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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

    Une start-up s’attaque à la contrefaçon sur les places de marché

    Une start-up s’attaque à la contrefaçon sur les places de marché

    La contrefaçon est une des plus grandes sources d’argent sale de la planète. Et ce phénomène ne touche pas que le domaine du luxe. Il concerne également la production et la vente de médicaments et même les pièces détachées d’avions  ! Pour en discuter, Visionary Marketing a rencontré Emmanuel Alavoine, Head of Expansion chez Marqvision, une start-up américano-coréenne qui en 2 ans à peine a réussi à nouer des partenariats avec les plus grandes marques. Son co-fondateur nous a déclaré que la jeune pousse pourrait bien devenir une des prochaines licornes américaines. Voici la transcription de notre interview, enregistrée pendant le salon Tech for Retail dont nous étions partenaire média. 

    Une start-up s’attaque à la contrefaçon sur les places de marché

    La contrefaçon : « plus grande plaie économique mondiale »

    « C’est la plus grande plaie économique mondiale. La contrefaçon surpasse même la criminalité organisée de la prostitution, de la vente d’armes et de la drogue » nous a confié Emmanuel. 

    L’OCDE, dans son rapport de 2020, estime que la valeur livrée au port de la contrefaçon est de 300 milliards d’euros par an. « Quand on cumule en valeur pour le consommateur, le préjudice est estimé à 3 000 milliards d’euros an nuels», précise Emmanuel Alavoine. 

    La contrefaçon est donc bien un véritable fléau du crime organisé, souvent aux mains des mafias. 

    Les contrefacteurs utilisent toutes les méthodes du commerce moderne, pour surfer sur la notoriété d’une marque dont ils ne sont pas propriétaires

    La contrefaçon ne touche pas que le domaine du luxe

    Elle touche en effet des secteurs industriels très divers et des marques de notoriétés variables. 

    Parmi les produits touchés, il y a effectivement le luxe, avec les marques des grands groupes du secteur, français, italiens, anglais et espagnols. « Pour ce secteur, c’est de la copie traditionnelle de marques emblématiques ». 

    Mais la contrefaçon concerne aussi les produits pharmaceutiques, l’alimentaire, l’hygiène, les produits de beauté, les jouets pour enfants, les vêtements et les articles de sport. 



    voir l’étude de 2019 sur ce sujet de la contrefaçon pour les chiffres en détail



    Cette contrefaçon touche également des secteurs plus pointus comme les pièces détachées, les équipements et lubrifiants pour automobiles, et même les pièces d’avions, les outils et composants industriels. 

    « En valeur, c’est le luxe qui représente quand même le plus grand préjudice par rapport aux produits contrefaits », précise Emmanuel.

    Ces produits-là valent plusieurs milliers, voire dizaines de milliers d’euros. Les produits contrefaits valent quant à eux, selon les cas, quelques dizaines d’euros. 

    L’écart de prix est déjà très révélateur dans le secteur du luxe. Parfois, l’acheteur est conscient de ce qu’il fait quand il achète ces produits contrefaits. Mais la grande majorité des clients de la contrefaçon sont de bonne fois et ignorent la nature de ces produits. 

    La contrefaçon sur les places de marché

    La contrefaçon se retrouve sur des sites e-commerce hébergés par des places de marché. Mais on la localise aussi sur des sites marchands dotés de leurs propres adresses et propres noms de domaine. 

    Ils opèrent en toute impunité jusqu’à ce que les marques les repèrent et mettent en œuvre des solutions légales pour les faire disparaître. 

    La contrefaçon : un danger potentiel pour le public

    Il existe différentes sources géographiques de la contrefaçon. 

    « a href="https://www.oecd.

    • 16 min
    10 mythes de l’innovation mis en pièces par Scott Berkun

    10 mythes de l’innovation mis en pièces par Scott Berkun

    Les mythes de l’innovation sont si nombreux que Scott Berkun a même déclaré que le concept d’innovation était « surestimé » ! « La chair est triste, hélas, et j’ai lu tous les livres », l’avertissement de Stéphane Mallarmé s’appliquerait parfaitement à la littérature dédiée à l’innovation, tant elle est parsemée de poncifs, d’idées reçues et de recettes toutes faites qui comme de bien entendu ne marchent pas, puisque c’est le propre de l’innovation que de faire « autrement ». 

     Les mythes de l’innovation de Scott Berkun

    S’il y avait un livre de marketing à recommander, ce serait celui de Scott Berkun, auteur et conférencier, ancien program manager de Microsoft, responsable de la résurgence de l’éditeur de Seattle avec Internet Explorer 4, au moment où le géant de l’informatique américain était un nain de la navigation Internet derrière le n° 1 Netscape (RIP).

    Je conseille notamment de regarder la présentation enregistrée à Carnegie Mellon, sur le sujet même du livre, que nous mettons à disposition dans l’article.

    Un livre sur les mythes de l’innovation qui est un investissement

    Ce livre vaut vraiment son prix, et je m’en veux d’avoir mis des années à traduire cet article en français, car c’est une de mes références quotidiennes.

    Berkun y relève un grand nombre de problèmes récurrents de l’innovation, probablement un des domaines du management les plus englués dans les clichés.

    Ceci est la republication d’un billet ancien qui garde toute sa pertinence. Il se pourrait même bien qu’à la lumière des « innovations » du moment (métabvers, Web3 et al, il n’en n’ait jamais eu autant besoin).



    La fin des idées reçues et des mythes de l’innovation

    L’auteur y démonte une par une les plus importantes de ces idées reçues dans un livre incisif et bourré d’anecdotes très utiles.

    Voici donc un condensé de ces clichés et comment s’en débarrasser, en espérant que cela vous donne envie de le lire  ; vous pouvez l’acheter sur Amazon ici en version kindle.

    La vue romantique de l’innovation est faussée

    Mythe numéro un : le mythe de l’épiphanie. Une épiphanie, un terme plus utilisé en anglais qu’en français, mais qui a pourtant le même sens.

    C’est à dire : « manifestation d’une réalité cachée » du Grec « qui apparaît ». [Trésor de la langue française informatisé].

    C’est par essence un moment soudain au cours duquel la création se fait jour . L’archétype de l’épiphanie étant le moment EURÊKA d’Archimède ou la fameuse pomme de Newton.

    Cependant, si beaucoup d’innovations sont décrites comme des moments magiques, la réalité est souvent bien plus complexe : pour innover, il faut travailler beaucoup,

    • 14 min
    Protection des données : état des lieux de la législation européenne

    Protection des données : état des lieux de la législation européenne

    De nouveaux textes réglementaires sur la protection des données, aussi complexes les uns que les autres, viennent s’ajouter à ePrivacy, RGPD et les règlements censés avoir résolu le problème il y a longtemps. Notons quand même que le RGPD a déjà plus de 4 ans. Citons : lDMA, DSA, DGA et DA… n’en jetez plus ! Pour comprendre la situation, Visionary Marketing a appelé Paul-Olivier Gibert, président de l’AFCDP, l’association française des DPO [responsables de la protection des données]. Paul Olivier a récemment écrit une tribune dont l’introduction nous avertissait de l’arrivée de récents textes européens et qui nous a intrigués. Voici donc quelques explications qui, nous l’espérons, aideront les marketeurs à se repérer dans ce dédale législatif.

    Un état des lieux de la législation en cours sur la protection des données en Europe

    Ces nouveaux textes européens posent la question de leur articulation avec le RGPD.

    Une évolution du droit qui suit l’innovation technologique

    Paul-Olivier revient sur l’historique de tous ces règlements :

    Dans les années 50-60, l’informatique est apparue et s’est développée, pour traiter des informations, les découper en données qui étaient ensuite calculées et reconstituées pour donner des informations.



    Une série de textes sont alors apparus à la fin des années 70 dont, en France, la Loi Informatique et Libertés. Elle était destinée à encadrer l’usage de l’informatique afin de la mettre au service des individus et des citoyens.

    Les choses ont évolué à la fin des années 90 et au début des années 2000, avec l’apparition de la data

    La data est constituée de morceaux d’informations qui ont une existence autonome, qui étaient regroupés et recoupés pour faire de la recherche d’information.

    Les systèmes d’information ont connu une forte évolution, certaines entreprises ont fait leur fortune, en particulier Google qui a développé des méthodologies et des technologies d’accès et d’utilisation des données.

    La question de l’encadrement et du recours à la data

    S’est posée la question de l’encadrement de ce recours à cette data. La Loi informatique et Libertés et les textes européens ont été modernisés, ce qui a amené au RGPD, que les marketeurs connaissent bien.

    Le RGPD réglemente l’utilisation des données à caractère personnel, qui peuvent être rattachées directement ou indirectement à une personne physique identifiée.

    Mais d’autres données sont produites, relatives à une entreprise, à des relevés physiques, à des relevés de températures, à des relevés d’informations sur une chaîne de production industrielle.

    Réguler : la mission de la Commission européenne

    Ces données circulent et la Commission européenne s’est donné pour mission d’assurer une régulation de tous ces éléments.

    « Un ensemble de textes est en train de sortir, qui ne sont pas tous au même degré de maturité.

    Le RGPD est mûr et déjà vigueur. Ce n’est pas forcément le cas pour tous les autres textes, dont certains ne sont pas encore arrêtés », explique Paul-Olivier.

    Ces nouveaux textes concernent tout le monde.

    Leur objectif est d’apporter une régulation pour l’intégralité des données.

    Une partie de ces données sont mixtes,

    • 33 min
    10 conseils pratiques pour réussir son alignement vente et marketing en B2B

    10 conseils pratiques pour réussir son alignement vente et marketing en B2B

    Le smarketing est l’alliance de la vente et du marketing dans un but d’amélioration de l’efficacité commerciale. Beaucoup en parlent, mais hélas, peu en font. Heureusement, il est des praticiens comme Nicolas Boissard, directeur marketing de Kestio. Visionary Marketing a interviewé Nicolas à l’issue d’un petit-déjeuner organisé le 17 novembre par notre client Sparklane. Cet événement a rassemblé un joli panel de professionnels de la vente et du marketing près du parc Monceau. Voici les 10 conseils de Nicolas pour réussir l’alignement entre les ventes et le marketing.

    10 conseils pratiques pour réussir son smarketing en B2B

    À la suite de l’étude que nous avons menée pour notre client Sparklane, les vrais facteurs de succès dans la vente B2B, Nicolas Boissard est intervenu lors d’un petit-déjeuner qui s’est tenu le 17 novembre à Paris.

    Il nous y a présenté ses 10 conseils pour réussir l’alignement entre les ventes et le marketing.



    Ces conseils viennent d’un retour d’expérience vécue par les équipes de Kestio, lorsque l’entreprise est passée d’un modèle de société de conseil traditionnel, avec des associés amenant du business, à un modèle avec une équipe marketing et une équipe commerciale tenues de collaborer.

    Il nous explique tout cela dans ce podcast nourri de l’expérience de terrain de Nicolas et des équipes de Kestio.



    10 conseils pour aligner vente et marketing





    Télécharger l’étude « Succès dans la vente BtoB »



    Conseil n° 1 : faire contribuer les commerciaux à la mise en place des actions marketing

    La première action de smarketing mise en place par Kestio a été la notion de binôme sales et marketing.

    Nicolas a tiré un constat de l’étude Sparklane de 2022 : les commerciaux font essentiellement confiance à leurs propres leads pour réussir dans la vente en B2B. Les leads issus du marketing ayant moins de valeur à leurs yeux, souligne le directeur marketing de Kestio.

    Un fonctionnement en silos

    Pour expliquer cela, nous pouvons citer le bon vieux fonctionnement en silos : « Le marketing est en début de course, les vendeurs prennent la main par la suite. Finalement, chacun ne voit qu’une petite partie du parcours ».

    La mise en place de ces binômes est de responsabiliser les commerciaux et l’équipe marketing sur l’ensemble du parcours et du cycle de vente

    Faire travailler commerciaux et marketeurs en binôme sur les campagnes marketing va permettre d’apporter la vision de chacun.

    Le commercial peut ainsi choisir les bons mots qui parleront aux clients et prospects. Et ainsi, proposer des campagnes en adéquation avec le marché.



    #SparklaneMornings alignement VENTE MARKETING avec a href="https://twitter.com/Kestio?

    • 24 min
    Le centre d’appel réinventé par l’intelligence artificielle

    Le centre d’appel réinventé par l’intelligence artificielle

    Le centre d’appel est réinventé par l’intelligence artificielle. C’est ce que démontre une étude menée par Odigo. Raffaele Ferrara, responsable marketing produit intelligence artificielle pour les agents virtuels nous en parle dans cette interview. L’étude, intitulée Comment l’intelligence artificielle transforme les centres de contacts européens, a été menée en Europe sur cinq pays (Espagne, Royaume-Uni, Benelux, Allemagne, France). Elle a porté sur 1035 responsables d’entreprises européennes de tailles et secteurs divers.

    Étude : comment l’IA réinvente le centre d’appel en 2022

    L’intelligence artificielle dans le centre d’appel, pour quoi faire ?

    L’intelligence artificielle permet d’automatiser un certain nombre des tâches effectuées sur un centre d’appel. Celles-ci se regroupent en 3 familles principales.





    Le but est d’améliorer la satisfaction client et de réduire les coûts opérationnels liés à la gestion de la relation client





    La première famille concerne les agents virtuels : les callbots sont utilisés sur les canaux téléphoniques, les chatbots sur les canaux digitaux, et les voicebots sur les assistants virtuels, comme Google Home.

    La deuxième famille porte sur des technologies permettant d’assister les agents pendant leurs tâches.

    La troisième famille permet d’analyser les interactions afin d’améliorer les processus opérationnels.





    Les technologies d’IA pour les centres d’appels sont aujourd’hui bien établies. L’intelligence artificielle n’est plus nébuleuse et ne fait plus peur



    Qui est intéressé par ces technologies

    Enseignements à retenir de cette étude sur l’introduction de l’IA dans les centres d’appels

    Enseignement n° 1 : l’IA permet de fournir une expérience client de premier ordre tout en obtenant un retour sur investissement

    3 dirigeants d’entreprises européennes sur 4 ont déjà investi dans l’IA. Et 9 sur 10 affirment que les résultats ont été concluants et qu’ils investiraient davantage. La technologie est donc maintenant considérée comme robuste.

    Enseignement n° 2 : les responsables d’entreprises identifient correctement les avantages des nouvelles technologies cloud

    En 2022, les personnes interrogées sont plus nombreuses à identifier les avantages des nouvelles technologies cloud — 73 % contre 66 % en 2021. Les centres d’appels sont passés dans le nuage, sur des modèles SaaS, ce qui offre beaucoup d’avantages et de flexibilité. Ceux qui ont déjà investi prévoient d’investir davantage.

    Enseignement n° 3 : contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas l’Europe du Nord qui montre le plus d’appétence pour l’intelligence artificielle

    L’Espagne se distingue dans le domaine de l’IA, avec 81 % des dirigeants d’entreprise interrogés qui confirment avoir investi dans des technologies d’IA. Contre 76 % au Royaume-Uni, 73 % en Allemagne, 72 % en France et 65 % en Belgique et aux Pays-Bas.

    Enseignement n° 4 : les chefs d’entreprise qui n’ont pas encore investi dans l’IA vont le faire

    Les répondants qui n’ont pas encore investi dans l’IA envisagent des investissements dans le futur. 53 % disent qu’ils pourraient investir au cours des deux prochaines années et que c’est vital pour l’entreprise et pour améliorer la satisfaction client.

    À quoi ressemblera le call center du futur ?

    • 12 min
    Transformation digitale d’Adobe : la démonstration par l’exemple

    Transformation digitale d’Adobe : la démonstration par l’exemple

    Parler de transformation digitale c’est bien, mais se transformer soi-même en montrant l’exemple, c’est beaucoup mieux. Voici ce qui m’est venu à l’esprit en écoutant la présentation d’Olivier Binisti, manager Digital Strategy Group chez Adobe, lors de l’événement Adobe Experience Makers 2022, dont nous étions partenaires (#transparence). Retour en chiffres sur un parcours sans faute depuis 10 ans.

    Transformation digitale d’Adobe : la démonstration par l’exemple

    Il y a 10 ans, Adobe réalisait 4,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires, employait 7 à 8000 personnes, faisait environ 200 millions de dollars de revenus sur Adobe.com, et la valeur de son action était à 32 $ avec une capitalisation boursière de 14 milliards.

    10 ans plus tard, Adobe réalise 16 milliards de dollars de chiffre d’affaires, soit quatre fois plus, et la valeur de son action a décuplé

    Adobe est aujourd’hui le deuxième plus gros éditeur de logiciels par sa capitalisation boursière, derrière Microsoft, mais devant SAP et Oracle.

    Un changement de business modèle extraordinaire

    « Il y a 12 ans, Adobe proposait Photoshop sur CD, que nous achetions à la FNAC, où que nous recevions par la poste », explique Olivier.

    L’éditeur a senti que ce modèle allait disparaître, et a pressenti l’arrivée du cloud computing.

    Il a dès lors envisagé deux choses :



    * Comprendre ce que les clients faisaient de leurs outils de création : des sites Web, des applications

    * Les accompagner dans cette transformation. L’enjeu a été d’acheter des entreprises permettant à Adobe de se perfectionner sur le cloud, de proposer des services qui allaient permettre à ces mêmes clients d’écrire des contenus, de les diffuser. Donc un content management system, des outils pour capter de la data et faire des expériences Web.



    Ce changement a été initié en 2008-2009. En 2011, le business modèle a été totalement transformé. Adobe est passé du modèle de licences avec des boîtes au modèle par abonnement.

    La transformation a été énorme en interne ainsi que pour les clients, qu’il a fallu accompagner. Cette transformation a mis plusieurs années.

    Adobe utilise pour cela ses propres solutions. Ils sont le premier client de leurs propres solutions, pour vendre en ligne, pour connaître les clients, pour mieux entrer en relation avec eux.



    Transformation digitale d’Adobe : 5 milliards de $ sur le Web

    Adobe gère 970 millions de profils identifiés en ligne, qui viennent sur le site au fil de l’année. Ce sont principalement des entreprises, des indépendants et des free-lances.

    L’enjeu il y a 10 ans était de les convertir au cloud. Il s’agit de personnalisation en masse à l’échelle.

    L’entreprise utilise ses propres outils digitaux (sa CDP en particulier) pour mieux servir ses clients de manière personnalisée.

    « Prenons par exemple un client qui va se connecter avec son portable, sa tablette, son ordinateur. Nous regroupons tous ces terminaux pour connaître la personne et pour engager la conversation et communiquer avec lui à travers le bon canal, avec le bon terminal et afficher les bons messages », nous explique Olivier Binisti.

    Un tracking éthique à base de first-party data

    Il y a deux éléments critiques qu’Adobe prend en compte :



    * Le consentement : « nous faisons de l’opt-in, nos clients acceptent d’être suivis » nous explique Olivier

    * Le bénéfice client : « nous nous servons de ces outils pour ...

    • 11 min

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