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Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Tech et d'Internet.
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    Apple : un casque de réalité mixte pour 2023 ?

    Apple : un casque de réalité mixte pour 2023 ?

    Vous vous souvenez du casque de réalité mixte signé Apple ? Aux dernières nouvelles sa sortie était annoncée pour 2022, mais visiblement, la marque a la pomme a décidé de changer ses plans et de repousser la commercialisation à 2023. Plus précisément, Apple ferait face à de gros problèmes d'ingénierie. Je vous détaille tout cela dans cet épisode.
    L'information ne sort pas de nul par puisque c'est tout simplement Bloomberg, l'un des média les plus réputé dans le domaine du business et de la tech qui l'a annoncé il y a quelques jours. En fait, le média explique que le développement du casque est au point mort pour plusieurs raisons : surchauffe, problèmes de caméra et bug logiciel. Si vous suivez l'actualité d'Apple, alors vous savez sans doute que la marque travaille sur ce casque depuis 2015, qui était initialement censé sortir l'an dernier.
    Dans le détail, les problèmes de surchauffe proviennent directement des deux processeurs implantés dans l'équipement, l’un étant d'ailleurs équivalent au très performant M1 Pro que l'on retrouve notamment dans les MacBook Pro 14. Concernant les caméras embarquées qui permettent la réalité augmentée, Apple doit s’approvisionner en modules auprès de LG avant de poursuivre la production du casque qui devrait s'accélérer dès le deuxième trimestre 2022. Alors si ce retard ne joue pas en faveur d'Apple, pas d'inquiétude, la marque à la pomme compte bien se rattraper sur les prix puisque les experts l'estiment à environ 2000 dollars. Un prix qui bien entendu devrait freiner pas mal de consommateurs, mais finalement, Apple ne s'attend pas vraiment à un succès commercial avec ce casque. D'après ses prédictions, le GAFAM pense en écouler entre 7 et 10 millions d’unités j'ai envie de dire « seulement » lors de sa première année de commercialisation.
    Pour rappel, ce casque de réalité mixte sera doté d’écrans haute résolution et d’une nouvelle technologie audio en plus de puces ultra puissantes. Apple ne s'en cache pas, elle vise un public de niche avec ce casque. Pour l'instant, aucun nom officiel n'a été communiqué, même si certains médias évoquent Apple Vision ou Apple Reality. Mais quand on lit entre les lignes, ce qui n'est pas très compliqué tant Apple ne semble pas faire de secret sur le sujet, ce casque a pour mission de préparer les utilisateurs à la sortie d'ici quelques années de lunettes de réalité augmentée, qui à terme, pourraient remplacer les iPhones.

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    • 2 min
    La Russie également en guerre contre les cryptos ?

    La Russie également en guerre contre les cryptos ?

    Si le Salvador est le premier pays a avoir décrété le Bitcoin en tant que monnaie nationale, d'autres sont bien moins enthousiastes à l'idée de faire une place aux cryptomonnaies dans leur société. C'est le cas aujourd'hui de la Russie dont la banque centrale propose tout simplement la fin du minage sur son territoire. Une décision aux conséquences bien plus lourdes qu'il n'y paraît, pas seulement en Russie, mais dans le monde entier. Réponses et explications dans cet épisode.
    Concrètement, la banque centrale russe suggère fortement je cite « l'interdiction de la circulation, du minage et de l'échange des cryptomonnaies sur le territoire russe ». Pour l'instant, rien n'est encore acté, mais la tendance n'est clairement pas en faveur des cryptos. En effet, Elvira Nabiullina, directrice de la banque centrale, considère depuis longtemps que le bitcoin est un problème à éliminer. Selon elle, les monnaies virtuelles feraient office de blanchiment d’argent et favoriseraient les activités criminelles. En guise de réponse, banque centrale russe propose dans un rapport d'accroitre la surveillance des personnes possédant plus de 5 millions d'euros en crypto. Alors si le gouvernement n’entend pas empêcher les échanges sur les plateformes étrangères, compte tenu de la difficulté de contrôler ces transactions, l'objectif est bel et bien de rendre le minage illégal, tout comme l'achat de cryptos par virement bancaire pour le reste de la population.
    Ainsi, dès la parution de ce rapport, le Bitcoin s'est littéralement effondré, passant de 37 000 à 33 000 euros en une seule nuit, soit une perte de 4000€ de valorisation. D'autres devises numériques ont également subit cette vague hostile de plein fouet, comme l'Etherum avec une baisse de 400 euros en quelques heures... Et pour cause, les Russes sont le troisième peuple le plus actif en terme de minage dans le monde. Si ces derniers n'ont plus confiance ou sont forcés de se débarrasser de leur cryptomonnaies, alors c'est l'ensemble des devises qui est impacté... Les grandes plateformes comme Binance ont ainsi déjà exprimé leur volonté de discuter avec le gouvernement de Vladimir Poutine pour défendre leurs intérêts.

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    • 2 min
    Smartphones : faut-il utiliser des écouteurs lors des appels ?

    Smartphones : faut-il utiliser des écouteurs lors des appels ?

    À la question, est-il préférable d'utiliser des écouteurs ou un kit main libre lorsque vous appeler quelqu'un avec un smartphone ? La réponse est oui, tout simplement. C'est en effet un geste simple qui vous préservera de l'exposition aux ondes. Je vous explique comment et pourquoi dans cet épisode !
    Il y a peu, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) a publié son rapport sur l'utilisation de kits oreillettes dans le cadre d'une étude sur l'exposition du public aux ondes électromagnétiques. Sans tourner autour du pot, la conclusion des recherches est sans équivoque : l'exposition aux ondes est divisée par dix en téléphonant avec des écouteurs équipés d'un micro. Pour parvenir à cette conclusion, l'ANFR explique avoir réalisé une série de 920 tests de Débit d'absorption spécifique (le fameux DAS) avec six kits oreillettes. Plusieurs modèles de smartphones ont également été utilisés, et ce, sur différentes bandes, 2G, 3G et 4G . Pour l'instant, aucune mesure n'a été effectué via la 5G.
    Dans le détail, les mesures ont été relevées dans des scénarios dits de « pire cas », c'est-à-dire quand la qualité du réseau est mauvaise, ce qui entraîne une explosion des ondes. Au final, les écouteurs filaires apparaissent comme la meilleure solution pour éviter un DAS trop élevé. Avec ou sans fil, les écouteurs réduisent considérablement l'exposition aux ondes. En résumé, si vous voulez vous préservez des ondes, assurez-vous de communiquer sur un réseau de qualité, c'est à dire dans des zones où vous avez un bon réseau, et privilégiez les écouteurs, ou même les casques équipés d'un micro, ou encore la fonction haut-parleur, on en a pas parlé, mais il est vrai que le haut parleur a un avantage de taille, vous pouvez vous éloigner du téléphone, rien de plus. À noter également que ces ondes pour le téléphone sont différentes des ondes Wifi. Pour l'ANFR, si vous le pouvez, privilégiez les appels passés via les applications comme Messenger ou WhatsApp.
    Pour terminer cet épisode, reste la question des constructeurs qui désormais retirent les écouteurs des boites pour raison écologiques alors que ces mêmes écouteurs avaient justement été imposés en Europe ou tout du moins en France depuis de nombreuses années pour raison sanitaire. Entre la santé ou l'écologie, il faut choisir, mais honnêtement, les deux sont facilement conciliables si vous n'achetez pas compulsivement des écouteurs par peur de les perdre.

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    • 2 min
    Des serveurs DNS européen pour se libérer de Google ?

    Des serveurs DNS européen pour se libérer de Google ?

    Aujourd’hui, place à un sujet très technique mais néanmoins passionnant : la souveraineté des européens en matière d’internet. En effet, il semble très difficile voir impossible de se passer de Google. Et pourtant, l’Union Européenne vient de lancer un appel d'offres pour créer un résolveur DNS pour l'ensemble des 27 États membres. Qu’est-ce qu’un serveur DNS ? Et comment cela pourrait rendre l'Europe plus indépendante vis-à-vis de Google ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Avant toute chose, il faut savoir qu’un serveur DNS est crucial pour accéder à Internet. En fait, lorsque vous taper l’adresse du site sur lequel vous voulez allez dans la barre de recherche de votre navigateur, votre ordinateur consulte un serveur DNS, aussi appelé résolveur, pour connaître l'adresse IP du site, en clair, le chemin à emprunter pour y accéder. Habituellement, les appareils utilisent les serveurs DNS de leur fournisseur d'accès à Internet, mais il est aussi possible d'utiliser des serveurs publics, comme ceux de Google. D’ailleurs, dans son appel d’offres la Commission européenne souligne qu’une grande partie des institutions et des internautes utilisent des serveurs DNS localisés en dehors de l'Europe. De quoi inquiéter les autorités sur le respect de la vie privée, et les pousser à agir avec le projet DNS4EU. L’idée est donc de créer plusieurs serveurs DNS capables de prendre charge des normes assez contraignantes pour protéger la vie privée des internautes en Europe, avec interdiction de vendre ou monétiser les données personnelles.
    L’une des exigences de l’Unions Européenne, est que les serveurs intègrent un système de filtrage afin de protéger les internautes des sites contenant des virus ou des campagnes de phishing. Par ailleurs, ces serveurs devront également bloquer les sites visés par des décisions de justice, par exemple ceux contenant des contenus piratés, ce qui n’est pas le cas avec les serveurs de Google entre autres. Si certains pourraient y voir une tentative de censure pour le Web sur le vieux continent, il faut savoir que les fournisseurs d’accès à internet sont déjà soumis à de telles mesures qui en partie impactent déjà notre navigation sur internet. À noter que ces serveurs seront simplement mis à disposition du public, et non utilisés par défaut. Les utilisateurs auront donc toujours le choix.

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    • 2 min
    Un processeur spécial minage signé Intel ?

    Un processeur spécial minage signé Intel ?

    Vous le savez tant on en parle régulièrement dans ce podcast, le minage de crypto-monnaies est un véritable phénomène qui parfois peut rapporter beaucoup d’argent ! En effet, le cours du Bitcoin, monnaie virtuelle la plus connue et la plus populaire, est aux alentours de 30 000 euros unité en cette fin janvier. Ceci dit, le minage de crypto-monnaies demande énormément d’énergie et donc est un vecteur de pollution important. Sans rentrer dans le détail du processus, le minage exploite essentiellement les processeurs des ordinateurs et leur carte graphique, aussi connu par les acronymes CPU et GPU. Or, c’est en partie parce que l’immense majorité de ces composants informatiques ne sont pas optimisés pour le minage que la consommation électrique est énorme. Ainsi, Intel s’est penché sur le problème et devrait sortir sa puce Bonanza Mine, c’est son nom, en février, conçue spécialement pour le minage de crypto tout en étant très économe en énergie.
    Pour l’historique, c’est lors de la conférence annuelle ISSCC, qui regroupe les industriels du secteur des processeurs, qu’Intel a annoncé la nouvelle. Dans le détail, la Bonanza Mine est un processeur décrit comme une puce Asic très économe en énergie et fonctionnant à très basse tension. Si vous ne les connaissez pas, les Asic constituent une famille de processeurs visant à optimiser leurs tâches. D’ailleurs, Intel n'est pas le seul sur ce marché de niche, et se positionne clairement face à des spécialistes du genre comme la marque Bitmain ou encore MicroBT.
    Mais si l’on remonte un peu le cours des événements, cela fait tout de même 4 ans qu'Intel travaille sur la conception de processeurs dédiés au minage des cryptos. En proposant des composants dédiés, Intel envoie un signal fort : ses processeurs dédiés au gaming ne doivent plus être utilisés pour le minage. En attendant la présentation de la puce en détail en février, on peut facilement imaginer d’Intel se fera tranquillement une place sur un secteur aux prix prohibitif jusqu’alors. En effet, les prix de la concurrence sont tout simplement inabordables pour la grande majorité des mineurs. D’après le média américain Fox Business, Intel aurait déjà trouvé un premier client de choix, la start-up de minage Griid, avec un contrat de plusieurs années à la clé.

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    • 2 min
    Comment assurer la sécurité des enfants dans le métaverse ?

    Comment assurer la sécurité des enfants dans le métaverse ?

    La montée en puissance du métaverse pose un certain nombre de questions, que ce soit en terme d'infrastructures, d'équipements, de puissance nécessaire pour le faire tourner et surtout la sécurité des utilisateurs, notamment des plus jeunes. Le groupe Meta, propriétaire de Facebook, Instagram et Oculus notamment, va bientôt être interrogé par l'ICO, Information Commissioner's Office au Royaume Uni, afin de vérifier les mesures qui seront mises en place dans ce domaine.
    Dans le détail, l'organisme de surveillance britannique cherche à déterminer si les services de réalité virtuelle de Meta seront suffisamment robustes pour protéger la vie privée et les données personnelles des enfants. En fait, l'ICO craint que les premières versions d'Horizon Worlds entre autre, c'est le nom du metaverse de Meta, ne soit trop poreux avec les contenus sensibles, et donc n'expose les plus jeunes à des contenus qu'ils ne devraient pas consulter en raison de leur âge. Si ce premier point est en effet crucial, et met la pression sur Meta pour rendre son metaverse suffisamment étanche pour les plus jeunes, l'ICO se montrera aussi très vigilent concernant les casques Oculus. Depuis plus d'un an, pour utiliser ces casques et donc par la suite pour se connecter au metaverse, il faut absolument avoir un compte Facebook. Selon Meta, il s'agit là d'une première couche de sécurité, car seules les personnes âgées de plus de 13 ans peuvent effectivement ouvrir un compte sur Facebook. Mais vous l'imaginez bien, il est très facile de contourner cette règle. D'après certains experts, un enfant de moins de 13 ans peut carrément participer à des salons de discussion en réalité virtuelle, simplement en « cochant une case » pour dire qu'ils ont l'âge requis.
    À noter qu'un « code des enfants » est en vigueur au Royaume-Uni et que Meta s'est déjà engagé à le respecter. Pour Meta que je cite, « le matériel de réalité virtuelle répond aux exigences de ce code ». Une déclaration qui n'engage que la bonne foie du GAFAM finalement, lequel a tout de même annoncé qu'il investirait 50 millions de dollars pour établir un programme de développement respectant les lois et règlements des différents pays dans lesquels le metaverse sera disponible. Une chose est sur, Meta devra montrer patte blanche, sans quoi il s'exposera à une amende allant jusqu'à 4% de son chiffre d'affaire, soit près de 9 milliards d'euros en cas d'infraction.  

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