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Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30. Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon. Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer. Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire. LCP - Assemblée nationale podcast. Retrouvez-nous sur www.lcp.fr et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. Vols de données : nos vies piratées ? | Chaque voix compte - 16/04/2026

    -5 J

    Vols de données : nos vies piratées ? | Chaque voix compte - 16/04/2026

    À LA UNE / Vols de données : nos vies piratées ? Plus de 17 500 cyberattaques ont été enregistrées en 2025 en France, un chiffre en hausse de 4% par rapport à l'année 2024, selon les données communiquées, jeudi 19 février, par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). En décembre et janvier 2025, plusieurs attaques ont touché des ministères et administrations. Les particuliers et entreprises sont également ciblées. Basic-Fit, la plus grande chaîne de fitness en Europe, qui a annoncé, lundi 13 février, avoir été victime d’un vol de données, notamment de données bancaires d’environ un million de clients. Selon la Chambre du Commerce et de l’Industrie, la cybercriminalité coûte annuellement 100 milliards d’euros en 2024 contre seulement 5 milliards d’euros en 2016. Pour la sénatrice Union centriste Nathalie Goulet, « la France est une passoire ». Le gouvernement a alors dévoilé, le jeudi 9 avril, une feuille de route sur la sécurité numérique de l’État pour les années 2026-2027 qui programme notamment de doter le cabinet de chaque ministre d’un conseiller en charge de la cybersécurité. Au-delà, « il faut renforcer l’arsenal législatif », a reconnu Roland Lescure, le ministre de l’Économie. Il a annoncé un projet de loi en cours d’établissement relatif « au renforcement de la cybersécurité ». De son côté, Nathalie Goulet réclame « un débat pour savoir où en est notre soumission à Microsoft et notre capacité de souveraineté numérique ». La sécurité des données de Français sont-elles en danger ? Invités : Éric Bothorel, député « Ensemble pour la République » des Côtes-d’Armor Florence Puybareau, directrice du Club de la sécurité de l’information français Clément Domingo alias SaxX, expert en cybersécurité et « gentil hacker » Chroniques : « Quelle histoire ! » par David Revault d’Allones « La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana   LA QUESTION QUI FÂCHE / Ruptures conventionnelles : faut-il durcir les conditions ? L’Assemblée nationale étudie, ce jeudi 16 avril, le projet de loi réformant les conditions d’indemnisation des demandeurs d’emploi après une rupture conventionnelle (RCI). Le texte retranscrit un accord signé en février par les partenaires sociaux, à l’exception de la CGT et de la CFE-CGC. Si la loi est adoptée, les durées maximales d'indemnisations passeront de 18 à 15 mois pour les moins de 55 ans ; de 22,5 mois à 20,5 mois pour les 55-57 ans et de 27,5 mois à 20,5 mois pour les plus de 57 ans. Le gouvernement espère réaliser entre 600 et 800 millions d’euros d’économies avec cette mesure. Pour l’exécutif, le dispositif serait dévoyé et coûteux pour les finances publiques. En octobre 2025, auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat, le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou avait déclarer qu’il n’était « pas normal de considérer que l’on peut se mettre au chômage pour aller voyager ». Toutefois, l’économiste Bruno Coquet affirme qu’en 2021, la proportion de seniors âgés de 59 ans ayant signé une RCI n’était plus que de 1,7 % contre 2,5 % en 2009 : « Les salariés continueront d’être licenciés et de percevoir des indemnités. Les prud’hommes enregistreront une hausse des recours. Le tour de vis sur les ruptures conventionnelles risque d’être contreproductif pour tout le monde : salariés, employeurs et Unédic », service chargé de l'assurance chômage en France. Faut-il durcir les conditions d’indemnisations des ruptures conventionnelles ? Invités : Hadrien Clouet, député « La France Insoumise » de Haute-Garonne Sylvain Berrios, député « Horizons et Indépendants » du Val-de-Marne Laurence Breton-Kueny, vice-présidente déléguée de l'ANDRH   « Bourbon express » par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 4 min
  2. Carburants : Comment limiter la hausse des prix ? | Chaque voix compte - 15/04/2026

    -6 J

    Carburants : Comment limiter la hausse des prix ? | Chaque voix compte - 15/04/2026

    À LA UNE /Carburants : Comment limiter la hausse des prix ?    Face à la flambée des prix du carburant dans les stations, l'exécutif envisage d’encadrer les marges des distributeurs. Dans un projet de décret transmis ce lundi 13 avril au Conseil national de la consommation, les services du Premier ministre Sébastien Lecornu souhaitent que « les marges ne soient pas supérieures à la moyenne de ce qu'elles étaient avant la crise ». Un moyen d’éviter les « effets d’aubaines ». En accentuant la pression sur les distributeurs de carburant, le gouvernement espère que ces derniers répercutent rapidement une baisse éventuelle des cours, pour ainsi apaiser la grogne sociale montante. Concrètement, au-delà d’un seuil de prix de 1,71 euro le litre, prix observés avant le début de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement se réserve le droit, pour le gazole comme pour l'essence, d'intervenir pour encadrer et contraindre les marges des distributeurs. Quarante-cinq jours après le début des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, « la réponse apportée ne traite pas le problème de fond » sur les prix à la pompe, réagit Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’UFC-Que choisir. Du côté des distributeurs, les dirigeants des Coopérative U, Carrefour, Leclerc, etc., dénoncent un texte « injuste, inapplicable et illégal ». « Nos marges sur les carburants sont de 1 à 2 centimes par litre, elles couvrent à peine les coûts d’exploitation », se défendent les distributeurs. Le décret doit encore faire l'objet d'un examen par le Conseil d'État avant de pouvoir entrer en application. La réponse tant attendue du gouvernement français est-elle à la hauteur des attentes ?   Invités : • Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode  • Francis Pousse, président national de la branche Distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians • Grégory Caret, directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que-Choisir Chroniques : « Le mot du jour » par Mariette Darigrand « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / PPL Yadan : nécessaire ou dangereuse ?  Ce jeudi 16 avril et vendredi 17 avril, la proposition de loi de la députée Caroline Yadan (Ensemble pour la République) visant à lutter contre l’antisémitisme sera discutée dans l’hémicycle. Ce texte, qui dénonce « une insupportable recrudescence de l’antisémitisme », est critiquée par une pétition qui a franchi le seuil symbolique des 700 000 signatures et qui, dépassant le seuil de 500 000 signatures, pouvait être débattue en hémicycle. Mais alors que la commission des lois a voté, ce mercredi 15 avril, contre la tenue d’un débat sur cette pétition, la proposition continue de cristalliser de nombreuses tensions. Le texte de Caroline Yadan propose de lutter contre « un antisémitisme réinventé » et « insidieux ». « L’appel à la destruction d’Israël et sa comparaison à un régime nazi » sont des cibles déclarées de la proposition de loi. Le texte propose, notamment, d'élargir les notions de « provocation à des actes terroristes » et « d'apologie publique d'actes de terrorisme ». La pétition contre la loi Yadan, dénonce alors un texte qui « amalgame l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme) » et qui « représente un réel danger pour la liberté d'expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne ». Alors que le Rassemblement national a apporté son soutien au texte « pour ne rien céder aux ennemis de la République », les groupes de gauche s'opposent à la loi Yadan. En commission, la députée LFI Gabrielle Cathala a mis en cause un texte qui « fait reculer nos libertés fondamentales ». La loi Yadan représente-t-elle une atteinte à la liberté d’expression ?   Invités : • Anne Genetet, députée « Ensemble pour la république » des Français hors de France • Nicolas Turquois, député « Les Démocrates » de la Vienne • Béatrice Bellay, porte-parole du groupe « Socialistes et apparentés »    « Bourbon express » par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 6 min
  3. 1er mai : les coulisses d'un naufrage | Chaque voix compte - 14/04/2026

    15 AVR.

    1er mai : les coulisses d'un naufrage | Chaque voix compte - 14/04/2026

    À LA UNE / 1er mai : les coulisses d'un naufrage À l'issue d'une réunion avec les syndicats hier lundi 13 avril, le gouvernement a renoncé à légiférer sur le travail le 1er mai. Ce jour restera, en l'état, le "seul jour férié, chômé et payé", et ce principe "doit continuer", a assuré le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou. Vivement dénoncée par les syndicats, la proposition de loi devait permettre d'autoriser le travail de salariés dans des commerces de bouche de proximité comme les boulangeries, boucheries, fleuristes, mais aussi dans des établissements culturels. L'ex-premier ministre Gabriel Attal, porteur de la proposition, et le patron du parti Les Républicains, Bruno Retailleau ont déploré la décision de l'exécutif de ne pas faire avancer ce texte, le premier regrettant que le gouvernement n'ait "pas tenu ses engagements", le second dénonçant ses "capitulations à répétition". Grâce à la motion de rejet, le texte pouvait être adopté sans que les députés ne l'aient examiné en première lecture, à la suite d'une commission mixte paritaire (CMP) très rapidement convoquée afin de le rendre applicable dès le 1er mai prochain. Après le rejet tactique du texte vendredi dernier 10 avril, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a alors brandi la menace de la censure, envisagée "avec l'ensemble des partis de gauche". Dans ce contexte, le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé de ne pas demander la convocation de la commission mixte paritaire. La leader de la CGT, Sophie Binet, s'est réjouie que le ministre "ait entendu les alertes des organisations syndicales". Le texte du 1er mai marque-t-il un revers pour le gouvernement ? Invités : Thomas Soulié, journaliste au Parisien Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos BVA  Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT Chroniques : "Le chiffre du jour" par Fanny Guinochet "Quelle histoire !" par Olivier Ravanello LA QUESTION QUI FÂCHE / OQTF: la durée de rétention en question  Ce lundi 13 avril, les députés ont amorcé l'examen de la proposition de loi déposée par le député Charles Rodwell (Ensemble pour la République), visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat. L'objectif affiché par l'élu est de "contribuer à rétablir la sécurité des Français et à prévenir la réitération d'actes criminels et terroristes sur le territoire français" par des étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ont déjà été condamnés par la justice et qui sont considérés comme particulièrement dangereux. Approuvé par la commission des lois le 11 février dernier, le texte signé par Gabriel Attal et Michel Barnier, prévoit de rétablir la possibilité de maintenir en rétention administrative pendant 210 jours des étrangers "condamnés à une peine d'interdiction du territoire pour des actes terroristes ou qui font l'objet d'une décision d'expulsion fondée sur des considérations liées à des activités terroristes pénalement constatées". Cette possibilité existait auparavant, mais a été écartée en août 2025, à la suite de la censure par le Conseil constitutionnel d'une précédente loi visant, elle aussi, à prolonger la durée de la rétention administrative. La députée communiste Elsa Faucillon a dénoncé un texte qui "brade l'Etat de droit" et tend à transformer la rétention administrative en "prison pour étrangers". Face à la commission des lois, le député Charles Rodwell a quant à lui répliqué : "Jamais le respect de cet État de droit ne doit nous condamner à l'impuissance". Faut-il allonger la rétention au nom de la sécurité ? Invités : Charles Rodwell, député "Ensemble pour la République" des Yvelines Céline Hervieu, députée socialiste de Paris "Bourbon express" par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 5 min
  4. Arrêts maladie : la France à bout de souffle | Chaque voix compte - 10/04/2026

    14 AVR.

    Arrêts maladie : la France à bout de souffle | Chaque voix compte - 10/04/2026

    Arrêts maladie : la France à bout de souffle Le gouvernement a présenté ce jeudi 9 avril un ensemble de mesures visant à réduire l'absentéisme au travail. En 2025, d'après le baromètre Axa France publié le mercredi 31 mars, le taux d'absentéisme au travail a atteint un niveau record de presque 5 %. Selon les chiffres présentés par l'exécutif, les dépenses d'indemnités journalières versées par l'Assurance maladie s'élèvent alors à 17,9 milliards d'euros, en hausse de 7 milliards en dix ans. Un rythme « non soutenable », selon le gouvernement. Le plan prévoit sur le site du ministère du Travail, un « kit clef en main » qui permettra aux chefs d'entreprise d'évaluer leur plan de prévention en santé au travail, a expliqué le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le même site internet proposera également un « bouton d'alerte » afin de prévenir « en un clic » l'Assurance maladie d'un éventuel arrêt maladie suspect. Enfin, il est prévu une intensification des contrôles sur les arrêts maladie, qui devraient augmenter de 6 % en 2026. Le patronat a salué des mesures « qui vont dans le bon sens », selon Diane Milleron-Deperrois, en charge de la protection sociale au Medef. En revanche, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT a exprimé sa réserve : « J'aimerais surtout savoir pourquoi les personnes s'arrêtent ? », « J'aimerais bien qu'il y ait un bouton pour les personnes en grande difficulté dans leur entreprise », a-t-elle déclaré. De fait, selon le baromètre réalisé par Ipsos-BVA et le cabinet Empreinte Humaine pour 2025, 47% des salariés sont en situation de détresse psychologique, dont 55% sont des jeunes de moins de 30 ans. Dans ce contexte, l'augmentation des arrêts maladie est-elle le symptôme d'une santé au travail fragilisée en France ? Invités en plateau :  - Fréderic Valletoux, Ancien Ministre de la Santé, - Annick Girardin, Sénatrice RDSE de Saint-Pierre-et-Miquelon, - Danièle Linhart, Sociologue, - Benoit Serre, DRH, Co-Président du Cercle Humania. C'est le nouveau grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon. Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer. Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 3 min
  5. Demain, tous à l'électrique ? | Chaque voix compte - 09/04/2026

    10 AVR.

    Demain, tous à l'électrique ? | Chaque voix compte - 09/04/2026

    À LA UNE : Demain, tous à l'électrique ? Dès le début de la crise au Moyen-Orient, les prix à la pompe sont montés en flèche. Pour faire face à cette dépendance au pétrole et son prix, que ce soit pour se déplacer ou se chauffer, faut-il augmenter la part de l’électrique dans le mix énergétique français. Depuis janvier 2026, 28 % des voitures neuves sont des électriques, sommes nous à un moment de bascule ?  Dans ce contexte, le gouvernement précipite son agenda et s’apprête à présenter un « grand plan d’électrification », censé libérer la France de sa dépendance au pétrole, au gaz et au charbon. « Cette solution, elle a un nom, c’est l’électrification », affirme la ministre déléguée à l’Énergie Maud Bregeon. Pourtant, « Gare aux déceptions », alerte le député (Non Inscrit) Raphaël Schellenberger. « Si les gens attendent de ce plan un gain rapide de pouvoir d’achat, ils vont être déçus. » Quel cap doit prendre la France en matière de planification énergétique, augmenter la part de l’électrique ou continuer de diversifier son mix énergétique ? Invités en plateau : Marc Ferracci, Ancien Ministre de l'Industrie et de l' Énergie Martial You, Chef du service Economie de RTL Stéphane His, consultant climat et énergies renouvelables   "Périer Tranche" par Bertand Périer "Le chiffre du jour" par Julie Ruiz-Perez   La question qui fâche : 1er Mai travaillé: les députés vont trancher. Ce vote de haute importance aura lieu demain dans l'hémicycle. Une fermeture nationale unique en son genre. Parmi les 11 jours fériés en France, le 1er mai est obligatoirement chômé pour tous les travailleurs avec maintien de la rémunération, c’est la loi. Le débat est une nouvelle fois relancé et cette nouvelle proposition de loi n' est pas appréciée par organisations syndicales. Travailler à l’occasion de la fête du travail est aujourd’hui réservé aux chefs d' entreprise, mais reste proscrit pour les employés. Déjà adopté par le Sénat, ce texte doit permettre à certains commerces de proximité tels que les boucheries, les boulangeries et les pâtisseries, les théâtres, les cinémas et les fleuristes, de faire appel à leurs salariés, volontaires et avec une rémunération majorée. Faut-il assouplir les règles qui encadrent ce jour chômé ou faut-il défendre coûte que coûte la fête du travail ?   Invités en plateau : Sylvain Maillard, Député Ensemble pour la République de Paris Sophie Taillé-Polian, Député Écologiste et Social du Val-de-Marne "Bourbon Express" par Marco Paumier « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 6 min
  6. Cessez le feu USA/Iran : Pause ou mirage ? | Chaque voix compte - 08/04/2026

    9 AVR.

    Cessez le feu USA/Iran : Pause ou mirage ? | Chaque voix compte - 08/04/2026

    À LA UNE / Cessez le feu USA/Iran : Pause ou mirage ?   Les tensions internationales continuent de rythmer l’actualité et l’issue des conflits modernes reste incertaine. Un cessez-le-feu, de deux semaines, conclu entre les États-Unis et l’Iran. Renvoyer l’Iran « à l’âge de pierre » : c’est ce que Trump a menacé de faire avant qu’un accord de cessez-le-feu ne soit trouvé dans la nuit entre les deux États, à peine une heure avant la fin de l’ultimatum. Deux semaines de trêve au Moyen-Orient, avec l’arrêt des frappes américaines et iraniennes, bien qu’Israël ait annoncé poursuivre son opération au Liban. Dans le même temps, une mise à jour de la loi de programmation militaire est présentée en Conseil des ministres ce mercredi 8 avril et discutée en commission de la défense nationale et des forces armées. Une révision du texte qui devrait revoir à la hausse les objectifs et les budgets de la défense d’ici 2030, dans un contexte international chaotique. « Pour être craint, il faut être fort », explique la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin. C’est avec cette volonté en tête que l’actualisation de la loi de programmation militaire est discutée à l’assemblée. La France est-elle prête face aux défis de défense qui se profilent ?     Invités en plateau : Jean-Michel Jacques, Président de la Commission de la défense nationale et des forces armées, député EPR du Morbihan Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU  Armin Arefi, grand reporter au « Point »   Chroniques : « Le chiffre du jour » par Julie Ruiz Perez « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / Ecoles vides, classes supprimées ?   Avec 1,7 million d'élèves en moins sur les bancs de l’école à l’horizon 2035, le système scolaire doit s’adapter. « Collectivement, il va falloir que nous arrivions à sortir d’un déni démographique », lançait Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, lors d’une séance de questions au gouvernement le 1er avril. En deux jours, le ministre a dû répondre à huit sollicitations venues de tous les bancs du Parlement. Les questions se concentrent principalement sur les fermetures de classes et la suppression de postes d’enseignants. La baisse de la natalité se traduit aujourd’hui par des fermetures de classes partout en France : 172 fermetures rien qu’à Paris, en primaire et en maternelle. Au niveau national, Aurélie Gagnier, porte-parole du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC, alerte sur « au moins 3 000 fermetures de classes, voire plus ».  Quelles solutions adopter pour faire face à la baisse de la natalité et éviter les crises à venir dans le secteur de l’éducation ?   Invités en plateau : Pierre Henriet, député “Horizons & Indépendants” de vendée Rodrigo Arenas, député “La France insoumise” de paris Invité en Visio Gurvan Le Guellec, journaliste à la rubrique éducation du Nouvel Obs   « Bourbon express » par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 5 min
  7. Carburants : l’État impuissant ?  | Chaque voix compte - 07/04/2026

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    Carburants : l’État impuissant ? | Chaque voix compte - 07/04/2026

    À LA UNE / Carburants : l’État impuissant ?   Alors que les prix de l’essence et du gazole ont dépassé 2 euros le litre en France du fait de la guerre au Moyen-Orient, ce mardi 7 avril, des blocages à l'initiative d'entreprises de travaux publics et de paysages ont eu lieu sur le périphérique nantais. En Corse, les six principaux ports de l'île sont bloqués par des pêcheurs qui demandent la fin de la « spirale mortifère » de l'augmentation du prix des carburants, déjà plus chers sur l'île que sur le continent. Ce même jour, TotalEnergies met fin au plafonnement général des prix de l’essence et du gazole dans ses 3 300 stations françaises. Face à cet enlisement, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a demandé, le lundi 6 avril, à la veille d’une rencontre entre les syndicats et les ministres de l’Économie, du Travail et de l’Energie, la mise en place d’une « prix maximum à la pompe de 1,70 euro ». Elle enjoint également de limiter les prix de vente des pétroliers, ces derniers « font des marges énormes et des bénéfices records » estiment-elle. Le gouvernement a dit prévoir un nouveau dispositif d’aides pour certaines professions mais la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, a de nouveau rejeté un blocage des prix et repoussé toute « aide universelle ». Or, selon un sondage publié par le HuffPost, 84 % des Français réclament une baisse des taxes sur le carburant. Si l’Espagne a décidé une baisse de la TVA de 21%à 10% et a appelé, aux côtés de l’Autriche, de l’Allemagne etc., l'Europe à mettre en place une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, les réponses du gouvernement français sont-elles à la hauteur ? Invités : • Michel Picon, résident de l'Union des entreprises de proximité (U2P) • Bruno Cautrès, enseignant à Sciences Po et chercheur CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po • Emmanuel Duteil, directeur de la rédaction de L'Usine Nouvelle   Chroniques : « Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / Région Grand Est : l'Alsace demande le divorce    Les députés examinent, ce mardi 7 avril, une proposition de loi transpartisane, visant à sortir l’Alsace de la région Grand Est afin d’en faire une région à part entière. Portée par la députée Ensemble pour la République alsacienne Brigitte Klinkert, le texte a été adopté sous un format réduit en commission. Depuis 2021 et la création de la Collectivité européenne d’Alsace (CEA), les deux départements alsaciens (Haut-Rhin et Bas-Rhin) jouissent d’ores et déjà d’un fonctionnement distinct. La PPL prévoit donc que l’Alsace devienne une « collectivité à statut particulier » sur le modèle de la Corse ou de la métropole de Lyon. Si la loi est adoptée, l’Alsace cumulerait alors les compétences de la CEA et celles de la région. « Une simplification du millefeuille territorial » justifiait la députée, Brigitte Klinkert. Cela impliquerait de quitter la région Grand Est, qui depuis la réforme de François Hollande en 2015 regroupe l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République, fervent soutien de cette réforme, soulignait une « demande très forte des Alsaciens ». De son côté, le président de la région Grand Est, Franck Leroy, appelle à « ne pas défaire ce qu’on a mis dix ans à construire ». Opposés à cette PPL, les socialistes ont déposé une motion de rejet. L’exécutif a, quant-à-lui, fait le choix d’un « avis de sagesse », tout en présentant toutefois un amendement afin de prévoir une consultation des habitants du Grand Est. Entre région autonome ou maintien dans le Grand Est : quel sort prochain pour l’Alsace ?   Invités : • Benjamin Morel, constitutionnaliste  • Olivier Becht, député « Ensemble pour la République » du Haut-Rhin    En duplex : • Peio Dufau, député « Socialistes et apparentés » des Pyrénées-Atlantiques   « Bourbon express » par Marco Paumier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 6 min
  8. Faut-il déclarer la guerre au sucre ?  | Chaque voix compte - 03/04/2026

    7 AVR.

    Faut-il déclarer la guerre au sucre ? | Chaque voix compte - 03/04/2026

    À LA UNE / Faut-il déclarer la guerre au sucre ?   Le jeudi 26 mars 2026, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe Les démocrates, face à « l’urgence sanitaire », les députés ont adopté, à l’unanimité, la proposition de loi visant à interdire les sucres ajoutés dans les aliments destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge. En 2023, l’association nationale de défense des consommateurs et usagers CLCV avait publié une enquête portant sur 207 produits d’alimentation pour enfant de moins de 3 ans. Son constat : les allégations nutritionnelles et « santé » portent sur des produits pourtant très sucrés. L’association pointait alors une réglementation européenne obsolète et trop permissive au regard des exigences fixées par l’Organisation mondiale de la santé. Le député Cyrille Isaac-Sibille, à l’origine la proposition de loi, a expliqué vouloir « envoyer un signal politique pour inscrire à l’agenda européen la question des sucres ajoutés dans l’alimentation infantile ». Lors de l’examen du texte, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a rejoint les députés « sur l’intérêt de protéger les enfants et d’améliorer leur alimentation ». Le texte prévoit toutefois qu’un arrêté, pris après avis de l’Anses, dresse une liste de préparations alimentaires exclues de cette interdiction, en déterminant alors le taux maximal de sucres ajoutés dans ces produits. Une exception critiquée par plusieurs députés à gauche. « C’est laisser subsister des failles que les industriels, eux, ne manqueront pas d’exploiter », a protesté l’écologiste Sabrina Sebaihi. Aujourd’hui, près de 5 % des enfants sont considérés en situation d’obésité et 6 % de la population reçoit un traitement médicamenteux contre le diabète, face à ce constat, quel impact du sucre sur notre santé et faut-il encadrer sa consommation ?   Invités : • Aurélien Rousseau, député socialiste des Yvelines et ancien ministre de la Santé et de la Prévention • Xavier Iacovelli, sénateur « Renaissance » des Hauts de Seine et vice-Président du Sénat  • Amine Benyamina, psychiatre et président de la Fédération Française d’addictologie  « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 2 min

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