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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.
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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.
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    Virus : l'Allemagne s'inquiète, Merkel veille 27-11-20

    Virus : l'Allemagne s'inquiète, Merkel veille 27-11-20

    Virus : l'Allemagne s'inquiète, Merkel veille
    Les invité.e.s :
    NICOLAS BOUZOU
    Économiste - Directeur fondateur d’Asterès (société d’analyse économique et de conseils)
    SYLVIE MATELLY
    Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques)
    HÉLÈNE KOHL – En direct de Berlin
    Correspondante « Europe 1 »
    ANTOINE FLAHAULT – En direct de Genève
    Épidémiologiste
    Directeur de l'Institut de santé globale de l'Université de Genève
    Si la France fait le choix d’un assouplissement, de l’autre côté du Rhin c’est un tour de vis supplémentaire qui est décidé. Mercredi, au lendemain de l'allocution d'Emmanuel Macron dévoilant le calendrier du déconfinement progressif, Angela Merkel a annoncé que les mesures entrées en vigueur le 2 novembre dernier en Allemagne le resteront jusqu'en janvier. Des restrictions plus sévères vont également être prises pour faire face à la seconde vague de l’épidémie qui frappe le pays.

    Car alors que la courbe des contaminations baisse en France, l’Allemagne vient de franchir la barre du million de personnes testées positives à la Covid-19, avec 22 268 nouveaux cas enregistrés en vingt-quatre heures, soit à peu près autant que dix jours plus tôt. Ce nombre "se situe encore à un niveau beaucoup trop élevé (…) Nous devons faire encore un effort", a estimé Angela Merkel avant de détailler à ses concitoyens les nouvelles règles en vigueur pour ces prochaines semaines. Ainsi dans le pays, les rassemblements privés devront dorénavant se limiter à cinq personnes appartenant à deux foyers différents. Jusque-là, le seuil était fixé à dix personnes. Autre nouvelle règle : dans les magasins de plus de 800 m2, l’accès sera limité à un client pour 20 m2 de surface commerciale, et non plus pour 10 m2, comme c’était le cas. Pour les fêtes de fin d’année, l’étau sera quelque peu desserré : du 23 décembre au 1er janvier, dix personnes – sans compter les enfants de moins de 14 ans – seront autorisées à se rassembler en privé. En revanche, les restaurants continueront de rester fermés, tout comme les cinémas, les théâtres, les musées et les salles de concert. La chancelière allemande qui souhaite que l’Union européenne interdise les séjours de ski d’ici au 10 janvier, a également invité les Allemands à ne pas partir à l'étranger durant les vacances de Noël, en particulier au ski.

    Après avoir plutôt bien géré la première vague au printemps dernier, Berlin a donc décidé de durcir en cette fin d’année son arsenal pour freiner la propagation de l’épidémie mais aussi d’accélérer la mise en œuvre de son plan de vaccination contre la Covid-19. Les autorités, qui souhaitent cibler dans un premier temps "ceux qui ont le plus haut niveau de risque", veulent que tout soit prêt pour le 15 décembre. Et pour y parvenir, tout repose sur l’anticipation, depuis des mois. Rien que dans la capitale allemande, six lieux stratégiques ont été choisis pour les futures vaccinations. Parmi eux, un immense centre des congrès à l'ouest de la ville, ou encore plus au nord une patinoire qui va être transformée en laboratoire géant. Les seringues et aiguilles ont déjà été commandées, et pour conserver les vaccins, la puissante industrie allemande est déjà mise à contribution : des réfrigérateurs capables de descendre à moins 80 degrés sont sur les lignes de production. L’objectif étant de parvenir à réaliser, dès le feu vert donné par l'Agence européenne des médicaments (EMA), une campagne de vaccination à grande échelle, avec une injection toutes les deux minutes. Car si en France les sondages indiquent que seule la moitié de la population serait prête à se faire vacciner contre le Covid-19, la proportion monte à 70 % outre-Rhin, où mêm

    • 1 時間5分
    DARMANIN : COUP DE PRESSION 26-11-20

    DARMANIN : COUP DE PRESSION 26-11-20

    DARMANIN : COUP DE PRESSION
    Les invité.e.s :
    YVES THRÉARD
    Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro »
    VANESSA SCHNEIDER
    Grand reporter au « Monde »
    LUDOVIC VIGOGNE – En duplex
    Journaliste politique à « L’Opinion »
    BERNARD SANANÈS – En duplex
    Politologue – Président de l’Institut de sondages Elabe
    Le très critiqué ministre de l'Intérieur n'en finit plus de faire parler de lui, au point de susciter un malaise au sein de la majorité. Selon le Figaro, des proches du chef de l'État commenceraient d’ailleurs à le mettre en garde. "Darmanin devient un problème". "Fais attention à ce que la loi "sécurité globale" et l’article 24 ne deviennent pas ta déchéance de nationalité", l'auraient alerté des collaborateurs, cités par le quotidien.
    Car c'est bien la loi "sécurité globale" et surtout son article 24, qui prévoit de pénaliser d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende la diffusion de "l’image du visage ou tout autre élément d’identification" pouvant "porter manifestement atteinte à l’intégrité physique ou psychique d’un policier ou d’un gendarme", qui posent problème. Outre une large partie des journalistes craignant que cette disposition porte atteinte au libre exercice de leur métier, celle-ci se trouve en butte à l'opposition de la gauche, d'institutions internationales, de la Défenseure des droits mais aussi d’élus de la majorité qui pointent une atteinte à la liberté d'informer et à la liberté d’expression.

    Après des jours de polémiques et dans un climat de fortes tensions, la proposition de loi a été adoptée mardi à l’Assemblée nationale par 388 voix pour et 104 contre. Mais ses détracteurs restent inquiets, et les images de l’évacuation violente d’un campement de migrants à Paris lundi soir ont ravivé les critiques à l’égard du texte. Ces captations montrent des policiers déloger et frapper des migrants installés place de la République à Paris, et molester des journalistes. Des images qui ont été unanimement condamnées, même par le ministre de l’Intérieur qui les a qualifiées le soir même sur Twitter de "choquantes ".

    "Gérald Darmanin est en train de se rendre compte qu'ils ont enfanté un monstre. Il est temps de faire machine arrière et d'abroger l’article 24", a lancé Jean-Luc Mélenchon, le président du groupe France Insoumise. "Cet événement prouve que filmer des interventions des forces permet de faire émerger la vérité. Cette liberté doit être absolument préservée", a estimé de son côté Nathalie Sarles, députée LREM de la Loire, qui s’est abstenue de voter le texte à cause de l’article 24 et de ceux sur la vidéosurveillance et les drones. Au total, 10 députés LREM ont voté contre le texte, et 30 se sont abstenus. Du côté du MoDem, allié de la majorité, 5 élus ont voté contre et 18 se sont abstenus. En revanche, la droite et l’extrême droite ont, elles, défendu le texte, ou proposé de le durcir. Jean-Christophe Lagarde, du groupe UDI, a notamment proposé un floutage de toutes les images. La patronne du Rassemblement National Marine Le Pen a, pour sa part, regretté que "cette protection ne soit pas étendue aux militaires". Elle a aussi demandé sur Twitter : "A quoi sert de faire voter une loi pour protéger les policiers, si c’est pour les désavouer collectivement au moindre incident ou à la moindre provocation d’extrême gauche ?"

    Le ministre de l’Intérieur qui avait demandé "un rapport circonstancié" sur l’opération menée lundi soir à Paris, a renouvelé hier "sa confiance au préfet de Paris". "Cette évacuation était totalement légitime", a insisté le ministre, mais elle "ne s’est pas bien déroulée parce qu’il y a eu des gestes inappropriés que je trouve inacceptables". L’IGPN a été saisie. Le ministre de l’I

    • 1 時間4分
    Noël en famille si... 25-11-20

    Noël en famille si... 25-11-20

    Noël en famille si...Les invité.e.s :Cécile CORNUDETÉditorialiste politique aux « Echos »Fanny GUINOCHET Journaliste spécialiste des questions économiques et sociales - Chroniqueuse à « France Info »Alain BAUER - EN DUPLEXExpert en gestion de crise – Auteur de « Comment vivre au temps du coronavirus »Anne-Claude CRÉMIEUX – EN DUPLEXProfesseure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à ParisLes commerçants samedi prochain, les Français avant les fêtes et les restaurateurs en dernier… Emmanuel Macron a présenté hier soir le calendrier d’un déconfinement progressif. Trois dates clés : le 28 novembre, le 15 décembre et le 20 janvier. A partir de samedi prochain tous les commerces et les services pourront ainsi rouvrir jusqu'à 21 heures. L'attestation de déplacement restera en vigueur, mais seront désormais possibles des promenades dans un rayon de 20 kilomètres autour de son logement et pour trois heures, les activités extrascolaires en plein air et les offices dans les lieux de culte "dans la stricte limite de trente personnes". Si la situation sanitaire continue de s’améliorer, le confinement sera levé à la mi-décembre et remplacé par un couvre-feu national de 21 heures à 7 heures, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre où la circulation sera libre. À compter de cette date, "nous pourrons donc à nouveau nous déplacer sans autorisation, y compris entre régions, et passer Noël en famille", mais en limitant les "déplacements inutiles", a expliqué le chef de l'État. Les rassemblement familiaux seront donc autorisés et des perspectives se dessinent pour les cinémas, théâtres et musées, qui pourraient rouvrir avant les fêtes, en revanche les stations de ski devraient, elles, rester fermées jusqu’en janvier. Enfin si le nombre de contaminations quotidiennes par la Covid-19 reste sous la barre des 5 000 au 20 janvier, les restaurants, bars et les salles de sport pourront rouvrir, et les lycées être pleinement ouverts, avec la totalité des élèves. En ce qui concerne la vaccination contre la Covid-19, le président de la République a indiqué qu’elle ne sera pas obligatoire, et qu’elle pourrait démarrer "fin décembre-début janvier" sous "réserve de validation par les autorités sanitaires" pour "les personnes les plus fragiles et donc les plus âgées". "Un comité scientifique sera chargé du suivi de la vaccination. Un collectif de citoyens sera aussi mis en place pour associer plus largement la population et je tiens à ce que celle-ci se fasse dans un cadre totalement transparent", a précisé Emmanuel Macron Enfin le chef de l’État a décidé d’ouvrir le débat sur l’isolement contraint des personnes contaminées à la Covid-19. "Un vrai débat démocratique doit se tenir, mais si nous voulons éviter un confinement, nous devons être plus contraignants à l'égard de celles et ceux qui ont le virus" a déclaré Emmanuel Macron. Le groupe Agir ensemble (allié de La République en marche) doit déposer ce mercredi un projet de loi en ce sens à l’Assemblée nationale. Cette mesure est également portée par le collectif France Assos Santé. Dans une tribune publiée par Le Parisien hier, ce collectif, qui fédère 85 associations d'usagers de la santé, réclame un isolement plus strict des personnes positives et de leurs cas contacts pour éviter un troisième confinement de la population. Mais la mesure divise. D’autres craignent en effet que les Français évitent de se faire tester pour être sûrs de ne pas devoir s'isoler. L'argument avait notamment été mis en avant par le Premier ministre, Jean Castex, qui avait fait part de ses réserves : "Moi je suis persuadé que vous avez des gens, si vous leur dites 'Vous avez une obligation de vous isoler', ils ne se feront pas tester". Quand, du côté

    • 1 時間6分
    Trump : voilà, c'est fini... 24-11-20

    Trump : voilà, c'est fini... 24-11-20

    Les invité.e.s :
     
    FRANÇOIS CLEMENCEAU
    Rédacteur en chef international au « Journal du Dimanche »

    LAURE MANDEVILLE
    Grand reporter au « Figaro »
    Auteure de « Qui est vraiment Donald Trump ? »

    SONIA DRIDI – En direct de Washington
    Correspondante « France 24 » à Washington
    Auteure de « Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump »
    LAURIC HENNETON
    Spécialiste des États-Unis
    Auteur de « Atlas historique des États-Unis »
    Trump : voilà, c'est fini...
    Ne pas perdre la face mais se résoudre à l’après... Trois semaines après l’élection du 3 novembre, Donald Trump a donné enfin son feu vert au transfert du pouvoir à Joe Biden. Sur Twitter, si le président sortant ne reconnait pas sa défaite dans ses messages, disant même croire au "succès du juste combat qui se poursuit", il explique néanmoins avoir demandé à l’administration des services généraux (GSA) de lancer officiellement la transition.

    Au même moment, la patronne de la GSA, Emily Murphy, dans une lettre diffusée lundi soir par plusieurs médias, explique "avoir pris cette décision de manière indépendante, sur la base du droit et des faits à ma disposition" et précise ce que cette dernière implique : un premier fonds de transition de plus de 6 milliards de dollars débloqué, un accès à des bureaux mais surtout aux agences fédérales et aux informations confidentielles.

    L’équipe Biden a immédiatement salué une étape nécessaire qui permet un transfert du pouvoir pacifique pour commencer à travailler. Le président élu qui a déjà mis en place une cellule de crise sur la Covid-19, a d’ailleurs dévoilé lundi les premiers noms de son futur gouvernement. Lequel n’a absolument rien à voir avec celui de Donald Trump. Comment peut-il être résumé ? Plus de femmes, plus de diversité, plus de climat et, d’une façon générale, plus d’expérience.

    Ainsi Joe Biden a choisi son proche conseiller Antony Blinken, un francophone francophile, ex-numéro deux du département d’État sous le président Barack Obama, pour le poste de secrétaire d’État. L’ancien secrétaire d’État de Barack Obama, John Kerry, sera lui l’émissaire spécial du président américain sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier. Le démocrate nommera en outre pour la première fois un Hispanique, Alejandro Mayorkas, à la Sécurité intérieure. Première femme à avoir dirigé la Fed, Janet Louise Yellen est pressentie pour le Trésor – un peu l’équivalent de notre ministère de l’Économie et des Finances. Avril Haines sera, elle, la première femme à diriger le renseignement national. Enfin, Linda Thomas-Greenfield, afro-américaine et diplomate chevronnée qui a aussi travaillé sous la présidence de Barack Obama, devrait occuper le poste d’ambassadrice à l'ONU.

    On le sait, les premières nominations d’un nouveau président américain sont lourdes de symboles, et écrivent le programme à venir aussi sûrement que n’importe quel discours officiel. Alors quel est là le message envoyé par Joe Biden ? Pourquoi l’administration Trump a-t-elle accepté lundi d’entamer la transition ? Pourquoi la Géorgie est-elle au cœur de la bataille qui vient de commencer pour le Sénat ? Un Sénat républicain bloquerait-il nécessairement les politiques de Joe Biden ?


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    • 1 時間4分
    Macron face au ras-le-bol des Français 23-11-20

    Macron face au ras-le-bol des Français 23-11-20

    Macron face au ras-le-bol des Français  23-11-20
    Invités
    BRUNO JEUDY
    Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match »
    ANNE ROSENCHER
    Directrice déléguée de la rédaction de « L’Express »
    SOPHIE FAY – En duplex
    Journaliste au service économie de « L’Obs »
    JÉRÔME FOURQUET – En duplex
    Directeur du département Opinion de l’Institut de sondages IFOP
    Ce mardi, à 20h, Emmanuel Macron s’exprimera pour évoquer « un allègement progressif des contraintes » du confinement. Un discours très attendu alors que l’on observe un ralentissement de l’épidémie en France. 13 157 nouveaux cas ont été recensés au cours des dernières 24 heures.
    Un besoin de clarté pour les Français. « Rien n'est pire que l'incertitude et l'impression d'une morosité sans fin », a déclaré le président de la République au JDD ce dimanche 22 novembre. « Il faut de la cohérence, de la clarté, un cap. Savoir ensemble où nous allons et comment y aller. C'est difficile, car la pandémie est par essence imprévisible et mondiale. Mais c'est la clé de la confiance, qui elle-même est la clé du succès », a-t-il poursuivi alors que la population commence à s’impatienter. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a d’ailleurs évoqué trois échéances concernant l’allégement : un première étape fixée au 1er décembre avec la réouverture notamment des petits commerces, un second point d’étape à la mi-décembre, juste avant les congés de fin d’année, dans le but de permettre à nouveau les déplacements entre les régions. Enfin, une troisième échéance se fera au mois de janvier avec une éventuelle réouverture pour les bars, cafés et restaurants. Le porte-parole a précisé que ces aménagements seront adaptés au regard « de l’évolution sanitaire et des risques liés à certaines activités ». L’attestation dérogatoire de déplacement, elle, restera en vigueur après le 1er décembre et aucune information n’a encore été donnée au sujet des lieux culturels et de cultes.
    Une France divisée en deux. D’un côté, il y a ceux qui, malgré le confinement, s’en sortent bien : du télétravail, un salaire conservé et même la possibilité d’épargner l’argent qui n’est plus utilisé dans les loisirs. De l’autre côté, une France délaissée, composée d’artisans ou de commerçants, qui subissent de plein fouet la crise économique liée au Covid. Leur activité étant suspendue, ils perdent de l’argent et ne bénéficient pas ou peu d’aides suffisantes. Ils sont nombreux à demander plus de soutien de la part de l’État.
    Alors que les premières vaccinations sont attendues avant la mi-décembre aux États-Unis, la France doit se mettre en ordre de marche. Comment la vaccination va-t-elle s’organiser dans l’Hexagone ? En Allemagne, le pays a déjà anticipé : des gymnases et autres salles de spectacle ont été réquisitionnés pour accueillir les patients. À Berlin, 6 grands centres sont déjà mobilisés. Idem en Espagne : Madrid vient d’annoncer un grand plan de vaccination contre le Covid-19 pour protéger une grande partie de la population d'ici à l'été prochain.
    Quelles seront les principales annonces d’Emmanuel Macron ? Comment ce « déconfinement » par paliers va-t-il se mettre en place ? Les petits commerces vont-ils enfin pouvoir rouvrir leurs portes ? Comment la France se prépare à l’arrivée des vaccins ?
    Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45
    Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine
    Productions : France Télévisions / Maximal Production
    Retrouvez C dans l'air sur France.tv

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    • 1 時間3分
    LA CHINE PLUS FORTE QUE LE COVID ... ET QUE TRUMP ! 21-11-2020

    LA CHINE PLUS FORTE QUE LE COVID ... ET QUE TRUMP ! 21-11-2020

    La Chine plus forte que le Covid… et que Trump !
    Premier pays touché par le Covid-19, la Chine semble épargnée par une deuxième vague épidémique. Le 20 novembre, seulement 16 nouveaux cas étaient recensés au cours des dernières 24 heures. L’économie chinoise a même bondi de 4,9 % au troisième trimestre.
    La Chine en position de force. Alors que les États-Unis et l’Europe sont empêtrés dans une crise sanitaire sans précédent, Pékin retrouve le chemin de la croissance grâce à une meilleure gestion de l’épidémie. Au grand désespoir de Trump, elle devrait être la seule économie majeure à poursuivre son expansion en 2020, selon les projections du Fonds monétaire international (FMI). Dimanche 15 novembre, la Chine a d’ailleurs signé, avec 14 pays d'Asie et du Pacifique, un important accord commercial. Ce Partenariat régional économique global (RCEP), qui devient le plus vaste accord de libre-échange au monde, vise à créer une gigantesque zone commerciale entre les pays signataires. « L'ouverture est ce qui permet à un pays d'aller de l'avant, alors que l'isolement le freine », a déclaré Xi Jinping, cette semaine, lors du sommet virtuel de l'Apec (Coopération économique pour l’Asie-Pacifique). Ce dernier s’est vanté de l’ouverture commerciale de la Chine tout en précisant que l’Asie-Pacifique était « aux avant-postes de la croissance ».
    L’aéronautique, un secteur convoité ? À la traine face à ses concurrents européens et américains, Airbus et Boeing, la Chine tente de se faire une place sur le marché. Et les difficultés financières des deux géants pourraient bien lui permettre d’y arriver. Une nouvelle menace arrive avec le Comac C919, un avion conçu directement dans le pays, qui est entré en phase de tests début septembre. Au plus tôt, les opérations commerciales devraient commencer en fin d’année 2021 ou en début d’année 2022, permettant ainsi à la Chine de se défaire de la dépendance des avions étrangers et réussir son pari d’expansion.
    L’un des points faibles du pays reste sa démographie. Le pays, qui compte le plus d’habitants au monde, est confronté au vieillissement de sa population, véritable bombe à retardement. Et, malgré la fin de la politique de l'enfant unique, le taux de natalité est au plus bas. 
    Comment la Chine réussit-elle à tirer son épingle du jeu pendant la crise sanitaire ? Par quels moyens le pays veut-il concurrencer les États-Unis de Donald Trump ? Réussira-t-il à s’imposer dans le secteur de l’aéronautique ? Quid du vieillissement de sa population, principal enjeu de la seconde économie mondiale ?
    Les invité.e.s :
    Philippe Dessertine, économiste 
    Valérie Niquet, politologue, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique
    Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste au bureau d’informations et de prévisions économiques
    Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques

    Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45
    Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine
    Productions : France Télévisions / Maximal Production
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    • 1 時間5分

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