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    Pourquoi les Etats Unis refusent-ils de dévoiler des images d'ovnis ?

    Pourquoi les Etats Unis refusent-ils de dévoiler des images d'ovnis ?

    Depuis des décennies, les militaires américains, et notamment les pilotes de l'US Air Force, sont confrontés à des phénomènes ariens non identifiés. Et, à cet égard, la Marine n'est pas en reste.

    Ainsi, entre 2004 et 2021, les pilotes de la Navy auraient observé pas moins de 144 ovnis. En 2020, trois vidéos montrant de tels engins avaient été déclassifiées. Mais, dans l'ensemble, l'armée américaine est assez réticente à dévoiler ces documents.

    Et pourtant, la Navy admet posséder d'autres informations sur ces ovnis.

    Une menace pour la sécurité nationale

    Si, voilà deux ans, la Marine a rendu publiques ces vidéos montrant des engins non identifiés, c'est qu'elle n'a guère eu le choix. En effet, c'est en s'appuyant sur une loi consacrant la liberté de l'information qu'un site spécialisé dans ce type de questions a demandé, et obtenu, la déclassification de ces documents.

    La même démarche a été faite à propos des autres rapports détenus par la Navy. Mais, cette fois, la réponse a été négative. Et l'argument avancé est toujours le même.

    Pour les militaires, en effet, dévoiler ces informations pourrait compromettre la sécurité nationale. Si leur réponse est différente de ce qu'elle avait été en 2020, c'est que, à ces dates, les vidéos avaient été vues avant qu'elles ne soient rendues publiques.

    Dès lors, leur divulgation ne pouvait pas présenter de risques supplémentaires. Il n'en est pas de même cette fois-ci. Les engins aperçus n'étant pas encore identifiés, il pourrait s'agir d'un nouveau type d'avions, conçu par un pays étranger.

    Dans ce cas, ils représenteraient une menace potentielle pour la sécurité des États-Unis. D'où la décision de ne pas dévoiler ces images. Pour autant, il semble que les militaires n'excluent pas l'existence éventuelle d'engins venus de l'espace.

    C'est pour eux une hypothèse comme les autres. Dans un tel cas, ils seraient considérés, eux aussi, comme une menace potentielle pour le pays. Par conséquent, les vidéos qui les montrent ne doivent pas être divulguées non plus.

    En attendant, un organisme spécifique, créé par l'armée, est chargé d'examiner les documents relatifs aux ovnis.
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    • 2 min
    D'où viennent les anneaux de Saturne ?

    D'où viennent les anneaux de Saturne ?

    Dans une récente étude, des chercheurs américains formulent une hypothèse à propos de la formation des anneaux de Saturne, découverts par Galilée dès le début du XVIIe siècle. Ces anneaux semblent constitués d'innombrables fragments de glace.

    Saturne s'est formée au début du système solaire, voilà environ 4,5 milliards d'années. Mais d'après cette nouvelle théorie, la formation de ses anneaux serait bien plus récente. Elle remonterait à environ 100 millions d'années.

    Une hypothèse qui semble d'ailleurs confirmée par des observations de la sonde Cassini. Ces travaux permettraient aussi de comprendre l'inclinaison de 26,7° de l'axe de rotation de Saturne par rapport à la verticale.

    La dislocation d'un satellite

    Les auteurs de cette étude suggèrent que les anneaux de Saturne seraient les débris d'un satellite. Évoluant selon une orbite irrégulière, cette lune se serait trop rapprochée de Saturne.

    Des forces gravitationnelles opposées entrant alors en jeu, le satellite se serait disloqué, ses morceaux étant captés par l'attraction de Saturne. Compte tenu de la composition de ces anneaux, on peut présumer que le satellite d'où ils proviennent était une sorte de lune glacée. Mais, d'après les scientifiques, elle serait plus petite que le satellite de la Terre.

    Mais cette étude apporte également de nouvelles lumières sur un phénomène qui intrigue toujours les scientifiques. En effet, ils ont récemment constaté que Titan, le plus gros des satellites de Saturne, s'en éloignait peu à peu.

    Cet éloignement de Titan aurait modifié le mouvement de rotation de la planète autour d'elle-même. Et, voilà environ un milliard d'années, la fréquence de l'axe de rotation de Saturne se serait synchronisée avec celle de l'orbite de Neptune.

    Mais, de nos jours, cette synchronisation n'existe plus. Les scientifiques pensent donc que quelque chose est venu la perturber. Pour eux, il pourrait s'agir de la désintégration de cette lune glacée, qu'ils ont baptisée "Chrysalis".

    Le nom n'a pas été donné au hasard. Comme de la chrysalide naît un papillon, de ce satellite, venu trop près de Saturne, naîtraient ses fameux anneaux. C'est du moins ce pensent les auteurs de cette étude.

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    • 2 min
    Comment le “courant noir” japonais est-il utilisé ?

    Comment le “courant noir” japonais est-il utilisé ?

    Le Japon dépend encore beaucoup des énergies fossiles. La place prépondérante occupée par le pétrole et le charbon pose aux autorités un problème d'autant plus préoccupant que, pour l'essentiel, ces deux sources d'énergie sont importées.

    Par ailleurs, depuis la catastrophe qui a touché la centrale de Fukushima, en 2011, le nucléaire est moins considéré comme une énergie d'avenir. C'est la raison pour laquelle le Japon a beaucoup investi dans des énergies renouvelables, comme le solaire ou l'éolien.

    L'accent vient d'être mis, cependant, sur une nouvelle source d'énergie renouvelable, dont on attend des résultats encore plus probants. Il s'agit d'une turbine électrique sous-marine, qui doit fonctionner grâce au courant marin de Kuroshio, ce qui signifie "courant noir".

    Ce courant, le deuxième plus important au monde, transporte des eaux chaudes tropicales vers le Nord. Pour l'instant, le dispositif est à l'essai.

    La force du courant marin

    Le dispositif repose donc sur une turbine de grande dimension, immergée à une profondeur de 30 à 50 mètres. Malgré son poids de plus de 300 tonnes, cet engin est capable de flotter, et même de se placer là où le courant marin est le plus fort.

    Pour entretenir ou réparer la turbine, il est même possible de la ramener à la surface de l'eau. Cette machinerie d'un genre nouveau, équipée de grands ventilateurs, pourra donc profiter de la force d'un des courants les plus puissants du monde.

    C'est pourquoi ses concepteurs fondent de grands espoirs dans cette turbine. En effet, Elle pourrait, à terme, produire environ 60 % de la production d'énergie du Japon. Et le pays semble bien placé pour profiter de la force du "courant noir". Ce qui, a priori, fait de ce dispositif une source d'énergie très sûre.

    Bien sûr, il faudra compter avec les conditions particulières qui régissent l'installation d'équipements "offshore". En la matière, le Japon a moins d'expérience que certains pays européens, qui exploitent depuis longtemps le pétrole sous-marin.

    Si l'essai est concluant, le Japon aura fait un pas de plus vers l'objectif qu'il s'est fixé : atteindre, avec cette énergie verte et propre, le "zéro carbone".
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    • 2 min
    Pourquoi les enfants japonais marchent-ils dífféremment ?

    Pourquoi les enfants japonais marchent-ils dífféremment ?

    Les scientifiques se penchent parfois sur de curieux sujets d'étude. Ainsi, des chercheurs ont examiné de près la démarche des enfants japonais. Ils en ont étudié plus de 400, âgés de 6 à 12 ans.

    En comparant leur manière de se déplacer avec celle d'enfants d'autres pays, ils se sont aperçus que ces jeunes Japonais avaient tendance à marcher les pieds légèrement tournés vers l'intérieur.

    Ils ont aussi remarqué que la démarche de ces enfants se modifiait avec l'âge. Ainsi, les enfants de 11-12 ans avaient, au début du mouvement de la marche, une manière différente de pointer les orteils.

    Ils faisaient aussi des pas plus petits mais plus nombreux, dans un laps de temps donné, que les enfants de 6-8 ans. Enfin, le mouvement du genou, par son ampleur, n'était pas tout à fait le même chez ces enfants plus âgés.

    Les spécificités d'un mode de vie

    Les scientifiques n'expliquent pas avec certitude cette démarche différente des enfants japonais. Ils pensent cependant qu'elle est liée à un mode de vie particulier.

    Ainsi, au Japon, les enfants bénéficient, dans l'ensemble d'un régime alimentaire sain et équilibré, composé notamment d'aliments frais. Ce qui expliquerait la faible proportion d'enfants obèses. En effet, moins d'un enfant sur 5 serait en surpoids dans ce pays.

    Or l'obésité influence la façon de marcher. La seconde raison tiendrait à la façon de s'asseoir, que les Japonais appellent le "seiza". On le sait, les Japonais s'assoient rarement sur une chaise, mais s'installent à même le sol.

    La position correcte consiste à s'agenouiller, les jambes repliées et les fesses posées sur les talons. Le dos doit aussi rester bien droit. Là encore, une telle posture, répétée jour après jour, ne peut qu'avoir des répercussions sur la démarche.

    Quant à la différence dans le nombre et la longueur des pas, elle peut s'expliquer par la nécessité, pour les plus jeunes enfants, de ne pas être distancés par les plus âgés, qui les accompagnent généralement à l'école.

    Cette étude pourrait avoir des applications pratiques, notamment en termes de traitements orthopédiques.
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    • 2 min
    Par quelle créature l'USS Stein a-t-il été attaqué ?

    Par quelle créature l'USS Stein a-t-il été attaqué ?

    En 1978, un navire de la marine américaine, l'USS Stein, essuie de fortes turbulences, qui entraînent notamment une panne du système radar. Le vaisseau regagne alors son port d'attache, où il est mis en cale sèche.

    En examinant les dégâts, les membres de l'équipage ne cachent pas leur étonnement. Le dôme abritant le sonar du bateau est en partie détruit. Mais ce qui les surprend surtout, ce sont les traces de dents ou de griffes qu'ils y trouvent.

    En effet, ces empreintes sont de très grande taille. Qui a pu faire de telles marques sur la coque du navire ?

    L'attaque d'un énorme calmar ?

    Appelé à la rescousse, un scientifique confirme que ces traces ont bien été faites par un animal marin. Mais de quel monstre des profondeurs peut-il bien s'agir ?

    Le biologiste pense que c'est un calmar colossal qui a laissé l'empreinte de ses griffes sur le bateau. Ce spécimen, le plus massif de son espèce, vit dans les eaux froides de l'Antarctique.

    Il ne faut pas le confondre avec le calmar géant, qui, malgré son nom, est moins volumineux. Cependant, cette explication ne s'avère pas pleinement satisfaisante.

    En effet, l'examen des dégâts, sur la coque du bateau, laisse supposer que l'animal qui les a commis avait plus de 40 mètres de long. Or, le plus gros spécimen connu de calmar ne mesurait qu'une dizaine de mètres, pour un poids de près d'une demi tonne.

    Il s'agirait alors d'un calmar d'une taille exceptionnelle. Ou d'un animal appartenant à une espèce encore inconnue.

    Quoi qu'il en soit, il est arrivé que des calmars colossaux, sentant leur fin approcher, s'agrippent à des navires, sans qu'on sache précisément pourquoi. Par ailleurs, cet animal aurait pu confondre l'USS Stein avec un cachalot.

    Ce grand cétacé est en effet le seul ennemi du calmar colossal. Mais les combats entre ces deux géants des mers ont plutôt lieu dans les profondeurs marines. Alors le vaisseau américain a-t-il été la proie d'un mystérieux monstre marin ? Pour l'heure, en tous cas, cette attaque reste toujours inexpliquée.
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    • 2 min
    Faut-il “recongeler” les pôles ?

    Faut-il “recongeler” les pôles ?

    Les effets du réchauffement climatique se font de plus en plus sentir. La température moyenne, dans le monde, aurait déjà augmenté de plus d'un degré par rapport à la période 1850-1900.

    Ce réchauffement a déjà provoqué, par rapport à cette période, une élévation du niveau de la mer d'environ 20 centimètres. Et il est encore plus net dans l'Arctique et l'Antarctique.

    En effet, les scientifiques ont constaté que la température du pôle Nord augmentait deux fois plus vite que la moyenne. Parmi les raisons expliquant ce phénomène, on peut noter une réduction de l'énergie solaire réfléchie vers l'espace. C'est ce que les spécialistes nomment l'albédo.

    Le phénomène est un peu moins marqué dans l'Antarctique, mais, malgré tout, cette région se réchauffe plus vite que les autres et la calotte glaciaire y fond à un rythme préoccupant.

    Des régions à refroidir

    Depuis une dizaine d'années, les scientifiques réfléchissent à la manière de "recongeler" les pôles. Il s'agirait de rejeter dans l'atmosphère, au-dessus de ces régions, de grandes quantités de produits chimiques contenant des particules réfléchissantes.

    Ces produits seraient largués, à une hauteur d'environ 13.000 mètres, sous forme d'aérosols. Ce largage se ferait au printemps ou au début de l'été.

    Ainsi, les rayons du soleil, renvoyés en partie dans l'espace, seraient moins nombreux à atteindre le sol. Il ne faudrait pas moins de 125 avions militaires pour procéder à l'opération. Enfin, la très faible densité de population de ces zones réduirait les risques éventuels liés au projet.

    Ses défenseurs estiment que, malgré les émissions de CO2 dues au passage des avions, l'opération vaut d'être tentée. Elle devrait en effet refroidir les pôles d'environ 2°C. Ils reconnaissent cependant qu'elle ne vise qu'à combattre les effets du réchauffement climatique dans ces régions, sans s'attaquer à la racine du mal.

    Mais l'idée a aussi ses détracteurs. Ils insistent sur le coût de l'opération, de l'ordre de 11 milliards de dollars par an. Ils plaident plutôt pour la mise au point de procédés plus efficaces pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre.
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    • 2 min

Customer Reviews

4.8 out of 5
18 Ratings

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bouba09 ,

Excellente qualité - très éducatif et efficace!

Merci pour ce podcast et les contenus. Toujours un regal et j'apprend toujours beaucoup. Bien à vous.-Bouba

CKoslowArt ,

Super podcast!

Ce podcast m'aide tenir au courant à tous les nouvelles dans la monde du tech. Il est super.

Steve, VT ,

Très intéressant podcast pour apprendre à un niveau intermédiaire

J’aime bien les sujets même que le niveau de vocabulaire et la vitesse de parole - merci, Louis.

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