Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Pourquoi l'intelligence artificielle rend l'anglais indispensable au travail

    23 HR AGO

    Pourquoi l'intelligence artificielle rend l'anglais indispensable au travail

    Vous pensiez que l'intelligence artificielle allait vous dispenser d'apprendre l'anglais ? Que ChatGPT ferait le boulot à votre place ? C'est tout le contraire qui est en train de se produire. Et la Belgique, figurez-vous, vient de bondir dans le top 10 mondial de la maîtrise de l'anglais, explique Amid Faljaoui dans sa chronique économique. Vous avez sans doute entendu cette petite musique : l'intelligence artificielle va tuer les traducteurs, les profs de langue, les interprètes. Plus besoin d'apprendre l'anglais. Aujourd'hui, c'est exactement le contraire qui se produit. Une enquête vient de paraître, elle a interrogé plus de 1300 directeurs des ressources humaines dans 17 pays. Le verdict est sans appel : 81% d'entre eux estiment qu'avec l'arrivée de l'intelligence artificielle, l'anglais devient encore plus indispensable qu'auparavant. Pourquoi cette évolution ? Pour quatre raisons très simples. D'abord, parce que la quasi-totalité des outils d'intelligence artificielle sont conçus en anglais. Ensuite, parce qu'il faut vérifier ce que l'IA raconte, et la matière première est anglo-saxonne. Troisième raison : pour écrire un "prompt" efficace, il faut maîtriser la langue de Shakespeare. Enfin, parce que l'automatisation déplace les responsabilités vers le haut. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus on doit parler anglais. La Belgique vient de bondir à la 9e place mondiale du classement de la maîtrise de l'anglais. 9e sur 123 pays. L'année dernière, nous étions 13e. Mais soyons honnêtes : ce beau 9e rang pour la Belgique, on le doit en grande partie à la Flandre. En Wallonie et à Bruxelles francophone, le retard reste encore réel. Le cocorico belge sonne nettement plus flamand que wallon et c'est précisément pour cela qu'il faut se réveiller au sud du pays. Les pays qui imposent un niveau minimum d'anglais à la sortie du secondaire ont souvent des entreprises plus performantes, plus productives, avec des clients plus satisfaits. La corrélation est limpide. Si vous dirigez une PME wallonne ou bruxelloise, ne tombez surtout pas dans le piège de croire que l'intelligence artificielle va vous dispenser de former vos équipes. C'est même l'inverse. Plus vos collaborateurs maîtriseront l'anglais, plus ils tireront parti de l'intelligence artificielle. Plus vos équipes sauront vérifier ce que l'IA leur sort, plus elles seront employables demain ou après-demain. Si vous êtes salarié aujourd'hui, seul un employeur sur cinq exige une certification d'anglais à l'embauche. Mais d'ici cinq ans, ils seront plus d'un sur deux. Le TOEIC, le TOEFL, le Cambridge deviendront un atout déterminant sur un CV. L'intelligence artificielle ne dispense donc pas d'apprendre l'anglais, elle le rend au contraire plus stratégique que jamais dans un monde professionnel en pleine mutation. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  2. L'Allemagne abandonne l'automobile pour les armes : un mirage à 1000 milliards

    1 DAY AGO

    L'Allemagne abandonne l'automobile pour les armes : un mirage à 1000 milliards

    L'Allemagne pivote, l'Allemagne se réarme, l'Allemagne renaît. C'est ce que tous les journaux nous ont raconté cette semaine. Sauf qu'Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, a regardé les chiffres. Et ces chiffres racontent une tout autre histoire. Une histoire bien plus inquiétante, où il est question d'un cache-sexe, d'un cessez-le-feu qui ferait tout s'écrouler, et de Chinois qui, eux, ne perdent pas leur temps. Le Wall Street Journal a récemment publié un article présentant l'Allemagne comme un pays en pleine réinvention, abandonnant progressivement l'automobile pour se tourner vers la production d'armements. Mercedes et Volkswagen transforment leurs usines pour produire des drones, des missiles et notamment des pièces destinées au bouclier antimissile israélien. Au total, 1000 milliards d'euros ont été débloqués, présentés comme le symbole de la grande renaissance industrielle allemande. Pourtant, les chiffres révèlent une réalité bien différente. L'industrie allemande perd actuellement 15.000 emplois par mois, soit 180.000 postes par an. Volkswagen, dont les bénéfices ont chuté de 44%, vient d'annoncer la suppression de 50.000 emplois d'ici 2030. Cette hémorragie d'emplois contraste violemment avec le discours triomphaliste sur le réarmement du pays. L'ensemble de l'industrie de défense allemande emploie environ 150.000 personnes. Autrement dit, l'Allemagne perd en une seule année plus d'emplois industriels qu'il n'y en a dans tout son secteur de l'armement. Les économistes de plusieurs instituts de réflexion l'affirment sans détour : même en triplant les dépenses militaires, l'industrie de l'armement ne compensera jamais les pertes subies par l'industrie automobile. Cette renaissance militaire repose sur un fondement fragile : la guerre en Ukraine. Près d'un quart des armes produites en Allemagne sont actuellement destinées à l'Ukraine. Que se passera-t-il le jour où un cessez-le-feu sera imposé ? Le jour où un accord de paix sera signé ? Les carnets de commandes se videront brutalement, transformant cette belle histoire industrielle en une sévère désillusion. Pendant que l'Allemagne mise tout sur l'armement, la Chine conquiert méthodiquement des parts de marché dans l'industrie automobile mondiale. Le réarmement allemand n'est pas une véritable solution industrielle, mais plutôt un artifice qui dissimule une réalité dérangeante : la Chine est en train de s'approprier l'industrie automobile européenne. Les milliards investis dans la défense ne changeront pas cette donne fondamentale. L'Allemagne risque de se retrouver dans une impasse : dépendante d'une industrie militaire alimentée par un conflit qui ne durera pas éternellement, tout en ayant perdu sa suprématie dans l'automobile face à la concurrence chinoise. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  3. Dette publique : comment une sanction de Moody's pourrait devenir un atout pour De Wever

    2 DAYS AGO

    Dette publique : comment une sanction de Moody's pourrait devenir un atout pour De Wever

    Vendredi soir, l’agence américaine Moody’s a dégradé la note de la dette publique de la Belgique. Sur le papier, c’est une mauvaise nouvelle. Une gifle, même. Et pourtant, figurez-vous qu’il y a un homme, tout ce week-end, qui a probablement souri en lisant ses journaux. Un seul. Amid Faljaoui, notre chroniqueur vous dis qui, et surtout pourquoi, dans quelques secondes.​​​​​​​​​​​​​​​​ Il existe en Belgique une règle non écrite que tout le monde connaît : les grands efforts budgétaires ne se font que sous la menace. Cette particularité belge permet de comprendre pourquoi la dégradation de la note de notre dette publique par Moody's, apparemment mauvaise nouvelle, constitue peut-être un cadeau politique inespéré pour le Premier ministre. Pour saisir l'enjeu, il faut d'abord comprendre le rôle d'une agence de notation. Celle-ci fonctionne comme un professeur qui évalue votre bulletin pour informer vos créanciers de votre sérieux en tant qu'emprunteur. La note "Triple A" désigne l'élève modèle, tandis que "A1", nouvelle note attribuée à notre pays, caractérise encore un bon élève, mais avec quelques points d'attention. Plus la note baisse, plus les taux d'intérêt augmentent. Cette dégradation pourrait considérablement arranger Bart De Wever. Le mécanisme ressemble à celui d'une entreprise qui doit restructurer mais n'ose pas assumer seule cette décision face à ses équipes et actionnaires. La direction fait alors appel à un consultant externe. Celui-ci produit un rapport qui confirme ce que tout le monde savait déjà, puis repart avec ses honoraires. Mais sa présence change tout : les mesures impopulaires ne sont plus celles du patron, elles découlent du rapport du consultant. L'agence Moody's vient précisément de jouer ce rôle de consultant externe de la démocratie belge. Son rapport permet à Bart De Wever de déclarer à ses partenaires de coalition : "Ce n'est pas moi, ce sont les marchés financiers". Cette stratégie transforme le Premier ministre en simple exécutant de décisions imposées par les forces du marché. Si ce mécanisme fonctionne une nouvelle fois, il révèle quelque chose d'inquiétant sur notre système politique. La Belgique dispose pourtant de tous les atouts pour bien se gouverner : une administration compétente, un Bureau du Plan respecté, des économistes reconnus. Malgré ces ressources, il faut qu'une agence de notation américaine nous sermonne pour que nous nous décidions enfin à agir. Bart De Wever a donc de quoi sourire, mais ce sourire devrait plutôt nous faire réfléchir. Une démocratie qui n'avance qu'à coups d'avertissements étrangers n'est pas une démocratie en pleine santé. L'agence Moody's a accompli son travail, mais le nôtre reste encore à faire. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  4. Le Pakistan, nouveau fournisseur de protection nucléaire au Moyen-Orient

    3 DAYS AGO

    Le Pakistan, nouveau fournisseur de protection nucléaire au Moyen-Orient

    Et si la plus grande révolution stratégique de 2026 ne venait ni de Washington, ni de Moscou, ni de Pékin… mais du Pakistan ? Un pays avec 170 têtes nucléaires et le projet fou de couvrir à la fois l'Arabie saoudite sunnite et l'Iran chiite sous le même parapluie. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique comment la bombe atomique est devenue un vrai business et pourquoi ce n'est plus Paris qui écrit la doctrine nucléaire, mais le Pakistan qui vend au plus offrant… des polices d'assurance ! Début mars, Emmanuel Macron annonçait une révolution stratégique : la France allait passer à la "dissuasion avancée". Concrètement, l'arsenal nucléaire français ne se contenterait plus de protéger l'Hexagone, mais deviendrait un bouclier pour l'Europe entière, avec des garanties étendues aux alliés et des exercices militaires communs. Une idée brillante qui a immédiatement inspiré... le Pakistan. Car Islamabad a rapidement saisi l'opportunité commerciale de cette nouvelle approche. Il y a quelques mois, le Pakistan et l'Arabie Saoudite ont signé un accord de défense mutuelle historique : toute agression contre l'un sera considérée comme une agression contre les deux. Le détail qui change tout ? Le Pakistan reste le seul pays musulman officiellement doté de l'arme atomique, avec 170 têtes nucléaires. Riyad vient donc de se glisser sous le parapluie nucléaire pakistanais. Une hypothèse fait actuellement le tour des chancelleries et des services secrets internationaux : l'Iran, sous pression militaire des États-Unis et d'Israël depuis fin février, pourrait lui aussi chercher refuge sous cette protection nucléaire pakistanaise. Un scénario qui placerait Islamabad dans une position inédite : offrir sa garantie nucléaire à deux rivaux absolument irréconciliables. D'un côté l'Arabie saoudite sunnite, de l'autre l'Iran chiite. Deux puissances régionales qui s'affrontent déjà par procuration au Yémen, au Liban et en Syrie. Pourtant, cette configuration géopolitiquement explosive pourrait bien devenir réalité, transformant le Pakistan en arbitre nucléaire du Moyen-Orient. Derrière cette révolution stratégique se cache une logique purement économique. Personne ne prête sa bombe nucléaire par pure sympathie. L'Arabie saoudite avait d'ailleurs financé le programme nucléaire pakistanais dans les années 80 : ce nouvel accord ressemble donc à un retour sur investissement particulièrement juteux. Pour l'Iran, les contreparties seraient différentes mais tout aussi attractives : Islamabad pourrait obtenir du gaz iranien à prix cassé ou un accès privilégié à des ports stratégiques. Si cette hypothèse se confirme, la dissuasion nucléaire cesserait d'être un simple symbole de prestige national pour devenir un véritable service commercial. Le Pakistan, longtemps perçu comme un État fragile, se muerait alors en fournisseur de sécurité incontournable du Moyen-Orient. Dans un monde où les grandes puissances se replient sur elles-mêmes, le parapluie nucléaire se privatise. Et ce n'est désormais plus Paris qui dicte la doctrine, mais Islamabad qui vend ses polices d'assurance au plus offrant. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  5. Hermès perd 14% en Bourse : les secrets d'un empire du luxe dévoilés

    6 DAYS AGO

    Hermès perd 14% en Bourse : les secrets d'un empire du luxe dévoilés

    Hermès. La marque de sac à main la plus désirée du monde et que personne ne peut s'offrir… ou presque. Cette semaine, l'action a perdu 14% en une seule journée. Et la raison, personne n'ose la dire tout haut : Hermès est en réalité une marque de masse. Déguisée en mythe absolu. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique vous explique pourquoi. Vous voulez un sac Hermès, un Birkin ou un Kelly ? Vous entrez en boutique et on vous dit "désolé, pas de sac aujourd'hui, revenez dans six mois, peut-être dans un an, peut-être jamais d'ailleurs". C'est précisément cette frustration organisée qui fait et qui faisait la force d'Hermès. Plus c'est inaccessible, plus on le désire, plus on le désire et plus ça vaut cher. Ce cercle magique a duré des décennies mais cette semaine, le charme a commencé à se fissurer. Les ventes du premier trimestre pour Hermès ont déçu les actionnaires : l'action Hermès a chuté de 14% en une seule séance. Mais les véritables raisons sont autres et révèlent les failles d'un modèle économique paradoxal. Car derrière l'image d'exclusivité absolue se cache une réalité bien différente. Premier secret : Hermès est une marque de masse déguisée en marque d'exception. Plus de la moitié de son chiffre d'affaires ne vient pas des sacs mythiques à plus de 10.000 euros mais de produits bien plus accessibles : ceintures, foulards, parfums, bijoux fantaisie. Le Birkin, c'est la vitrine. Mais le vrai fonds de commerce, c'est le cadeau d'anniversaire à 300, 400, 500 euros. Tant que l'économie va bien, tout le monde achète le foulard pour rêver du sac. Quand l'économie ralentit, ces achats s'évaporent les premiers. C'est exactement ce qui s'est passé ce trimestre. Deuxième secret : même les sacs iconiques montrent des signes de faiblesse. Sur le marché de l'occasion américain, le nombre de Birkin et Kelly disponibles a triplé depuis 2020. Ce qui était introuvable devient trouvable. Et quand quelque chose devient plus facile à trouver, le désir diminue mécaniquement. Ce n'est donc pas une crise Hermès isolée, c'est une crise plus large des objets de prestige extrême, traités pendant des années comme des valeurs-refuges, au même titre que l'or. Il y a pourtant un contre-exemple tout à fait éclairant. La marque italienne Brunello Cucinelli, adorée des ultra-riches, a crû de 14% au premier trimestre. Sa recette ? Rester exclusif à 100% et ne jamais chercher le volume. Son chiffre d'affaires est dix fois plus petit que celui d'Hermès. Pour grandir, Hermès a dû s'ouvrir. Pour s'ouvrir, il a fragilisé son mythe. Trop grand pour rester un mythe pur et trop exclusif pour être une vraie marque grand public. Hermès reste une machine extraordinaire : 17 milliards d'euros de vente, 40% de marge. Mais peut-on être à la fois le rêve inaccessible et le cadeau d'anniversaire raisonnable ? Peut-on vendre l'exclusivité absolue et le porte-clés assorti ? On ne peut pas tout avoir, visiblement. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  6. 16 APR

    Est-ce que l’État belge s’enrichit quand le prix de l’essence monte ?

    Est-ce que l’État belge s’enrichit quand le prix de l’essence monte ? Beaucoup le croyaient. La réalité est bien plus compliquée et bien moins rassurante. Hier matin, la Banque nationale de Belgique a mis les points sur les i. Amid Faljaoui notre chroniqueur économique vous dit tout. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  7. Avons-nous sacrifié la guérison du cancer pour développer ChatGPT ?

    15 APR

    Avons-nous sacrifié la guérison du cancer pour développer ChatGPT ?

    Et si la course au chatbot, ces robots conversationnels comme ChatGPT, à qui vous pouvez poser n'importe quelle question, nous avait empêché de guérir le cancer? C'est ce qui circule sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. On attribue cette phrase à Demis Hassabis, le patron de Google DeepMind et prix Nobel de chimie. Un Nobel qui parle et qui dit ça, ça impressionne, sauf que ce n'est pas exactement ce qu'il a dit. Dans une interview publiée le 7 avril dernier, Hassabis a effectivement exprimé un regret : il aurait préféré que l'intelligence artificielle reste plus longtemps dans les laboratoires, qu'on fasse davantage de projets, par exemple comme AlphaFold, un programme qui a réussi à comprendre la forme de 200 millions de protéines. C'est important parce que pour fabriquer un médicament, il faut d'abord comprendre comment une protéine est construite. AlphaFold a fourni ce plan pour la quasi-totalité des protéines connues. 3 millions de chercheurs dans le monde s'en servent désormais tous les jours. Mais de là à dire qu'on aurait guéri le cancer sans ChatGPT, il y a un fossé. Un fossé que seuls les réseaux sociaux peuvent franchir en une phrase ou en une vidéo de 60 secondes. Parce que le vrai sujet, c'est un bête problème économique. Aujourd'hui, un ingénieur de haut niveau en intelligence artificielle peut gagner entre 500 000 et 1 million de dollars par an pour améliorer un assistant conversationnel comme ChatGPT. Et le même ingénieur, s'il choisit de travailler dans un laboratoire pharmaceutique, gagnera 3 à 4 fois moins. Effectivement, les meilleurs cerveaux vont là où l'argent est, et ça, c'est un véritable problème. Mais, attention, c'est là que le raisonnement simpliste s'effondre. Cette course aux assistants virtuels a rapporté énormément d'argent aux géants de la tech. Et cet argent va en partie dans la recherche médicale.  Demis Hassabis, lui-même, a créé une filiale qui utilise l'intelligence artificielle pour inventer de nouveaux médicaments. Cette entreprise a signé des contrats avec deux géants pharmaceutiques pour près de 3 milliards de dollars. Son premier médicament contre le cancer, entièrement conçu par l'intelligence artificielle, est entré en essai clinique cette année. On teste d'ailleurs sur de vrais patients un remède qu'aucun chercheur humain n'aurait trouvé seul. Autrement dit, l'argent des chatbots finance la recherche contre le cancer. C'est le paradoxe que personne ne veut voir parce qu'il est effectivement moins spectaculaire qu'un titre indigné sur TikTok. Oui, la répartition des talents n'est sans doute pas idéale aujourd'hui, mais le marché est en train de se corriger tout seul. Et le jour où concevoir des médicaments par IA rapportera autant que fabriquer un assistant virtuel, les ingénieurs changeront de camp ces mécaniques. Donc le vrai message de Hassabis n'est pas que l'IA nous a trahis, c'est que l'IA médicale va devenir le prochain grand marché. Et ça, c'est une excellente nouvelle pour tout le monde. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  8. Détroit d'Ormuz : de bien commun à arme économique mondiale

    14 APR

    Détroit d'Ormuz : de bien commun à arme économique mondiale

    "Ouvert à tous ou fermé à tous ". C'est une phrase courte. Presque évidente. Et pourtant, si Donald Trump l'avait appliquée ce matin, au détroit d'Ormuz, il aurait pu avoir le monde entier de son côté : la Chine, l'Europe, les pays du Golfe. Il ne l'a pas fait. Et maintenant il se retrouve seul, avec une guerre qui coûte de plus en plus cher, et un baril de pétrole qui vient de repasser les 100 dollars. Amid Faljaoui notre chroniqueur économique vous en dit plus. Il y a des phrases qui semblent anodines et qui sont parfois en réalité de véritables bombes comme celle prononcée par l'ancien diplomate américain Richard Haass : "Le détroit d'Hormuz doit être ouvert à tous ou fermé à tous." Depuis ce lundi matin, la marine américaine contrôle l'entrée et la sortie du détroit. Tout navire passé par un port iranien peut donc être saisi. Washington appelle ça un "blocus" mais en économie on parle de nationalisation forcée d'une route maritime internationale. Le détroit d'Ormuz n'appartient plus à tout le monde mais à qui appartient-il désormais ? Depuis mars, Téhéran ferme, perçoit des droits de passage et fait monter les enchères et le monde entier a crié fort justement au scandale. Aujourd'hui, Washington fait exactement pareil, avec d'autres objectifs mais la même mécanique : fermer, contrôler, décider qui passe. Qui paye la facture ? La Chine qui importe 1,6 million de barils iraniens par jour, soit 15% de toute sa consommation pétrolière. Et le brut livré à Pékin tourne déjà aujourd'hui autour de 130 à 140 dollars le baril. Trump espère que cette facture forcera la Chine à pousser l'Iran à négocier. C'est stratégiquement cohérent mais 191 millions de barils iraniens sont déjà en ce moment sur des tankers en pleine mer. Selon les experts, les effets réels ne se feront sentir à Pékin que dans deux à trois mois. La Chine a le temps. Et pendant ces deux à trois mois, ce sont les marchés qui paniquent, les assureurs maritimes qui font exploser leurs primes et les prix qui montent pour tout le monde, y compris pour les électeurs américains. L'Iran attend. Sa stratégie est d'une cohérence implacable : transformer ce conflit en hémorragie économique mondiale. Si le blocus se durcit, Téhéran sortira son dernier joker, le Bab al-Mandab, au large du Yémen, un deuxième goulot d'étranglement. Si les États-Unis avaient brandi le principe "ouvert à tous, fermé à tous" comme un étendard universel, ils auraient pu rallier à leur cause la planète entière derrière eux : la Chine, l'Europe, les pays du Golfe. C'était la coalition disponible, prête à se former. Mais en imposant un blocus Washington a tout gâché. Un détroit, ce n'est pas une arme, c'est un bien commun. Et quand il devient une arme, comme c'est le cas aujourd'hui, c'est l'économie mondiale entière qui saigne. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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About

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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