Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 3d ago

    Communicants, arrêtez d'avoir peur de vendre ! | Alain Muleris, coaching commercial vitaminé | Best of

    Dans la communication, on aime parler de conseil, de stratégie, d'accompagnement. Des mots nobles, rassurants, mais tellement pompeux ! Mais derrière ces belles appellations se cache une réalité que beaucoup de communicants peinent à assumer : nous sommes aussi des vendeurs ! Dans ce Best Of du Décodeur de la com, Alain Muléris, fondateur de Vitamine V et spécialiste de la prospection commerciale, nous rappelle quelques vérités que notre profession aurait tout intérêt à entendre. Le téléphone, cet ennemi imaginaire Publier sur LinkedIn, envoyer des newsletters, travailler son image : tout cela est indispensable. Mais attendre que les clients viennent spontanément frapper à notre porte ne suffit pas. Pour Alain Muléris, la prospection doit devenir une véritable discipline. Et le téléphone reste, selon lui, l'un des meilleurs moyens de décrocher des rendez-vous. Encore faut-il préparer ses appels, cibler les bonnes entreprises et surtout s'intéresser aux problèmes de ses interlocuteurs plutôt que de leur réciter son catalogue de prestations. Vendre, c'est d'abord écouter Un bon commercial n'est pas celui qui parle le plus. C'est celui qui pose les bonnes questions. Identifier les difficultés d'un prospect, comprendre ses besoins et lui expliquer les bénéfices concrets de son intervention : voilà ce qui fait la différence. Et accepter les refus, évidemment. Car un « non » n'est pas une humiliation personnelle. C'est simplement une étape du jeu commercial. La niche n'est pas une prison Autre idée reçue qu'Alain démonte : se spécialiser reviendrait à s'enfermer. Bien au contraire ! Une expertise clairement identifiée constitue une porte d'entrée chez les clients. Rien n'empêche ensuite de leur proposer d'autres prestations. La niche attire. Le savoir-faire élargit la relation. Oser vendre, enfin ! Choisir ses clients, prospecter régulièrement, savoir présenter son offre et renoncer aux affaires perdues d'avance : autant de réflexes indispensables pour développer une agence ou une activité indépendante. Et les communicants chez l'annonceur ne sont pas exemptés de cette logique : défendre une idée ou obtenir un budget, c'est aussi savoir vendre. Alors, cessons de nous réfugier derrière le mot « conseil » comme si le commerce était une activité indigne de notre profession. Conseiller, c'est bien. Convaincre, c'est mieux. Et savoir vendre, c'est indispensable. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Communicants, arrêtez d'avoir peur de vendre ! | Alain Muleris, coaching commercial vitaminé | Best of
  2. 6d ago

    L'histoire au service du Marketing Territorial | Lorant Deutsch & Manu Sokol, A Toute Berzingue | Best of

    Et si l'histoire était l'un des meilleurs outils de marketing territorial ? Dans ce Best Of du Décodeur de la com, Lorànt Deutsch et Emmanuel Sokol vous racontent les coulisses d'À toute berzingue, un programme YouTube qui fait découvrir les villes françaises à travers leur patrimoine, leurs monuments et leurs petites histoires. Une belle démonstration de ce que la communication peut apporter à l'attractivité des territoires. Raconter les villes autrement Le concept est aussi simple qu'efficace : Lorànt Deutsch parcourt les villes de France en courant, racontant leur histoire de l'Antiquité à nos jours. Derrière la caméra, Emmanuel Sokol, ancien directeur artistique en agence, orchestre la production avec le monteur Cyril Renouvin. Née d'une longue amitié entre Lorànt et Manu, l'émission repose sur une véritable stratégie éditoriale : un format reconnaissable, un rythme soutenu et une narration accessible à tous. L'histoire au service du marketing territorial À toute berzingue est bien plus qu'une émission historique. C'est un outil de valorisation des territoires. Mairies, offices de tourisme et collectivités commandent des épisodes pour faire découvrir leur patrimoine, renforcer leur attractivité et donner envie de visiter leur ville. Mais l'intérêt est aussi local : selon Emmanuel Sokol, environ 70 % des spectateurs d'un épisode consacré à une ville viennent de sa région. Le programme permet donc aux habitants de redécouvrir leur environnement et de se réapproprier leur histoire. Une véritable opération de communication Chaque tournage devient lui-même un événement. Presse locale, influenceurs, offices de tourisme : la présence de Lorànt Deutsch crée de la visibilité avant même la diffusion de la vidéo. L'émission peut ensuite vivre sur les réseaux sociaux, être projetée lors d'événements ou servir de support pédagogique. Le tout avec une équipe de trois personnes et un matériel étonnamment léger, principalement un smartphone ! Quand le contenu crée de la valeur À toute berzingue démontre qu'un territoire n'a pas nécessairement besoin d'une grande campagne publicitaire pour faire parler de lui. En racontant son histoire, en montrant son patrimoine et en donnant la parole à un passionné, il peut créer un contenu durable, fédérateur et attractif. Une belle leçon de marketing territorial : plutôt que de simplement promouvoir une ville, pourquoi ne pas commencer par raconter ce qui la rend unique ? 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  3. Oct 20

    Comment faire vivre une Culture d'entreprise ? | Marine Guinle, resp com interne et marque employeur, Cultura | Best of

    Comment faire vivre une culture d'entreprise auprès de 4 500 collaborateurs répartis dans plus d'une centaine de magasins ? Comment communiquer efficacement auprès de salariés qui passent leurs journées sur le terrain ? Et surtout, comment faire de la communication interne autrement qu'en diffusant des messages descendants ? Dans ce Best Of du Décodeur de la Communication, Marine Guinle, responsable de la communication interne & marque employeur chez Cultura, partage sa vision d'un métier où l'humain occupe une place centrale. Raconter l'entreprise à travers ses collaborateurs Chez Cultura, la communication interne est rattachée à la direction des ressources humaines. Une organisation qui n'empêche pas Marine de développer une communication créative, vivante et profondément humaine. Sa mission ? Donner du sens à la stratégie de l'entreprise, valoriser ses réussites, mais surtout raconter celles et ceux qui la font vivre au quotidien. Car pour Marine, les collaborateurs ne sont pas de simples destinataires des messages : ils en sont les principaux acteurs. Faire vivre une promesse employeur Chez Cultura, la promesse est claire : « Faire vivre et aimer la culture au plus grand nombre. » Une ambition qui ne concerne pas uniquement les clients. Les collaborateurs, notamment les conseillers de vente, véritables « passeurs de culture », doivent eux aussi pouvoir vivre cette passion. La communication interne contribue ainsi à faire vivre les valeurs de l'enseigne, tandis que la communication employeur permet de les faire rayonner à l'extérieur pour attirer de futurs talents. Toucher les collaborateurs sur le terrain Avec des équipes majoritairement présentes en magasin, difficile de compter sur les traditionnels outils de communication. Cultura s'appuie notamment sur un réseau social interne, lancé quelques jours avant le confinement de mars 2020. Un hasard de calendrier qui a favorisé son adoption massive. Mais disposer d'un outil ne suffit pas. Encore faut-il produire des contenus qui intéressent réellement les collaborateurs. Être sérieux sans se prendre au sérieux C'est l'un des principes défendus par Marine. Chez Cultura, la communication interne privilégie un ton accessible, naturel et sans solennité inutile. Portraits de collaborateurs, vidéos, émissions tournées en magasin : Marine donne la parole aux équipes pour raconter leurs passions, leurs métiers et leurs parcours. Une manière de rappeler qu'une communication interne réussie ne consiste pas seulement à parler de l'entreprise, mais avant tout à faire parler celles et ceux qui la font vivre. Une belle leçon de communication, à découvrir dans ce Best Of du Décodeur ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Oct 17

    Qui est le plus Influent : l'IA, le Politique ou l'Algorithme ? | Xavier Desmaison, DG de NSI | Ext

    Qui exerce aujourd'hui le plus d'influence sur nos opinions et nos décisions ? Les responsables politiques ? Les journalistes ? Les grandes entreprises ? L'intelligence artificielle ? Pour Xavier Desmaison, directeur général de NSI, la réponse est sans appel ! Dans cet extrait du Décodeur, nous explorons les nouvelles règles de l'influence à l'heure où ChatGPT, Claude et les autres intelligences artificielles bouleversent notre rapport à l'information. L'algorithme, nouveau maître du jeu ? Pendant longtemps, les médias, les personnalités publiques et les entreprises ont façonné les opinions. Aujourd'hui, les algorithmes jouent un rôle croissant dans la sélection et la hiérarchisation des informations auxquelles nous accédons. Avec les IA génératives, une nouvelle étape est franchie : les utilisateurs ne consultent plus seulement des listes de résultats, ils interrogent des assistants qui construisent directement leurs réponses. Et ces réponses peuvent influencer leurs perceptions et leurs choix. GEO : nouvelle révolution ou nouvelle promesse marketing ? Cette transformation fait émerger une nouvelle discipline : le GEO, pour Generative Engine Optimization. Son objectif ? Améliorer la visibilité des marques et des organisations dans les réponses produites par les intelligences artificielles. Mais peut-on réellement influencer ChatGPT ? Et surtout, les experts qui promettent de maîtriser le GEO ne vendent-ils pas un peu trop vite leurs recettes miracles ? Xavier reconnaît que personne ne maîtrise totalement le fonctionnement des grands modèles d'IA. Il explique néanmoins comment NSI expérimente de nouvelles méthodes pour analyser la présence des entreprises dans leurs réponses, comparer leur visibilité et identifier des leviers d'action. Les communicants doivent-ils devenir des geeks ? Derrière cette révolution technologique se pose une question essentielle : quel avenir pour les métiers de la communication ? Pour Xavier, inutile de devenir ingénieur informatique. En revanche, la curiosité, l'expérimentation et la capacité à s'adapter deviennent indispensables. Après Internet et les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle constitue une nouvelle transformation majeure de notre métier. Une certitude ressort de cet échange : les communicants qui veulent continuer à peser dans le débat public devront apprendre à composer avec les algorithmes. Sans pour autant oublier les fondamentaux de l'influence : convaincre, argumenter et inspirer confiance. Xavier reviendra, après les vacances de Toussaint, pour parler d'Influence. Et vous comprendrez que cela ne rime pas nécessairement avec téléréalite... 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  5. Oct 13

    Petite ville, grands défis de communication | Thomas Clementi, resp com et événementiel, La Verrière | Ep 230

    Comment faire vivre une ville, informer ses habitants et organiser des événements quand les budgets sont serrés ? Dans ce nouvel épisode du Décodeur de la Communication, Thomas Clementi, responsable de la communication et de l'événementiel de La Verrière, une commune de 6 000 habitants dans les Yvelines, raconte son quotidien. Un témoignage qui prouve que les petites collectivités rencontrent les mêmes difficultés que les grandes organisations. L'événementiel, une affaire collective À La Verrière, l'événementiel représente 75 % de l'activité de Thomas. Fête de la ville, marché de Noël, vœux du maire : les rendez-vous ne manquent pas. Mais les moyens financiers, eux, sont limités. La solution ? Mobiliser les agents municipaux. Services techniques, jeunesse, sports, services sociaux, élus et même direction générale : tout le monde met la main à la pâte. Une mobilisation collective qui permet de proposer des événements ambitieux sans disposer des budgets des grandes villes. Des habitants difficiles à toucher Avec près de 40 % de sa population âgée de moins de 25 ans, La Verrière présente un défi particulier en matière de communication. Pour toucher tous les publics, Thomas multiplie les canaux : magazine municipal, affichage, Facebook, Instagram, TikTok, WhatsApp ou encore LinkedIn. Mais cette multiplication des supports pose une question essentielle : communiquer davantage signifie-t-il être mieux entendu ? Malgré tous ces efforts, certains habitants affirment encore ne pas avoir été informés. La communication n'est pas une baguette magique Comme beaucoup de communicants, Thomas doit également lutter contre une idée reçue : la communication pourrait résoudre tous les problèmes, parfois avec une simple petite vidéo ! Pourtant, produire un contenu ne suffit pas. Encore faut-il définir un objectif, identifier sa cible et inscrire l'action dans une véritable stratégie. Thomas défend donc ses priorités et rappelle que la communication doit être associée aux projets dès leur conception, et non sollicitée à la dernière minute. L'IA pour retrouver du temps stratégique Avec une équipe réduite, Thomas doit aussi rédiger le magazine municipal et piloter les contenus de la ville. Pour gagner en efficacité, il s'appuie notamment sur l'intelligence artificielle. Pas nécessairement pour travailler plus vite, mais pour retrouver du temps et se concentrer sur l'essentiel : réfléchir à sa stratégie de communication. Une conviction qui dépasse largement les frontières de La Verrière ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Petite ville, grands défis de communication | Thomas Clementi, resp com et événementiel, La Verrière | Ep 230
  6. Oct 10

    Transformer un Service Com pour plus de Performance | Inès Duckit, dircom de Legrand France | Ep 229

    Seconde partie de l'entretien avec Inès Duckit, dircom de Legrand. Aujourd'hui, elle vous explique comment elle a transformé la direction de la communication de ce grand groupe du CAC 40 et comment elle a fait évoluer son équipe. Le tout, sans jamais oublier l'essentiel, à savoir l'humain et la performance ! De pompiers à alliés du business Lorsqu'elle prend ses fonctions chez Legrand, Inès découvre une équipe de vingt collaborateurs expérimentés, qui connaissent parfaitement l'entreprise. Mais elle constate aussi que les communicants passent beaucoup de temps à éteindre des incendies, au détriment d'une véritable vision stratégique. Son ambition est claire : repositionner la communication comme un levier de performance et de business, et non comme un simple service chargé de produire des supports. Cinq pôles pour redonner du sens Pour accompagner cette transformation, Inès commence par écouter ses collaborateurs et comprendre leurs expertises. Elle réorganise ensuite son équipe autour de cinq pôles : communication client, marque, digitale, opérationnelle, interne et institutionnelle. L'objectif ? Clarifier les responsabilités, valoriser les compétences et permettre à chacun de comprendre sa contribution à la stratégie de l'entreprise. Manager, c'est aussi changer les habitudes Changer les habitudes ne se fait pas sans résistances. Certains collaborateurs accueillent favorablement cette nouvelle dynamique, d'autres préfèrent attendre ou expriment leurs inquiétudes. Inès assume son audace et sa volonté d'aller vite. Mais elle insiste sur une condition essentielle : instaurer un climat de confiance, dans lequel chacun peut exprimer ses désaccords et ses émotions. L'écoute, première qualité du dircom Au-delà de l'organisation et de la stratégie, Inès défend une conviction : un bon communicant est avant tout quelqu'un qui sait écouter. Écouter les collaborateurs, comprendre les non-dits, s'intéresser sincèrement aux autres : autant de qualités indispensables pour exercer une fonction qu'elle considère comme profondément humaine, mais aussi politique, au sens noble du terme. Une vision du métier qui rappelle que la communication ne consiste pas seulement à faire passer des messages, mais aussi à créer des liens, susciter l'adhésion et accompagner le changement. Inès reviendra dans le Décodeur afin de parler stratégie ET opérationnel. Pour écouter la première partie de notre entretien : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/oser-la-diff%C3%A9rence-in%C3%A8s-duckit-dircom-de-legrand/id1532638419?i=1000789858891 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Transformer un Service Com pour plus de Performance | Inès Duckit, dircom de Legrand France | Ep 229
  7. Oct 6

    Employee Advocacy : la méthode Clariane | Nicolas Pécourt, dircom Groupe, Clariane | Ep 228

    Donner la parole à ses collaborateurs pour en faire des ambassadeurs de l’entreprise : dit comme ça, l’employee advocacy c'est simple. Dans la réalité, c'est rarement un succès. Chez Clariane, groupe d'Ehpad européen de 70 000 collaborateurs, la démarche a pourtant produit des résultats spectaculaires. Nicolas Pécourt, directeur de la communication Groupe, vous explique la méthode qu'il a mis en place. 1. Partir de ceux qui ont déjà envie de parler Première règle : ne pas chercher à transformer toute l’entreprise en armée d’ambassadeurs. Clariane a commencé par identifier les collaborateurs qui communiquaient déjà spontanément. Directeurs d’établissement, soignants, cuisiniers, animateurs… Ils racontaient leur quotidien, les initiatives locales et les belles histoires vécues avec les résidents. L’exemplarité crée alors l’envie : montrer ceux qui réussissent donne aux autres l’idée de se lancer. 2. Former plutôt que contrôler Donner la parole ne signifie pas abandonner les collaborateurs face aux réseaux sociaux. Clariane a donc développé guides, tutoriels et formations. Droit à l’image, consentement des résidents et patients, risques de polémique : les ambassadeurs doivent comprendre les règles du jeu. L’accompagnement est permanent. L’objectif n’est pas d’écrire à leur place, mais de leur permettre de prendre la parole avec suffisamment d’autonomie et de confiance. 3. Laisser de la place à l’authenticité Une bonne stratégie d’employee advocacy ne consiste pas à fournir aux salariés des publications corporate prêtes à copier-coller. Pour Nicolas, il faut au contraire que chacun puisse imprimer sa personnalité et son empreinte dans ses contenus. Et surtout, communiquer doit rester un plaisir. L’employee advocacy fonctionne lorsque le collaborateur parle de ce qu’il connaît, de ce qu'il vit et de ce dont il est fier. 4. Créer une émulation sans imposer Clariane a également introduit une dimension ludique avec un classement mensuel des ambassadeurs. Le Top 50 est devenu un Top 75 à la demande des équipes. Entre décembre 2023 et juin 2026, le seuil nécessaire pour intégrer ce classement est passé de 400 à 6 000 interactions.. Mais l’indicateur le plus intéressant est ailleurs : 19 des 25 premiers ambassadeurs viennent du terrain. L’employee advocacy n’est donc plus seulement l’affaire du siège ou des dirigeants. 5. Ne jamais rendre la communication obligatoire C’est peut-être la règle la plus importante. Chez Clariane, personne n’est évalué sur sa capacité à publier sur LinkedIn ou ailleurs. Le métier reste prioritaire : accompagner les patients et les résidents. La communication est encouragée, jamais imposée. La méthode Clariane tient finalement en quelques principes simples : repérer les volontaires, montrer l’exemple, former, accompagner, faire confiance et donner envie. Car pour transformer ses collaborateurs en ambassadeurs, encore faut-il commencer par accepter de leur donner réellement la parole. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Oct 3

    Le métier de Directeur de Création enfin expliqué ! | Emmanuel François-Eugène, directeur créa chez Hungry & Foolish | Ep 227

    Il a grandi au milieu des affiches publicitaires. Littéralement. Son grand-père était peintre en lettres, ses oncles afficheurs et, gamin, Emmanuel François-Eugène pliait les affiches avant d'accompagner ceux qui allaient les coller. La pub, Manu se l'est donc prise « en pleine g*eule » très tôt. Aujourd'hui directeur de création chez Hungry & Foolish, il raconte dans cette deuxième partie d'entrevue* son parcours atypique et surtout un métier souvent fantasmé : directeur de création. Un chef de cuisine de la création Pour expliquer son job, Manu utilise une image simple : celle du chef de cuisine. Avant de diriger, il faut avoir fait. Cherché des idées, écrit, raté, recommencé, présenté des campagnes et appris à défendre une création face à un client. Puis vient le temps de transmettre. Le directeur de création accompagne les équipes, challenge les idées et vérifie qu'elles peuvent se résumer simplement. Car si un concept nécessite dix minutes d'explication, c'est probablement qu'il faut encore travailler. Mais le DC doit aussi savoir vendre. Face à l'annonceur, il faut raconter, surprendre, provoquer une émotion et parfois « mettre les pieds dans le plat ». Une bonne idée ne suffit pas : encore faut-il donner envie d'y croire. L'IA ne remplacera pas l'idée Évidemment, impossible de parler création aujourd'hui sans parler intelligence artificielle. Manu ne la rejette absolument pas. Pour lui, c'est un outil supplémentaire, comme Photoshop l'a été en son temps. Mais l'IA ne remplace ni l'irrévérence, ni l'absurde, ni ce pas de côté qui fait naître une grande idée. Et surtout, elle ne doit pas devenir le sujet. Une création réalisée avec l'IA est réussie lorsque le public regarde d'abord… la création. La prochaine sera la meilleure Après plusieurs décennies de publicité, qu'est-ce que Manu aime encore le plus dans son métier ? Sa réponse emprunte à Enzo Ferrari. Lorsqu'on lui demandait quelle était la plus belle Ferrari, celui-ci répondait : « la prochaine ». Pour Manu, la plus belle campagne semble donc être, elle aussi, celle qui reste à inventer. Pour (re)découvrir la première partie d'interview de Manu, où il raconte comment il a créé la saga publicitaire d'Aésio Mutuelle : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/les-coulisses-de-la-saga-publicitaire-a%C3%A9sio-mutuelle/id1532638419?i=1000789218908 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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