Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

  1. Méthode BISOU, chœur d'enfants, rêves et pierres au rein : avez-vous bien écouté Y'a de l'idée cette année ?

    5 days ago

    Méthode BISOU, chœur d'enfants, rêves et pierres au rein : avez-vous bien écouté Y'a de l'idée cette année ?

    Clap de fin pour cette saison de Y'a de l'idée ! Depuis le mois de septembre, des centaines d'initiatives, de projets citoyens, d'innovations et de belles histoires ont été mises à l'honneur sur Nostalgie. Pour terminer l'année en douceur, place à un petit quiz qui permet de revenir sur quelques chroniques marquantes. Premier arrêt à Molenbeek, où est né le projet Sing in Molenbeek - Chanter pour vivre ensemble. Lancée dans la foulée des attentats de 2016, cette initiative réunit aujourd'hui près de 1000 enfants autour du chant choral. Encadrés par des chefs de chœur professionnels, ils découvrent la musique, prennent confiance en eux et accèdent à des lieux culturels prestigieux comme Bozar, La Monnaie où encore le château royal de Laeken ! Une manière de montrer une autre image de la jeunesse et de faire de la culture un formidable outil d'inclusion. Autre sujet qui avait marqué la saison : la méthode BISOU, un outil simple pour lutter contre les achats impulsifs, particulièrement utile à l'approche des soldes. Avant d'acheter, elle invite à se poser cinq questions essentielles : en ai-je Besoin ? Dois-je l'acheter Immédiatement ? Ai-je déjà quelque chose de Semblable ? Quelle est son Origine ? Me sera-t-il vraiment Utile ? Un petit exercice qui aide à consommer de façon plus réfléchie tout en limitant le gaspillage. Impossible également d'oublier l'une des recherches scientifiques les plus insolites évoquées cette année. Des chercheurs américains ont démontré que les montagnes russes pouvaient favoriser l'évacuation de certains calculs rénaux. Cette étude, récompensée par un prix Ig-Nobel, avait été menée avec des reins artificiels remplis de faux calculs embarqués dans une attraction de Disney World. Une expérience surprenante qui rappelle que la science sait parfois faire sourire… avant de faire avancer les connaissances. Enfin, difficile de conclure sans revenir sur cette magnifique rencontre avec les participants de la Senior Academy, ces ateliers de théâtre destinés aux seniors. Une phrase prononcée par une élève octogénaire Danièle Dulière, fondatrice du projet, résume à elle seule tout l'esprit de cette émission : "Ne diminuez jamais les talents qui sommeillent en vous." C'est sans doute le plus beau message à retenir de cette saison. Il n'y a pas d'âge pour apprendre, créer, entreprendre ou se lancer dans une nouvelle aventure. Chaque idée, même modeste, peut devenir une source d'inspiration et contribuer à construire une société plus solidaire, plus créative et plus respectueuse. Merci d'avoir suivi Y'a de l'idée tout au long de cette année. Si vous souhaitez réécouter les chroniques, elles sont disponibles à tout moment sur nostalgie.be et un best of sera également proposé tout au long de l'été sur les plateformes d'écoute. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  2. Arc-en-Ciel organise une grande collecte de matériel scolaire pour des enfants fragilisés

    6 days ago

    Arc-en-Ciel organise une grande collecte de matériel scolaire pour des enfants fragilisés

    Chaque année, l’association Arc-en-Ciel mobilise les citoyens autour d’actions concrètes en faveur des enfants les plus fragilisés. Beaucoup la connaissent grâce au Nostalgie Magic Tour, qui permet de récolter des jouets redistribués ensuite à des écoles de devoirs, institutions et associations. Cet été, c’est une autre forme de solidarité qui est mise à l’honneur : la collecte de matériel scolaire. Cette édition marque toutefois un changement important. Contrairement aux années précédentes, Arc-en-Ciel ne récolte désormais plus que du matériel neuf. Une évolution motivée par des raisons pratiques et organisationnelles. Comme l’explique Christine Joiris, responsable sensibilisation de l’association, le matériel neuf permet de répondre plus facilement et plus équitablement aux besoins des structures bénéficiaires. Dès à présent, chacun peut participer à l’opération en déposant des fournitures scolaires neuves dans les magasins Fox ou à la Ciaco de Louvain-la-Neuve. Classeurs, cahiers, stylos, gommes, marqueurs ou encore matériel de dessin : chaque don compte. Une fois récolté, le matériel est centralisé par Arc-en-Ciel. Les équipes vérifient que les fournitures sont bien neuves, les trient par catégorie puis constituent des colis adaptés aux besoins des différentes associations partenaires. Chaque structure reçoit ainsi du matériel en fonction du nombre d’enfants qu’elle accompagne. L’enjeu dépasse largement la simple distribution de fournitures. La mission première d’Arc-en-Ciel est de permettre à chaque enfant d’accéder à des loisirs de qualité. Lorsque les associations n’ont plus à consacrer une partie de leur budget à l’achat de matériel scolaire, elles peuvent investir davantage dans des activités culturelles, sportives ou éducatives. Les besoins sont particulièrement importants cette année. Près de 100 associations se sont déjà inscrites pour bénéficier de l’opération, ce qui représente environ 4 800 enfants. L’an dernier, la collecte avait permis de soutenir plus de 2 500 jeunes au travers de 60 associations. Avec cette nouvelle formule centrée sur le matériel neuf, Arc-en-Ciel espère pouvoir répondre à une demande encore plus importante. Et même si l’on peut parfois penser qu’un simple stylo ou une gomme ne changeront pas grand-chose, l’association rappelle que ce sont justement l’accumulation de ces petits gestes qui permet de faire la différence. Chaque fourniture offerte contribue à alléger les dépenses des familles et des structures d’accueil tout en donnant à davantage d’enfants les mêmes chances de réussite. Pour connaître les points de collecte et obtenir toutes les informations pratiques, rendez-vous sur le site d’Arc-en-Ciel. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  3. La pire photographe du monde, du sang pour Metallica et des cours de bonheur à l’école

    23 Jun

    La pire photographe du monde, du sang pour Metallica et des cours de bonheur à l’école

    Vous vous souvenez peut-être de ce concours étonnant lancé il y a quelques semaines par la compagnie aérienne Icelandair : recruter le ou la pire photographe du monde pour promouvoir l’Islande. L’idée était aussi simple que brillante. Les participants devaient prouver leur incapacité à réussir une photo correcte. Doigt devant l’objectif, sujet flou, cadrage raté, personnage coupé en deux : tout était permis. L’objectif ? Montrer que les paysages islandais sont tellement spectaculaires que même les pires clichés restent impressionnants. Le succès a largement dépassé les attentes. Plus de 127 000 candidatures ont été reçues. C’est finalement une Française, Blanche Mortemard, qui a décroché le titre tant convoité grâce à une collection de photos particulièrement catastrophiques : paysages enneigés masqués par un doigt, monuments flous ou encore oreilles d’inconnus s’invitant au premier plan. Le jury a salué son talent très particulier avec humour : « C’est vraiment une mauvaise photographe, elle est incroyable ». Récompense à la clé : un voyage de dix jours en Islande et un chèque de 50 000 dollars pour documenter son aventure estivale. Une campagne de communication décalée qui a permis à Icelandair de faire parler de la destination partout dans le monde. Changement d’ambiance avec un autre projet original, cette fois dans l’univers du rock. Le groupe Metallica s’est associé aux services de transfusion sanguine britanniques à l’occasion de sa tournée au Royaume-Uni. Avant plusieurs concerts organisés à Glasgow, Cardiff et Londres, les fans sont invités à accomplir un geste simple mais essentiel : donner leur sang. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de l’engagement du groupe. Depuis près de dix ans, la fondation All Within My Hands soutient de nombreuses causes sociales. Elle finance notamment des programmes de formation professionnelle et collabore régulièrement avec des banques alimentaires dans les villes où le groupe se produit. Pour Metallica, chaque tournée doit laisser une trace positive dans les communautés qui l’accueillent. Cet appel au don de sang prolonge cette philosophie en répondant à un besoin permanent des services de santé. Enfin, direction l’Allemagne où une autre initiative attire l’attention. Face à la montée des difficultés psychologiques observées chez les jeunes depuis la pandémie, plusieurs centaines d’établissements scolaires ont introduit des cours de bonheur dans leur programme. L’objectif n’est évidemment pas d’apprendre aux élèves à être heureux sur commande, mais plutôt de leur transmettre des outils concrets pour mieux comprendre leurs émotions, développer leur confiance en eux, apprendre à communiquer ou encore identifier leurs limites. Le mouvement prend de l’ampleur : plus de 5 000 enseignants ont déjà été formés à cette approche. Dans certaines écoles, jusqu’à deux heures par semaine sont consacrées à ces apprentissages. Les recherches en psychologie montrent en effet que le bien-être émotionnel durant l’enfance influence durablement la réussite, les relations sociales, la santé mentale et même l’engagement citoyen à l’âge adulte. 3 initiatives très différentes mais qui partagent finalement une même idée : utiliser la créativité, la solidarité ou l’éducation pour améliorer un peu le monde qui nous entoure. Que ce soit en valorisant l’autodérision, en sauvant des vies grâce au don de sang ou en aidant les jeunes à mieux se connaître, ces projets rappellent qu’il existe mille façons d’agir positivement. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.

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  4. C'est reparti pour les 100 minutes pour changer le monde : associations, manifestez-vous !

    22 Jun

    C'est reparti pour les 100 minutes pour changer le monde : associations, manifestez-vous !

    C’est un rendez-vous devenu incontournable pour les acteurs de terrain qui œuvrent chaque jour à rendre la société plus humaine, plus solidaire et plus inclusive. La 12e édition de l’opération 100 minutes pour changer le monde est officiellement lancée. Le principe est simple : offrir aux associations, collectifs citoyens et initiatives porteuses de sens une visibilité exceptionnelle sur les antennes de Nostalgie, Nostalgie+, NRJ, NRJ+ et Chérie. Les projets sélectionnés bénéficient de 100 minutes d’espace publicitaire pour faire connaître leurs actions et sensibiliser le grand public à leurs causes. L’année dernière, quinze associations ont été distinguées par un jury. Parmi elles, l’asbl Étincelle, active dans le domaine de la santé mentale. Son objectif : accompagner les enfants, adolescents et jeunes adultes qui vivent au quotidien avec un proche en souffrance psychique. Une réalité souvent méconnue, mais qui peut avoir un impact considérable sur l’équilibre des jeunes aidants. Dans le registre de la solidarité, l’association PMR Récup a également marqué les esprits. Son action repose sur un principe simple mais efficace : récupérer du matériel médical inutilisé pour lui offrir une seconde vie. Fauteuils roulants, lits médicalisés ou équipements adaptés sont ensuite proposés à prix solidaire à des personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite. Une démarche qui combine à la fois économie circulaire, accessibilité aux soins et inclusion. Autre initiative inspirante : Quand on danse. Fondée par une infirmière passionnée de danse, cette association organise des moments de danse et de partage dans les maisons de repos et auprès de personnes malades. Peu importe l’âge ou la mobilité, l’objectif est de recréer du lien social, de susciter des émotions positives et de permettre à chacun de profiter des bienfaits de la musique et du mouvement. Du côté du bien-être animal, l’association Sans Collier poursuit son engagement auprès des chiens et chats abandonnés, maltraités ou perdus. Chaque année, elle accompagne plus de 1 600 animaux vers une nouvelle vie. Enfin, l’association O'smose forme des chiens d’assistance destinés aux personnes à mobilité réduite, aux personnes épileptiques ou diabétiques ainsi qu’aux enfants atteints d’autisme ou de maladies rares. Un accompagnement précieux qui favorise l’autonomie et améliore considérablement la qualité de vie. Les candidatures pour cette nouvelle édition sont ouvertes jusqu’au 31 août. Que vous soyez une association, un collectif citoyen ou le porteur d’un projet positif, c’est peut-être l’occasion de faire rayonner votre initiative et de toucher un public plus large. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  5. Comment voyager local et soutenir les musées belges : deux idées pour un été de proximité

    19 Jun

    Comment voyager local et soutenir les musées belges : deux idées pour un été de proximité

    Pas besoin de traverser la planète pour vivre une véritable aventure. C’est le pari de My Local Trip, une jeune plateforme belge qui encourage les voyageurs à explorer les trésors parfois méconnus de leur propre région. Derrière ce projet se trouve Shanon, ancienne assistante sociale dans le secteur de la protection de l’enfance. Après avoir grandi dans une famille active dans l’horeca et beaucoup voyagé, elle a fait un constat simple : la Belgique regorge de lieux magnifiques, de producteurs passionnés, de restaurateurs talentueux et d’hébergements de caractère qui restent souvent dans l’ombre. Avec My Local Trip, son objectif est de créer des ponts entre ces acteurs locaux et les voyageurs en quête d’expériences authentiques. La plateforme ne se contente pas de proposer un hébergement ou un restaurant. Elle construit de véritables expériences de voyage locales. L’idée est de permettre aux visiteurs de découvrir une région à travers plusieurs partenaires complémentaires : une chambre d’hôtes, une table locale, une activité culturelle ou une excursion originale. Parmi les exemples mis en avant, on retrouve notamment la région de Visé, idéale pour les amateurs de balades à vélo, avec ses paysages, ses bonnes adresses et ses expériences insolites. La démarche bénéficie également aux professionnels du tourisme local. Les restaurateurs, hébergeurs ou prestataires d’activités peuvent rejoindre la plateforme via l’onglet « devenir partenaire local ». Le modèle économique se veut transparent : les partenaires paient une cotisation annuelle mais aucune commission n’est prélevée sur les réservations, permettant ainsi aux revenus de rester entre les mains des prestataires. Et si cet été était aussi l’occasion de pousser les portes d’un musée ? Partout en Belgique francophone, de nombreux établissements proposent des activités spécialement conçues pour les familles grâce au label Marmaille & Co. L’objectif est de rendre la culture accessible aux plus jeunes de manière ludique et interactive. Au programme : se transformer en super-héros au musée de la Banque nationale, découvrir le métier de tailleur de pierre au Centre d’interprétation de la Pierre de Sprimont ou encore participer à des ateliers créatifs à la Fondation Folon. Chasses au trésor, visites thématiques, ateliers participatifs et animations sont organisés tout au long de l’été dans des dizaines d’institutions culturelles. Toutes les activités de l'été seront à découvrir sur les réseaux sociaux. Cette dynamique familiale arrive à un moment particulier pour le secteur muséal. Face à la diminution de certaines subventions, de nombreux établissements cherchent à rappeler leur rôle essentiel dans la vie culturelle et éducative. C’est dans ce contexte que l’ASBL Musées et Société en Wallonie lance une initiative originale. Cet été, les visiteurs trouveront dans plusieurs musées de Bruxelles et de Wallonie un QR code permettant de rédiger un message de soutien au secteur muséal. Les témoignages récoltés seront ensuite transmis à la ministre de la Culture. Une manière positive et participative de défendre les musées. Plutôt que de mettre en avant les difficultés du secteur, l’opération invite les visiteurs à partager ce que les musées leur apportent : de la curiosité, de l’émerveillement, de la transmission et du lien. Entre tourisme local, expériences authentiques, patrimoine culturel et soutien aux acteurs de proximité, cet été pourrait bien être l’occasion de redécouvrir les richesses qui se trouvent juste à côté de chez nous. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.

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  6. Sport et réchauffement climatique : comment et pourquoi les compétitions vont devoir s'adapter

    18 Jun

    Sport et réchauffement climatique : comment et pourquoi les compétitions vont devoir s'adapter

    Le réchauffement climatique n’est plus une menace abstraite pour le monde du sport. Il influence déjà les compétitions, les infrastructures et les conditions de pratique partout dans le monde. C’est l’un des constats mis en lumière dans un récent hors-série du Courrier international consacré aux bouleversements climatiques qui transformeront notre manière de vivre dans les années à venir. Parmi les exemples les plus frappants figure le football, confronté à des épisodes de chaleur de plus en plus intenses. Lors des grandes compétitions internationales, les organisateurs doivent désormais intégrer des pauses fraîcheur, renforcer les protocoles médicaux et adapter les horaires des rencontres. Des mesures qui étaient exceptionnelles il y a encore quelques années mais qui tendent à devenir la norme. Cette évolution concerne évidemment les sportifs professionnels, mais aussi les pratiquants amateurs. Les spécialistes alertent notamment sur la situation des enfants et des adolescents, dont l’organisme régule moins efficacement la température corporelle. Les risques de déshydratation, de malaise ou de coup de chaleur augmentent fortement lors des périodes de canicule. Les infrastructures sportives elles-mêmes sont désormais concernées. C’est notamment le cas des terrains synthétiques, qui accumulent beaucoup plus de chaleur que le gazon naturel. Dans certaines conditions météorologiques, leur température peut atteindre des niveaux préoccupants pour la santé des joueurs. Plusieurs responsables sportifs, notamment en Amérique du Sud, plaident aujourd’hui pour un retour progressif au gazon naturel dans certains centres de formation. Selon plusieurs études relayées par le rapport Football for Future, près de 90 % des stades analysés à travers le monde devront adapter leurs infrastructures aux nouvelles conditions climatiques d’ici 2050. Cela passera notamment par davantage d’ombre, de ventilation, de récupération d’eau et de systèmes de refroidissement adaptés. Le phénomène dépasse largement le cadre du football. Le cyclisme professionnel est lui aussi confronté à des températures de plus en plus élevées. Des recherches menées sur le Tour de France montrent que plusieurs étapes historiques connaissent aujourd’hui des niveaux de stress thermique nettement supérieurs à ceux observés il y a quelques décennies. Pour limiter les risques, certaines pistes sont déjà envisagées : départs plus matinaux, zones ombragées pour les coureurs avant les étapes, multiplication des points de ravitaillement ou encore recours à des serviettes rafraîchissantes pendant les efforts. Les sports d’endurance, comme le marathon ou le triathlon, figurent également parmi les disciplines les plus exposées aux vagues de chaleur. Quant aux sports d’hiver, ils font face à une autre conséquence directe du changement climatique : la diminution de l’enneigement naturel. De nombreuses stations doivent déjà adapter leurs calendriers, leurs équipements ou leurs modèles économiques. Tous ces ajustements représentent des investissements importants. Pourtant, de nombreux experts rappellent qu’il ne s’agit plus seulement d’une question de confort mais bien de sécurité. Adapter les infrastructures sportives devient progressivement une nécessité pour protéger les pratiquants. Au-delà de ces transformations techniques, le sport pourrait également jouer un rôle majeur dans la sensibilisation climatique. Les clubs, les fédérations et les grands événements sportifs disposent d’une visibilité exceptionnelle. En alertant sur les risques liés aux vagues de chaleur et en promouvant de nouveaux comportements, ils pourraient contribuer à faire évoluer les mentalités. Car le sport est aujourd’hui bien plus qu’un simple spectacle. Il est devenu l’un des premiers secteurs à expérimenter concrètement les conséquences du réchauffement climatique. Et il pourrait aussi être l’un des premiers à montrer comment s’adapter à ce nouveau monde. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.

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  7. Viande cultivée : l’alternative qui pourrait révolutionner notre alimentation sans abattage animal

    16 Jun

    Viande cultivée : l’alternative qui pourrait révolutionner notre alimentation sans abattage animal

    La viande cultivée, produite à partir de cellules animales en laboratoire, pourrait bien transformer notre rapport à l’alimentation, à l’élevage et à l’environnement. Cette technologie, appelée agriculture cellulaire, suscite un intérêt croissant à travers le monde. Pour comprendre de quoi il s’agit, nous avons interrogé Sébastien De Jonge, directeur opérationnel de l’organisation de défense animale GAIA. Le principe est relativement simple : quelques cellules animales sont prélevées puis placées dans des cuves de culture où elles se multiplient naturellement. Le procédé est souvent comparé à celui utilisé pour fabriquer du yaourt ou de la bière. À l’arrivée, on obtient une viande qui possède les mêmes caractéristiques qu’une viande issue de l’élevage traditionnel : même texture, même goût, même valeur nutritionnelle. Contrairement au faux gras ou aux nombreux produits végétaux qui tentent de reproduire les saveurs de la viande, la viande cultivée reste un produit animal. Elle s’adresse notamment aux consommateurs qui apprécient la viande mais souhaitent réduire l’impact de leur alimentation sur les animaux ou l’environnement. Les défenseurs de cette innovation y voient plusieurs avantages majeurs. D’abord, elle permettrait de réduire considérablement le nombre d’animaux élevés et abattus pour l’alimentation humaine. Aujourd’hui, plus de 80 milliards d’animaux terrestres sont tués chaque année dans le monde pour répondre à la demande alimentaire. Ensuite, les bénéfices environnementaux pourraient être significatifs. Plusieurs études estiment que la production de viande cultivée pourrait nécessiter jusqu’à 90 % de terres en moins que l’élevage conventionnel. Les besoins en eau pourraient également être fortement réduits, tout comme certaines émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage intensif. Cette technologie n’est plus un simple concept. La commercialisation de viande cultivée est déjà autorisée dans certains pays comme Singapour, les États-Unis ou Israël. Plus récemment, une première ferme dédiée à la production de viande cultivée a vu le jour aux Pays-Bas, preuve que cette filière commence à sortir des laboratoires pour entrer dans une phase industrielle. En Belgique, la commercialisation n’est pas encore autorisée, mais plusieurs procédures réglementaires sont en cours au niveau européen. De nombreux observateurs estiment que ces produits pourraient arriver sur nos marchés dans les prochaines années. Pour les agriculteurs eux-mêmes, cette évolution pourrait ouvrir de nouvelles perspectives. Certaines exploitations pourraient un jour se reconvertir partiellement vers la production cellulaire, en complément ou en remplacement de certains élevages traditionnels. Reste évidemment de nombreuses questions : l’acceptation par les consommateurs, les coûts de production, le cadre réglementaire ou encore la place que cette innovation occupera dans notre alimentation future. Une chose est sûre : la viande cultivée ne laisse personne indifférent et pourrait bien constituer l’une des grandes révolutions alimentaires du XXIe siècle. Besoin de plus d'infos ? Rendez-vous sur le www.viandecultivee.be. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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