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Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Green Tech.
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    • 4,5 • 36 notes

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    Quelles sont les « limites de la planètes » ?

    Quelles sont les « limites de la planètes » ?

    D'après le Stockholm Resilience Center, en Suède, le monde aurait franchit une « cinquième limite planétaire », celle je cite de « l'introduction d'entités nouvelles dans la biosphère ». En clair, il s'agit de pollution chimique et plastique qui n'existent pas à l'état naturel. En quoi est-ce vraiment grave et comment y remédier ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Avant tout, il faut savoir que cette notion de « limite planétaire » a vu le jour en 2009, portée par le Stockholm Resilience Center lui-même, puis reprise par l'ONU et la Commission européenne. Au total, neuf « limites planétaires » ont été définies, je cite « le changement climatique, l'érosion de la biodiversité, la perturbation des cycles biogéochimiques de l'azote et du phosphore, les changements d'utilisation des sols, l'acidification des océans, l'utilisation mondiale de l'eau, l'appauvrissement de l'ozone stratosphérique, l'augmentation des aérosols dans l'atmosphère et enfin l'introduction d'entités nouvelles dans la biosphère ». Jusqu'à maintenant, quatre limites sur neuf avaient été franchies : le changement climatique, l'érosion de la biodiversité, la perturbation des cycles biogéochimiques de l'azote et du phosphore, les changements d'utilisation des sols... mais comme je vous le disais en introduction, une cinquième l'a également été récemment.
    D'après les chercheurs, il existe en effet de nombreuses façons pour que les produits chimiques et les plastiques aient des effets négatifs sur l'environnement, de l'exploitation minière à la gestion des déchets. Mais finalement, le franchissement de cette « limite planétaire » n'a rien d'étonnant pour le CNRS vu les taux d'augmentation de produits chimiques et de plastique. En 2016, les humains ont rejeté 11 millions de tonnes de plastique par an dans les océans. Un chiffre qui depuis ne cesse d'augmenter. Pour l'ONU que je cite, « la quantité de ces déchets plastiques solides émis par les villes sont destinés à doubler d’ici à 2040... la quantité de plastique rejetée dans les océans devrait presque tripler et celle de plastique présente dans les océans, quadrupler », tout ça à cause des politiques actuelles.
    Concrètement, franchir une « limite planétaire » ne se traduit pas par un basculement direct et instantané. En réalité, franchir une « limite planétaire » est surtout considéré comme étant irréversible. Dès lors, quelle solution peut être mises en place pour remédier à la situation ? Pour de nombreux observateurs, il n'y aura rien de plus efficace qu'un changement de mode de consommation, à commencer par un peu de sobriété, comme la réduction des importations, comprenez par là les achats en ligne dans des pays étrangers, mais aussi privilégier les circuits courts, tout en comptant sur les pouvoirs publics pour développer le recyclage.

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    • 2 min
    Retrofit : qu'est-ce que Bloom Campers ?

    Retrofit : qu'est-ce que Bloom Campers ?

    Tourisme durable et mobilité douce, c'est là le double objectif de Bloom Campers. La startup installée à Vannes dans le Morbihan propose en effet de louer des combis Volkswagen rétrofités, autrement dit, convertis à l'électrique tout en conservant le charme de l'ancien. Je vous propose de partir à sa rencontre dans cet épisode.
    Bloom Campers, c'est l'aventure de deux jeunes passés par l'école Audencia de Nantes : Agathe de Brunier et Nicolas Gumy. Leur point commun, l'amour du rétrofit et de la nature et des voyages. D'ailleurs, le rétrofit est devenu une tendance très sérieuse depuis peu, puisque cette notion a carrément été inscrite dans la loi Climat et Résilience, qui fixe comme objectif d’atteindre un million de véhicules à moteur thermique transformés en électrique d'ici 2030. D'après l'Ademe, agence de l'environnement, le rétrofit permet d'économiser environ 56% de CO2 par rapport à la production d’un véhicule électrique neuf. Pour l'instant, force est de constater que la pratique est réservée à une poignée de voitures, notamment les vintages polluantes comme les combis Volkswagen.
    Ce sont d'ailleurs ces véhicules mythique réservés aux baroudeurs que Bloom Campers proposera à la location d'ici peu, afin de proposer des road trips plus respectueux de la planète. Alors au delà de ce tourisme écoresponsable, la startup souhaite également installer des agences à proximité des gares pour faire office d'alternative aux locations de voitures thermiques par les agences bien connues du secteurs. Comme l'explique Nicolas Gumy que je cite « nous avons une flotte de 6 combis qui vont arriver ces prochaines semaines et qui vont être progressivement électrifiés en 2022. À terme, l’idée va être d’ouvrir une quinzaine d’agences dans toute la France ».
    Du côté de la conversion, Bloom Campers s'est associé à une autre startup : Retrofuture, entreprise pionnière dans le secteur du retrofit en France. Car la mission principale de Bloom Campers sera bien je cite « de gérer la location, les prestations, mais aussi la vente de combis retrofités à des franchises ou des particuliers intéressés par ce genre de véhicules ». À l’avenir, le retrofit pourrait bien servir à convertir des véhicules plus classiques et éviter aux particuliers d'avoir à changer de voitures surtout s'ils n'ont pas les moyens de se procurer une électrique.

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    • 2 min
    Télévision : l'appareil tech le plus polluant ?

    Télévision : l'appareil tech le plus polluant ?

    À l'heure la technologie est omniprésente dans nos vie malgré la nécessité d'en réduire nos usages pour sauver la planète, il semblerait que l'un des objets les plus polluants de notre quotidien ne soit pas celui auquel on pourrait penser a priori. Si certains penseraient spontanément aux smartphones, l'ADEME et l'Arcep viennent de signer un rapport pointant du doigt les télévisions.
    Ce rapport en question de l'Agence de l'environnement et de l'Autorité de régulation des communications a été remis au gouvernement d'Emmanuel Macron pour mettre en lumière l’empreinte environnementale du numérique en France. D'après l'Arcep, on apprend que l'économie du numérique est responsable de 2,5 % de l’empreinte carbone française, chiffre qui par ailleurs ne cesse d'augmenter. Les terminaux eux, donc les objets que l'on utilise au quotidien, sont responsables de 65 à 90 % de l'impact environnemental mesuré, et dépassent largement les deux autres segments de l'étude, à savoir les réseaux et les centres de données.
    En parlant des terminaux, le plus polluant n'est autre que la télévision, avec un impact estimé entre 11 % et 30 %. Si l'on en achète moins souvent que d'autres appareils, leur fabrication nécessite une quantité très importante de matériaux et d’équipements. Viennent ensuite les ordinateurs portables , les smartphones et tablettes, puis les ordinateurs fixes, devant les box TV, consoles de jeu et pour finir les imprimantes. En ce qui concerne les réseaux, les fixes consomment plus d'électricité contrairement aux réseaux mobiles.
    À bien y regarder, le rapport relève que 78 % de l’empreinte carbone du numérique a pour origine la phase de fabrication, contre 21 % pour la phase d'utilisation. De quoi pousser l'Arcep à insister sur je cite « l’importance des politiques visant à allonger la durée de vie des équipements numériques à travers la durabilité, le réemploi, le reconditionnement et la réparation des produits ». Si cette étude permet de préciser un peu plus les problématiques liées à l'empreinte environnementale du numérique, force est de constater qu'elle n'est pas non plus révolutionnaire. Un autre rapport devrait sortir en avril prochain, avec cette fois pour axe d'étude : les projections d'impact du numérique à 2030 et à 2050 sur la base de quatre scénarios établis par l'ADEME... scénario qui n'ont à ce jour pas encore été révélé.

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    • 2 min
    Une pile biodégradable à base de papier ?

    Une pile biodégradable à base de papier ?

    Au chapitre des batteries respectueuses de l’environnement, celle que je vous présente aujourd’hui sera sans doute l’une des plus vertes jamais mise au point. Des chercheurs de l’Université de Nanyang à Singapour ont mis au point une pile contenant en son cœur une feuille de papier de cellulose. En clair, une fois déchargée, cette dernière ne met qu’un mois pour se décomposer complètement sans laisser polluer la nature. Comment fonctionne-t-elle concrètement et a-t-elle vraiment un avenir ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Avec plusieurs dizaines de milliards d’objets électroniques en circulation dans le monde, le recyclage des batteries devient un enjeu majeur pour l’avenir. Toutefois, ne serait-il pas préférable d’utiliser des batteries biodégradables plutôt que de toujours chercher des minerais et matériaux rares ? C'est la question à laquelle ont tenté de répondre des chercheurs de Singapour. C’est dans la revue Advance Science que ces derniers ont publié leurs recherches : une batterie de 4 cm² et d’une épaisseur de 0,4 mm capable d'alimenter un petit ventilateur électrique pendant 45 minutes. Si les performances sont pour le moment limitées, cette pile est somme toute assez révolutionnaire dans sa conception. Au cœur de la batterie se trouve une feuille de papier de cellulose qui fait office de séparateur entre les électrodes, renforcée par une couche d’hydrogel pour la rendre imperméable.
    Concrètement, l'anode et la cathode sont sérigraphiées avec de l'encre conductrice sur les deux côtés du papier. L'encre de l'anode est constituée de zinc et de noir de carbone, contre du manganèse et du nickel pour l’encre de la cathode. Une fine pellicule d'or est également ajoutée sur les électrodes pour booster la conductivité, le tout étant au final immergé dans l'électrolyte. La pile dispose également d'un atout supplémentaire : sa souplesse. Elle peut être tordue ou pliée sans être endommagée.
    Et pour le côté biodégradable alors ? Et bien lorsque la pile est déchargée, il suffit simplement de l’enfouir dans le sol, laquelle disparaît au bout d’un mois seulement d’après les chercheurs. Pour ce qui est du nickel ou du manganèse présent dans l'encre, ces substances ne vont pas disparaître instantanément. Mais une fois oxydés, ils seront proches des minéraux naturels. Il en va de même pour le zinc. A noter qu’au-delà du côté biodégradable, les chercheurs assurent que la pile pourra tout aussi bien être rechargeable et sa flexibilité pourrait lui permettre d'être utilisée dans n'importe quel accessoire connecté en tant que batterie.

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    • 2 min
    Une boîte noire pour enregistrer la fin de l’humanité ?

    Une boîte noire pour enregistrer la fin de l’humanité ?

    L’histoire que je vous propose aujourd’hui pourrait être tirée tout droit d’un film de science-fiction catastrophe, et pourtant, elle est bien réelle. En effet, un groupe de chercheurs et d’artistes australiens se sont associés pour imaginer un concept de boîte noire pour enregistrer méthodiquement les dernières étapes qui pourraient mener à la fin de l’humanité. De quoi s’agit-il concrètement ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Si vous ne connaissez pas le principe des boîtes noires, et bien il s’agit tout simplement d’une boîte consistant à enregistrer un maximum de données et à les conserver peu importe les conditions. Par exemple, il y a une boîte noire dans tous les avions, qui enregistre toutes les opérations menées par l'équipage. En cas d'accident, elle permet de comprendre ce qui a mené au crash. Et bien là, c’est exactement le même principe que je vous présente aujourd’hui, mais cette fois, dédiée au crash de l’humanité. Dans le détail, cette gigantesque boîte noire devrait enregistrer au jour le jour, des données sur la façon dont nous combattons le changement climatique, la surconsommation, notre rapport à la nature etc... Concrètement, l’idée est de laisser de précieuses informations à disposition des générations futures voir même pourquoi pas à des civilisations extraterrestres, pour que les êtres vivants en possession de ces données puissent comprendre ce qui a mené à la chute de l’espèce humaine.
    Je vous l’accorde, ça n’a rien de réjouissant et on partirait presque sur un délire de science-fiction. Mais ce que je vous raconte là est pourtant bien réel puisque l'engin est en cours de construction dans un endroit désigné comme étant le plus sûr de la Terre pour sa stabilité géographique et politique : la côte ouest de la Tasmanie, juste en dessous de l’Australie. Concrètement, cette boîte noire de la terre devrait mesurer dix mètres de long, soit la taille d’un camion quasiment, et prendre la forme d'un abri bus retourné. Son armature sera faite d’une couche de 7 centimètres d'acier trempé et de granit afin de la protéger des catastrophes. À l’intérieur, une série de disques durs alimentés par énergie solaire et connectés à Internet permettront d’enregistrer les températures du globe, l'acidification des océans, des données sur l'utilisation des terres, les dépenses militaires, les consommations d'énergie, la croissance de la population mondiale, ainsi que des Unes des journaux ou encore des publications sur les réseaux sociaux.
    Si tout cela fait très film catastrophe, l’idée des chercheurs et des artistes est aussi de pourvoir à tout moment accéder à ces données et demander des comptes à nos dirigeants politiques en leur affichant ce qui sera présenté comme je cite « un compte rendu impartial des événements ». Vous l’avez compris, derrière ce catastrophisme se cache en réalité la volonté de faire avancer les choses.

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    • 2 min
    Qu'est-ce que la plateforme « longue vie aux objets » ?

    Qu'est-ce que la plateforme « longue vie aux objets » ?

    C'est sans faire de bruit, voir dans l'indifférence la plus totale que le gouvernement français a lancé une nouvelle plateforme intitulée « longue vie aux objets ». L'idée est de mettre à disposition des français un outil pour consommer entre autre des appareils électroniques de façon responsable. De quoi s'agit-il, et est-ce vraiment un outil capable de changer les choses ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Pour le contexte, vous savez que la France a instauré depuis le 1er janvier 2021 l'indice de réparabilité notamment sur les smartphones, on vous en a parlé à plusieurs reprise dans les épisodes précédents. Cette indication vise purement et simplement à réduire le gaspillage des produits électroniques et pousser les acheteurs à consommer de manière plus responsable. Et bien en ce début d'année, cette stratégie se voie renforcée de la plateforme « longue vie aux objets », propulsée par l'Agence de la transition écologique (ADEME). Dans le détail, ce site met à disposition des internautes un annuaire, grâce auquel ils peuvent trouver un professionnel pour partager, acheter d'occasion, réparer, donner, louer ou vendre un produit. Et clairement, presque tous les objets sont concernés, des outils de bricolages aux congélateurs en passant par les instruments de musique, les télévisions, les smartphones ou bien le matériel de sport.
    Au total, près de 128 000 professionnels à travers la France sont recensés sur la plateforme. Également, un outil de diagnostic de panne est également mis à disposition du public. Concrètement, l'utilisateur n'a qu'à envoyer sa question dans un chatbot, lequel pourra demander des précisions au besoin avant de poser un diagnostic sur la probable nature de la panne, et enfin aiguiller l'utilisateur vers la solution la plus adaptée, le tout en quelques minutes. Un onglet "actualités" permettra également de se tenir informer des nouveautés et événements en matière de réparabilité, sans oublier une section dédiée aux tutoriels pour entretenir ou réparer soi-même son appareil.

    Site : https://longuevieauxobjets.gouv.fr/

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    • 2 min

Avis

4,5 sur 5
36 notes

36 notes

Mimi243_ ,

Veille numérique ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

C’est super pour faire de la veille numérique !
J’adore le format mini épisode, bravo 🎉

HugoWallet ,

Pub et greenwashing

Bien que le fond soit souvent intéressant, ce podcast souffre du greenwashing déconcertant des publicités faites avant et après chaque épisode, c’est dommage et ça dénature totalement le ton de ce format, le rendant assez incohérent je trouve.

21360333 ,

Bonjour,

C’est difficile des informations frais, mais là deux fois avant et après et toutes les articles c’est même plus intéressant. Bonne journée.

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