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En Action - Activité physique et santé est un podcast créé par Groupe Défis. Chaque semaine, notre animateur reçoit un.e invité.e pour discuter de tout ce qui concerne la course, la santé et l'envers de l'organisation d'événements sportifs! Écrivez-nous sur notre page Facebook pour nous poser vos questions et idées de sujets.

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En Action - Activité physique et santé est un podcast créé par Groupe Défis. Chaque semaine, notre animateur reçoit un.e invité.e pour discuter de tout ce qui concerne la course, la santé et l'envers de l'organisation d'événements sportifs! Écrivez-nous sur notre page Facebook pour nous poser vos questions et idées de sujets.

    Bouger pour se sentir mieux?

    Bouger pour se sentir mieux?

    La santé mentale, c'est extrêmement important. Par contre, saviez vous que la tendance actuelle consiste à outiller les gens pour qu'ils puissent eux-même prendre en charge leurs troubles et / ou optimiser leur niveau de satisfaction par rapport à la vie? D'ailleurs, l'activité physique fait partie des stratégies qui peuvent être utilisées en ce sens. C'est d'ailleurs le sujet de l'entrevue d'aujourd'hui!



    Daniel: Qu’est-ce que l’autogestion de la santé mentale ? Est-ce que vous pouvez nous donner des exemples dans le quotidien et surtout des stratégies au plan de l’activité physique ?






    Simon Coulombe, professeur agrégé à l’Université Laval de Québec et titulaire de la charte de recherche “Relief en santé mentale, autogestion et travail” propulsée par Beneva.






    Simon: L’autogestion telle qu’on va en parler aujourd'hui est de plus en plus mise à l’avant comme stratégie pour aider à réduire les difficultés surtout liées à l’anxiété et à la dépression. 



    Il y a quelques années il y avait déjà environ 3 millions de Canadiens adultes, donc plus de 10% de la population, qui rapportaient vivre avec un trouble anxieux ou un trouble de l’humeur. 



    L’idée de l’autogestion c’est vraiment que les personnes vivant avec ces troubles-là puissent prendre en charge leur santé mentale et puissent optimiser leur bien-être. 



    Cette démarche s’inscrit en complément des approches de traitements qui sont démontrées efficaces comme la psychothérapie et la médication. Lorsque le niveau de symptômes d’anxiété ou de dépression est plus faible, l'autogestion et le soutien pour la mise en place de celle-ci peut parfois être une mesure efficace en soi. 



    Les mesures peuvent être de faire une activité physique, mais également avoir une alimentation plus saine, plus variée, prendre des bonnes habitudes d’hygiène de sommeil, faire des activités de relaxation guidées ou pas, prendre simplement du temps pour se relaxer, gérer sa consommation d’alcool, de drogues, pour en limiter les impacts, etc.



    On sait différents outils peuvent être complémentaires à l'autogestion. On peut par exemple aller chercher du soutien dans des programmes comme celui de Défi Entreprise ou assister à une conférence comme aujourd’hui. 



    En étudiant les plus de 80 stratégies des personnes en rétablissement, on s’est rendu compte que finalement cette liste s’applique à tout le monde. Et elle peut également s’appliquer en prévention de ces difficultés pour gérer par exemple un début de symptômes ou même pour optimiser sa qualité de vie et son bien-être psychologique au quotidien.



    Daniel: L’autogestion c’est donc, si je ressens certains symptômes ou que je souhaite améliorer ma qualité de vie, c’est essayer une intervention par moi-même et essayer de noter l’impact de cette intervention là, puis ajuster en fonction de ce que j’ai ressenti ?



    Simon: Exactement. C’est assez nouveau en santé mentale. Le plus souvent on était centré, lors d’un trouble de santé mentale, sur un médecin ou un thérapeute qui donne des instructions. L’idée de reprise de pouvoir est assez nouvelle. C’est important d’apprendre à mieux s’observer, mieux reconnaître la diversité des stratégies et des outils possibles.



    Daniel: Quels seraient les impacts à court et long terme de l’activité physique sur la santé mentale ?






    Marie-France Lafontaine, doctorante en psychologie à l’Université Laval de Québec.






    Marie-France: Il faut savoir c’est que l’activité physique crée une certaine forme de stress sur le corps humain. Le fait de dépenser beaucoup de ressources énergétiques rend notre corps stressé d’une certaine façon. 



    C’est ce qui fait que pendant une séance de sport on peut ressentir beaucoup d’inconfort ou d’anxiété. 



    Cependant, on voit que tout de suite après la séance, ça

    • 45 min
    De la culture des diètes à l’alimentation intuitive avec Karine Gravel

    De la culture des diètes à l’alimentation intuitive avec Karine Gravel

    Aujourd'hui nous retrouvons Karine Gravel, nutritionniste, docteure en nutrition et autrice du livre De la culture des diètes à l'alimentation intuitive.



    Daniel : D'où t'es venu l'idée d'écrire un livre ?



    C'est drôle parce que je suis allée voir dans mon album de finissants du baccalauréat en nutrition et mes amies avaient écrit :  « Maîtrise? Doctorat? Éditrice de livre de cuisine? Peu importe, tu donneras le meilleur de toi-même ».



    Je ne suis pas devenue éditrice, mais j'ai complété une maîtrise et un doctorat, puis j’ai publié un livre par la suite. Il y a eu un délai de 16 ans entre la fin de mon baccalauréat et la publication de mon livre. C’est parce que je n'aime pas forcer les événements et je préfère attendre d'avoir des choses à dire.



    Je voulais aussi créer ma façon de mentionner les informations, alors mon livre est un essai. Ce n'est pas un livre académique ou avec des instructions spécifiques sur la « bonne façon » de faire les choses. Il s’agit plutôt de réflexions pour s’inspirer.



    Je parle de poids, d'alimentation intuitive et je raconte aussi que dans ma pratique, je rencontre des personnes qui espèrent perdre du poids ou qui ne s'aiment pas, qui essaient de contrôler leur corps, qui calculent ce qu'elles mangent et je trouve ça triste. J'avais le goût d'amener ma propre contribution.



    Daniel : Au début du livre, tu parles de l'idée de « manger santé ». Est-ce que tu trouves qu'on exagère avec cette étiquette de « bon pour la santé » que l'on peut retrouver en épicerie ?



    Définitivement.



    Il n'y a pas de mauvaise intention derrière ça. À la base, un aliment santé, j'ai une idée de ce que c'est, mais il n'y a pas de définition précise.



    Je pense que c'est plus du marketing que de la science.



    On pourrait faire un sondage à savoir ce qu'est un aliment santé et probablement qu'on n'aurait pas la même définition d'une personne à l'autre. C'est vraiment une question de perception.



    C'est une notion qui est probablement basée sur la valeur nutritive de l'aliment, mais est-ce que ce ne serait pas basé sur les nutriments à la mode?



    Par exemple, en ce moment, les glucides ne sont pas très populaires. Les entreprises ont donc tendance à écrire « faible en glucides » pour que ça sonne bien à nos oreilles, qu'on trouve ça plus intéressant et qu'on achète davantage l'aliment. C'est très discutable comme pratique.



    Daniel : Est-ce que tu trouves que de se projeter sur le long terme quand on essaye de faire des modifications de nos choix alimentaires ça peut aider ?



    Oui, je pense que c’est une bonne façon de voir si un changement est réaliste. Si on ne peut pas imaginer se priver d’un aliment sur le long terme, on va peut-être essayer de trouver une solution plus réaliste, comme essayer de l’apprécier à 100 % lorsqu’on choisit de le manger. 



    Parfois, les gens cherchent à éliminer certains aliments parce qu’ils les perçoivent « engraissants » ou « mauvais pour la santé ». Par contre, en faisant cela, l’interdit devient attirant et on peut être davantage à risque d’avoir des rages alimentaires. 



    Daniel : J'ai lu que 45% des québécoises font au moins deux tentatives de perte de poids par année, c'est énorme !



    C'est beaucoup, et puis au moins deux tentatives, ça veut dire que ça peut être plus. Ce n’est pas rare que je rencontre des personnes qui ont été à la diète pendant les 30 ou 40 dernières années et c'est un cycle continuel entre débuter une diète, l’abandonner, en recommencer une nouvelle, etc. 



    C'est très fréquent et préoccupant aussi.



    Daniel : Qu'est ce qui soutient ce problème de diète à ton avis ?



    On peut penser qu'on est dans une société où on a des normes sociales de minceur. Quand je parle de normes, je fais référence à ce que l'on attend de nous.



    Selon les perceptions, la minceur est liée au succès, à la b

    • 42 min
    COMMENT PRENDRE DE LA MASSE MUSCULAIRE ? avec keven arseneault

    COMMENT PRENDRE DE LA MASSE MUSCULAIRE ? avec keven arseneault

    Pour certains la prise de masse musculaire est un objectif à atteindre par soucis d'esthétisme ou de santé. Nous avons donc abordé le sujet avec Keven Arseneault, formateur à l'Académie des entraineurs.



    Daniel : C'est quoi les avantages de prendre de la masse musculaire ?



    La majorité des gens le font par soucis d'esthétisme. Les autres bénéfices dépendent de la personne : ça dépend de son âge, de son mode de vie, etc. Un joueur de football ou de hockey par exemple c'est sa protection, il ne va pas le faire pour l'esthétisme, il va vouloir prendre de la masse musculaire pour se protéger des blessures.



    Dans le même sens, certaines personnes âgées vont vouloir augmenter leur masse musculaire pour avoir plus d'autonomie.





    Daniel : C'est quoi les meilleures méthodes pour réussir à prendre de la masse musculaire ?



    Ça c'est la question ! Il n'y a pas une façon de faire, il faut agencer pleins d'éléments pour être capable de gagner de la masse musculaire. On a tous une prédisposition génétique, on reconnait un certain type de physique :



    Ectomorphe, plus longiligne comme le coureur de marathon;Mésomorphe, plus musculaire comme un joueur de hockey;Endomorphe, une personne plus ronde.



    Évidemment, ce sont des catégorisations et personne n'est figé dans une catégorie. Mais par exemple un joueur de football de ligne, on ne peut pas lui demander de courir un marathon, il n'a pas un physique qui est fait pour cela.



    À l'inverse, une personne plus longiligne qui aime faire de la course à pied, sa prédisposition va le ralentir dans sa prise de masse.



    Il faut admettre son potentiel pour l'adapter et plus le potentiel est faible, plus il va falloir prendre en compte pleins de facteurs : que ce soit le sommeil, le stress, l'alimentation, l'entraînement afin de réussir à prendre de la masse.



    Il y a 3 façons à utiliser pour prendre de la masse musculaire :



    1ère façon c'est la tension mécanique, on créer une tension sur le muscle, on prend une charge, un poids, un kettlebell, ou une barre, et plus la tension va être élevée, plus on va être capable d'avoir un potentiel d'hypertrophie donc un gain de masse musculaire qui va s'en suivre. Mais une personne débutante en entraînement ne peut pas prendre des charges élevées parce que ses structures ne sont pas adaptés pour donc il faudra avoir le début d'entraînement avec une progression;



    2ème façon c'est le stress métabolique, par exemple on fait 3 exercices de jambes l'un après l'autre et l'accumulation de ces séries va créer un stress sur le corps qui va activer des signaux métaboliques pour augmenter la masse musculaire;



    3ème façon c'est un peu la résultante de tout ça, c'est d'aller chercher des dommages musculaires. C'est des micro-déchirures qui vont forcer le muscle à se reconstruire plus gros et plus fort. Ce n'est pas parce qu'on a des micro déchirures qu'on a un gain de masse musculaire. Si l'environnement n'est pas favorable, si on ne mange pas assez de calories et de protéines, qu'on ne boit pas assez d'eau ou qu'on a un mauvais sommeil, le muscle ne va pas surcompenser, il va aller garder le même niveau.



    C'est assez compliqué et le mieux c'est de se faire encadrer par un professionnel, idéalement, un kinésiologue.



    Daniel : Pour un débutant dans un gym, à quoi ressemblerait un programme type ?



    Ça dépendrait de ton expérience en entraînement. Entre une personne qui est débutante et qui n'a jamais fait de sport de sa vie et une personne débutante en entraînement, mais qui a fait du sport toute sa vie, il y a une énorme différence.



    Si tu es une personne active, tu ne fait pas d'entraînement, mais tu as déjà eu du mouvement au niveau musculaire, le premier bond à faire c'est de faire un programme du type ''push - pull - leg. En gros, c'est une journée dans laquelle tu vas travailler les mouvements de poussée, une journée dans laquelle tu vas

    • 47 min
    Aider les athlètes à atteindre leur plein potentiel avec Charles Castonguay

    Aider les athlètes à atteindre leur plein potentiel avec Charles Castonguay

    La préparation d'un athlète est essentielle afin de lui permettre de pouvoir utiliser son plein potentiel lors des compétitions. Nous avons échangé avec Charles Castonguay kinésiologue et préparateur physique, grand passionné de ski de fond.



    Daniel : Tu es préparateur physique à temps plein pour Excellence Sportive Québec Lévis, peux-tu nous parler de ton parcours et de ce qui t’a amené à pratiquer ce métier ? 



    J’ai fait mon bac en kinésiologie à l’Université de Laval. Par la suite, j’ai fais ma maîtrise et je suis rentré au Conseil du Sport de Haut Niveau du Québec qui s’appelle maintenant Excellence Sportive Québec-Lévis. C’est l’INS à Montréal qui nous donne l’argent des athlètes de la région du Québec-Lévis, et moi, on m’embauche pour travailler avec ces athlètes-là. 



    Au départ, j’ai commencé avec le Centre Pierre Harvey en ski de fond, puis avec une équipe de taekwondo de très haut niveau. Maintenant, je travaille toujours avec le centre de ski de fond. Je suis arrivé là par hasard, suite à un stage, mais finalement, j'ai développé une histoire d'amour avec le ski de fond.



    Daniel : c’est quoi la différence dans la préparation entre ton rôle de préparateur physique et celui de l’entraineur de l’équipe de ski de fond ? 



    Le kinésiologue ou préparateur physique, son rôle principal, c’est de préparer physiquement l’athlète. En sport d’endurance, la préparation physique c’est un peu plus complémentaire que dans les sports de puissance. En endurance on va se limiter à ce qui est musculation en salle, la planification des entrainements pour limiter les blessures, etc.



    L’entraineur, lui, il va faire la planification du volume d’entrainement, la planification des séances d’intensité, de la technique etc.





    Daniel : Tu es préparateur physique dans plusieurs sports, est ce que ça t’aide de voir différentes pratiques sportives afin de redistribuer ce savoir dans les autres sports ? 



    Absolument. Par exemple, j’ai remplacé un de mes collègues qui entraine un excellent snowboarder, j’ai pu voir tout ce qu’il faisait et ça m’a apporté beaucoup de matériel pour entrainer mes skieurs de fond, même si ce sont des sports complètement différents.



    Daniel : Tu as été préparateur pour l’équipe de ski de fond, c’est quoi les plus beaux souvenirs que tu as de ça et comment tu t’es senti lors des jeux ? 



    Le premier mot qui me vient en tête c’est vraiment : plaisir. J’ai commencé quand j’avais 20 ans, ils m’ont fait confiance, ils m’ont amené partout dans le monde avec des athlètes incroyables. C’est de l’apprentissage continuel parce que plus tu voyages, plus tu rencontres d’autres experts qui sont plus calés que toi dans pleins de domaines. En voyageant et en développant des liens avec des nouvelles personnes, ça te fait développer tes méthodes d'entraînement.



    Ça m'a aussi donné une bonne dose d'humilité, parce que la performance de l’athlète ne dépend pas que de toi. Il y a des grosses réussites qui t’apportent énormément de joie et des échecs, des défaites, qui t’apportent beaucoup d’expérience aussi, mais il faut réussir à faire la part des choses à travers les succès et les échecs. 



    Daniel : On parlait des différents sports que dans lesquels tu as entraîné des gens, mais en même temps tu as vu le même sport dans plusieurs régions du monde, ce qui te donne une sorte de perspective sur ce que tu fais qui est très importante sur tes actions maintenant. 



    Quand j’étais à l’université je pensais que les notions théoriques c’était 80% du travail, et que ça allait couler de source si on avait les bonnes connaissances. En réalité, tu apprends avec les années qu'en pratique quand tu arrives sur le terrain avec les athlètes c’est plutôt 50 % pratique, 50 % théorique.



    Je dirais qu’un bon entraineur et

    • 32 min
    Garder sa santé mentale pendant l'hiver avec Dre Pascale Brodeur

    Garder sa santé mentale pendant l'hiver avec Dre Pascale Brodeur

    Nous avons discuté de santé mentale pendant l'automne et la période des Fêtes avec Dre Pascale Brodeur, psychologue spécialisée en thérapie cognitivo-comportementale auprès d'adultes et d'adolescents. Dre Brodeur pratique la course à pied et le canicross depuis plusieurs années.





    Comment conserver une bonne santé mentale pendant l'automne et l'hiver?



    Je tiens à préciser que dans la pratique privée de plusieurs psychologues, plus de la moitié des clients n'ont pas de trouble mental (troubles anxieux, de l'humeur, de personnalité, bipolaires, obsessionnels-compulsifs, etc.) mais consultent pour obtenir du soutien et des conseils pour des difficultés ponctuelles ou non sévères. Je pratique donc la psychothérapie, mais offre aussi de l'accompagnement et des conseils pour les problèmes de la vie courante.



    Environ la moitié de mes clients me mentionne que l'automne c'est plus difficile au plan de l'humeur (déprime ou irrEnviron la moitié de mes clients me mentionne que l'automne c'est plus difficile au plan de l'humeur (déprime ou irritabilité, négativité, baisse de motivation, de plaisir, de concentration, augmentation de l'anxiété et de la fatigue, hypersomnie). Tout d'abord, pour des raisons biologiques. La baisse de luminosité augmenterait le taux de  mélatonine dans le cerveau et cette augmentation aurait comme conséquences de diminuer le taux de sérotonine (un neurotransmetteur), ce qui influence l'humeur et/ou l'anxiété. Il y a aussi des facteurs comportementaux et sociaux liés à ces saisons qui peuvent nous affecter. Pour contrer la baisse d'humeur de fin d'automne, un bon truc c'est de continuer à sortir dehors le jour, au moins 15-20 minutes. Ça aide à diminuer la surproduction de mélatonine causée par le manque d'ensoleillement. On peut aussi utiliser la luminothérapie, un outil efficace dans l'arsenal de ce qui peut aider à réguler l'humeur.



    C'est fréquent l'automne d'être moins motivé à bouger, mais c'est très important de trouver un équilibre. Ce n'est pas nécessaire de maintenir le même volume de sports que pendant l'été, mais il ne faut pas tomber dans l'inactivation comportementale. En effet, cela peut nuire à toutes les sphères de l'humeur mentionnées plus haut.



    Comment trouver son propre équilibre? En faisant des essais-erreurs pour trouver la dose d'exercices qui nous convient.



    Si je cours 4 fois par semaine l'été, est-ce que 2-3 sorties par semaine pendant l'automne et l'hiver serait adéquat?



    Je vous invite aussi à faire attention à votre perspective:  Trouver des activités qui nous permettent d'apprécier l'automne et l'hiver nous rend plus positif et motivé face à ces saisons, et moins isolé socialement



    En plus de l'automne, la pandémie est encore là et elle s'étire. Elle cause du stress à plusieurs personnes. Est-ce que c'est néfaste de subir ce stress pendant une aussi longue durée?



    Un stress à long terme, même s'il est petit et qu'on finit par l'oublier, nous use au plan de l'humeur et de l'énergie Si vous voulez en apprendre plus sur ce sujet, écoutez ce podcast de Sonia Lupien, sur le podcast Sans Filtre. La pandémie n'a pas affecté tout le monde de la même façon, ça dépend de la personnalité des gens et de leur mode de vie. Cela a été dévastateur pour beaucoup de personnes extraverties par exemple, pour les gens qui se nourrissent beaucoup des liens sociaux. Ça a aussi affecté de façon plus importante les jeunes que les 35-40 ans et +.  À l'opposé du spectre des réactions face à la pandémie, d'autres clients m'ont dit se sentir bien dans cette situation, trouver beaucoup d'avantages à la pandémie. Plusieurs de mes clients ont pu se construire un mode de vie qui leur convient plus aux plans social, professionnel et des activités.





    Est-ce que ça existe des gens qui n'aiment pas Noël? Est-ce qu'il y a des gens que ça stresse?



    Il y en a plus qu'on pense mais ça a te

    • 23 min
    COMMENT FAIRE LA PROMOTION DE LA SANTÉ DANS UNE ENTREPRISE ADAPTÉE?

    COMMENT FAIRE LA PROMOTION DE LA SANTÉ DANS UNE ENTREPRISE ADAPTÉE?

    Dans les entreprises, c'est souvent une tâche complexe que de faire la promotion de la santé. Il faut mobiliser les dirigeants, consulter les employés, créer un plan, le mettre à exécution et évaluer les résultats. C'est déjà un défi dans une entreprise conventionnelle, alors c'est tout un défi pour une entreprise adaptée!



    C'est pour cela que je me suis entretenu avec Alexandra Lépine Directrice des communications chez Groupe TAQ. Groupe TAQ est une entreprise adaptée employant plus de 450 personnes, dont 70 % qui vivent avec une limitation fonctionnelle, tout en étant aptes au travail.





    Daniel : Peux-tu nous parler un peu de Groupe TAQ?



    Alexandra : Groupe TAQ c'est une entreprise adaptée, notre mission c'est de créer des emplois pour les personnes handicapées. Nos travailleurs ce sont des personnes qui ont différentes limitations fonctionnelles. On a voulu créer un super environnement de travail pour eux.



    Souvent, ces personnes ont eu des expériences difficiles avec leurs emplois précédents. On les voit vraiment grandir et se développer au travers du temps et c'est très gratifiant.



    Daniel : Quelle place prend la promotion de la santé chez Groupe TAQ?



    On est déjà inscrits au Défi Entreprises! Pour nous, c'est une super belle activité et lors de la dernière édition, plus de 70 employés ont relevé le Défi. Il y en a qui ont fait le Défi à la course, à la marche ou en fauteuil adapté !



    Il faut dire aussi que notre Directeur Général est un passionné d'activité physique. Il a réalisé à plusieurs reprises le 1000 km du Grand Défi Pierre Lavoie, en amassant des fonds pour des écoles spécialisées.



    On a aussi un gym pour les membres de l'équipe de soutient, ce qui est très apprécié par l'équipe.



    Sauf que la santé, c'est pas seulement la promotion de l'activité physique. On offre à plus de 125 employés de s'inscrire à de la formation en intégration sociale avec notre partenaire qui est le centre Louis-Jolliet. Des formations sont offertes sur différents sujets : gestion de conflits, savoir-être, savoir-faire, gestion des médias sociaux personnels. C'est vraiment des formations avec l'objectif de développer l'autonomie des travailleurs.



    On a aussi depuis 2 ans une cafétéria qui fournit des repas pour moins de 5 $ chaque jour et qui offre un repas complet et sain. C'est maintenant un gros plus, car on avait noté qu'il était difficile de faire une bonne épicerie. En plus de la bonne nourriture, c'est une belle aire de rencontre. D'ailleurs, il y a un piano au milieu de la cafétéria et un employé y joue à chaque pause.





    Daniel : C'est quoi les défis que vous avez à relever quand vous faites la promotion de la santé en milieu de travail?



    Alexandra : Pour nous, il faut toujours absolument créer un comité. C'est toujours un peu plus complexe et les actions nécessitent une organisation plus spécifique. Par exemple, pour le Défi Entreprises, je vais faire un résumé du site web et le transmettre en format papier aux travailleurs.



    On ne peut pas, par exemple, demander aux travailleurs de s'inscrire en ligne, donc souvent il va falloir prendre des inscriptions manuellement.



    On fait aussi des rencontres d'information, pour expliquer aux travailleurs comment se rendre à l'événement, où se stationner, quoi apporter, etc. À chaque fois, c'est tellement valorisant de voir les travailleurs tellement fiers. Les photos qu'on a sont des bijoux !





    Daniel : La promotion de la santé, ça doit être encore plus important pour vous que dans une entreprise conventionnelle parce que vous avez une mission de développement des personnes.



    Alexandra : Oui, mais je souhaite que ce soit comme ça dans toutes les entreprises, parce que nos employeurs nous le redonnent. Quand ils viennent travailler, ils sont bien, ils se développent. C'est un super bon investissement. Dans chaque entreprise, on devrait être la meill

    • 31 min

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Groupe Défis ,

Merci!

Notre balade préféré (on est un peu biaisés :) )

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