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Tous les lundis, l'actualité du rugby et du Top14 par la rédaction de L'Equipe. Un podcast animé par Chrystelle Bonnet.

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Tous les lundis, l'actualité du rugby et du Top14 par la rédaction de L'Equipe. Un podcast animé par Chrystelle Bonnet.

    XV de France, puissance 10

    XV de France, puissance 10

    De la pénurie à la profusion. Historiquement, le poste d’ouvreur du XV de France a toujours posé question et, souvent, problème. Sauf que cette année, ils sont trois joueurs à fort potentiel à figurer dans le groupe tricolore : Ntamack, Carbonel et Jalibert.
    Comme à chaque début de mandat en équipe de France, un certain optimisme accompagne le début de l’ère Fabien Galthié. Cette fois-ci, les ouvreurs n’y sont pas étrangers. Le Toulousain Romain Ntamack (20 ans), le Toulonnais Louis Carbonel (20) et le Bordelais Matthieu Jalibert (21) sont jeunes, talentueux et performants en club. Quels sont leurs profils ? Est-il imaginable de conjuguer leurs compétences ?
    Traditionnellement, le demi de mêlée est de facto le patron du jeu en Bleu et l’ouvreur, épié, est soumis à une forte pression. S’ajoutera à celle-ci, cette fois, une concurrence forte, puisqu’un seul homme portera le numéro dix. La logique voudrait que Ntamack, titulaire pendant la Coupe du monde, parte avec un temps d’avance. Mais Jalibert fait des étincelles avec l’UBB, champion d’automne. Et Carbonel ne se voit pas évoluer à un autre poste. Cette compétition interne peut-elle s’avérer néfaste pour les intéressés comme pour l’équipe alors que le Tournoi des Six Nations débute le 2 février, face aux Anglais ?
    Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Romain Bergogne et Maxime Raulin. Réalisé par Roland Richard.

    • 29 min
    Une jeune génération pour sauver la France ?

    Une jeune génération pour sauver la France ?

    Un choix radical. La liste de 42 joueurs de Fabien Galthié n'a laissé aucun doute quant à l'orientation donnée aux Bleus pour le Six Nations : un rajeunissement absolu. Mais promouvoir de jeunes joueurs sans expérience est-il la solution pour reconstruire l'équipe de France ?
    Ils ne sont que 7 sur un groupe de 42 à compter 20 sélections ou davantage. On a souvent évoqué l'absence d'une grande génération pour expliquer les contre-performances de l'équipe de France depuis la finale du Mondial 2011. Assiste-t-on à l'avènement d'une promotion dorée - 17 nouveaux figurent dans le groupe - avec notamment plusieurs Bleus champions du monde des moins de 20 ans en 2018 et 2019 ?
    Mais quel que soit le talent qu'on leur prête, l'expérience fait défaut à certains de ces jeunes joueurs. Leur vécu professionnel se limite à quelques matches de Top 14. N'y a-t-il pas un risque de donner le sentiment que la tunique bleue est bradée ?
    Enfin, Fabien Galthié avait déclaré vouloir « gagner des matches, des titres vite ». Peut-on envisager de s'imposer rapidement alors qu'un seul trentenaire figure dans le groupe, Bernard Le Roux (30 ans) ? Mais en même temps, ces dernières années n'ont pas servi la cause des joueurs plus âgés sur le plan sportif. Au bout du compte, y a-t-il donc des raisons d'être optimiste alors que se profile le défi anglais dès le 2 février ?
    Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Renaud Bourel et Arnaud Requenna.

    • 33 min
    Bordeaux-Bègles se prend au jeu

    Bordeaux-Bègles se prend au jeu

    C'est un champion d'automne inattendu. L'Union Bordeaux-Bègles, abonnée aux déceptions et aux qualifications manquées en phases finales, n'a perdu que 2 matches en 13 journées. Le tout avec un jeu séduisant.
    Depuis la création du club en 2006, jamais l'UBB n'avait occupé la première place du Championnat. Avec 47 points au compteur à mi-saison, les Girondins réalisent la quatrième meilleure performance de l'histoire du Top 14 à ce stade. Mais l'équipe de Christophe Urios va-t-elle tenir la distance et se qualifier pour la première fois de sa jeune histoire pour les barrages ou même les demi-finales directement ? En quoi cette UBB est-elle différente de celles des années passées ?
    Christophe Urios, justement, est arrivé l'été dernier, escorté d'une solide réputation d'apôtre d'un jeu efficace mais restrictif. Après avoir hissé Oyonnax en phases finales (2015) et permis à Castres de décrocher le Brennus (2018), comment le truculent technicien s'est-il transformé en héraut du jeu offensif sur les rives de la Garonne ?
    Animé par Maxime Raulin, avec Alex Bardot et Yann Sternis.

    • 28 min
    Montpellier, le mal-aimé

    Montpellier, le mal-aimé

    La désaffection semble grandir année après année. Depuis 2011 et l'arrivée de Mohed Altrad, le MHR concentre les critiques : jeu trop restrictif, interrogations autour du salary cap, management jugé brutal... Cette image brouillée est-elle vraiment justifiée ?
    C'est à vous donner le vertige. Au printemps 2011, Montpellier s'inclinait en finale du Top 14 face à Toulouse (10-15) mais les hommes de Fabien Galthié suscitaient l'enthousiasme. En difficulté financière, le club héraultais est sauvé dans la foulée par un inconnu, Mohed Altrad. Huit ans plus tard, l'homme d'affaires cristallise le désamour entourant le MHR. Comment Altrad, qui a tant investi dans son club mais aussi sponsorisé la Fédération française de rugby, peut-il susciter une telle défiance ?
    On lui reproche de ne pas respecter le salary cap, cette limite de la masse salariale imposée aux clubs évoluant en Top 14 et fixée à 11,3 millions d'euros pour la saison en cours. Mais Montpellier n'est pas la seule équipe cernée par les soupçons. Alors pourquoi le club héraultais est-il toujours au cœur des débats ?
    L'envie de gagner, vite, d'Altrad n'est-elle finalement pas la mère de tous les maux ? Malgré une quinzaine de millions d'euros injectés dans le MHR, le président montpelliérain n'a gagné qu'une Challenge Cup en 2016. L'arrivée de Xavier Garbajosa au poste d'entraîneur l'été dernier a toutefois ramené une certaine sérénité dans le club. Alors serait-ce la bonne année pour Montpellier ?
    Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Clément Dossin et Philippe Pailhories.

    • 32 min
    Stade Français, le blues dans la maison rose

    Stade Français, le blues dans la maison rose

    Difficile de croire que le Stade Français était champion de France au printemps 2015. Quatre ans ont passé et voilà la citadelle rose bonne dernière du Top 14. Son entraîneur, Heyneke Meyer, est parti mi-novembre. Comment le club de la capitale en est-il arrivé là ?
    Qui est le coupable ? Après sept défaites en neuf journées et une place de lanterne rouge, le Stade Français s'est séparé de son entraîneur Heyneke Meyer mi-novembre. Malgré un budget annuel pharaonique de 40 millions d'euros - du jamais-vu en Top 14 - forgé grâce au président milliardaire Hans-Peter Wild, le club de la capitale n'y arrive pas. Mais la faute n'était-elle imputable qu'à l'entraîneur sud-africain, arrivé au printemps 2018 ?
    La méthode Meyer, fondée sur une préparation physique rude, un jeu de conquête et d'occupation, n'a finalement pas fonctionné. L'avènement d'un jeu restrictif dans un club titré en 2015 avec un entraîneur, Gonzalo Quesada, adepte du beau jeu, ne s'est-il pas ajouté à une gouvernance distante de Wild et au départ mal négocié des leaders historiques (Camara, Flanquart, Parisse à l'été et Plisson, mi-novembre) ? Le Stade Français ne vit-il pas une crise d'identité ?
    Le diagnostic doit être posé avec précision car il en va du maintien du club dans l'élite. Le duo d'entraîneurs Arias - Sempéré, bricolé à la hâte, manque d'expérience et ne semble pas être appelé à durer. La direction cherche en effet un successeur à Meyer. Quel est le profil ciblé ? L'ancienne gloire de la maison, Thomas Lombard, fraîchement nommé directeur général, trouvera-t-il les solutions ?
    Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Maxime Raulin.

    • 31 min
    L'Afrique du Sud, au-delà du rugby

    L'Afrique du Sud, au-delà du rugby

    C'est l'histoire d'un triomphe bâti dans l'urgence. En dix-huit mois, les Springboks sont passés des abîmes au sommet. L'architecte de ce succès, le sélectionneur Rassie Erasmus, a réconcilié son pays avec son équipe.
    Le 17 septembre 2017, l'Afrique du Sud reçoit une fessée record en Nouvelle-Zélande (57-0). Moins de six mois plus tard, Rassie Erasmus est nommé à la tête des Boks et, presqu'un an jour pour jour après la déroute d'Auckland, le 15 septembre 2018, le miracle est en marche : l'Afrique du Sud domine la Nouvelle-Zélande (36-34) chez elle, à Wellington. Un an plus tard encore, les Boks sont champions du monde face à l'Angleterre (32-12). Comment Erasmus a-t-il réalisé ce prodige ?
    Parmi les décisions fortes prises par l'ancien troisième-ligne international durant son mandat : nommer Siya Kolisi capitaine. Le flanker est le premier Noir à occuper cette fonction dans l'histoire des Boks. Plus généralement, onze joueurs noirs étaient de cette aventure mondiale au Japon. Il n'y en avait qu'un seul lors du premier sacre en 1995 et seulement cinq lors du deuxième en 2007. Cette mixité a-t-elle vraiment suscité une ferveur chez l'ensemble de la population sud-africaine ?
    Ce troisième titre restera marqué du sceau de la puissance et de la conquête. Alors que retiendra-t-on du jeu sud-africain ? Les autres nations, les franchises et les clubs essaieront-ils de s'en inspirer, de l'imiter ?
    Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Richard Escot et Aurélien Bouisset (à Tokyo, au Japon, par téléphone).

    • 32 min

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