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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

    Publicité mobile : les budgets des distributeurs bientôt multipliés par 5 ou 10

    Publicité mobile : les budgets des distributeurs bientôt multipliés par 5 ou 10

    Les budgets publicité mobile des distributeurs pourraient bien être multipliés par 5 ou 10 dans un futur proche, sous l’impulsion du Oui Pub et la disparition du prospectus. Finalement, ce bon vieux catalogue papier ne survivra pas au digital. La publicité mobile est déjà un géant de la pub, et son développement ne fait que commencer. Thomas Fagot, fondateur de MobSuccess, pionnier de l’app marketing, prodigue ses conseils aux distributeurs soucieux de ne pas rater le coche de ce nouveau boom du digital à base de Drive to store.

    Publicité mobile : des budgets pour les « retailers » multipliés par 5 ou 10





    Transparence : Ce podcast est réalisé en partenariat avec Écran mobile pour le compte de MobSuccess, fournisseur de solutions drive to mobile et drive to store. Nous avons rédigé ce billet avec notre objectif habituel d’indépendance et d’authenticité.





    Selon l’observatoire de la publicité Internet, le marché dépasse tout juste les 6 milliards d’euros en 2020, dont près de 3.7 milliards pour la publicité mobile. On parle beaucoup de la publicité digitale, et finalement on ne se rend pas compte qu’on l’utilise principalement par le mobile.

    En effet, selon Jérôme Bouteiller d’Écran Mobile, la publicité mobile réalise plus de chiffre d’affaires que la télévision.

    [Le mobile est devenu] le premier écran digital, devant l’ordinateur, mais également […] devant le téléviseur, dont le chiffre d’affaires 2020 ne devrait pas dépasser les 3 milliards d’euros

    Conseils à suivre pour réussir le drive to store mobile

    Au vu de l’importance de ce marché, les distributeurs ne peuvent passer à côté de cette formidable opportunité de drive to store qu’offre le mobile.

    Et pour les aider, j’ai demandé à Thomas Fagot de MobSuccess de nous livrer ses conseils.

    Voici un bref résumé de ses recommandations :

    Conseil no 1 : bien mesurer ce qu’on attend d’une campagne drive-to-store

    La mesure d’impact est le thermomètre d’une campagne. De cette mesure en dépendra le bilan final, c’est-à-dire les critères sur lesquels on se basera pour définir son succès ou son échec.

    Deux mécanismes existent pour mesurer l’impact des campagnes drive to store par le mobile:



    * La mesure grâce aux données GPS, l’exposition publicitaire et les personnes qui se sont rendues en magasin suite à cette exposition ;

    * Un autre élément, un peu plus poussé, très utilisé aujourd’hui, appelé le géolift. Il permet de créer des bassins de magasins actifs en publicité, avec une mesure d’incrément de chiffre d’affaires dans les magasins qui ont participé à une opération d’activation multilocale.



    Conseil no 2 : tenir compte de 2 éléments majeurs en amont de la campagne

    Deux éléments forts sont à considérer en amont de la campagne selon Thomas :



    * La publicité en elle-même : la création publicitaire doit être la plus locale possible, souligne Thomas. On utilise beaucoup la DCO, Dynamic Creative Optimization,

    • 26 min
    Quel est l’impact des TIC sur la productivité des entreprises ?

    Quel est l’impact des TIC sur la productivité des entreprises ?

    Quel est l’impact des technologies de l’information sur la productivité des entreprises ? J’ai retrouvé cet article sur la cyberflânerie — le surf privé et improductif au bureau — que nous avions écrit pour un client en 2016. Le contenu original ayant disparu je le remets au goût du jour aujourd’hui afin de reconstituer cet article qui tentait de fournir des explications documentées sur l’impact des technologies de l’information sur la productivité des entreprises et des employés.

    Quel est l’impact des technologies de l’information sur la productivité des entreprises ?

    Une mission sans accès Internet

    Commençons ce panorama de l’impact des technologies de l’information sur la productivité par une petite anecdote. Il y a quelque temps, je me retrouvais dans une équipe projet au sein d’une entreprise du service public, ce qui était assez inhabituel pour moi.

    Je faisais déjà de l’Internet depuis de nombreuses années et étais habitué à être connecté en permanence. Mais voilà, en arrivant dans le bureau qu’on nous avait attribué dans cette administration, je me retrouvais dans une salle aveugle avec tous mes camarades, sans accès Internet et sans signal téléphonique.

    Que croyez-vous qu’il arrivât ?

    Je n’ai jamais autant travaillé de ma vie ! Chaque minute qui passait était investie dans la mission en cours, avec une totale incapacité d’être distrait par l’extérieur. Pas de mails, pas de notifications, pas de distractions et pas de surf non plus ! Ce fameux surf que l’on qualifie de cyberflânerie en France, traduction de cyberloafing.

    Et qui plus est, je sortais bien plus tôt que d’habitude, le sentiment d’avoir bien rempli ma mission.

    Il était intéressant d’aller plus loin que cette anecdote pour piocher dans les réflexions sur l’impact des technologies sur la productivité des entreprises et des employés.

    Réflexions sur l’impact des technologies sur la productivité

    Selon les chiffres de l’Insee, en France (en 2016) 99 % des entreprises ont une connexion Internet à haut débit et 64 % ont un site Internet. Aussi, 51 % des salariés utilisent Internet. Ce chiffre, légèrement plus élevé que la moyenne de l’Union européenne (48 %), suscite une interrogation : Internet est-il un facteur de productivité pour l’entreprise ?

    Nous concernant, la réponse est évidente : c’est un outil indispensable pour pouvoir travailler. Mais à mesure que les salariés ont davantage accès à l’Internet sur leur lieu de travail, on observe des habitudes de surf non directement liées à l’accomplissement de tâches professionnelles.

    La cyberflânerie

    C’est ce que l’on appelle la cyberflânerie, terme sur lequel nous sommes revenus dans un article que nous avons rédigé pour le blog d’Egedian Secure-IT (aujourd’hui disparu).

    On pourrait croire que l’Internet a été un important facteur de productivité, mais on ne constate pourtant pas de forte hausse de la productivité horaire en France

    À l’inverse, on s’aperçoit même qu’elle a diminué entre 2006 et 2009. Outre-Atlantique, on observe un phénomène inverse. Cela s’explique en fait par l’investissement plus massif dans les technologies, tandis qu’au même moment la France investissait principalement dans du capital non-TIC.

    On ne peut donc pas dire que les nouvelles technologies n’ont pas eu d’impact sur la productivité, c’est au contraire la timidité des entreprises françaises dans l’investissement des TIC...

    • 14 min
    BtoB : de quoi dépend vraiment la vente ? Enquête en ligne

    BtoB : de quoi dépend vraiment la vente ? Enquête en ligne

    Visionary Marketing lance pour le compte de son client Sparklane, une grande étude sur la vente BtoB en partenariat avec Dream Catcher Sales, Kestio, Modjo, Ringover et Sellsy.  Marketeurs, vendeurs, vos avis nous intéressent. Pour répondre à cette étude, 4 petites minutes à peine sont nécessaires.

    BtoB : étude sur les véritables ressorts de la vente en business to business ?

    Visionary Marketing lance pour le compte de son client Sparklane (transparence), une grande étude sur les éléments déclencheurs de la vente en BtoB ?



    Cette étude a pour originalité d’interroger en miroir des vendeurs et des marketeurs, des professionnels (et des étudiants en marketing et en vente en formation dans un deuxième temps).

    L’étude donnera lieu ensuite à un eBook qui résumera les résultats. Ceux-ci seront communiqués à la rentrée de septembre 2022 et donneront lieu à un webinaire de restitution.

    Le contexte économique ? Votre offre ? Vos outils ou méthode ? La dernière réorg ? Le marketing ? Le temps qu’il fait ? Votre humeur ? Au fond, quels sont les facteurs qui influent vraiment sur la vente BtoB ?

    En collaboration avec Dream Catcher Sales, Kestio, Modjo, Ringover et Sellsy, Sparklane mène cette enquête auprès des professionnels de la vente et du marketing en exercice.

    4 minutes à peine seront nécessaires pour répondre à des questions simples. Réponses anonymes et confidentielles.

    Au fond, quels sont les facteurs qui influent vraiment sur la vente BtoB ?



    * Le contexte économique ? Votre offre ? Vos outils ou méthodes ? La dernière réorg ? Le marketing ? Le temps qu’il fait ? Votre humeur ? 4 minutes à peine suffisent pour répondre à ce questionnaire.



    4 minutes à peine seront nécessaires pour y répondre

    • 2 min
    Comment devenir une licorne ? 3 conseils pour croître et structurer sa start-up

    Comment devenir une licorne ? 3 conseils pour croître et structurer sa start-up

    Comment devenir une licorne ? Et quels conseils peut-on prodiguer aux start-ups qui veulent se structurer et se développer ? Dans cette interview, j’ai isolé 3 conseils du dernier livre de Franck Lacombe d’Evolena : Startups, les secrets des Aigles – comment devenir une Licorne. Franck, dans ce livre, nous partage une douzaine de recommandations pour bien piloter sa start-up et la faire grossir. Voici donc ces 3 conseils que vous retrouverez, comme à notre habitude, dans le podcast associé à ce billet.

    Comment devenir une licorne ? 3 conseils pour croître et structurer sa start-up



    Comment devenir une licorne ? Conseil n°1 : se focaliser sur le business model

    Une idée fausse qui a cours dans le monde des start-ups — et des créations d’entreprise en général — veut qu’il faille, pour bien démarrer dans le business, se doter d’un solide Business Plan.

    Celui-ci est sans doute un passage obligé et si on vous demande de fournir des courbes, de préférence exponentielles cela va sans dire, il vous faudra dégainer votre tableur à la vitesse grand V.

    Le business model est plus important que le business plan

    Pourtant cela ne suffit pas. Il vous faudra, avant toute chose, un solide business model, notez bien la nuance dans le vocabulaire. Le business model n’a rien à voir avec la courbe, c’est bien plus important que cela, c’est le moteur de la courbe, et mieux encore, le ressort de votre future compétitivité.

    « Le business model est le reflet de la stratégie » explique Franck, c’est lui qui détermine comment vous faites de l’argent à chaque vente (et au bout de combien de ventes, c’est-à-dire le point mort).

    Si le business plan fait planer, le business model vous fait redescendre sur terre

    En conséquence, « une startup qui désire un jour devenir une licorne doit dès le début adopter une stratégie cohérente sur l’ensemble des paramètres » poursuit Franck :



    * La cible ;

    * La valeur ajoutée apportée à cette cible ;

    * Le « go-to-market » ou comment vendre ses produits à cette cible ;

    * La politique tarifaire ;

    * Les arguments de vente ;

    * et ce que Franck appelle l’écosystème au sens large : tout ce qui va concourir à ce que l’on puisse monter à l’échelle (« scaler » dans le jargon des start-ups), c’est-à-dire mettre en place un dispositif afin de pouvoir répéter les succès de manière systématique et gagner de l’argent en vendant au bon prix (et à la bonne marge).



    L’incontournable business model canvas

    Ce modèle s’illustre par le Business Model Canvas, indispensable à tous les start-uppers, souligne Franck.

    Une stratégie n’est pas immuable, mais la réussite passe par une exécution sans faille de ce qu’on a décidé, quitte à réviser sa stratégie de manière périodique

    Franck conseille donc de se reposer des questions à fréquence régulière, tous les semestres, ou tous les ans, en fonction des retours reçus du marché.

    Conseil n°2 pour passer de la Startup à la scale-up (et peut-être un jour à la licorne) : choisir ses cibles privilégiées

    « Il vous faudra faire des choix, séquencer l’accès aux différentes cibles » explique Franck. « Il faudra donc se concentrer sur une seule cible et si l’on rencontre peu de succès, passer à la suivante ».

    Les start-uppers doivent se concentrer. Quand on démarre et qu’on est petit, on ne peut s’adresser à tout le monde

    • 9 min
    Insatisfaction client, une occasion unique d’améliorer ses services

    Insatisfaction client, une occasion unique d’améliorer ses services

    L’insatisfaction client n’est pas seulement un moment désagréable à passer pour une entreprise. Elle est une incroyable chance qui lui est donnée de s’améliorer. Le 31 mars dernier, lors du salon eMarketing je suis allé interviewer Frédéric Canevet, Digital Project Manager chez Eloquant, qui m’a parlé de la manière dont son client, Ulys, la division télépéage de Vinci Autoroutes, a utilisé l’analyse sémantique pour comprendre les motifs d’insatisfaction de ses clients. Frédéric a partagé son expérience avec nos lecteurs au travers d’un podcast dans lequel il a fourni des métriques et quelques exemples concrets de bonnes pratiques. 

    L’insatisfaction client, une occasion unique d’améliorer son service client

    Ulys est venue témoigner au salon Stratégie Clients sur la manière dont ils ont exploité la masse d’information récoltée par le dispositif d’enquêtes de satisfaction multicanaux mis en place par Eloquant.

    L’entreprise de télépéage a commencé par rassembler les données en provenance de différents canaux : chats en ligne, conversations post appels, emails, formulaires reçus de clients résiliant leur abonnement.

    L’analyse des données de motifs d’appel des automobilistes a permis à Ulys d’identifier les points noirs du parcours client

    Cette démarche a permis également à la société gestionnaire d’autoroutes d’identifier que les intérimaires recrutés l’été, pour faire face à l’afflux d’automobilistes pendant les vacances, devaient être mieux entourés et accompagnés.

    Ces intérimaires permettent de suppléer aux téléconseillers habituels au point d’en doubler le nombre. « Ils sont bien sûr formés, mais cela n’en fait pas pour autant des spécialistes », explique Frédéric.

    Une insatisfaction client accrue pendant la période estivale

    L’entreprise s’est ainsi aperçue que la satisfaction de ses clients diminuait de 6 points pendant la période estivale, en comparaison avec la période normale. Ils en ont déduit que ces intérimaires avaient besoin d’accompagnement et de formation.

    L’analyse sémantique leur a permis d’identifier que certains des téléconseillers suppléants étaient meilleurs que d’autres, par exemple, quand ils traitaient les problèmes liés aux badges, et moins bons pour répondre aux demandes d’informations.

    Ulys a ainsi pu réduire le temps de formation des personnes à une semaine uniquement, tout en divisant par deux l’insatisfaction client.

    L’analyse sémantique au service de la satisfaction client

    Pour analyser toutes ces données, Eloquant a développé un moteur d’analyse sémantique qui permet d’absorber les flux d’informations, qu’ils soient écrits – comme les enquêtes de satisfaction, les emails, les SMS – ou vocaux – comme les appels téléphoniques, les enquêtes vocales.

    Une grammaire a été développée spécifiquement sur le volet de l’analyse de la relation client, permettant ainsi de classifier plus facilement les verbatim, autour de sujets identifiés, comme l’accueil, la menace de procès, l’amabilité du technicien, etc.

    Cette spécificité métier permet d’enrichir le moteur d’analyse sémantique

    L’analyse sémantique permet de distinguer rapidement des signaux faibles

    L’analyse sémantique classifiée par ce moteur permet d’arriver à un taux de correspondance de 95 %

    Ainsi, pour un client débloquant,

    • 14 min
    L’école du futur décrite par un pionnier de l’Internet

    L’école du futur décrite par un pionnier de l’Internet

    À quoi ressemblera l’école du futur ? Pour le savoir, j’ai posé la question à mon ami Philippe Dewost, directeur général de l’Epita, qui vient de publier De mémoire vive – une histoire de l’aventure numérique. Sorti aux éditions Point de bascule il y a quelques mois, son livre est préfacé par Cédric Villani. Il y parle du futur de l’éducation et de la place du digital dans les programmes. Un tirage à part de 42 exemplaires numérotés certifiés par NFT est même accessible ici. Le produit de la vente en sera reversé à des associations de l’Epita travaillant au service des plus démunis autour du site de l’école au Kremlin-Bicêtre. Lors de cette interview, nous avons notamment balayé les différents impacts de la technologie, sans oublier le fameux métaverse, dont Philippe pense qu’il est encore du domaine du fantasme. 

    L’école du futur décrite par un pionnier de l’Internet

    La révolution numérique est achevée et la transition est derrière nous

    Une révolution est ce qui sépare un avant et un après. Ça ne peut pas être quelque chose de continu, même si le fruit de cette révolution numérique est un changement continu



    Le numérique n’a aucun secret pour Philippe. Co-fondateur de Wanadoo, il connaît tous les recoins de la technologie, pour avoir longuement exercé dans ce domaine.

    Nous nous croisons régulièrement depuis plus de 20 et c’est toujours avec intérêt — et aussi beaucoup d’admiration — que je suis le parcours de Philippe depuis ces temps préhistoriques. Une carrière véritablement impressionnante, il suffit de jeter un œil sur son profil LinkedIn pour s’en rendre compte.

    Depuis octobre 2021 il est directeur général de l’Epita, la grande école d’ingénieurs bien connue et il a sorti un livre dans la foulée. Je l’ai donc contacté pour témoigner sur ce nouvel ouvrage et, avec sa gentillesse habituelle, il a accepté de passer dans nos locaux pour enregistrer ce podcast.

    Si selon Philippe, nous ne sommes « plus dans une révolution numérique » qui est derrière nous, « c’est l’ensemble des conséquences de cette révolution, que nous sommes plus ou moins préparés à gérer et à mettre en place ».

    « La plupart des métiers qui seront pratiqués dans quinze ans restent encore à inventer*. En revanche, le socle sur lequel ils reposent est déjà là », nous dit-il. Alors comment allons-nous réinventer l’école qui y préparera ? Je laisse Philippe répondre à cette question.

    Philippe Dewost situe le point de bascule autour de 2007 :



    * La puissance de traitement est telle qu’il y a dans nos téléphones la puissance de calcul de plusieurs supercalculateurs que le CEA utilisait dans les années 90 pour faire de la simulation nucléaire ;

    * L’efficacité des réseaux est là ;

    * Cette puissance se concentre rapidement dans les mains d’un tout petit nombre d’acteurs. Cela change la donne parce que le monde est moins ouvert qu’il ne l’a été dès les débuts d’Internet sur le plan industriel. Cela ne veut pas dire qu’il ne reste pas ouvert, mais les règles du jeu ont changé de manière relativement définitive.



    Un manque de perspective historique

    Si la révolution digitale est achevée,

    • 48 min

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