Choses à Savoir SCIENCES

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  1. 17 HR AGO

    Pourquoi l’IA générative consomme-t-elle tant d’énergie ?

    L’essor de l’intelligence artificielle générative (IA) a entraîné une consommation énergétique massive, principalement due aux processus de formation et d’inférence des modèles. Cette dépense énergétique est un défi majeur en matière d’impact environnemental et d’efficacité technologique. 1. L’entraînement des modèles : une phase extrêmement énergivore Les modèles d’IA générative, comme GPT-4 ou DALL·E, nécessitent un entraînement sur d’énormes ensembles de données. Cette étape implique des milliards de calculs effectués par des GPU (processeurs graphiques) ou des TPU (processeurs spécialisés pour l’IA). - Exemple chiffré : L’entraînement de GPT-3, qui contient 175 milliards de paramètres, a consommé environ 1 287 MWh d’électricité, soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 120 foyers américains. - Émissions de CO₂ : Cette consommation d’énergie a généré plus de 550 tonnes de CO₂, soit l’équivalent de plus de 125 voitures parcourant 20 000 km chacune. Plus le modèle est grand, plus la phase d’entraînement est longue et coûteuse en énergie. 2. L’inférence : un coût caché mais significatif Après son entraînement, un modèle génératif doit être exploité par des millions d’utilisateurs. Chaque requête soumise à un LLM (Large Language Model) entraîne des calculs complexes, ce qui consomme également de l’énergie. - Comparaison avec une recherche Google : Une simple requête sur GPT-4 peut consommer 10 à 100 fois plus d’énergie qu’une recherche classique sur Google. - Dépenses énergétiques cumulées : Un modèle comme ChatGPT, utilisé par des millions de personnes chaque jour, peut nécessiter plusieurs mégawattheures par jour. 3. Facteurs aggravants Plusieurs éléments amplifient cette consommation énergétique : - La multiplication des modèles : De nombreuses entreprises entraînent des modèles concurrents, dupliquant ainsi des coûts énergétiques. - L'optimisation incomplète : Les infrastructures ne sont pas toujours optimisées pour minimiser la consommation. - Le refroidissement des serveurs : Les centres de données doivent être refroidis en permanence, représentant jusqu’à 40 % de la consommation énergétique totale des data centers. 4. Vers des solutions plus durables Face à ces défis, plusieurs pistes sont envisagées : - Optimiser les algorithmes pour réduire les calculs inutiles. - Utiliser des architectures plus efficaces, comme les modèles quantifiés ou les LLM spécialisés. - Alimenter les data centers avec des énergies renouvelables, ce qui est déjà en cours chez Google et Microsoft. Conclusion L’IA générative est une révolution technologique, mais son coût énergétique est un défi majeur. Une utilisation plus efficiente des ressources et des infrastructures plus écologiques seront essentielles pour limiter son impact environnemental. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  2. 1 DAY AGO

    Pourquoi sommes-nous plus heureux le matin que le soir ?

    Une étude récente menée par l'University College de Londres (UCL) a révélé que notre bien-être mental est généralement meilleur le matin et atteint son point le plus bas aux alentours de minuit. Cette recherche, publiée dans la revue BMJ Mental Health, a analysé près d'un million de réponses provenant de près de 50 000 adultes participant à l'étude sociale sur la COVID-19 de l'UCL, couvrant la période de mars 2020 à mars 2022. Les participants ont évalué leur bonheur, leur satisfaction de vie, le sentiment que leur existence a un sens, ainsi que leur solitude. Les résultats ont montré que les niveaux de bonheur et de satisfaction de vie étaient plus élevés le matin, diminuant progressivement au fil de la journée pour atteindre leur nadir vers minuit. De plus, ces indicateurs étaient supérieurs les lundis, vendredis et mardis comparativement aux dimanches. Les saisons ont également influencé ces variations, avec un pic de bien-être observé durant l'été. Bien que cette étude soit de nature observationnelle et ne puisse établir de lien de causalité direct, les chercheurs suggèrent que ces fluctuations quotidiennes pourraient être liées aux rythmes circadiens, notre horloge biologique interne. Par exemple, le cortisol, une hormone régulant l'humeur et la motivation, atteint son niveau maximal peu après le réveil et son minimum à l'heure du coucher. Cette variation hormonale pourrait expliquer pourquoi nous nous sentons généralement plus heureux le matin. Dr Feifei Bu, de l'UCL, souligne l'importance de ces découvertes : "Nos résultats suggèrent qu'en moyenne, la santé mentale et le bien-être des gens sont meilleurs le matin et pires à minuit." Elle ajoute que ces conclusions pourraient avoir des implications pratiques, notamment pour les services de soutien en santé mentale, qui pourraient ajuster leurs ressources en fonction des besoins fluctuants au cours de la journée. En résumé, cette étude apporte un éclairage précieux sur les variations quotidiennes de notre bien-être mental, suggérant que des facteurs biologiques, tels que les rythmes circadiens et les fluctuations hormonales, jouent un rôle clé dans ces changements. Ces informations pourraient être essentielles pour adapter les interventions en santé mentale et optimiser le soutien offert aux différentes périodes de la journée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  3. 2 DAYS AGO

    Les femmes parlent-elles vraiment plus que les hommes ?

    L’idée selon laquelle les femmes parleraient plus que les hommes est un stéréotype largement répandu. Certaines affirmations, souvent relayées par les médias ou des ouvrages populaires, suggèrent que les femmes prononceraient trois fois plus de mots par jour que les hommes. Mais que disent les études scientifiques sur cette question ? Les données scientifiques Une étude majeure de 2007 menée par Mehl et al., publiée dans Science, a examiné cette question de manière empirique. Les chercheurs ont équipé 396 participants (hommes et femmes) d’un enregistreur portable captant leurs conversations tout au long de la journée. Résultat : - Les femmes prononçaient en moyenne 16 215 mots par jour - Les hommes prononçaient en moyenne 15 669 mots par jour La différence de 546 mots est statistiquement insignifiante, ce qui contredit l’idée d’un écart majeur entre les sexes en termes de quantité de parole. Variations contextuelles et individuelles Si les hommes et les femmes parlent en moyenne autant, le contexte joue un rôle déterminant. Des recherches montrent que les femmes tendent à parler plus dans des contextes sociaux ou intimes, tandis que les hommes dominent souvent la parole dans des environnements formels (réunions, débats, etc.). Une méta-analyse de Leaper et Ayres (2007) suggère que les hommes sont plus enclins à monopoliser la parole lorsqu’il s’agit de prise de décision ou d’autorité. D’autres travaux, comme ceux de James & Drakich (1993), montrent que dans les conversations mixtes, les hommes interrompent plus souvent les femmes et parlent davantage dans des contextes publics, tandis que les femmes parlent plus en privé. Pourquoi ce stéréotype persiste-t-il ? L’origine du mythe selon lequel les femmes parleraient plus trouve probablement ses racines dans des perceptions biaisées et des normes sociales. Une étude de Mulac et al. (2001) a révélé que les gens perçoivent souvent le discours féminin comme plus prolixe, même lorsqu'il ne l'est pas objectivement. Conclusion Les preuves scientifiques montrent que les hommes et les femmes parlent en moyenne autant. Les différences observées sont davantage liées au contexte qu'au sexe biologique. Ce mythe persiste en raison de biais cognitifs et de normes culturelles, mais il est largement démenti par les études empiriques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  4. 3 DAYS AGO

    Connaissez-vous l'expérience de la "dame qui goûte le thé" ?

    L’expérience de la "Dame qui goûte le thé" est un test scientifique conçu par le statisticien britannique Ronald A. Fisher dans les années 1920. Cet épisode, à première vue anecdotique, marque en réalité un tournant dans le développement des tests statistiques et de la méthode scientifique moderne. Le contexte de l’expérience L’histoire raconte qu’une femme, experte en dégustation de thé, prétendait pouvoir distinguer si le lait avait été versé dans la tasse avant ou après le thé. Pour mettre cette affirmation à l’épreuve, Fisher a conçu une expérience rigoureusement contrôlée, fondant ainsi les bases de l’analyse statistique moderne. Le protocole expérimental Fisher a préparé huit tasses de thé, dont quatre où le lait était ajouté avant le thé et quatre où il était ajouté après. Ces huit tasses étaient présentées à la dame dans un ordre aléatoire, et elle devait les classer selon la méthode de préparation. L’objectif était de déterminer si la dame possédait réellement cette capacité de distinction ou si son succès était dû au hasard. Plutôt que de vérifier si elle réussissait parfaitement, Fisher a établi un cadre permettant d’évaluer la probabilité d’obtenir un score élevé par pure chance. Les fondements statistiques Fisher a introduit dans cette expérience le concept fondamental de l’hypothèse nulle. L’hypothèse nulle posait que la dame n’avait pas de réelle capacité à différencier les préparations et que ses réponses seraient donc aléatoires. En comptabilisant les différentes combinaisons possibles des tasses et en appliquant des probabilités, il pouvait calculer la probabilité d’un succès élevé par hasard. Si cette probabilité était suffisamment faible (généralement en dessous d’un seuil de 5 %), l’hypothèse nulle était rejetée, suggérant que la dame possédait bien une capacité réelle à distinguer les tasses. Impact et héritage Cette expérience, bien que simple, a jeté les bases des tests d’hypothèse et de l’analyse statistique moderne. Fisher a développé des concepts-clés comme la valeur-p et l’inférence statistique, qui sont aujourd’hui essentiels dans tous les domaines scientifiques, de la médecine à l’intelligence artificielle. L’expérience de la "Dame qui goûte le thé" illustre ainsi comment une question triviale peut mener à des avancées fondamentales dans la méthodologie scientifique, influençant durablement la recherche expérimentale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  5. 6 DAYS AGO

    Comment fonctionne une horloge atomique ?

    Les horloges atomiques sont les instruments de mesure du temps les plus précis au monde. Elles permettent de définir la seconde avec une précision extrême et jouent un rôle clé dans des technologies comme le GPS et les communications. Mais comment fonctionnent-elles exactement ? La base du temps : les atomes Contrairement aux horloges classiques qui utilisent des ressorts ou des pendules, les horloges atomiques mesurent le temps grâce aux propriétés des atomes. Plus précisément, elles exploitent la fréquence des oscillations des électrons lorsqu’ils changent d’énergie à l’intérieur d’un atome. L’atome le plus couramment utilisé est le césium-133. Lorsqu’il est soumis à des ondes électromagnétiques, ses électrons peuvent passer d’un état d’énergie à un autre en oscillant à une fréquence extrêmement stable : environ 9 192 631 770 oscillations par seconde. Cette fréquence est utilisée pour définir la seconde. Un processus précis de mesure 1. Vapeur d’atomes de césium On commence par chauffer un échantillon de césium pour en extraire des atomes sous forme de vapeur. 2. Sélection et excitation Les atomes passent ensuite dans un champ magnétique qui sélectionne uniquement ceux dans le bon état d’énergie. Ils sont ensuite exposés à des ondes micro-ondes à une fréquence proche de 9,19 GHz. 3. Résonance parfaite Si la fréquence des micro-ondes est parfaitement ajustée, un maximum d’atomes change d’état d’énergie. 4. Détection et ajustement Un détecteur mesure combien d’atomes ont changé d’état. Si le nombre est maximal, cela signifie que la fréquence des micro-ondes est correcte. Sinon, elle est ajustée pour atteindre la valeur exacte. Une précision inégalée Grâce à ce processus, les horloges atomiques modernes peuvent atteindre une précision telle qu’elles ne retarderaient que d’une seconde tous les 30 millions d’années ! Les modèles les plus avancés, utilisant des atomes de strontium ou d’ytterbium, sont encore plus précis. Applications des horloges atomiques Elles sont essentielles pour : - Le GPS : les satellites utilisent des horloges atomiques pour synchroniser les signaux et permettre une localisation ultra-précise. - Les télécommunications : elles garantissent la synchronisation des réseaux. - La physique : elles aident à tester des théories fondamentales comme la relativité d’Einstein. En résumé, une horloge atomique utilise les vibrations ultra-régulières des atomes pour mesurer le temps avec une précision inégalée, révolutionnant ainsi notre manière de compter les secondes ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  6. 19 FEB

    Un astéroïde va-t-il s'écraser sur Terre en 2032 ?

    En décembre 2024, la NASA a découvert un astéroïde nommé 2024 YR4, mesurant entre 40 et 100 mètres de diamètre. Les analyses initiales indiquent une probabilité d'impact avec la Terre le 22 décembre 2032, estimée à environ 1,2 %, soit une chance sur 83. Cette probabilité, bien que faible, a conduit les agences spatiales internationales à classer 2024 YR4 au niveau 3 sur l'échelle de Turin, qui évalue le risque d'impact des objets célestes. Ce niveau suggère une attention particulière de la part des astronomes en raison d'une possibilité d'impact capable de causer des destructions localisées. Si un tel astéroïde venait à percuter la Terre, les conséquences seraient significatives mais non cataclysmiques. Un impact libérerait une énergie estimée à environ 8 mégatonnes de TNT, soit plus de 500 fois la puissance de la bombe atomique d'Hiroshima. Cela pourrait dévaster une grande ville et ses environs. Cependant, il est important de noter que ces estimations sont basées sur des observations initiales. À mesure que de nouvelles données seront collectées, notamment lors du prochain passage rapproché de l'astéroïde en 2028, les scientifiques pourront affiner la trajectoire prévue de 2024 YR4. Historiquement, de nombreux astéroïdes initialement considérés comme menaçants ont vu leur risque d'impact réévalué à la baisse après des observations supplémentaires. Les agences spatiales, dont la NASA et l'Agence spatiale européenne (ESA), surveillent activement cet astéroïde. Des groupes internationaux, tels que le Réseau international d'alerte aux astéroïdes (IAWN) et le Groupe consultatif de planification des missions spatiales (SMPAG), ont été activés pour coordonner les observations et envisager des mesures potentielles de défense planétaire, comme la déviation de l'astéroïde. En conclusion, bien que la découverte de 2024 YR4 et sa trajectoire actuelle justifient une surveillance continue, il n'y a pas lieu de paniquer. Les probabilités d'un impact en 2032 restent faibles, et les efforts internationaux sont en place pour affiner les prévisions et, si nécessaire, mettre en œuvre des mesures de protection de notre planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  7. 18 FEB

    Où s’écrasent les météorites sur Terre ?

    Chaque jour, notre planète est bombardée par des milliers de météorites. Heureusement, la plupart sont de petites tailles et brûlent en entrant dans l’atmosphère. Mais celles qui survivent à cette descente infernale finissent par s’écraser quelque part sur Terre. Où exactement tombent-elles ? Y a-t-il des endroits privilégiés ? Une majorité finit dans les océans La Terre est recouverte à 71 % d’eau, principalement par les océans. Logiquement, la plupart des météorites terminent donc leur course dans les mers et disparaissent sans laisser de trace. Lorsqu’une météorite s’écrase dans l’eau, l’impact est généralement absorbé et reste invisible, sauf pour les plus grosses qui peuvent provoquer des ondes de choc sous-marines. Les zones désertiques, des terrains de prédilection pour la découverte Bien que les météorites tombent aléatoirement, certaines zones sont particulièrement propices à leur découverte. Les vastes étendues désertiques, comme le Sahara ou l’Antarctique, sont de véritables terrains de chasse pour les scientifiques. Dans ces environnements arides et peu perturbés par l’érosion, les météorites restent visibles pendant des milliers d’années. En Antarctique, les fragments sombres tranchent nettement avec la blancheur de la glace, facilitant leur repérage. Pourquoi trouve-t-on peu de météorites dans les forêts et les zones habitées ? Les zones boisées et humides, comme les jungles ou les forêts, sont peu favorables à la préservation des météorites. Les roches extraterrestres y sont rapidement recouvertes de végétation, rongées par l’humidité ou dispersées par l’érosion. De plus, les météorites se fragmentent souvent en touchant le sol, rendant leur identification encore plus difficile. Dans les zones urbaines, la probabilité qu’une météorite cause des dégâts est très faible. Avec des villes couvrant moins de 1 % de la surface terrestre, la probabilité qu’un impact survienne en plein milieu d’une agglomération est minime. Pourtant, quelques cas célèbres existent, comme celui de la météorite de Tcheliabinsk en 2013, qui a explosé en Russie en provoquant des milliers de vitres brisées. En résumé Les météorites peuvent tomber partout sur Terre, mais la majorité finit dans les océans. Les déserts et l’Antarctique sont les endroits où on les retrouve le plus facilement. Même si elles traversent parfois les cieux des villes, le risque qu’une météorite frappe un bâtiment ou un humain reste extrêmement faible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  8. 17 FEB

    Pourquoi faisons-nous les mêmes cauchemars ?

    Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous vous souvenez plus souvent de vos cauchemars que de vos rêves agréables ? Ce phénomène a une explication scientifique, liée à la biologie du sommeil, à la mémoire et même à l’évolution. Le rôle du sommeil paradoxal Nos rêves les plus intenses, qu’ils soient positifs ou négatifs, se produisent principalement pendant le sommeil paradoxal, une phase où l’activité cérébrale est proche de l’éveil. Les cauchemars, eux, surviennent souvent en fin de nuit, lorsque cette phase est plus longue. Comme nous nous réveillons plus fréquemment après un cauchemar, il est plus facile de s’en souvenir. En revanche, un rêve agréable peut s’effacer rapidement si nous replongeons dans un sommeil profond. Une question d’émotions et de mémoire Les émotions jouent un rôle crucial dans la mémoire. Le cerveau est conçu pour mieux enregistrer les événements marquants, notamment ceux liés à la peur ou au stress. C’est un héritage évolutif : nos ancêtres devaient retenir les expériences dangereuses pour éviter de répéter des erreurs fatales. Un cauchemar, qui active des émotions intenses comme l’anxiété ou la panique, a donc plus de chances de rester gravé dans notre mémoire. Un mécanisme d’adaptation évolutif Certains chercheurs pensent que les cauchemars servent de « simulation » pour nous préparer à affronter des situations menaçantes. Ce serait une sorte d’entraînement mental, permettant d’anticiper les dangers et d’améliorer nos réactions face à eux. Ce biais expliquerait pourquoi notre cerveau accorde plus d’importance aux scénarios négatifs qu’aux rêves paisibles. Un phénomène amplifié par le stress Le stress et l’anxiété favorisent les cauchemars. Une journée éprouvante ou des préoccupations importantes peuvent influencer notre activité cérébrale nocturne et générer des rêves plus angoissants. À l’inverse, un état d’esprit détendu favorise les rêves agréables, mais comme ils suscitent moins d’émotions intenses, ils s’effacent plus rapidement. En résumé Si nous avons l’impression que les cauchemars reviennent plus souvent que les rêves positifs, c’est parce qu’ils nous marquent davantage. Leur intensité émotionnelle, leur survenue en fin de nuit et leur rôle évolutif font qu’ils restent plus facilement en mémoire. Finalement, notre cerveau met en avant ces expériences pour mieux nous protéger… même si cela signifie parfois des nuits agitées ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min

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