30 min

L’heure du thé 9 / Marie-Avril Berthet ‪/‬ L'Heure du Thé

    • Arts

En avril, j’ai tendu un fil entre Leeds et Genève pour interviewer Marie-Avril Berthet. Chercheuse en géographie de la nuit, elle termine en ce moment la rédaction d’une thèse sur la fête. Éminemment politique, son projet de recherche naît à une époque où à Genève de nombreux lieux de fête sont menacés de fermeture à cause d’une nouvelle loi sur les débits de boissons. L’enquête de terrain terminée, la phase de rédaction coïncide avec le début de la pandémie qui parce qu’elle l’interdit politise à nouveau la fête et sa dimension de pratique culturelle, révélant préjugés, idées reçues et ignorance à son sujet.
Dans ce podcast en deux épisodes, L’Heure du thé explore les liens réflexo-physico-spatio-temporels entre écrire et faire la fête, à travers la parole d’une chercheuse et ses reflets dans une collection de descriptions, récits, souvenirs. Marie-Avril Berthet nous raconte comment elle a recueilli la parole des oiseaux de nuits. Elle nous parle du travail de transcription, de ses méthodes d’écriture, des questions éthiques qu’elle a dû résoudre, du problème de la subjectivité et de la transformation de toute cette matière en savoir sur la ville, la nuit, la fête. Écrire à propos d’une pratique culturelle éteinte, déplacée, reconfigurée par la crise que nous traversons, perturbe et aiguise en même temps, la réflexion de la chercheuse. Et sur la face B de ce podcast, on écoute des histoires et on prête attention aux détails : improvisation, chant, danse, transpiration, anniversaire, sueur, moyens de transports, hasard, bruit, manque, chaussures, sandwich, feux d’artifices, neige, etc.

En avril, j’ai tendu un fil entre Leeds et Genève pour interviewer Marie-Avril Berthet. Chercheuse en géographie de la nuit, elle termine en ce moment la rédaction d’une thèse sur la fête. Éminemment politique, son projet de recherche naît à une époque où à Genève de nombreux lieux de fête sont menacés de fermeture à cause d’une nouvelle loi sur les débits de boissons. L’enquête de terrain terminée, la phase de rédaction coïncide avec le début de la pandémie qui parce qu’elle l’interdit politise à nouveau la fête et sa dimension de pratique culturelle, révélant préjugés, idées reçues et ignorance à son sujet.
Dans ce podcast en deux épisodes, L’Heure du thé explore les liens réflexo-physico-spatio-temporels entre écrire et faire la fête, à travers la parole d’une chercheuse et ses reflets dans une collection de descriptions, récits, souvenirs. Marie-Avril Berthet nous raconte comment elle a recueilli la parole des oiseaux de nuits. Elle nous parle du travail de transcription, de ses méthodes d’écriture, des questions éthiques qu’elle a dû résoudre, du problème de la subjectivité et de la transformation de toute cette matière en savoir sur la ville, la nuit, la fête. Écrire à propos d’une pratique culturelle éteinte, déplacée, reconfigurée par la crise que nous traversons, perturbe et aiguise en même temps, la réflexion de la chercheuse. Et sur la face B de ce podcast, on écoute des histoires et on prête attention aux détails : improvisation, chant, danse, transpiration, anniversaire, sueur, moyens de transports, hasard, bruit, manque, chaussures, sandwich, feux d’artifices, neige, etc.

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