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Tous les matins, la journaliste Caroline Roux, du lundi au jeudi, et ses confrères, Jeff Wittenberg ou Guillaume Daret, le vendredi, interviewent en direct pendant dix minutes une personnalité de la vie politique, sociale, économique ou culturelle, sur l'actualité du jour. Un entretien quotidien, inclus dans l'émission Télématin, sur France 2.

Les 4 Vérités France Télévisions

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Tous les matins, la journaliste Caroline Roux, du lundi au jeudi, et ses confrères, Jeff Wittenberg ou Guillaume Daret, le vendredi, interviewent en direct pendant dix minutes une personnalité de la vie politique, sociale, économique ou culturelle, sur l'actualité du jour. Un entretien quotidien, inclus dans l'émission Télématin, sur France 2.

    Eric Piolle - 30 juin 2021

    Eric Piolle - 30 juin 2021

    Caroline Roux reçoit Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui se lance dans la bataille des primaires écologistes. Il vient détailler son ambition, sa démarche et se raconte dans un livre intitulé « De l’espoir ! Pour une République écologique » publié aux éditions Les Liens qui libèrent.

    Primaires, Piolle se lance

    Depuis sa réélection lors des municipales, Éric Piolle, le maire Europe Écologie les Verts de Grenoble ne cache pas ses ambitions nationales. À de nombreuses reprises, il a défendu dans les médias, les candidats de son parti lors des élections régionales.

    « On ne se dit pas c’est mon tour, ce n’était pas un projet de vie. J’ai travaillé 18 ans dans l’industrie et je me suis investi tard à 37 ans », explique-t-il avant d’ajouter : « il faut une vision pour la France, les écologistes portent une vision, c’est celle que je trace dans ce livre, « De l’espoir ! Pour une République écologique » publié aux éditions Les Liens qui libèrent, que je sors aujourd’hui ».

    Mais qui est Éric Piolle ? Que nous dit ce livre ? « Ils apprendront à me connaître. Je viens porter ma sincérité de mes engagements depuis tout jeune dans l’Éducation et l’éducation populaire auprès d’enfants sans papier, auprès de l’ensemble de la commune dans laquelle j’ai été » annonce le candidat à la primaire verte.

    « Je me sens descendant de ces générations d’écologistes. En 1974, 2 ans après le rapport du club de Rome, ce premier rapport qui nous disait « cher amis une croissance infinie dans une monde finie ça n’a aucun sens et en plus cela va détruire l’humanité ». Nous sommes aujourd’hui une génération qui nous disons aujourd’hui que nous pouvons exercer le pouvoir » défend le maire EELV de Grenoble.

    Cela fait depuis 1974 que les écologistes tentent d’accéder aux responsabilités. « Ils ont été dans leur temps, c’était un temps de lanceur d’alerte et de contre-pouvoir. Je suis dans mon temps, c’est le temps de l’exercice du pouvoir parce que nous sortons de 40 ans d’impuissance des pouvoirs successifs et le mandat du président de la République, Emmanuel macron, est un mandat d’impuissance avec peu de réformes, un recul sur le climat, il n’a pas non plus été un rempart face à l’extrême droite » s’exclame l’homme politique français.

    « L’écologie nous fracture, y compris moi-même, nous sommes tous pris dans cette société de consommation et à la fois nous sentons bien que nous devons faire autre chose pour nous, pour nos enfants mais en plus nous vivrons mieux d’avoir fait cela » défend l’invité de Caroline Roux.

    Écologie, la primaire c’est parti

    Yannick Jadot s’apprête à se lancer également dans les primaires EELV, on présente Éric Piolle comme un anti-Jadot. D’autres noms sont annoncés comme Julien Bayou, le secrétaire national du parti. « Nous faisons partie de la même famille politique donc nous ne nous opposons pas aux autres. Chacun amène ses qualités, les miennes c’est j’ai 18 ans d’exercice de direction dans le privé, j’ai été maire, j’ai gagné, porté des campagnes, regagné et donc montré que cela marchait. C’est ça que je viens apporter aujourd’hui dans cette primaire écologiste et dans la présidentielle » finit par expliquer Éric Piolle.

    • 9 min
    Franck Riester - 29 juin 2021

    Franck Riester - 29 juin 2021

    Caroline Roux reçoit Franck Riester, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, dans les 4 vérités.

    Les dernières élections régionales, qui se sont tenues les 20 et 27 juin, ont été marquées par un taux d’abstention historique mais aussi un désaveu vis-à-vis du parti présidentiel LREM. « Il faut en tirer des conséquences », déclare le ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l’attractivité, au micro de Caroline Roux. « Le millefeuille administratif français que plus personne ne comprend a besoin d’être simplifié et clarifié afin que l’on comprenne mieux l’importance de ces collectivités territoriales qui jouent un rôle essentiel dans le quotidien de nos compatriotes », estime-il. Le ministre se dit ouvert à faciliter l’opération de vote. « Je suis assez attaché à l’isoloir mais, pour autant, nos compatriotes, dans leurs usages au quotidien, utilisent de plus en plus le numérique. Il faut regarder ce qui est possible pour voter plus facilement avec notamment les outils numériques, à condition que ça soit sûr et que l’on puisse éviter la pression familiale sur le vote. Ce n’est pas évident », explique-t-il. .


    Dans une interview au magazine Elle, à paraître vendredi 2 juillet, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé qu’il ne changera pas de Premier ministre « dans les prochains mois ». « Les Français ont fait le choix de reconduire les sortants dans toutes les régions car, manifestement, ils considèrent que les bilans de ces présidents de région étaient bons. Pour autant, faut-il en tirer que Les Républicains seraient maintenant l’alpha et l’oméga de la politique française ou qu’il y ait un retour de la gauche ? Je ne crois pas », analyse celui qui est aussi président du groupe de centre droit Agir. Franck Riester appelle à dépasser les clivages partisans. « Les réformes aujourd’hui conduites par Emmanuel Macron sont des réformes que la droite a toujours appelé de ses vœux sans avoir le courage ou la capacité de les mettre en œuvre », souligne-t-il.

    Quid des réformes ?

    Au cours de l’entretien, le ministre évoque également la prochaine réforme du passage à la retraite à 64 ans pour les générations nées à partir de 1961. « Certains pays européens l’ont fait depuis longtemps, nous devons le faire en France », explique l’élu. Sera-t-elle votée avant la prochaine élection présidentielle ? « C’est au président de la République de le dire », dit-il et de préciser : « Je pense qu’on a plus de temps à perdre ».


    Lundi 28 juin, le ministre était également à Versailles, aux côtés d’Emmanuel Macron pour la quatrième édition du forum "Choose France", qui réunissait plus d’une centaine de patrons étrangers. À cette occasion, plus d’une vingtaine de nouveaux projets ont été annoncés, représentant 3,5 milliards d’euros d’investissements. « Ce n’est pas le fruit du hasard, c’est le fruit des réformes entreprises depuis 2017. Nous voulons continuer à transformer le pays », conclut-il.

    • 8 min
    Stéphane Le Foll - 28 juin 2021

    Stéphane Le Foll - 28 juin 2021

    Le lundi 28 juin, au lendemain des élections régionales, marquées par un fort taux d’abstention, Stéphane Le Foll était invité sur le plateau des 4 vérités sur France 2. « Il n’y a pas de cadre politique qui organise le débat démocratique. Plus personne n’a envie de se déplacer pour des grandes idées. (…) Emmanuel Macron a une responsabilité dans le fait d’avoir dynamité les partis politiques sans être capable d’en construire lui-même un. Cela donne le résultat qu’on a aujourd’hui », a estimé le maire du Mans au micro de Caroline Roux.


    L’ancien ministre de l’Agriculture sous François Hollande a également réagi à l’échec du Rassemblement national qui n’a remporté aucune région ce dimanche 27 juin. « Le Rassemblement national a clairement trébuché. Ces élections régionales ont montré qu’il était incapable de se donner la capacité de gagner une région. Un message très important est passé », a-t-il analysé. Néanmoins, selon lui, « le taux d’abstention doit faire réfléchir tout le monde ». À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, qui se tiendra en avril 2022, quelles conséquences doit donc en tirer Emmanuel Macron ? « Ce n’est pas un sujet aujourd’hui. Il est président de la République, il a une part de responsabilité très importante. (…) Ce n’est pas mon sujet », a-t-il déclaré.

    En Île-de-France, la candidate Les Républicains Valérie Pécresse a été réélue en tant que présidente de région avec 45,1% des voix, devant la liste de rassemblement de la gauche conduite par l’écologiste Julien Bayou (33,9%). « L’union fait la force ? », interroge alors la journaliste. « Non, en politique, c’est la force qui fait l’union. Quand vous additionnez mais qu’il n’y a pas de force propulsive, le rassemblement ne crée pas de dynamique. Cela s’est vu en Île-de-France, dans les Pays de la Loire. L’Union du premier tour dans les Hauts-de-France ou en PACA a donné les résultats que vous savez… », a décrypté l’élu socialiste qui appelle à la formation d’une « force de gauche capable d’aller au-delà d’un simple rassemblement des électeurs de différents partis ».

    La gauche a résisté


    Lors de cette élection, le Parti socialiste a gagné cinq régions. Concernant la place de l’écologie, « elle a marqué des points », reconnaît-il, mais a atteint un « plafond de verre ». « Elle n’a pas été en mesure de gagner quoi que ce soit », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « Pour aller plus loin, il faut créer une grande dynamique qui intègre à la fois la grande question écologique et la question sociale ». Stéphane Le Foll souhaite aujourd’hui redonner de la clarté aux électeurs. « Il faut être clair dans les choix, clair dans les objectifs. On ne peut pas continuer comme on l’a fait depuis deux ans », a-t-il affirmé. Mais qui pour la représenter ? « Il faut qu’un débat s’ouvre. Je proposerai dans un livre début septembre un débat sur les idées, sur ce que l’on veut pour la France, l’Europe et l’international », a rappelé l’élu qui veut renforcer la vocation internationaliste de la gauche mais aussi aborder la question de la redistribution des richesses et du pouvoir vivre. « Les cartes sont rebattues, il y a un espoir, à condition de lui donner un débouché clair », a-t-il conclu.

    • 8 min
    Bruno Retailleau - 28 juin 2021

    Bruno Retailleau - 28 juin 2021

    Ce lundi 28 juin, au lendemain du second tour des élections régionales, Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, était l’invité des 4 vérités sur France 2.

    Dimanche 27 juin 2021, la droite a tenu ses positions dans sept régions, faisant d’elle la principale force d’opposition. Cela lui donne certaines ambitions pour l’élection présidentielle de 2022.
    Néanmoins, ce dernier scrutin a surtout été marqué par un très fort taux d’abstention, et le second tour n’a pas connu de sursaut de participation. « C’est la responsabilité des élus, et non des électeurs. (…) Il y a un échec collectif. Trop de promesses trahies, trop de réformes abandonnées ou oubliées, trop de référendums piétinés parfois… Il y a une responsabilité particulière d’Emmanuel Macron », a estimé le sénateur de Vendée au micro de Caroline Roux. Et d’ajouter : « Cela devrait déjà guider Emmanuel Macron qui ne tirera aucune leçon de ces résultats. (…) Il faut arrêter de diviser les Français. Le ‘en même temps’ divise les Français, il creuse les fractures françaises. Il devrait faire des réformes. Il a été élu, c’était sa grande promesse pour l’efficacité, pour la transformation. Et bien qu’il transforme, qu’il fasse des réformes à compter par la première : celle des retraites ».


    Ces élections ont aussi montré l’échec du Rassemblement national qui n’a remporté aucune région. « Les électeurs ne veulent pas le face-à-face qu’on voudrait leur imposer qui serait le face-à-face qu’on a connu sans cesse au deuxième tour des dernières présidentielles. On doit pouvoir porter un projet alternatif », a expliqué l’élu qui appelle cependant à la prudence. « Attention à ne pas trop triompher. On a eu de bons résultats mais le succès aux territoriales ne veut pas dire automatiquemnt, le succès à la présidentielle. La droite est majoritaire mais rien n’est joué ». Concernant le Rassemblement national à la prochaine présidentielle : « Les Français ne veulent pas lui donner les clés de la porte France. Il y a ce plafond de verre qui concerne la compétence, la démagogie. Il (le RN NDLR) ferait plus de mal de que de bien », a-t-il renchéri sur le sujet.

    Qui pour incarner la droite ?

    Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez… La droite a-t-elle un candidat naturel en vue de la prochaine élection présidentielle ? « Il n’y a pas de candidat naturel. On a des candidats qui se sont bien placés. Il ne faut pas disperser cette victoire, il faut au contraire l’amplifier », a déclaré l’homme politique qui estime que l’union de la droite est le seul moyen de l’emporter. « Il y a une responsabilité et nous devons être à la hauteur de l’enjeu. Seule la droite peut perturber le face-à-face entre E. Macron et M. Le Pen », a-t-il rappelé. Et de poursuivre : « On doit se parler, on doit composer cette équipe "France" ».

    Bruno Retailleau souhaite également une ligne claire pour la droite. « Les électeurs ne veulent pas la confusion, ils veulent une droite de conviction ». Pourtant, hier soir, Xavier Bertrand a réitéré son acte de candidature sous l’étiquette de son propre mouvement. « Parlons-nous. Je crois que là on peut se rassembler. Chacun sent bien qu’il y a une responsabilité qui pèse sur ses épaules. Si on est désunis, alors ce sera terminé », a-t-il conclu.

    • 7 min
    Eva Sas - 25 juin 2021

    Eva Sas - 25 juin 2021

    Jeff Wittenberg reçoit Eva Sas, porte-parole d’EELV.

    EELV, à gauche toute ?

    80% des jeunes ne se sont pas rendus aux urnes pour les élections régionales. Cette classe de la population est l’un des viviers de l’électorat de EELV. « C’est la crise sanitaire, c’est le report des élections mais il y a plus profondément un désamour de la politique qui peut être une perte de confiance dans la parole publique qui doit nous remettre en cause tous » dénonce Eva Sas, porte-parole d’Europe écologie les Verts.

    « Il faut aller leur parler, sur tous les réseaux y compris les réseaux sociaux parce que cela fait partie des nouveaux canaux avec lesquels on peut échanger avec les jeunes » l’élue EELV et d’ajouter « Il y a moins d’intérêt pour les élections régionales et c’est dommage car en tout cas en matière de transition écologique, c’est un levier très important donc il faut pouvoir intéresser l’ensemble de la population à ces élections ».

    Il y a au moins deux régions où Europe Ecologie les Verts jouent un premier rôle : en Ile-de-France et les Pays de Loire. Dans les deux cas, il leur a été reproché d’être alliés à LFI. « On ne partage pas tout avec La France insoumise mais en tout cas, nous sommes en capacité de nous mettre d’accord sur un projet » s’exclame Eva Sas dont le leader d’EELV, Yannick Jadot, a plus que des différences avec Jean-Luc Mélenchon.

    Des personnalités venues de la gauche comme Manuel Valls, l’ancien Premier ministre sous François Hollande ou encore Jean-Paul Huchon, l'ancien président socialiste de la région Île-de-France, appellent à voter pour Valérie Pécresse. « C’est pathétique, on a vraiment l’impression d’une classe politique ancienne qui a perdu ses mandats et qui a envie de se faire entendre même de façon négative » défend la porte-parole d’EELV.

    Eva Sas est une des partisanes de Yannick Jadot pour la présidentielle de 2022. « Il va se déclarer dans le cadre de la primaire, chaque élection est importante pour les écologistes. Les régionales ne sont pas un tremplin, c’est une étape » défend Eva Sas.

    « Je pense aujourd’hui que les écologistes sont dans une autre phase, qu’ils sont en capacité de gouverner et qu’ils vont choisir celui qui est en capacité de remporter cette élection. Je pense que Yannick Jadot est en capacité de rassembler bien au-delà de son camp et de faire le meilleur score à la présidentielle » finit par expliquer l’invitée de Jeff Wittenberg.

    • 8 min
    Alexis Corbière - 24 juin 2021

    Alexis Corbière - 24 juin 2021

    Dans les 4 vérités ce jeudi 24 juin 2021, Caroline Roux reçoit Alexis Corbière, député France insoumise dans la 7e circonscription de la Seine-Saint-Denis.



    Régionales : la charge contre LFI



    À quelques jours du second tour des élections régionales, les personnalités politiques sont de plus en plus nombreuses, à gauche comme ailleurs, à prendre leurs distances avec Jean-Luc Mélenchon. Mercredi sur ce plateau des 4 vérités, c’est la socialiste Laurence Rossignol qui a laissé entendre que le chef de file de la France insoumise serait un frein à la victoire de la gauche. « Aucune modestie de leur part, c’est la faute aux autres », commente Alexis Corbière, faisant référence au bilan de l’ancienne ministre de François Hollande.



    Le député LFI dans la 7e circonscription de la Seine-Saint-Denis en profite pour railler Manuel Valls, qu’il surnomme « Monsieur Carnavalls », un homme « détesté en France, détesté en Catalogne ». L’ancien Premier ministre avait en effet appelé, sur Twitter, à ne pas voter pour la liste d'union de la gauche de Julien Bayou, incluant La France Insoumise, dimanche au second tour des régionales en Ile-de-France.



    « C’est un homme qui a perdu tout sens de la réalité et qui vient, monsieur Carnavalls, faire son tour en nous insultant avec les mots de la droite et de l’extrême droite, dénonce Alexis Corbière. C’est l’idiot utile de la droite et de l’extrême droite ». « Vous avez des gens qui font le tour des plateaux média pour nous insulter, ajoute-t-il. J’en ai assez parce que moi je suis un Républicain. J’en ai assez que des gens se permettent de dire que nous serions des ennemis de la République ».



    Abstention, et maintenant ?



    Alors pour battre Valérie Pécresse en Île-de-France et faire barrage au Rassemblement national ailleurs, quelles sont les consignes de vote ? « Allez voter et pas une voix pour l’extrême droite, résume l’homme politique de 52 ans. Après je vais vous dire, on ne demande pas aux fabricants de cigarettes de lutter contre le tabagisme. Je peux comprendre que les fabricants de voix d’extrême droite ne sont pas les mieux placés des fois pour lutter contre l’extrême droite et que beaucoup de mes amis ont du mal parfois à aller voter pour untel ou untel ».



    Interrogé sur le problème de l’abstention, Alexis Corbière rappelle le programme défendu depuis des années par la France insoumise. « Nous portons avec Jean-Luc Mélenchon l’idée de passer à une Sixième République, précisément une République où les citoyens ont des droits nouveaux, pour qu’ils aient envie d’aller voter ». Parmi ces nouveaux droits, il souhaiterait notamment la mise en place de « la reconnaissance du vote blanc, pourquoi pas la possibilité de révoquer les élus, pourquoi pas des référendums d’initiative citoyenne ».



    L’enjeu est désormais de réconcilier les Français avec les urnes, à moins d’un an de l’élection présidentielle. « En République, le souverain c’est le peuple. Quand il ne vient plus voter, on n’est plus en République et peut être même plus en démocratie, avance Alexis Corbière. Il faut qu’on redonne le goût de voter, que cette campagne électorale soit propre, politique, qu’on discute de choses sérieuses ».

    • 8 min

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