Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
Décodeur de la Communication

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Le podcast est présenté par Laurent FRANCOIS, fondateur et dirigeant de l'agence Maverick Communication. Pour nous contacter pour créer votre podcast de marque : ddlcpodcast ( @ ) agence-maverick.com  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Les 5 étapes pour Ecrire un Discours qui déchire | Frédéric Vallois, dircom externe, Prisma Media | Best Of

    5 HR. AGO

    Les 5 étapes pour Ecrire un Discours qui déchire | Frédéric Vallois, dircom externe, Prisma Media | Best Of

    Dans ce Best Of du Décodeur, Frédéric Vallois, directeur de la communication du groupe Prisma Média et ancien speechwriter, dévoile les 5 étapes essentielles pour rédiger un discours percutant pour une personnalité influente, comme, par exemple, un grand patron ou un politique. Comprendre le cadre et l’audienceAvant d’écrire, il est crucial d’identifier le contexte du discours : combien de temps l’orateur aura-t-il ? À qui s’adresse-t-il ? Un dirigeant ne parlera pas de la même manière à ses actionnaires qu'à ses collaborateurs. Choisir l’angle et la structureUn discours peut être rationnel, avec des chiffres et des faits, ou émotionnel, en intégrant du storytelling. Le choix dépend du message à faire passer et de l’impact recherché. Soigner l’introduction et la conclusionFrédéric compare un discours à un vol en avion : le décollage (introduction) doit capter immédiatement l’attention, et l’atterrissage (conclusion) doit laisser une impression marquante. L’entre-deux déroule les arguments, mais ce sont ces deux moments critiques qui garantissent l’efficacité du discours. Adapter le texte à l’orateurUn bon speechwriter ne se contente pas d’écrire : il incarne la voix de celui qui parlera. Il faut connaître ses forces, ses tics de langage et ses préférences pour lui proposer un texte qu’il pourra s’approprier naturellement. Anticiper les ajustements de dernière minuteUn dirigeant ou un politique peut modifier son discours en fonction du contexte, de la réaction du public ou d’un événement imprévu. Il faut donc préparer plusieurs variantes et accepter que seul « le prononcé fait foi ». Au-delà des techniques, Vallois insiste sur l’importance de la lecture et de l’inspiration. Un bon discours ne se rédige pas en vase clos : il se nourrit de culture, d’actualité et d’une fine compréhension du monde. Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    19 min
  2. La Charge Mentale des Communicants | Gaud Menguy et Reynald Tuillet | Ep 138 avec Cap Com

    4 DAYS AGO

    La Charge Mentale des Communicants | Gaud Menguy et Reynald Tuillet | Ep 138 avec Cap Com

    Être communicant.e dans une structure à taille humaine, c’est souvent être un "couteau suisse". Gaud Menguy et Reynald Tuillet, responsables de la communication respectivement à Brocéliande Communauté Communauté et à Arâches-la-Frasse, témoignent d’un quotidien où la polyvalence est la règle et où les responsabilités s’accumulent. Entre gestion des supports numériques, production de magazines, événementiel, relations presse et coordination avec les élus, la charge mentale peut rapidement devenir un fardeau. Les signes avant-coureurs du burn-out Le stress permanent, l’anxiété, la difficulté à se concentrer, l’épuisement… Autant de symptômes qui alertent sur une surcharge mentale. « C’est un cercle vicieux : plus on est fatigué, plus on fait d’erreurs, et plus on fait d’erreurs, plus on stresse », explique Gaud. La pression des élus, les attentes irréalistes, le manque de moyens et de reconnaissance forment un cocktail explosif qui pousse certains communicants à bout. Dire non : un acte de courage Savoir poser des limites est une compétence clé pour préserver son équilibre. « Dire stop, c’est un premier pas vers le mieux-être », affirme Reynald. Pourtant, la peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur ou de perdre son emploi empêche beaucoup de communicants de verbaliser leur souffrance. Certains choisissent la confrontation, d’autres se mettent en retrait temporairement ou changent de poste pour retrouver un environnement plus sain. Des solutions concrètes pour alléger la charge mentale L’organisation est un levier essentiel : structurer ses journées en fonction de son efficacité, regrouper les tâches similaires, anticiper les urgences fictives imposées par d’autres… Mais au-delà des méthodes de travail, il faut aussi apprendre à se préserver : pauses régulières, activité physique, cohérence cardiaque, accompagnement psychologique si nécessaire. « Se protéger, c’est aussi protéger son travail et sa créativité », souligne Gaud. Se respecter pour être respecté Il existe des solutions et des environnements où le travail du communicant est reconnu à sa juste valeur. « On a le droit de partir si l’on ne se sent plus bien », rappelle Reynald. La clé réside dans la prise de conscience : la communication est un métier essentiel, qui mérite d’être exercé dans de bonnes conditions. « Vous êtes des super-héros du quotidien », conclut Laurent. Alors, chers communicants, ne vous laissez pas écraser par la charge mentale. Parlez, posez vos limites et, surtout, rappelez-vous que votre métier est précieux. Vous méritez respect et reconnaissance ! Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40 min
  3. Réussir ses 100 premiers jours en tant que nouveau Dircom | Marc Thébault, MT Conseil & Formation | Best Of

    FEB 19

    Réussir ses 100 premiers jours en tant que nouveau Dircom | Marc Thébault, MT Conseil & Formation | Best Of

    Ça y est, vous êtes nommé(e) directeur ou directrice de la communication ! Un poste prestigieux, mais aussi une grande responsabilité. Les 100 premiers jours sont cruciaux pour poser les bases de votre action et prouver votre valeur. Marc Thébault, fondateur de Marc Thébault Conseil, vous livre ses conseils pour réussir cette période clé. 4 prises de contact essentielles Marc identifie 4 prises de contact prioritaires pour un nouveau dircom : Son équipe : Comprendre les dynamiques internes et créer une relation de confiance. Les élus : Identifier leurs attentes et leurs priorités politiques. L’administration : S’aligner avec les services pour assurer une communication efficace. L’environnement : Nouer des relations avec la presse, les réseaux professionnels et les acteurs locaux. La position du dircom : service ou direction ? Un détail, en apparence anodin, peut tout changer : le dircom dirige-t-il une véritable direction ou un simple service de communication ? Ce positionnement dans l’organigramme conditionne son influence et sa participation aux décisions stratégiques. Un dircom en comité de direction a un rôle de conseil et d’anticipation, tandis qu’un responsable d’un service de communication risque d’être cantonné à un rôle exécutif. Clarifier ses missions et éviter les mauvaises surprises Un poste peut sembler attractif sur le papier, mais la réalité est parfois différente. Marc insiste sur l'importance de vérifier ce qui est réellement attendu du dircom et à qui il rend compte. Son rôle est-il purement technique ou a-t-il une marge de manœuvre stratégique ? Gagner la confiance de son équipe Arriver en terrain conquis est une erreur. Un dircom doit rencontrer individuellement chaque membre de son équipe pour écouter, comprendre et s’imprégner des dynamiques existantes. Certaines personnes accueilleront le changement avec enthousiasme, d’autres seront plus réticentes. Une bonne prise de contact permet d’éviter les résistances et de poser les bases d’un travail collectif efficace. Auditer les outils et le budget Avant d’imposer sa vision, le dircom doit faire un état des lieux des outils existants : supports de communication, prestataires, projets en cours… Un audit du budget est aussi indispensable. Certains engagements sont déjà pris, d’autres peuvent être renégociés. Savoir où en est l’argent disponible permet d’anticiper et d’éviter les mauvaises surprises. Choisir ses prestataires avec intelligence Un nouveau dircom peut être tenté d’arriver avec ses propres prestataires, mais cela peut être contre-productif. Il est essentiel d’évaluer les partenaires existants, d’explorer les ressources locales et de s’ouvrir à de nouvelles collaborations. Changer pour changer n’a aucun intérêt, mais identifier les meilleurs talents pour chaque besoin est un atout stratégique. Les 100 premiers jours d’un dircom sont intenses et demandent une grande capacité d’adaptation. Il faut jongler entre stratégie et opérationnel, diplomatie et prise de décision, tout en construisant son autorité. Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    31 min
  4. Valeurs d'entreprise et Raison d'être : B******t ou vrais Sujets ? | Fred Fougerat et Jean-François Granat | Ep 137

    FEB 15

    Valeurs d'entreprise et Raison d'être : B******t ou vrais Sujets ? | Fred Fougerat et Jean-François Granat | Ep 137

    Les valeurs d’entreprise, vous y croyez ? Trop souvent réduites à une belle affiche dans l’ascenseur et à des mots creux comme « excellence » et « innovation », elles suscitent autant d’enthousiasme qu’un ppt de 85 slides. Fort heureusement, pour en parler avec sérieux et recul, j'ai réuni Jean-François Granat, directeur de la communication et du marketing dans l’industrie, et Fred Fougerat, l'homme de Tenkan Paris . Les valeurs : un vernis ou un engagement ? Jean-François commence fort : « Une entreprise qui affiche “respect des collaborateurs”, c’est comme si une boulangerie affichait “on vend du pain” ». En clair, certaines valeurs ne sont pas des valeurs, mais des évidences. Pourtant, bien construites, elles peuvent être de véritables repères pour les salariés et les clients. À condition d’être appliquées, sinon, bonjour la dissonance cognitive et les avis assassins sur Glassdoor. Fred, lui, rebondit sur l’idée qu’une valeur doit être vécue, incarnée, et pas juste décorative. Il rappelle que les entreprises qui trahissent leurs engagements se retrouvent dans le viseur des activistes et subissent des crises de réputation dont elles ne se relèvent pas toujours. Raison d'être & entreprises à mission Autre concept à la mode : la raison d’être. Fred et Jean-François restent circonspects. Si c’est pour dire « notre raison d’être, c’est d’être leader du marché », autant ne rien dire. En revanche, quand une entreprise comme Danone déclare vouloir améliorer la santé par l’alimentation, ça a du sens. Même constat pour les entreprises à mission : sur le papier, l’idée est belle. Mais si ça se résume à cocher des cases sans réel engagement, autant éviter l’esbroufe. Les patrons, nouveaux influenceurs ? Autre tendance : le patron star qui veut jouer les Richard Branson. Doit-on vraiment attendre d’un dirigeant qu’il soit inspirant ? Jean-François tempère : si le dirigeant a une vision et sait la transmettre, tant mieux. Sinon, mieux vaut se taire. Fred rappelle que certains ont tenté d’imiter les grands leaders américains sans avoir leur charisme ni leur conviction. Résultat : un effet pschitt ! Employee Advocacy : et si on arrêtait de forcer les salariés ? Dernier point abordé : ces entreprises qui poussent leurs salariés à devenir des ambassadeurs sur LinkedIn. J'avoue être sceptique. Jean-François et Fred, eux, nuancent : bien accompagnée, l’employee advocacy peut être efficace, notamment en cas de crise. Mais encore faut-il que les salariés aient envie d’en parler spontanément, et non sous la pression d’un plan com mal ficelé. En résumé : du bon sens, un vrai engagement et surtout.. pas de b******t ! Cet échange riche et piquant se conclut sur une évidence : les valeurs, la raison d’être et l’employee advocacy ne sont ni bonnes ni mauvaises en soi. Tout dépend de la sincérité et de la mise en application. Et si vous avez un doute, évitez de puiser dans la fameuse liste des 150 valeurs les plus utilisées ! Tiens, avant de vous quitter, quelles sont les valeurs de votre entreprise, chers auditeurs ? Laissez-moi un commentaire ! Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    48 min
  5. Bâtir une Stratégie de Communication Interne | Mary Mackay, resp com interne, agglo du Pays de Monbéliard | Ep 136 avec Cap Com

    FEB 12

    Bâtir une Stratégie de Communication Interne | Mary Mackay, resp com interne, agglo du Pays de Monbéliard | Ep 136 avec Cap Com

    Comment bâtir une stratégie de communication interne ? Mary Mackay, responsable de la com interne à l’Agglomération du Pays de Montbéliard, partage son expérience et présente son premier livre paru chez Territorial Éditions. Un guide méthodologique rempli de conseils pratiques pour structurer et dynamiser la com interne des organisations publiques… et bien au-delà ! 👍Pour l'acheter : https://boutique.territorial.fr/batir-strategie-communication-interne.html Cet échange a été enregistré en décembre dernier, lors du 36e forum Cap Com, que je remercie pour ce partenariat ! Un livre conçu pour l’action Mary a écrit ce livre pour répondre à un besoin concret : donner des repères et des outils opérationnels aux communicants internes face aux enjeux de mobilisation et d’adhésion des collaborateurs. Elle y propose une méthodologie éprouvée, issue de son expérience terrain, avec un regard pragmatique et accessible. « À mes débuts, j’aurais adoré avoir ce livre ». L’ouvrage est jalonné de témoignages concrets et de retours d’expérience, permettant aux professionnels de s’inspirer et d’adapter les bonnes pratiques à leur propre organisation. La communication interne : un enjeu stratégique Longtemps reléguée au second plan, la com interne a pris une place centrale, notamment depuis le Covid. « La com’ interne a tout d’une grande », rappelle Mary, insistant sur son rôle dans l’engagement des collaborateurs et la transmission du sens au sein des organisations. Elle met en garde contre l’approche purement « outil » qui consiste à empiler des supports sans stratégie claire. Pour elle, tout commence par un audit terrain, une définition précise des objectifs et une vraie réflexion sur les attentes des équipes. À la croisée des chemins : com interne et marque employeur La communication interne est intimement liée à d’autres dimensions stratégiques, notamment la marque employeur. « On peut promettre une belle expérience aux candidats, mais si la réalité interne ne suit pas, cela crée une énorme déception », souligne-t-elle. Elle insiste sur la nécessité d’une cohérence entre l’image projetée et l’expérience réelle des collaborateurs. C’est pourquoi la communication interne doit être pensée avec la DRH, la direction et les équipes terrain pour créer un environnement authentique et motivant. L’importance d’un accueil réussi Mary rappelle un élément fondamental souvent négligé : l’accueil des nouveaux collaborateurs. Elle cite Claude Harter, qui souligne combien les premières impressions sont durables. Un bon accueil, même avec peu de moyens, renforce l’engagement et l’adhésion des agents dès leur arrivée. Un livre à mettre entre toutes les mains Avec Bâtir une stratégie de communication interne, mon invitée livre un ouvrage essentiel, accessible et immédiatement actionnable. Il s’adresse aussi bien aux communicants internes aguerris qu’à ceux qui découvrent ce domaine. Un incontournable pour toute organisation souhaitant faire de la communication interne un véritable levier stratégique. Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    39 min
  6. La Digitalisation de la Télé : une chance pour la Pub et les Consommateurs | Damien de Foucault, Adkemix | Ep 135

    FEB 8

    La Digitalisation de la Télé : une chance pour la Pub et les Consommateurs | Damien de Foucault, Adkemix | Ep 135

    Dans cet épisode du Décodeur de la Com, je reçois Damien de Foucault, fondateur d'Adkemix. Damien décrypte un pan souvent ignoré de la communication : l'achat média . Et bonne nouvelle, la télé se digitalise. Cela représente pour les marques l'occasion de mieux cibler leurs pubs et, pour les téléspectateurs et consommateurs, moins d'agacement ! De l'achat d'espace à la stratégie média Commençons par l'achat media. Autrefois, l'achat d'espace publicitaire se limitait à la télé, la radio et la presse, avec des indicateurs comme le GRP (Gross Rating Point). Aujourd'hui, la digitalisation a introduit de nouveaux standards comme le CPM (Coût pour Mille) et a bouleversé les méthodes de mesure et de diffusion. Loin d'être une simple transaction commerciale, l'achat média est devenu un véritable levier stratégique. L'essor de la publicité adressée et le rôle de la tech L'un des grands changements du secteur est l'apparition de la publicité adressée, notamment à la télévision. Grâce à des technologies avancées comme l'ad-stitching et les fameux cookies, il est désormais possible de cibler précisément les audiences. Damien explique comment les ad-servers arrivent en télévision, permettant aux marques d'afficher des messages différents en fonction du profil du spectateur. La télévision se réinvente Contrairement aux idées reçues, la télévision n'est pas un média en déclin, mais en pleine transformation. L'émergence de plateformes comme TF1+ et M6+ suit le modèle de Netflix, intégrant des solutions de VOD et de replay enrichies par la publicité digitale. De nouvelles formes d'affichage, comme les bannières en L (L-shape), permettent d'intégrer la publicité de manière plus fluide et interactive. L'équilibre entre publicité et acceptabilité Face à la montée de la publiphobie, il est crucial de repenser la pub pour qu'elle soit moins intrusive et plus pertinente. Un bon ciblage permet non seulement d'éviter le gaspillage publicitaire, mais aussi d'améliorer l'expérience utilisateur. Comme le souligne Damien, "une bonne publicité est celle qui arrive au bon moment, à la bonne personne". Adkemix : accompagner la révolution média Avec Adkemix, Damien accompagne les acteurs du marché dans cette transition numérique. Son objectif ? Aider les diffuseurs et les annonceurs à expérimenter et intégrer ces nouvelles technologies pour une publicité plus efficace et mieux acceptée. Cet épisode apporte un éclairage passionnant sur un secteur en pleine mutation et montre comment la technologie peut être un formidable levier d'innovation pour la communication et la publicité. En somme, cet épisode du Décodeur est annonciateur de bonnes nouvelles : en permettant de cibler les pubs, grâce à la digitalisation, la télé se réinvente. Comme quoi, aujourd'hui encore, rien ne se perd et tout se transforme ! Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    45 min
  7. Dirigeants et Communication de Crise : les cas Body Minute et Ebra | Olivier Cimelière et Jean-François Granat | Ep 134

    FEB 5

    Dirigeants et Communication de Crise : les cas Body Minute et Ebra | Olivier Cimelière et Jean-François Granat | Ep 134

    Les dirigeants et la communication de crise : vaste sujet que nous abordons avec Olivier Cimelière et Jean-François Granat. Pour ce faire, nous prenons l'exemple de Body Minute et d'Ebra, qui ont dernièrement défrayé la chronique. Body Minute : une crise amplifiée par la sur-réactionTout commence par une vidéo humoristique sur TikTok, postée par l'influenceuse Lorraine Lévy, relatant une mauvaise expérience chez Body Minute. Un hashtag anodin, quelques dizaines de milliers de vues… l'affaire aurait pu s'arrêter là. Mais la réaction de M. Jean-Christophe David, PDG de Body Minute, va transformer cet incident en véritable tempête médiatique. Une histoire qui va durer près de 2 ans. Au lieu de relativiser, le dirigeant choisit la confrontation : demandes de retrait de la vidéo, menaces juridiques, etc. Cette stratégie défensive s'amplifie contre l'influenceuse, exacerbant l'indignation publique. Le résultat ? Une crise de réputation amplifiée, des retombées presse négatives et une baisse de la fréquentation de certains salons franchisés. Ebra : quand les opinions personnelles déstabilisent une entreprisePhilippe Carli, président du groupe de presse Ebra - DNA, Dauphiné libéré, le progrès, etc. - se retrouve au cœur d'une controverse après avoir liké des publications d'extrême droite. Si ces actes relèvent de la sphère privée, leur impact est public, surtout pour un dirigeant de média censé garantir la neutralité de l'information. La défense de M. Carli, alternant déni et excuses confuses, n'a pas convaincu. Rapidement, le Crédit Mutuel, actionnaire principal, prend ses distances, et la pression interne des rédactions rend sa position intenable. Il démissionne quelques jours plus tard, illustrant l'impossibilité de dissocier image personnelle et rôle professionnel dans un contexte médiatique sensible. Les conseils de Jean-François et Olivier pour gérer la criseMes invités s'accordent sur des principes clés et livrent leurs conseils pour gérer la crise. Ne pas sur-réagir : une crise mineure peut devenir un incendie si l'on alimente la controverse. Garder le recul nécessaire : l'implication émotionnelle des dirigeants est souvent un facteur aggravant. Privilégier l'humilité et la transparence : reconnaître ses erreurs et adopter une posture d'apaisement est souvent plus efficace. Former les dirigeants à la communication de crise : anticiper, préparer des scénarios et déléguer la parole à des experts internes ou externes en fonction de la gravité de la situation. En somme, la gestion de crise ne s'improvise pas. Elle repose sur un mélange d'anticipation, de sang-froid et d'une bonne dose de discernement. Et puis, chers dirigeants, investissez dans un bon dircom. Ca peut servir et pas qu'en situation de crise ! Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    50 min
  8. Dans les Coulisses d’À Toute Berzingue | Emmanuel Sokol et Lorànt Deutsch, ATB Prod | Ep 133

    FEB 1

    Dans les Coulisses d’À Toute Berzingue | Emmanuel Sokol et Lorànt Deutsch, ATB Prod | Ep 133

    Aujourd'hui, Emmanuel Sokol, directeur artistique, et Lorànt Deutsch, oui oui le comédien passionné d'histoire, vous emmènent dans les coulisses d'A Toute Berzingue. Une Histoire d’Amitié et de Passion A Toute Berzingue, ce sont des livres, une chaîne Youtube aux 187 000 abonnés, un compte Insta - 157 K - Facebook - 90 K - TikTok - 93 K. Mais, c’est aussi, et avant tout, une aventure née d’une amitié de longue date entre Emmanuel Sokol et Lorànt Deutsch. Manu, ancien directeur artistique dans de grandes agences parisiennes - c'est là qu'on s'est connus - a toujours eu la fibre de l’image et du storytelling. Lorànt, passionné d’histoire, voulait partager son amour du patrimoine sous un format vivant et dynamique. Ensemble, ils ont créé cette chaîne YouTube où l’histoire des villes de France se raconte à travers des courses effrénées et des anecdotes historiques. Sans oublier Cyrille Renouvin, qui officie de main de maître au montage. Un Concept Pensé pour les Réseaux Sociaux ATB repose sur un format unique : retracer l’histoire d’une ville en 5 grandes périodes : Antiquité, Moyen-Âge, Renaissance, époque moderne et contemporaine. Lorànt court d’un site à l’autre, donnant un rythme soutenu aux vidéos et captant l’attention des spectateurs habitués à une consommation rapide du contenu numérique. Le format a évolué au fil du temps. Les premiers épisodes, courts (6 à 8 minutes), ont cédé la place à des épisodes plus longs, d'une vingtaine de minutes, s’adaptant à un public qui consomme YouTube comme une véritable chaîne de télévision. Une Production Agile et Minimaliste Manu et Lorànt travaillent en binôme, avec un minimum de matériel : un iPhone stabilisé, des micros performants et un drone pour les plans aériens. Cette légèreté leur permet d’être mobiles et réactifs, tournant chaque épisode en trois à quatre jours, en immersion totale dans la ville. Un Travail de Recherche Rigoureux Avant chaque tournage, un important travail de documentation est réalisé. Wikipédia, bases de données patrimoniales, blogs d’historiens locaux, offices de tourisme : tout est scruté et recoupé pour garantir l’exactitude des informations. Une fois sur place, les contenus sont validés avec des experts locaux, ajoutant une touche d’authenticité et d’anecdotes inédites aux récits de Lorànt. Une Aventure Humaine et Bohème Mais ce qui fait le charme d’À Toute Berzingue, c’est surtout son esprit bohème. Lorànt et Manu se laissent guider par les opportunités et les conditions météorologiques, s’adaptant aux villes qu’ils explorent. « On se retrouve en slibard à prendre notre café le matin, on se connaît par cœur », plaisante Manu, soulignant cette complicité qui se reflète dans chaque épisode. Avec son mélange d’érudition et de légèreté, À Toute Berzingue continue de réinventer la manière dont on découvre notre patrimoine. Une belle aventure humaine où l’histoire se vit… à toute vitesse ! 🚀 Pour vous abonner à la newsletter : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com PS : St Malo à toute berzingue : https://www.youtube.com/watch?v=wt-QDaWZQQs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    34 min

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