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Euradio est une radio associative, citoyenne et indépendante qui émet dans la région de Nantes en FM depuis 2007, en DAB+ à Lille, Lyon, Strasbourg, Rouen, Le Havre, Saint-Nazaire, La Roche-sur-Yon. Dès 2020 retrouvez-nous à Bruxelles, Paris, Marseille, Nice, Bordeaux, Toulouse, Tours, Orléans et partout en Europe et dans le monde sur www.euradio.fr

Euradio est la première radio européenne généraliste et indépendante en France.

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Euradio est une radio associative, citoyenne et indépendante qui émet dans la région de Nantes en FM depuis 2007, en DAB+ à Lille, Lyon, Strasbourg, Rouen, Le Havre, Saint-Nazaire, La Roche-sur-Yon. Dès 2020 retrouvez-nous à Bruxelles, Paris, Marseille, Nice, Bordeaux, Toulouse, Tours, Orléans et partout en Europe et dans le monde sur www.euradio.fr

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    Le Digital bouge, le Digital Change

    Le Digital bouge, le Digital Change

    Entreprise et start-up se sont retrouvées mardi 21 et mercredi 22 à Exponantes afin de découvrir les dernières innovations technologiques !

    Robin Lemoine est allé s’y balader mercredi pour nous faire découvrir cet événement.

    Ambiance Silicon Valley cette semaine à Nantes ! Tout était présent : Ecran géant, musique à l’américaine, conférence, start-up et entreprise innovante, et du monde, beaucoup de monde. Présentation de nouveau produit, prendre des conseils, réseauter, ces entrepreneurs étaient tous réunis à Exponantes pour le Digital Change. Un événements pas tout à fait unique puisqu’il en existe plusieurs dans le monde et en europe.

    Mickael THOBI, fondateur d’Emotic, nous le précise.

    “On a un très bel événement qui s’appelle Digital Change à Nantes. Mais on a aussi des événements tel que VivaTech à Paris. Dans ce genre de situation si on n’a pas ces velléités d’avoir tout de suite le monde en face de nous, on peut aller y faire un saut. Il existe aussi des événements qui vont être tournés obligatoirement, que vers le mobile à Barcelone et d’autres qui vont se spécialiser sur filière particulière.”

    De retour de Las Vegas où il a pu participer au très célèbre Consumers Electronics Shows, le rendez-vous TECH de l’année, il vous donne quelques conseils si vous souhaitez participer à ce type d’événements.

    “Il faut se préparer très correctement et pour un environnement international. Aujourd’hui vous allez avoir accès à des personnes qui sont sur des plateformes asiatiques, américaines et pas seulement européennes. Et bien évidemment ça se travailler sur la qualité du peach, la qualité du peach en anglais, mais aussi la capacité que vous allez avoir à retourner vers la personne très rapidement, dans l’objectif de closer votre business”.

    En se baladant un peu dans les allées du salon nous tombons sur une jeune start-up, Neva. Sa fondatrice Florence Geoffroy, explique le rôle et le but de son entreprise.

    “Nema est un organisme en prévention des risques professionnels. Notre métier c’est de garantir la santé et la sécurité des salariés sur leur poste de travail. Pour cela, nous avons trois domaines d’activités : le conseil, la formation et l’assistance technique sur le chantier.”

    “Une formation qui utilise la réalité virtuelle se découpe en plusieurs temps. Il a toujours une partie d’apport de connaissances. Une partie pratique, en réel. Et enfin, chose que nous avons ajouté, c’est une partie virtuelle : l’objectif est d’immerger la personne à 45 mètres de haut, de la mettre en situation dangereuse et de voir si elle est capable de repérer le danger et de limiter le risque.”

    Le monde de l’Innovation bouge, et quoi qu’on en pense, ces entrepreneurs ne nous attendent pas.

    Le Digital Change devrait être reconduit l’année prochaine à Nantes à la même période.

    • 2 min
    Le port de Dunkerque se met à l'électrique

    Le port de Dunkerque se met à l'électrique

    Dernièrement, le Port de Dunkerque a inauguré son branchement à quai électrique qui permet aux navires de couper leurs moteurs lors des escales et donc de supprimer l'émission de gaz à effets de serre. Une innovation unique en Europe.

    • 58 sec
    Castor et qualité de l'air : Les brèves de Lille du 23/01/2020

    Castor et qualité de l'air : Les brèves de Lille du 23/01/2020

    le castor d'Europe, de retour dans le Nord

    L'Office français de la biodiversité a confirmé la présence dans le départent du Nord du castor d'Europe, une espèce disparue de la région il y a plus 150 ans,
    En 1968, le castor d'Europe obtient une protection à l'échelle nationale Lui permettant de recoloniser ses anciens territoires en remontant les cours d’eau.
    Toutefois les populations arrivées récemment dans le département, ne sont pas originaires du Rhone, Elles sont issues des populations belges, qui vivent à proximité de la frontière.



    Qualité de l’air à Lille, l’Etat épinglé par la justice.

    D’après Le tribunal administratif de Lille « l’insuffisante amélioration de la qualité de l’air dans l’agglomération lilloise caractérise une faute de l’Etat »
    une procédure engagée par une ancienne élue écologiste qui souffrait de sinusite chronique.
    Si le tribunal a rejeté les demandes d’indemnisation de la plaignante, il à néanmoins retenu la responsabilité de l’Etat.
    Si la responsabilité de l’état Français en matière de pollution de l’air a deja été mis en cause par l’Europe, il est a noté la métropole lilloise ne fait pas partie des 14 agglomérations visées par la Cour de justice de l’Union européenne qui avait, en octobre 2019 condamné la France pour violations de ses obligations communautaires en matière de lutte contre la pollution de l’air.

    • 4 min
    La semaine du son : Enjeux sanitaires et sociétaux

    La semaine du son : Enjeux sanitaires et sociétaux

    La semaine du son se déroule en ce moment dans plusieurs villes de France. Une semaine organisée chaque année pour sensibiliser les publics des enjeux sanitaires et sociétaux qui caractérisent le son.

    • 1 min
    Les titres de Lyon du jeudi 23 janvier 2020

    Les titres de Lyon du jeudi 23 janvier 2020

    TOUMDOUMDOUM

    On commence avec Parcoursup, les inscriptions ont commencé hier.
    Les lycéens et étudiants en réorientations ont jusqu’au 12 mars
    pour formuler leurs voeux, dix au maximum, c’est la première étape du processus.
    La plateforme d’admission post bac, très critiquée depuis son lancement il y a deux ans,
    intègre cette année toutes les formations reconnues par l’Etat, soit 600 nouveaux cursus.
    Pour autant, de nombreux systèmes européens semblent aujourd’hui meilleurs que le nôtre.
    Les lycéens anglais sont confrontés à un ersatz de Parcoursup,
    l’opacité en moins : les universités sont libre de leurs choix
    mais ceux-ci sont totalement transparents pour les élèves.
    En Allemagne, une sélection s’opère en plusieurs étapes au fil du collège
    afin de répartir au mieux les élèves en fonction de leurs capacités et de leurs aspirations.
    Dans certains pays comme la Suède, les universités piochent environ moitié moitié
    d’étudiants sur dossier et sur concours.
    En Italie enfin, la Maturita ouvre la porte de toutes les universités,
    à l’exception de quelques filières limitées, comme la médecine.

    -Cette semaine est d’ailleurs marquée par la contestation
    contre les épreuves anticipées du baccalauréat.
    Une nouveauté dénoncée par les associ ations de parents d’élèves et les syndicats d’enseignants, comme l’explique Ludivine Rosset, secrétaire académique SNES de Lyon :
    SON L Rosset ///
    Une manifestation pour le retrait de cette réforme et de celle des retraites
    est prévue demain à partir de 11h30 à la Manufacture des tabacs.

    -Un point sur la contestation justement. Les syndicats sont toujours aussi mobilisés,
    les avocats, les médecins, la police scientifique ou encore la raffinerie de Feyzin.
    Du côté de la SNCF, l’amélioration du trafic semble suivre son cours.
    De quoi soulager Lemanis. Cette société qui inclut la SNCF gère le Leman Express,
    la ligne de train franco-Suisse.
    Lors de l’inauguration mi-décembre, le directeur général Mario Werren
    ne cachait pas son inquiétude.
    SON M.Werren ///
    Le Léman express relie désormais Genève, Bellegarde, Saint-Gervais et Annecy
    via 230 km de rails quadrillé par 45 gares françaises et Suisses.

    -La belle histoire du jour nous vient de 20minutes :
    John Bar-Veill, un jeune lyonnais en CAP coiffure depuis septembre,
    a décidé d’offrir ses services aux SDF un dimanche par mois.
    Avec un ami photographe, il arpente les rues,
    propose du café, engage la discussion et coiffe ceux qui le souhaitent.
    Une initiative née à Marseille grâce à Kevin Ortega,
    fondateur du mouvement Coiff in the street.
    L’idée a déjà été reprise par plusieurs dizaines de coiffeurs en France
    et commence même à dépasser les frontières.
    « Avoir une image positive de soi permet de regagner confiance.
    Quelques fois, ça passe par une coupe de cheveux », explique John Bar-Veill.

    JINGLE SPORT ///

    On passe aux SPORTS avec l’OL qui n’est plus qu’à un match
    de disputer une coupe d’Europe la saison prochaine.
    Mardi soir au Parc OL ils sont venus à bout de Lille, aux tirs aux buts.
    Les lyonnais joueront donc la finale de la coupe de la ligue,
    ça sera le 4 avril au stade de France.

    -Improbable mais vrai, Limonest, qui évolue en national 3,
    l’équivalent de la 5e division,
    reste également qualifiable en cas de victoire finale en coupe de France.
    La semaine prochaine, en 8e de finale,
    ils recevront Dijon au centre d'entraînement de l’OL.

    METEO
    -Journée contrastée dans la Région, avec du soleil à l’est, de la brume dans l’Ain, un ciel couvert de la Loire à l’Ardèche et des nuages à l’ouest. Ce matin il fait -4 degrés à Chamonix, 0 à Lyon, 1 à Grenoble et à Chambéry avec des maximales autour de 4 degrés à Clermont-Ferrand et à Saint-étienne

    • 4 min
    Conférence sur l’avenir de l’Europe : L'édito de Confrontations Europe

    Conférence sur l’avenir de l’Europe : L'édito de Confrontations Europe

    Le 15 janvier, le Parlement européen a posé les premières pierres à la Conférence sur l’avenir de
    l’Europe, qui devrait s’ouvrir le 9 mai prochain, à l’occasion de la Fête de l’Europe. Lorène Weber,
    du think tank Confrontations Europe, nous apporte un éclairage sur les prémices de cette
    Conférence.
    Relance : D’où le projet de Conférence sur l’avenir de l’Europe est-il né ?
    Au départ, la Conférence sur l’avenir de l’Europe figure parmi les priorités exprimées par la
    Présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen, en juillet dernier. Elle n’était
    pas entrée dans le détail de ce en quoi cette Conférence consisterait exactement, mais elle avait
    exprimé la nécessité d’impliquer directement les citoyens européens dans l’élaboration des
    politiques de l’UE pour les années à venir, en les rassemblant au sein d’une grande conférence,
    avec également des représentants de la société civile et des institutions européennes. La
    Présidente de la Commission ne s’était pas aventurée à détailler davantage les contours de cette
    conférence, en précisant que le Parlement européen, la Commission et le Conseil devraient fixer
    ensemble sa portée et ses objectifs.
    Par la suite, Dubravka Šuica, la Vice-présidente de la Commission pour la Démocratie et la
    Démographie, avait insisté sur le caractère inclusif que cette conférence devrait avoir, en
    s’assurant que les voix de tous les citoyens soient entendues, et en incluant les autorités locales
    et régionales dans le processus.
    Relance : Qu’a décidé le Parlement européen la semaine dernière ?
    Le Parlement européen a ouvert le débat sur la structure de cette Conférence en adoptant une
    résolution le 15 janvier, en développant sa position en vue des négociations à venir avec la
    Commission et le Conseil. Les groupes politiques pro-européens ont notamment insisté sur
    l'importance d’associer les citoyens aux délibérations en leur permettant de présenter leurs
    recommandations, et de ne pas fixer à l'avance les objectifs à atteindre en termes de réforme
    politique ou institutionnelle. Il s’agit de co-construire les résultats de la conférence, et non pas de
    la pré-déterminer par le haut.
    Le Parlement préconise pour cette Conférence des agoras citoyennes thématiques, et des agoras
    jeunesse, rassemblant 200 à 300 citoyens par agora. Les citoyens membres de ces assemblées
    devront être représentatifs en âge, genre, origine sociale et niveau d’éducation, et leur sélection
    devra être organisée par des institutions indépendantes dans chaque Etat membre. En plus des
    citoyens, des représentants des institutions européennes, des parlements nationaux et
    d’organisations de la société civile participeront à cette Conférence.
    Relance : La Commission européenne a organisé par le passé des dialogues citoyens ou
    consultations citoyennes. En quoi cette Conférence diffère-t-elle ?
    En un mot, par ses ambitions. Elle se déroulera à grande échelle, avec une dimension
    transnationale rassemblant des citoyens des 27 Etats membres, et pendant deux ans. Et le
    Parlement européen veut que cette Conférence débouche sur des résultats, des changements,
    des réformes concrètes, ce qui n’a pas été le cas avec les dialogues citoyens. Il s’agit d’élaborer
    des recommandations concrètes pour l'évolution des politiques européennes, et que les
    institutions et les Etats membres les mènent à bien. Plusieurs députés ont insisté sur l’importance
    de délivrer à l’issue de cette conférence, c'est-à-dire d’apporter des réformes concrètes répondant
    à la volonté des citoyens, ce qui pourrait éventuellement passer par une réforme des traités.

    • 3 min

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