Le chiffre du jour

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  1. 14 HR AGO

    3% de la consommation énergétique de la Ferme France pourraient être économisés chaque année grâce au programme FABAC

    Romain Behaghel, directeur du programme FABAC, nous plonge au cœur des efforts déployés pour réduire la consommation énergétique des exploitations agricoles françaises. Dès le début, Romain Behaghel nous interpelle avec un chiffre révélateur : 3% de la consommation énergétique de la Ferme France, soit l'ensemble des exploitations agricoles, pourraient être économisés chaque année grâce au programme FABAC. Pour donner un ordre de grandeur, cela représenterait 20% de la production d'un réacteur nucléaire français. Un potentiel d'économies considérable qui souligne l'importance de ce programme. L'invité nous explique alors le fonctionnement détaillé de FABAC. Le programme accompagne 3000 agriculteurs répartis sur 8 régions de France sur une période de 3 ans. Cet accompagnement se décline en trois volets : un soutien humain avec des animateurs dédiés, un financement des investissements à hauteur de 14 000 euros par groupe d'agriculteurs, et enfin des formations pour permettre à tous de monter en compétences. Il souligne que le programme FABAC est entièrement pris en charge, sans aucun reste à charge pour les agriculteurs. Ceux-ci n'ont qu'à s'engager sur un objectif d'amélioration de 15% de leur performance énergétique. Un point essentiel, car les agriculteurs font face à de nombreuses contraintes économiques, avec des rendements en baisse et des prix hors de leur contrôle. Dès lors, la réduction des charges, notamment énergétiques, devient un levier crucial pour préserver leurs revenus. Romain Behaghel insiste également sur la sensibilité des agriculteurs à ces enjeux dès lors qu'ils comprennent l'impact concret sur leurs coûts de production. Le diagnostic énergétique réalisé en début de programme leur permet de prendre conscience des postes de dépenses parfois insoupçonnés, comme l'utilisation de plastiques pour l'enrubannage en élevage bovin. Cette approche pragmatique semble être un élément clé pour mobiliser les agriculteurs autour du programme FABAC. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  2. 1 DAY AGO

    92% des consommateurs ont confiance en les fruits et légumes frais

    Daniel Sauvaitre, président d'Interfel, l'interprofession des fruits et légumes frais est l'invité du "Chiffre du jour". Il nous éclaire sur les résultats de cette enquête révélant que 92% des consommateurs déclarent avoir confiance dans les fruits et légumes frais. Bien que ce chiffre soit stable par rapport à l'année précédente, il souligne un décalage entre la confiance exprimée et la réalité des actes de consommation, puisque seulement 56% des Français consomment des fruits et légumes frais quotidiennement. L'invité nous explique que cette confiance des consommateurs est principalement liée à l'origine affichée des produits, à leur qualité visuelle et à la relation de confiance établie avec le vendeur, souvent un primeur. Cependant, il reconnaît que les habitudes alimentaires, orientées vers une nourriture plus facile à consommer, constituent un frein à une consommation plus importante de fruits et légumes frais. Daniel Sauvaitre met également l'accent sur l'importance de la saisonnalité, qui permet de bénéficier de meilleurs prix et de produits plus savoureux. Mais il admet que le consommateur a parfois du mal à identifier les fruits et légumes de saison, d'autant que le 'potager monde' auquel nous avons accès aujourd'hui est souvent éloigné des lieux de consommation. Malgré ces défis, le président d'Interfel reste confiant dans la capacité des consommateurs à faire des choix alimentaires plus sains, notamment grâce à une meilleure pédagogie sur les bienfaits d'une alimentation riche en fruits et légumes frais. Un épisode passionnant qui nous invite à réfléchir sur nos habitudes de consommation et à valoriser davantage les produits de saison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  3. 4 DAYS AGO

    11% c’est l’augmentation de la production de crédit aux entreprises pour Crédit Mutuel Arkéa

    Dans cet épisode du podcast 'Le chiffre du jour', Julien Carmona, président du Crédit Mutuel Arkéa, nous dévoile les résultats annuels impressionnants de sa banque régionale. Alors que le contexte économique est morose et incertain, avec un niveau record de défaillances d'entreprises en France, l'invité se dit admiratif de la résilience et des nombreux projets portés par les entreprises de ses territoires. Cette performance est le fruit d'une stratégie volontariste visant à soutenir les entreprises régionales, notamment dans des secteurs comme l'agriculture et la viticulture, qui connaissent des difficultés. Cependant, le président du groupe soulève une inquiétude concernant la réglementation bancaire européenne, qui impose des ratios de solvabilité toujours plus élevés aux établissements. Selon lui, ce durcissement réglementaire, à l'inverse de l'assouplissement observé aux États-Unis, risque de freiner la capacité des banques à financer l'économie. Il plaide pour un meilleur équilibre entre les exigences de sécurité et les besoins de financement des entreprises. Outre son soutien au secteur privé, le Crédit Mutuel Arkéa se distingue également par son rôle de premier financeur des acteurs publics locaux, tels que les hôpitaux, le logement social ou les collectivités. Julien Carmona explique que ce choix stratégique, fait en 2009, vise à avoir un impact positif sur les territoires, tout en offrant un risque quasi nul. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. 5 DAYS AGO

    80% de l’immobilier de montagne en France est constitué de résidences secondaires, en majorité des passoires thermiques

    Dans cet épisode du 'Chiffre du jour', Bruno Cercley, président et directeur général de Mountain Change Makers, un collectif rassemblant les acteurs de la montagne, nous plonge au cœur des enjeux de la rénovation énergétique du parc immobilier des stations de ski françaises. Selon les chiffres révélés, près de 80% des logements en montagne sont des résidences secondaires, et 76% d'entre eux sont classés 'passoires thermiques', c'est-à-dire nécessitant des travaux de rénovation énergétique conséquents. Cette situation met en lumière un défi colossal auquel sont confrontés les propriétaires et les collectivités locales. M. Cercley explique que la loi française interdira bientôt la location des logements les plus énergivores, ce qui signifie que la majorité du parc immobilier de montagne devra être rénovée d'ici 2034. Cependant, le coût estimé de ces travaux, entre 100 et 300 milliards d'euros pour l'ensemble des stations, soulève de nombreuses questions sur la capacité des propriétaires, souvent des particuliers, à financer ces investissements. Pour relever ce défi, l'invité préconise la mise en place de mécanismes incitatifs, comme la taxation des 'lits froids' (logements peu occupés), afin de dégager des fonds pour la rénovation. Il souligne également l'exemple de la Suisse, où la construction de nouveaux logements est conditionnée à l'engagement d'une occupation minimale, une piste que la France pourrait s'inspirer. Au-delà des enjeux techniques et financiers, l'invité aborde également la nécessité de faire évoluer les mentalités et de diversifier l'offre touristique en montagne, au-delà du ski, pour favoriser une meilleure utilisation du parc immobilier existant. Il met en avant le potentiel de développement du tourisme estival et automnal, qui connaît une croissance significative dans certaines stations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  5. 6 DAYS AGO

    74% des Français se disent attachés à notre modèle de service public

    Luc Farré, secrétaire général de l'UNSA fonction publique, revient sur les résultats d'une enquête Odoxa réalisée pour son organisation. Les chiffres sont éloquents : 74% des Français se disent attachés à notre modèle de service public, et 76% considèrent même qu'il fait partie de notre pacte républicain. Une reconnaissance forte de l'importance du service public pour les citoyens. Cependant, cette confiance n'est pas aveugle, et 68% des Français s'inquiètent d'une détérioration de la qualité des services publics. Luc Farré explique que cette inquiétude est principalement liée aux problèmes de moyens et d'effectifs, des choix politiques qui freinent l'efficacité du service public selon les Français interrogés. Malgré cela, 60% des Français conseilleraient à un jeune en début de carrière de choisir un poste dans la fonction publique. Un chiffre qui contraste avec le fait que moins de la moitié des jeunes sont réellement intéressés par ces métiers. Luc Farré pointe du doigt le manque d'attractivité, notamment en raison des niveaux de salaire qui peinent à attirer les vocations. L'invité revient également sur l'évolution du statut des agents publics, avec une part grandissante de contractuels au détriment des fonctionnaires. Un choix politique qui, selon lui, nuit à la qualité et à la pérennité du service public. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  6. 16 FEB

    25% des dirigeants se déclarent en mauvaise santé mentale

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Barbara Mayer-Ansquer, directrice des réseaux de Malakoff Humanis, pour discuter d'un chiffre inquiétant : un quart des dirigeants se déclarent en mauvaise santé mentale. L'invitée commence par expliquer que ce chiffre, bien qu'élevé, est en réalité sous-estimé. En effet, l'enquête menée par la chaire de recherche de l'EM Lyon en collaboration avec Malakoff Humanis révèle que 55% des dirigeants interrogés souffrent de problèmes de sommeil et 49% ont du mal à décrocher de leur travail. Barbara Mayer-Ansquer souligne un biais d'auto-évaluation chez les entrepreneurs, qui ressentent la nécessité de toujours paraître positifs et de ne pas se plaindre. Seuls 9% d'entre eux ont pris un arrêt maladie cette dernière année, contre 42% des salariés. Mais quelles sont les causes de cette anxiété chez les dirigeants ? La directrice commerciale met en avant la solitude, à la fois dans la prise de décision et dans l'impossibilité de parler de leurs failles et de leur vulnérabilité, par peur d'être perçus comme faibles. Elle explique également que les problèmes de trésorerie, de paperasserie et la faiblesse des rémunérations (30% des dirigeants de TPE se payent moins de 1000 euros par mois) sont des facteurs aggravants. Face à cette situation préoccupante, elle présente les différentes solutions mises en place par Malakoff Humanis pour accompagner les dirigeants. D'abord, la sensibilisation, avec des programmes d'information pour les aider à reconnaître les premiers signes de mal-être. Ensuite, la prévention, avec des bilans de santé et un meilleur accès aux soins. Enfin, l'accompagnement concret, avec des lignes d'écoute psychologique et des aides financières en cas d'arrêt maladie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min

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