10 épisodes

Bienvenue sur le podcast qui nous accompagne dans la création de la vie que nous souhaitons mener. Savez-vous que notre inconscient guide 90% de nos actes? Savoir le decrypter est une trésor inestimable. Dans ce podcast, explorons-le ensemble afin de reprendre le pouvoir que nous avons sur notre vie.



Je suis Julia et je vous propose de découvrir ensemble les techniques qui boostent notre bien-être physique et mental. Connaissance de soi, alimentation adaptée, développement personnel, psychologie seront au rendez-vous pour nous aider à nous libérer de nos blocages. Apprenons à nous connaître et à orienter nos pensées pour une vie épanouie!

Crée ta réalité ‪☽‬ Julia Bouchinet

    • Forme et santé
    • 5,0 • 11 notes

Bienvenue sur le podcast qui nous accompagne dans la création de la vie que nous souhaitons mener. Savez-vous que notre inconscient guide 90% de nos actes? Savoir le decrypter est une trésor inestimable. Dans ce podcast, explorons-le ensemble afin de reprendre le pouvoir que nous avons sur notre vie.



Je suis Julia et je vous propose de découvrir ensemble les techniques qui boostent notre bien-être physique et mental. Connaissance de soi, alimentation adaptée, développement personnel, psychologie seront au rendez-vous pour nous aider à nous libérer de nos blocages. Apprenons à nous connaître et à orienter nos pensées pour une vie épanouie!

    Deuil: Les 5 étapes

    Deuil: Les 5 étapes

    Le deuil se produit dans notre vie lorsque nous nous confrontons à une perte. Nous voulons souvent passer à autre chose, avancer, oublier…​Comme si rien n’avait exister, nous pouvons fantasmer que nous avons cette capacité de tourner la page en une décision. Néanmoins, la bienveillance envers nous-mêmes dans ces situations de fragilité psychique, physique et émotionnelle est primordiale. C’est à ce moment-même que nous pouvons parler d’auto-respect, d’auto-valeur, d’auto-compassion.

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    Attention au refoulement

    Il est tout à fait fréquent de souffrir tellement fort que nous voulons juste que cela s’arrête. Alors, via une jolie convention mentale, nous déplaçons cette douleur dans le champ du refoulé afin que cela soit stocké à un autre endroit. Celui qui gère la “casse”, les oublis, les traumatismes non digérées. En ce sens, nous clivons certaines situations de notre vie afin que tout le reste de notre quotidien se passe de la meilleure manière possible. Nous pouvons détecter ce clivage lorsque, par exemple, il nous est vraiment difficilement gérable voire impossible d’évoquer la (les) situation(s) en question. Nous pouvons peut-être nous mettre à pleurer instinctivement, ressentir un mal-être profond, être complètement handicapé ou bloqué. Tous ces signes de contraction émotionnelle sont à aller libérer afin d’effectuer un travail accompli de nos difficultés.

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    Ce qui n’est pas traité en profondeur est latent

    Cette fameuse case “refoulé” n’est qu’un leurre temporaire pour nous permettre de survivre, en quelque-sorte, dans une situation de crise. C’est un moyen de se protéger, d’ignorer, de “contrôler” ce qui se passe en nous. Néanmoins, tout ce qui n’est pas réglé, digéré, vécu réellement, est agissant à l’intérieur de nous sans que nous nous en rendions compte. C’est pourquoi, tous les comportements que nous adoptons sont en réponse à notre vie, notre éducation, nos blessures profondes… Nous nous adaptons très fréquemment pour ne plus jamais ressentir ce qui nous a réellement affligé. Lorsque nous avons dû couper des liens, que des disputes ont eu lieu de manière non “rattrapables” ou bien que nous avons eu affaire face à la maladie, à la mort, à la perte… Offrons-nous ce cadeau de ressentir pleinement ce qui se passe à l’intérieur de nous.  Toutes les émotions qui passent ne se bloqueront pas en nous… Elles seront libérées! Ensuite, le temps et le respect de notre rythme seront essentiels.

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    1. Le Déni. 

    Tout deuil débute par un déni. « Non, ce n’est pas possible, je n’y crois pas ». C’est une étape tout à fait normale du processus du deuil. Nous dénions la réalité car elle est trop violente et  agressive pour nous à ce moment-là. Alors, nous nous rassurons avec des images qui nous font du bien et qui nous apaisent. C’est une phase durant laquelle nous ne sommes pas capables d’intégrer la réalité.

    “Un seul être vous manque et tout est dépeuplé​” Lamartine

    2. Le Marchandage

    Par la suite, nous pouvons rechercher toutes les solutions possibles et inimaginables pour ne pas que cela soit réel. Alors, nous pouvons par exemple regarder sur les forums quelles les possibilités qui s’offrent à nous nous ou à la personne concernée pour transformer la situations. Nous sommes dans une phase de collecte d’informations pour tenter de m...

    • 21 min
    Comment arrêter de culpabiliser et enfin prendre sa place ?

    Comment arrêter de culpabiliser et enfin prendre sa place ?

    Arrêter de culpabiliser, c’est déjà prendre conscience de notre valeur. Pour créer notre réalité, vivre ce que nous désirons, il est primordial de faire le point sur qui nous sommes et ce qui est important pour nous. En effet, culpabiliser est un moyen de nous continuer à croire que nous sommes “inférieurs”, “nul”, “moins que”, “trop ci, ou trop ça….”. Et pourtant, c’est souvent une perception biaisée qui nous fait miroiter cela. Mais pas la part de nous qui est confiante, sereine, prête à vivre des expériences constructive.

    “La culpabilité et le péché ne sont que des peurs du passé” Charles P.Curtis

     



    Comment savoir si l’on culpabilise?

    1. Culpabiliser, c’est déjà penser que l’on n’a pas le droit de culpabiliser! C’est ce cercle vicieux dans lequel nous sommes pris, sans fin. En effet, c’est ce sentiment selon lequel nous ne “méritons pas mieux” ou nous “méritons” ce qui nous arrive, car nous avons mal fait. En effet, si vous avez tendance à régulièrement douter de vous-même, de vos capacités, de vos compétences et de votre image, il est fort possible que vous souffriez de culpabilité. Repensez à la dernière fois où vous vous êtes senti coupable de quelque-chose, comment cela se manifestait-il dans votre corps ?

    2. Nous nous sentons régulièrement angoissés! C’est un des éléments indissociables de la culpabilité. Elles peuvent être chroniques, régulières ou plus rares… Elles sont vivent ou plutôt latentes. Elles nous prennent de court, par surprise. Elles peuvent survenir dans un environnement dans lequel nous “devrions” nous sentir pourtant bien, en sécurité. Elles sont incompréhensibles et nous prennent énormément d’énergie. Repensez à la dernière fois où vous vous êtes senti angoissé, comment cela se manifestait-il dans votre corps ?

    3.Vous utilisez cette phrase “Oui, mais si j’avais fait comme ça… les choses se seraient passées comme ça”. Comme si vous aviez le pouvoir de tout, tout le temps, avec tout le monde. Il est important de remettre dans le contexte que la culpabilité ne survient que si traumatisme il y’a, dans lequel justement nous pensons porter l’entière responsabilité. Cela explique notamment pourquoi dans la même situation, deux personnes ne réagissent pas forcément de la même manière. L’une va se sentir coupable, et l’autre non.

    “Les traumatismes infantiles nous suivent à l’âge adulte, c’est une charge que nous porterons toute la vie”​

     



    Comment faire lorsque l’on culpabilise ?

    1. La première question a vous poser dans ce cas là est la suivante: Avez-vous fait du mieux que vous pouviez ?

    Si la réponse est oui, alors sachez que vous n’auriez pas pu faire plus. Lorsque nous souffrons de culpabilité, nous pensons souvent être le responsable de tout. Néanmoins, dans les interactions sociales par exemple, la responsabilité est toujours partagée. Hormis le fait que certaines personnes communiquent mieux que d’autres, parce qu’il n’est pas si aisé de s’exprimer avec clarté et droiture, dés lors que l’intention de départ est bienveillante, il n’y a pas de raison de culpabiliser. Nous pouvons alors constater que la culpabilité repose sur des mécanismes bien plus profonds.

    Néanmoins, si l’on en vient à culpabiliser, c’est que cela touche notre réservoir d’estime de nous-même. C’est à dire, que nous avons souvent attiré à nous la déception,

    • 17 min
    5 outils pour gérer ses émotions

    5 outils pour gérer ses émotions

     

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    Il est normal d’être débordé, surmené, dépassé parfois. Les émotions sont des énergies qui nous traversent et qui nous guident intensément. Découvrez 5 clés pour les gérer.

    “Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique, mais le coeur des hommes” Albert Einstein

    L’idée de gérer l’émotion pour s’en débarrasser peut nous traverser l’esprit. Et pour autant, il est illusoire de penser que nous pouvons nous défaire d’elles seulement au pouvoir de notre intention. D’une part, parce que le soulagement ne serait que temporaire. Et d’autre part, parce qu’elles sont un indicateur puissant de ce que souhaite nous communiquer notre inconscient. Le tout, est de pouvoir les décrypter.

    L’angoisse, par exemple, décrit un état de mal-être intérieur qui nous est inconnu. Alors, dans ce cas-là, nous transformerons ce mal être en stress afin d’avoir une explication à celui-ci. Par exemple, si nous sommes angoissé et un mal de ventre se déclenche, nous allons inconsciemment tenter de nous raccrocher à une justification pour nous soulager. Cela ne sera que passager, car l’angoisse de fond n’ayant pas été conscientisée, elle se représentera sous une autre forme. C’est le cas, notamment, des problèmes de peau qui se déplacent de zone corporelle ou bien qui se transforme. Nous pouvons souffrir d’acné, puis ensuite, d’eczéma. Le conflit psychique originel est le même.

    “S’inquiéter, c’est du temps perdu. Utilisez la même énergie pour faire quelque chose qui vous inquiète.” Oprah Winfred

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    Alors, c’est parti pour la présentation de ces 5 clés:

    1.Observez-vous: Avant de rejeter nos émotions, il est primordial d’adopter une posture de recul. Si nous voyons nos émotions comme des enfants qui nous appellent, nous ne pourrons plus jamais les renier. Elles sont là, et elles nous délivrent un message qui peut nous permettre d’avancer. Essayas, à chaque fois qu’une émotion se présente, de noter laquelle elle est.

    2. Analysez-vous: Après l’observation, peut-être très intéressant de décrire les zones de notre corps concernées et les sensations qui nous parcourent. Nous pouvons nous poser les questions suivantes: Est-ce que je somatise ? Quelles problématiques mon corps exprime t-il? Où est-ce que je ressens une émotion ? Est-ce qu’elle est récurrente ? Quel évènement a provoqué cela en moi ? Est-ce que c’est lié à une situation? A une personne ? A une impression que j’ai ? A une peur ?

    3.Comprenez-vous: En fonction des zones localisées et des émotions décelées, nous pouvons alors nous comprendre d’avantage. Mais, ce travaille d’introspection est déjà primordial pour avancer et libérer notre corps du poids qu’il porte. Vous pouvez alors trouver en faisant des recherches, ce que veut vous communiquer votre inconscient au travers de votre corps. C’est un outil vraiment précieux, qui traduit se qui se passe dans votre vie psychique. En plus, il est à disposition! Si cela vous est trop fastidieux, la thérapie est faite pour cela. C’est un moyen de connecter votre esprit et votre corps afin que l‘inconscient devienne conscient. Cela ne se fait pas en un claquement de doigt, mais plutôt en prenant le temps de partir à la découverte...

    • 11 min
    Qui es tu?

    Qui es tu?

    Qui es tu? Nous pensons souvent que c’est notre posture sociale ou professionnelle qui nous caractérisent. D’ailleurs, quand nous devons nous présenter, ce sont ces informations que nous offrons sur un plateau directement.

    Aujourd’hui, je vous partage un extrait d’accompagnement avec une jeune femme qui est sous pression. Changer de travail, trouver un travail à la hauteur de ses exigences, évoluer… telles sont ses préoccupations. Notamment, pour répondre aux attentes de la société, de sa famille, de son entourage proche.

    Lorsque nous avons baigné dans une structure familiale dans laquelle la posture sociale est un pré-requis pour être accepté, nous pouvons très vite avoir peur de ne pas être à la hauteur. Alors, entre comparaison, manque d’estime de soi et confiance en soi défaillante…nous pouvons perdre pied.

     

    “On est ce qu’où est ; vous ne me referez pas.” Victore Cherbuliez

     

    Qui es-tu ? Ta valeur

    Nous avons parfois l’impression qu’être fort, c’est avoir un statut social” haut classé”. Quand on nous pose la question: “Qui es-tu”, nous pouvons alors, volontairement ou non, omettre certaines informations pour éviter la comparaison.

    Cela peut être une grande souffrance car la peur d’être rejette peur pointer le bout de son nez à tout instant. Alors, dans une configuration amicale ou familiale dans laquelle le poste que nous occupons est primordial, nous pouvons réellement ne pas être à notre place et complexer.

    Pression, mensualisation, surmenage…Cela peuvent être des difficultés qui rajoutent une souffrance à notre quotidien.

    “Il y a des moments où l’on croit être en plein brouillard, et ce n’est que de la buée sur le pare-brise.” Grégoire Lacroix



    Qui es-tu ? Ton identité

    Nous sommes notre identité. J’en parlais dans cet article, précédemment. Nous pouvons avoir tendance à penser que nous sommes notre personnalité, mais la réalité est que nous sommes nous. C’est à dire, tout ce qu’il reste sans ce derrière quoi nous nous cachons: travail, couple, famille, amis…

    Si demain vous êtes handicapés, comment vous vous définirez vous ?

    Prendrez-vous votre posture sociale pour parler de vous ?

    Penserez-vous que vous n’avez que des qualités au travers ce que vous faites ?

    J’aime prendre cet exemple car il nous montre à quel point, si nous sommes coupés de ce qui nous permet de faire, nous pourrons, d’avantage, être. Et, vibrer qui nous sommes. Cela permet de réfléchir et de se poser des questions importantes, au quotidien.

    “Les vocations se manifestent d’une façon négative, c’est-à-dire qu’on sait très bien tout ce qu’on ne veut pas être, mais qu’on ne sait pas ce qu’on veut être.” Jean Dutourd



    Conclusion

    Nous sommes ce que nous étions avant même de savoir parler.

    Il nous est souvent difficile de nous décrire, et pourtant, c’est un exercice très intéressant.

    Il nous arrive de nous perdre en nous identifiant à ce que nous faisons, mais ce qui restera après notre mort sera ce que nous étions avant notre naissance.

    “Paraître, voilà qui est, pour beaucoup, une raison d’être.” Samuel Ferdinand Lot

    Crédit photos: Nihal Demirci, Jez-Timms,

    • 13 min
    ” Personnalité: ne plus se cacher derrière elle”

    ” Personnalité: ne plus se cacher derrière elle”

    C’est ma personnalité ! J’entends souvent cette phrase, et pourtant… Pas forcément. Nous faisons souvent une confusion entre ce qui nous caractérise vraiment et ce qui constitue notre personnalité. Ce sont deux notions bien distinctes qu’il est intéressant de comprendre pour les utiliser à bon escient.

    Souvent, nous pouvons nous coller des étiquettes depuis notre plus tendre enfance, que nous pensons être notre identité. Il s’avère que si nous les utilisons pour nous cacher derrière, cela est dommage car nous avons une marge de manœuvre bien plus importante que ce que nous croyons.

    Je suis sûre que vous vous êtes déjà posé les les questions suivantes:



    * C’est quoi la personnalité d’une personne?

    * Quels sont les traits de personnalité?

    * Quels sont les éléments qui composent la personnalité ?



    “Le moi de l’homme n’est pas réductible à son identité vécue”Jacques Lacan 

    Cliquer ici pour regarder la vidéo



    Qu’est-ce qui définit l’identité d’une personne ?

    Notre identité est notre essence. C’est notre package! Nous naissons avec un bagage plus ou moins riche, c’est de celui-ci dont nous parlons. Si nous voulons emprunter le terme de “moi”ou “soi”, nous pouvons tout à fait.

    Notre identité est pure, propre, lisse. Elle est, par le fait que nous sommes. En ce sens, nous pouvons intégrer à notre identité:

    L’aspect légale:



    * Notre nom

    * Prénom

    * Date de naissance

    * Lieu de naissance

    * Héritage



    L’aspect historique:



    * Notre histoire (conception)

    * Celle de nos ancêtres

    * Celle de nos parents

    * Nos origines

    * Capacités

    * Appétences

    * Passions

    * Nos dons….



    Nous pouvons peut-être rajouter de nombreux éléments à cette description. Certains porteront fièrement ces facettes de leur origine, et d’autres les renieront car le bagage sera trop lourd à porter. Il est vrai que nous nous éloignons parfois de notre identité, pour y revenir des années après…

    “Quand on demandait à Blaise Pascal sa carte d’identité, il sortait un billet de 500 francs” Steven Wright

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    Qu’est-ce que la personnalité ?

    La personnalité est la part de nous qui enregistre toutes nos expériences, vécues positivement ou négativement. C’est comme une bibliothèque qui classe les expérimentations. Nous pouvons d’ailleurs l’appeler “ego”, si cela résonne mieux. Cette bibliothèque permet à notre inconscient d’aller y chercher les éléments qu’il a en sa possession pour s’adapter à une situation.

    Nous nous construisons une personnalité en rapport avec notre contexte familial, social, économique, relationnel…Une image, apparence, qui nous permettrait de nous adapter à notre environnement.

    Alors, quand vous entendez de vous “Petite, tu était comme si”, ou “Tu as toujours été comme ça”. De quelles périodes parlent les personnes qui vous décrivent ? Quel âge aviez-vous selon eux ?

    Grâce à elle, nos réactions sont orientées. Elle est comme une armure de protection, qui n’en est pas vraiment une. En effet, c’est comme si notre personnalité recouvrait notre identité profonde.

    Ce voile peut parfois nous desservir car il recouvre no...

    • 10 min
    Estime de soi: “Je ne me sens pas considéré(e)”

    Estime de soi: “Je ne me sens pas considéré(e)”

    Estime de soi ou confiance en soi? Nous avons souvent une hésitation entre ces deux termes qui composent l’image de soi. Nous avons vu, les semaines précédentes, les 5 principales injonctions que nous avons reçues dans notre enfance. Ces drivers vont influencer toute notre vie car notre développement d’enfant nous attachera à ce que l’on nous renvoie de nous-même. Cela peut nous amener à de bien nombreux sacrifices par méconnaissance de nous-même. Alors, si nous souhaitons gagner du temps, il est nécessaire d’apprendre à se considérer soi, avant d’attendre cela de la part de notre entourage: (conjoint(e), amis, famille…)

    Aujourd’hui, nous allons évoquer le sentiment de nullité que nous pouvons tous plus ou moins rencontrer tout au long de notre vie.



    * D’où peut-il prendre racine ?

    * Comment l’entretenons-nous inconsciemment dans notre vie ?

    * Qu’est-ce qui nous pousse à nous comparer ?

    * Comment changer, rapidement, cela ?



    “Il est sans comparaison plus facile de faire ce qu’on est, que d’imiter ce qu’on n’est pas.”

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    “Pourquoi je me sens inférieur aux autres ?”

    Lorsque l’on parle de sentiment d’infériorité, nous parlons inévitablement de rapport de force et d’estime de soi à booster. Dans cette vidéo, je vous exposais les situations que j’ai pu rencontrer qui m’ont particulièrement interpellées. En effet, dans trop nombreux discours nous pouvons identifier des conflits remarquablement destructeurs. Non pas en terme de contenu, mais plutôt de contenant.

    Le rapport implique une personne ayant l’ascendant (physique, émotionnel, psychique) sur quelqu’un d’autre. Si l’on suit ce principe, les rôles peuvent tout à fait s’inverser. L’idée est d’en sortir sereinement pour ne plus cultiver ce “jeu d’égo”. En effet, ce ne sont pas forcément les mots qui peuvent marquer un esprit (bien qu’il ne faille surtout pas négliger l’impact des mots). C’est plutôt l’attitude que nous adoptons en réponse à ces mots qui est réellement dommageable pour notre construction.

    Exemple: une personne qui se force à suivre un proche à un évènement auquel elle n’a pas envie de se rendre.

    Cela peut sembler tout à fait anodin, car cela peut l’être sur une courte durée. Néanmoins, quand cela fait des années que le schéma s’est ancré de manière répétitive dans les habitudes d’une personne, c’est plus compliqué. Nous ne parlons pas du fait de suivre une autre personne, mais de négliger ses besoins et ses envies propres sur du long terme.

    Voila un élément important de l’estime de soi: la connaissance et le respect de nos besoins.

    Alors, si tu te sens ou as pu te sentir inférieur aux autres en général, qu’est-ce qui t’a amené à penser cela ? Respecte-tu tes besoins en général ou as-tu l’habitude de répondre à ceux des autres pour leur apporter ce qu’il te manque dans ta vie ?

     

    “Regretter ce que l’on aime est un bien,

    • 17 min

Avis du public

5,0 sur 5
11 notes

11 notes

tiphaine_v ,

🤗

Super podcast merci Julia

Forzavert ,

Merci !!!

Un sujet qui me touche particulièrement, abordé en toute simplicité par Julia qui a réussi à me redonner du peps. Merci !! J’écouterai les futurs podcasts.

Andréa0105 ,

J’adore !!!

Belle découverte! Sa voix d’oratrice & son contenu de qualité me donnent hâte d’écouter ses nouveaux podcasts.

Classement des podcasts dans Forme et santé