pourquoi j’ai fait appel à une experte : Kako Linda Naït Ali. Cette ingénieure en génie et chimie des matériaux, spécialiste de la durabilité des matières, travaille aujourd’hui dans le génie civil, après un doctorat sur la dégradation des polymères au cours de leur utilisation et leur recyclage.
    Dans la grande famille des polymères (des molécules géantes pouvant être naturelles ou synthétiques) figurent les plastiques, dont le polyester, et Kako est ultra-calée en la matière. Cette docteure en chimie des matériaux sait aussi bien comment on peut se servir de ce genre de matières pour construire des pistes d'atterrissage d’avion ultra-robustes que des petites robes super fluides !
    Pourquoi on produit du polyester au lieu de le recycler ?
    Dans Matières Premières, Kako nous explique donc tout ce qu’il faut savoir concernant le polyester dans l’industrie de la mode. Depuis quand et où on en fait ? À quel point ça pollue d’en produire ? Existe-t-il des certifications pour aider à choisir du polyester éthique ? Pourquoi on continue à produire du nouveau polyester vierge alors qu’il y a déjà tant de déchets plastiques dans la nature tels que des bouteilles ou des filets de pêche ? Ça vaut quoi le nylon recyclé ou le polyester régénéré ?
    Responsable de la communication scientifique de l'association Expédition 7e Continent, Kako sait également ce qu'il en est du rôle des vêtements en polyesters dans la pollution en microplastiques et s'ils contribuent à la formation de ce qu'on surnomme le Continent de plastique. Elle nous explique aussi comment on peut, à notre échelle individuel, contribuer à limiter la pollution des océans par de microparticules textiles.
    On décrypte tout du polyester, sa production, son recyclage, et son rôle dans la pollution plastique, dans le nouvel épisode de Matières Premières, disponible sur le flux « Les mini-séries podcasts de Madmoizelle » !
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    • 32 min
    Matières Premières #5 - « Caoutchoucs » : semelles de baskets, colonisation, et vrai prix du naturel

    Matières Premières #5 - « Caoutchoucs » : semelles de baskets, colonisation, et vrai prix du naturel

    Vous connaissez le point commun historique entre une montgolfière, la gomme au bout d’un crayon, des pneus, ou encore les semelles de chaussures ? C’est le caoutchouc !
    De l'Amérique du Sud à l'Indochine, le caoutchouc raconte la colonisation et la mondialisation
    Dès le XVe siècle, des colons européens commencent à observer comment les peuples autochtones d’Amérique du Sud, utilisent la sève (le latex) de certains arbres comme l'hévéa pour fabriquer ou améliorer des objets tels que rendre étanche une toile ou créer l’ancêtre de la balle rebondissante, par exemple.
    Mais ce n’est qu’à partir du XVIIIe siècle qu’ils comprennent comment exploiter cette matière appelée en quechua (langue autochtone) « caotchu » qu’on pourrait traduire par « bois qui pleure ». Plusieurs chimistes développent différentes techniques pour en multiplier les usages possibles : gomme de crayon, enduit imperméabilisant pour des montgolfière ou des vêtements de pluie, vulcanisation pour résister aux températures extrêmes, etc.
    Et c’est en 1899 que des colons français introduisent la culture de plus en plus intensive de l’hévéa en Indochine française (le Vietnam, le Laos et le Cambodge, ainsi qu'une portion de territoire chinois située dans l'actuelle province du Guangdong). Soit une région du monde où sont aujourd’hui produites tant de chaussures et de sneakers…
    C’est dire à quel point cette matière multi-usage cristallise beaucoup des enjeux coloniaux d’hier, et post-coloniaux d’aujourd’hui. Car elle nous entoure encore maintenant, sur les pneus des voitures, des vélos, des avions, et même à nos pieds sur beaucoup de chaussures. Alors pour bien comprendre comment on passe de la sève d’arbres à la semelles de nos baskets, j’ai fait appel à un expert : Sébastien Kopp, co-fondateur de la marque de baskets éthiques Veja.
    Quelles sont les différences entre du caoutchouc naturel, sauvage, ou synthétique ?
    Ces chaussures ont révolutionné le marché conventionnel de la sneaker, habitué à nous faire payer des campagnes marketing plutôt que le coût des matières premières souvent de piètre qualité utilisées. Chez Veja, c’est l’inverse : le prix des baskets sert vraiment à payer les matières premières et les travailleurs et travailleuses à leur juste valeur.
    Et pour s’en assurer, les fondateurs de cette marque responsable française passent beaucoup de temps au Brésil, au côté des séringuéros, les personnes qui cultivent le caoutchouc. C’est parce qu’il a pris le temps de remonter et comprendre vraiment cette filière que Sébastien Kopp est si bien placé pour nous en parler.
    Dans Matières Premières, le co-fondateur de Veja nous explique comment on récolte le latex pour le transformer en caoutchouc, avant que ça ne devienne des semelles de chaussures. Est-ce que ça cause de la déforestation en Amazonie ? Qu'en est-il en Asie du Sud-Est ? Existe-t-il des certifications pour s'assurer que nos baskets n'abîment pas la planète ? Est-ce que le caoutchouc synthétique serait la solution plus écologique, même si...
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    • 26 min
    Matières Premières #4 - « Cotons » : esclavage, Ouïghours, et greenwashing du bio

    Matières Premières #4 - « Cotons » : esclavage, Ouïghours, et greenwashing du bio

    Vous connaissez ce célèbre portrait de la reine de France, Marie-Antoinette, en robe-chemise blanche (plus exactement en robe de gaulle comme on disait au XVIIIe siècle), peinte par Élisabeth Louise Vigée Le Brun en 1778 ? Ça a fait scandale à l’époque car c’était considéré comme une tenue d’intérieure : c’est une robe en mousseline de coton dite « à la Créole ».
    Pourquoi la culture du coton est-elle historiquement si violente ?
    Mais ce tableau a aussi lancé la mode des robes-chemises portées à l’extérieur et fait exploser la demande de coton, et donc les coups de fouet sur le dos d’esclaves dans les colonies afin d’en produire à un rythme quasi-industriel. C'est pour ça que c'est une matière si coton !
    On l’oublie souvent, mais cette matière est profondément liée à l’esclavage. Encore aujourd’hui, le travail forcé des Ouïghours tourne beaucoup autour de la culture du coton. Alors j’ai fait appel à Nathalie Lebas-Vautier pour tâcher de comprendre pourquoi c’est si complexe, voire violent, à produire.
    Mieux vaut préférer du coton bio, du lin ou du chanvre ?
    Après avoir bossé chez Reebok puis Aigle, elle a co-fondé l’une des premières marques éthiques françaises, Ekyog, en 2004, qu’elle a quittée en 2015. Elle y a remonté différentes filières textile, dont celle du coton, afin d’en saisir au mieux les enjeux, au plus près des producteurs, du conventionnel et du balbutiement du bio. Depuis 2016 avec son projet Good Fabric, Nathalie Lebas-Vautier accompagne les marques pour qu’elles se sourcent de la façon la plus responsable possible, plutôt que de céder aux certifications bidons qui fleurent bon le greenwashing. Et ça passe aussi par valoriser des cultures plus locales comme le chanvre ou le lin.
    C’est pour ça que j’ai fait appel à Nathalie Lebas-Vautier dans cet épisode 4 de Matières Premières pour qu’elle me raconte comment on fabrique du coton de A à Z. Pourquoi ça peut être si violent pour les humains et la terre, gourmand en eau et pesticides ? C’est quoi l’influence de Monsento, ou plutôt Bayer désormais, sur les cotonculteurs ? Le coton bio serait-il la solution miracle ? Ou mieux vaut-il passer à des vêtements en chanvre ou en lin si l’on veut privilégier des matières plus responsables et écolos ?
    Matières Premières, tous les lundis sur « Les mini-séries podcasts de Madmoizelle »
    On répond à tout ça dans le nouvel épisode de Matières Premières, dédié au coton, ses labels, ses certifications, et ses alternatives, disponible sur le flux « Les mini-séries podcasts de Madmoizelle » !
    Cette mini-série en sept épisodes sera dédiée à six familles de matières dans la mode : cuirs, Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 33 min
    Matières Premières #3 - « Soies » : comment on passe d’un ver à un joli chemisier ?

    Matières Premières #3 - « Soies » : comment on passe d’un ver à un joli chemisier ?

    Vous avez déjà fait gaffe aux paroles de la chanson Marcia Baïla des Rita Mitsouko ? Parce que ce nouvel épisode du podcast mode de Madmoizelle, Matières Premières, dédié à la soie et ses alternatives, va vous aider à mieux comprendre le début (« Marcia elle danse / Sur du satin, de la rayonne / Du polystyrène expansé »).
    Remonter la route de la soie dans le nouveau podcast mode de Madmoizelle
    La rayonne, c’est ce qu’on appelle aujourd’hui de la viscose et qu’on appelait avant de la soie artificielle. Invention française, cette matière artificielle ne doit pas être confondue avec les matières synthétiques, complètement issues de la pétrochimie généralement (du plastique, pour aller vite). Ni avec de la soie, matière naturelle, d’origine animale, à la douceur précieuse — et rare, donc onéreuse !
    Pour comprendre d’où vient cette matière première, j’ai fait appel à une experte, Karine Seigneret. Ingénieure en chimie et textile de formation, elle a longtemps travaillé dans l’ennoblissement de la soie du côté de Lyon, épicentre français dans cette matière, avant de devenir formatrice en technologie textile dans différents endroits comme l’école de Condé.
    C’est pour ça qu’elle s’avère si pédagogue et bien placée pour démêler le vrai du faux autour de la soie et ses alternatives cruelty-free, artificielles et synthétiques.
    Faut-il puer dans de la viscose pour laisser les vers à soie devenir papillon ?
    S’il existe également de la soie d’araignée, elle est très peu répandue dans l’habillement, c’est pour ça qu’on a choisi de se concentrer sur celle des chenilles. D’où viennent-elles ? Comment font-elles de la soie ? À quelle étape les humains prennent le relai ? Est-on obligé de tuer ces vers à soie ? Que vaut la soie pacifique, cruelty-free alors ?
    Outre cette matière naturelle d'origine animale qu'est la soie, il existe aussi la viscose, extrêmement répandue car peu chère, facile à produire et entretenir. Mais c'est quoi, en fait ? Les marques adorent insister sur la base végétale de cette matière obtenue à partir de cellulose de bois, de bambou, ou encore d'eucalyptus, sauf qu'elles parlent moins des nombreux solvants chimiques pouvant être très polluants, comme en attestent plusieurs scandales industriels...
    À quel point la production de viscose pollue-t-elle les eaux, et donc la faune, la flore, l'humain, la planète ? Et pourquoi on peut avoir tendance à crever de chaud et sentir mauvais dans de la viscose ? Qu'est-ce que le lyocell (parfois aussi appelé tencel ou ecovero), souvent présenté comme la solution miracle à ces problèmes ?
    Entretien mené par Anthony Vincent
    Montage par Alix Martineau
    Une production Madmoizelle
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    • 35 min
    Matières Premières #2 - « Laines » : on se rend chèvre pour comprendre d’où viennent nos pulls

    Matières Premières #2 - « Laines » : on se rend chèvre pour comprendre d’où viennent nos pulls

    L’été commence bientôt, et avec lui l’envie de ranger nos mailles et manteau au placard. Mais rien n’empêche qu’on se demande comment sont vraiment fabriqués ces vêtements en laine, si chauds, enveloppants et douillets ! C’est pourquoi dans le deuxième épisode de Matières Premières, le podcast qui décrypte les étiquettes afin de remonter le fil de la mode, j’ai fait appel à Olivia Bertrand, tisserande et lainière, co-fondatrice de Laines Paysannes.
    Détricoter comment on passe du mouton à un pull ou un manteau
    Laines Paysannes, c’est un projet co-fondé avec son compagnon Paul, lui-même éleveur de brebis, dans le département de l’Ariège, près des Pyrénées. Avec leur équipe, ils contribuent à structurer une filière de laine française, vraiment locale et responsable. Une belle mission qui valorise des savoir-faire artisanaux, retisse du lien social, s’assure au mieux du bien-être animal, dans une démarche la plus écologique possible.
    C’est parce qu’elle est au plus près des brebis et de la transformation de leur laine en vêtements, accessoires, et éléments de décoration, qu’Olivia Bertrand peut nous en parler avec tant d’expertise.
    Matières Premières, tous les lundis sur « Les mini-séries podcasts de Madmoizelle »
    Olivia Bertrand de Laines Paysannes nous explique donc dans ce deuxième épisode du podcast Matières Premières comment on passe du mouton qui broute dans les champs à un pull ou un manteau. Est-ce que la tonte fait mal aux ovins ? Qu’est-ce qui se passe si on ne les tond jamais ? De quels autres animaux viennent le cachemire, l’angora, ou le mohair ? Comment et à quelle fréquence faut-il laver un manteau ou un pull, en vrai ? Comment éviter que les vêtements en laine ne bouloche, ne feutre, ou ne rétrecisse ? Pourquoi on mélange souvent la laine naturelle à des matières synthétiques comme du polyester ou de l’acrylique ? Et pourquoi on peut avoir tendance à transpirer davantage et sentir mauvais dans des vêtements en acrylique ?
    Les réponses à toutes ces questions et bien d'autres se trouvent dans le deuxième épisode de Matières Premières dédié aux laines et leurs alternatives, disponible sur le flux « Les mini-séries podcasts de Madmoizelle ».
    Cette mini-série en sept épisodes sera dédiée à six familles de matières dans la mode : cuirs, laines, soies, cotons, caoutchoucs, polyesters. L’épisode final traitera de la seconde main, souvent présentée comme la panacée à tous les problèmes de l’industrie de la mode.
    Avec Olivia Bertrand (Laines Paysannes)
    Entretien mené par Anthony Vincent
    Montage par Alix Martineau
    Une production Madmoizelle
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    • 30 min

Avis

4,9 sur 5
720 notes

720 notes

audelapanouse ,

Matières premières

Wahou! J’ai appris tant de choses, s’il vous plait faites d’autres épisodes !!

Arielkatowice ,

Matières Premières

Franchement super podcast ! Hyper intéressant !

Gmazzz ,

Matières Premières

Topissisme ! Hyper interessant, très bien construit, intervenants pédagogues et de qualité (sauf pour l’épisode caoutchouc 😤).
J’attends la suite avec impatience. Merci Anthony pour ce magnifique travail 😘

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