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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

    Les études de marché sont indispensables même si elles sont décriées

    Les études de marché sont indispensables même si elles sont décriées

    Les études de marché ont leur ouvrage de référence, « Marketing Research – méthodes de recherche et d’études en marketing publié (pour sa 2e édition en 2022) chez Dunod. J’ai invité Philippe Jourdan à venir dans les locaux de Visionary Marketing pour parler de cette somme, dont il est un des auteurs avec Éva Delacroix, Alain Jolibert et Elisa Monnot. Nous en avons également profité pour évoquer le métier des études de marché, une profession parfois décriée mais dont l’importance ne se dément pas.  

    Études de marché : bien que décriées elles sont indispensables

    Des études scientifiques ou tout simplement sérieuses ?

    Les études de marché sont elles un domaine scientifique ou requièrent-elles simplement un peu de sérieux, de rigueur ? « Ce qui est sans scientifique est probablement sérieux, ce qui est sérieux n’est pas toujours scientifique », souligne Philippe.

    Avec cet ouvrage de référence, Philippe et ses co-auteurs veulent redonner ses titres de noblesse aux études de marché, parfois décriées, en réaffirmant le caractère scientifique de leur approche autour de trois fondamentaux : la qualité des échantillons, leur représentativité ; la qualité du support d’interrogation, le questionnaire ; et la qualité des analyses qui sont réalisées.

    Les études de marché, un outil souvent décrié pour plusieurs raisons

    L’étude de marché est décriée pour plusieurs raisons. D’abord on confond souvent sondages et études marketing. Ce ne sont pas les mêmes champs disciplinaires, mais dans l’esprit du grand public, le sondage et l’étude de marché sont souvent mis dans le même sac.

    L’étude de marché concerne toujours l’interrogation d’un individu, sans les  sous-entendus politiques du sondage, mais parfois aussi avec des difficultés similaires. Avec l’étude de marché on est face à un consommateur qui a des comportements parfois semi-conscientisés et difficiles à verbaliser et à quantifier. [NDLR notons également que les études de marchés sont aussi pratiquées en B2B]

    Le métier des études de marché est difficile. Il est normal qu’il fasse parfois débat ou polémique

    Le métier des études de marché reste aussi un métier incompris, souligne Philippe. L’enseignement du market research occupe une toute petite partie de l’espace marketing. On préfère souvent la stratégie marketing et la communication. Les études marketing, en particulier la partie quantitative, sont très négligées dans beaucoup de formations. Pourtant, on fait aussi de la communication avec des études.

    L’étude de marché est parfois décriée, mais elle reste cependant indispensable pour communiquer autour des chiffres, y compris dans les médias qui en sont les premiers utilisateurs.

    On a besoin de chiffres, et c’est parce qu’on en a besoin qu’ils sont très visibles, et parce qu’ils sont très visibles qu’ils sont décriés

    C’est la rançon du succès. 

    Qualité des échantillons

    On parle souvent de représentativité des échantillons et on a tendance à assimiler à tort la représentativité d’un échantillon au nombre ou à la taille de cet échantillon. C’est beaucoup plus compliqué que cela.

    La représentativité aujourd’hui, dans la plupart des études, se fait par quotas. Il existe d’autres méthodes moins utilisées car sans doute plus coûteuses. Au delà de la méthode des quotas, l’ouvrage insiste sur le fait que cette représentativité ne doit pas être construite de manière artificielle.

    • 16 min
    Marché Indien : un géant économique s’est déjà éveillé

    Marché Indien : un géant économique s’est déjà éveillé

    Le marché indien est un géant que nous ignorons et c’est une grave erreur. Non seulement l’Inde est en passe de dépasser la Chine en nombre d’habitants, mais elle est également en plein essor économique. En 2020 nous avions publié un article sur l’Afrique, son réveil et notamment son avenir en terme de future nation technologique, il est temps désormais de nous intéresser à l’Inde du fait de la taille de ce marché d’une part, mais aussi car, par certains côtés, il est plus accessible que la Chine pour les européens, et notamment les  Français, d’autant plus que nous y avons encore une bonne image. Je me suis entretenu à ce sujet avec Claude Bénard, directeur des ventes de la société Access IndiaReps qui fait partie de la dizaine d’opérateurs français qui proposent des bureaux de représentation commerciale et marketing aux entreprises françaises de taille intermédiaire dans le secteur du tourisme.

    Marché Indien : un géant économique s’est déjà éveillé

    L’Inde est Désormais passée devant la Chine en termes de croissance du PIB : + 10 % de croissance du PIB indien en 2022, contre 5 à 6 % pour la Chine. La population indienne pourrait bien également bientôt dépasser la Chine, avec une population naturellement plus jeune. La Chine est en effet confrontée depuis plusieurs dizaines d’années au vieillissement de sa population, c’est leur gros problème de fond.

    Des patrons emblématiques indiens un peu partout, et notamment dans la tech

    De nombreux patrons de la tech sont indiens ou d’origine indienne. C’est le cas chez Alphabet, Microsoft, Yahoo, Adobe, MasterCard, IBM. Et il n’y a pas que les patrons, de nombreux ingénieurs qui sont dans ces sociétés, ou dans d’autres, sont indiens.

    De grandes sociétés comme Capgemini ou Atos ont également près de la moitié de leurs employés en Inde.

    Un grand réservoir de compétences, un pays gigantesque et un marché indien fort prometteur

    Il y a en Inde plus de 700 millions d’utilisateurs d’Internet, et plus de 450 millions d’utilisateurs mensuels de WhatsApp.

    Le plus gros marché de WhatsApp est l’Inde. Pour faire du business en Inde on est obligé d’avoir WhatsApp.

    L’internet y est ouvert, contrairement à la Chine. Par contre, il y a des challenges en Inde autour de l’infrastructure, notamment routière et électrique.

    Ce n’est pas encore parfait dans ces domaines, mais ça avance vite, précise Claude. Il y a beaucoup d’a priori sur l’Inde, mais dans certains endroits on se croirait à la Défense puissance 10. L’Inde bouge très vite et, à la taille d’un pays immense, cela entraîne un impact qu’on ne peut pas imaginer en France.

    Attaquer un marché comme l’Inde prend du temps

    On ne peut pas tout faire en même temps, il faut bien se poser sur la stratégie, explique Claude. Comme dans tout grand pays, il fat se préparer à ce qu’il se passe 2 à 3 ans avant d’avoir des retours. Vouloir des retours à court terme, c’est comme vouloir faire du bon vin, planter sa vigne aujourd’hui et vouloir boire son vin dans un mois, c’est absolument impossible.

    C’est beaucoup d’efforts. Il faut un bon plan d’action,

    • 22 min
    Dans les coulisses d’une vente d’Art avec les NFT

    Dans les coulisses d’une vente d’Art avec les NFT

    La vente d’Art avec les NFT (Non-Fungible Tokens ou jetons non fongibles en français) n’est pas encore quelque chose de banal. Mieux encore, c’est une forme de vente émergente qui n’est pas toujours facile à comprendre et qui peut d’ailleurs s’appliquer à d’autres segments que l’Art. J’ai invité Valentin Lefebvre pour parler de ce sujet. Avant de travailler dans l’Art digital et les NFT avec sa société La Découverte il avait créé une startup où il concevait des applications mobiles de 2013 à 2017, ce qui lui a permis de se forger un réseau fort utile pour cette nouvelle aventure. Voyons ici avec lui les coulisses d’une vente d’Art avec le NFT, non sans donner quelques indications sur les perspectives économiques de cette application technologique de la blockchain.

    Dans les coulisses d’une vente d’Art avec les NFT



    Je dois avouer qu’au départ, je ne comprenais pas grand-chose aux NFT, ou jetons non fongibles (non-fungible tokens en anglais). Mais la vente qui a été réalisée par Christie’s en mars 2021 a définitivement marqué les esprits. Il fallait faire un effort pour comprendre ce que sont les NFT et pourquoi ils constituent une opportunité pour les artistes et les amateurs d’Art.

    Sur le papier, cela ne semblait pas gagné. Des œuvres digitales, donc duplicables à l’envie, que tout le monde peut télécharger, et dont une personne se porte acquéreur au travers d’une enchère. La plupart du temps, enchère réalisée avec des cryptomonnaies, donc virtuelle également, sur des plates-formes virtuelles… Il ne manque plus qu’on mette tout ça dans le « metaverse » et on aura acheté des œuvres virtuelles avec de l’argent virtuel dans un monde virtuel sur une plate-forme virtuelle.

    Dit comme ça, on pourrait croire que je dénigre. Mais force est de constater que le monde dans lequel nous vivons, même celui que vous croyez tout à fait rationnel et figé, est en fait le résultat de conventions. La monnaie elle-même est une convention. On s’en est aperçu d’ailleurs avec les accords de Bretton Woods dont on est sorti 32 ans après (1976) suite à la décision unilatérale d’États qui ont préféré faire flotter leurs monnaies.

    On a changé de convention plusieurs fois d’ailleurs. Les premiers systèmes monétaires sans contrepartie ont montré certaines failles (Système de Law 1716-1720). Plus tard on a adossé la monnaie à des réserves d’or, pour en démontrer la solidité. Puis enfin on a découplé la monnaie qui s’est mise à flotter. Le dollar est devenu progressivement, après la livre sterling, une référence, selon Michel Volle il l’est encore. Puis d’autres monnaies de référence se sont imposées plus ou moins bien comme l’euro par exemple.

    Vente d’Art, NFT et économie

    Puis viennent les cryptomonnaies dont mon invité reconnaît lui-même  que parfois elles servent à des choses pas très claires. Michel Volle nous annonce la venue imminente de cryptomonnaies d’État, elles aussi virtuelles. Bref, l’économie est affaire de conventions. Alors, pourquoi pas les NFT ?

    Ici donc, je n’ai pas cherché à juger, mais simplement à comprendre et à rentrer dans les coulisses d’une vente d’Art par les NFT. Je vous fournis même le certificat de la vente réalisée en octobre 2021 par La Découverte, qui vous permettra d’aller vérifier de visu.

    Il est vrai que le monde de l’Art est habitué aux excès.

    • 38 min
    Portrait corporate : l’image au cœur d’un monde du travail qui change

    Portrait corporate : l’image au cœur d’un monde du travail qui change

    Les images, la photographie, et le portrait corporate en particulier, sont au centre des usages comme nous l’avons déjà démontré avec Thierry Maillet dans un article précédent. Pour aller plus loin, j’ai invité une photographe professionnelle et spécialiste du portrait corporate, Milena Perdriel, afin de parler de son livre sur ce sujet publié aux éditions Eyrolles. L’occasion parfaite pour évoquer non seulement le portrait lui-même, mais l’avenir de la photographie et des photographes.

    Portrait corporate : l’image au cœur d’un monde du travail qui change

    Le portait corporate est le reflet d’un monde du travail en plein changement

    En pratiquant le portrait corporate, je découvre de nouveaux métiers

    Le monde du travail est en plein bouleversement, c’est un euphémisme. Dans leur excellent livre « La France sous nos yeux », Jérôme Fourquet et Jean-Laurent Cassely [2021 Éditions du Seuil] décrivent ces nouvelles tendances de manière très fouillée. Voici un passage tiré de leur ouvrage, volontairement raccourci et « caviardé ».

    « […] Nous avons également assisté au cours des dernières décennies à l’apparition de nouveaux métiers venant élargir l’univers déjà très hétérogène des indépendants. […] Au-delà des métiers de la santé à proprement parler, c’est toute une filière liée au bien-être, au souci de soi et à la quête de sens qui a vu ses effectifs exploser à partir des années 2000. […] La nomenclature des activités françaises (NAF) […] est construite dans un ordre de progressivité qui épouse l’histoire économique française […], mais nombre de cases qui leur sont consacrées sont désormais vides, les activités de production qu’elles représentaient n’étant plus pratiquées sur notre territoire. […] De nouveaux codes sont régulièrement ajoutés à la nomenclature pour tenir compte du surgissement des nouvelles activités dans le domaine des services. »

    Des personnes qui ne savent pas toujours dans quelle case se ranger

    Et au-delà, dans le monde du numérique que nos lecteurs connaissent bien, c’est à un ensemble de métiers nouveaux que les observateurs sont confrontés.

    Tout le monde n’est pas extatique quant à ces nouveaux postes et intitulés, Mathilde Ramadier allant jusque les qualifier de « B******t Jobs« . Sans être aussi méchant, il faut bien reconnaître que parfois, nous sommes perdus face à ces nouveaux métiers.

    Milena nous confirme que les principaux intéressés le sont aussi, mais avec un peu d’empathie on finit bien par comprendre ce qu’ils font de leurs journées.

    « Les personnes que je photographie expriment elles-mêmes que bien souvent, elles ne savent pas très bien dans quelle case se ranger, car il s’agit souvent de postes nouvellement créés », explique Milena.



    Le Chief Happiness Officer ou le régisseur du bonheur au travail

    Parmi ces nouveaux métiers, figure le Chief Happiness Officer. « Un peu comme un régisseur dans une production cinéma, il ou elle va veiller à ce que tout se passe bien dans le travail au quotidien,

    • 8 min
    Être connu d’avance accélère la vente : devenir un Social Seller 

    Être connu d’avance accélère la vente : devenir un Social Seller 

    Le vendeur de demain sera un social seller ou il ne sera pas. Les commerciaux font face à des défis sans pareil en ce début de 21e siècle, et ces obstacles n’ont fait que croître avec la crise que nous connaissons et dont nous ne semblons pas pouvoir nous débarrasser. A défaut donc de pouvoir accélérer la sortie de crise, les vendeurs de demain vont devoir se mettre au social selling et à marche forcée. Cela est indispensable, car comme l’écrit Philippe Deliège dans son nouveau livre « Être connu(e) d’avance accélère la vente ». Une interview sans filtre ni langue de bois que j’ai enregistrée il y a quelques semaines avec Philippe depuis son espace de coworking bruxellois.

    Être connu d ‘avance accélère la vente : devenir un Social Seller

    Les espaces de coworking permettent d’adopter la bonne attitude

    Le coworking m’a permis de me transformer en social seller

    Les espaces de coworking permettent chaque jour d’y rencontrer des gens différents, que nous ne connaissons pas et avec lesquels nous devons donc casser la glace. Le fait de savoir que nous allons les rencontrer à nouveau dans deux ou trois jours nous évite de faire le représentant de commerce « bourrin » en présentant directement ses services.

    C’est donc en résumé ce que nous faisons en networking. Nous voyons les gens régulièrement et nous pouvons ainsi agir sur le moyen et long terme. Nous commençons par les découvrir et nous intéresser à eux, et progressivement, une fois que le contact créé, nous allons peut-être un jour parler de nous et de nos services.

    Il faut d’abord apprendre les bases du networking pour devenir un social seller

    Avant les réseaux sociaux et l’invention du coworking, nous avions peu d’occasions d’apprendre le networking. « Je suis un grand adepte du networking. Avant le Covid j’en faisais un ou deux par semaine, ce qui était déjà beaucoup par rapport à la moyenne des gens. Mais cela signifie que je ne pouvais m’améliorer qu’une heure, deux fois par semaine », précise Philippe.

    Un bon networker provoque la chance en pratiquant très souvent et naturellement

    Le développement du networking et du coworking ont amené une amélioration de notre pratique.

    La réjouissance digitale

    Un commercial obligé d’entamer le dialogue en se présentant est maintenant devenu désuet.

    Le networking permet d’être « connu d’avance » dans son secteur d’activité ou sa zone géographique, et lorsque vous rencontrez les gens pour la première fois, ils ont déjà identifié que vous pouvez les aider. Ils vous croient porteur d’une certaine vision sur votre secteur d’activité et ils ont envie d’en savoir plus.

    Quand il prend des rendez-vous avec une grosse pointure, Philippe reconnaît avoir un score de plus de 50 %. Il commence le chat par « je m’appelle Philippe, je pense que vous avez un potentiel charismatique qu’il faut exploiter dans les réseaux sociaux. Peut-on en parler ? » et 22 % de ses contacts répondent tout de suite « oui, ça tombe bien parce que je voulais vous rencontrer un jour ».

    Ils sont déjà prêts à commander parce qu’il y a une envie et une réjouissance digitale.

    Philippe fait le parallèle avec les sites de rencontre. Les gens qui se rencontrent via Meetic ou Tinder, très souvent, s’embrassent lors de la première rencontre. Ils se connaissent déjà et se réjouissent de se rencontrer pour la première fois parce qu’ils savent déjà qui ils sont.

    • 30 min
    Intelligence collective : 4 outils de facilitation pour co-construire

    Intelligence collective : 4 outils de facilitation pour co-construire

    Nous vous présentons aujourd’hui 4 outils de facilitation mis au service de l’intelligence collective. Un mot certes venu de l’anglais, mais facile, c’est le cas de le dire, à comprendre. « Un atelier d’intelligence collective est un moment mélangeant harmonieusement travail et détente, et dont l’objectif est la responsabilisation d’un groupe, l’aboutissement d’un brainstorming et d’un plan d’action » m’a expliqué Emmanuel Brunet, co-fondateur de l’Institut du design thinking qui est venu me présenter son deuxième livre, la boîte à outils de la facilitation aux Éditions Dunod. Parmi les 65 outils présentés en détail dans cet ouvrage, j’ai demandé à Emmanuel d’en extraire quatre : le brise-glace, le parcours client, l’organigramme relationnel et le brainstorming.

    Intelligence collective : 4 outils issus de la boîte à outils de la facilitation de Dunod



    Qu’est-ce que la facilitation en intelligence collective ?

    La facilitation, c’est l’art de créer et d’animer des ateliers d’intelligence collective, de co-construction dans le but de faire se rejoindre, de travailler ensemble des participants, des expertises différentes

    L’idée, c’est qu’à la fin de ces ateliers qui peuvent durer quelques heures aussi bien que quelques jours, tout le monde se responsabilise au maximum et reparte avec un plan d’action qui soit stimulant pour chacun.



    Le mot facilitation vient du latin « facilitas ». L’idée, c’est ôter les difficultés. Cela paraît simple, mais c’est tout un art

    La facilitation est l’art d’aider les gens à simplifier leur pensée et leur permettre, en toute sincérité, d’aller le plus loin possible dans leurs idées.

    Facilitateur ou animateur ?

    Un « facilitateur », pour Emmanuel, n’est pas un animateur. Ce n’est pas juste une personne qui est là pour faire passer du bon temps aux participants. Ce n’est pas non plus un séminaire qui peut être un peu sympa.

    Un atelier d’intelligence collective est un moment où un groupe va travailler de manière peut-être complètement détendue, mais avec un objectif extrêmement important, qui est celui d’arriver à une responsabilisation, à une fin de brainstorming, à un plan d’action

    Quels usages pour la facilitation ?

    La facilitation sera particulièrement utile dans le cadre d’un sujet complexe.

    Pour imaginer ou réimaginer un produit, par exemple, pour repenser un service ou même le créer directement, pour repenser ou lancer un site Internet, une application, imaginer un lieu, par exemple, que ce soit un lieu de détente dans une entreprise, mais aussi, pourquoi pas, un plateau de collaborateurs, un espace de vie ou de travail.

    Il est également possible d’utiliser la facilitation dans le cadre de l’amélioration d’une expérience client. « Cela fonctionne vraiment très bien », affirme Emmanuel.

    Enfin, on peut aussi utiliser la facilitation pour des sujets liés aux organisations, le « qui fait quoi »,

    • 13 min

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