359 episodes

Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Tech et d'Internet.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Choses à Savoir TECH Choses à Savoir

    • Technology
    • 4.0 • 4 Ratings

Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Tech et d'Internet.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Des serveurs DNS européen pour se libérer de Google ?

    Des serveurs DNS européen pour se libérer de Google ?

    Aujourd’hui, place à un sujet très technique mais néanmoins passionnant : la souveraineté des européens en matière d’internet. En effet, il semble très difficile voir impossible de se passer de Google. Et pourtant, l’Union Européenne vient de lancer un appel d'offres pour créer un résolveur DNS pour l'ensemble des 27 États membres. Qu’est-ce qu’un serveur DNS ? Et comment cela pourrait rendre l'Europe plus indépendante vis-à-vis de Google ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Avant toute chose, il faut savoir qu’un serveur DNS est crucial pour accéder à Internet. En fait, lorsque vous taper l’adresse du site sur lequel vous voulez allez dans la barre de recherche de votre navigateur, votre ordinateur consulte un serveur DNS, aussi appelé résolveur, pour connaître l'adresse IP du site, en clair, le chemin à emprunter pour y accéder. Habituellement, les appareils utilisent les serveurs DNS de leur fournisseur d'accès à Internet, mais il est aussi possible d'utiliser des serveurs publics, comme ceux de Google. D’ailleurs, dans son appel d’offres la Commission européenne souligne qu’une grande partie des institutions et des internautes utilisent des serveurs DNS localisés en dehors de l'Europe. De quoi inquiéter les autorités sur le respect de la vie privée, et les pousser à agir avec le projet DNS4EU. L’idée est donc de créer plusieurs serveurs DNS capables de prendre charge des normes assez contraignantes pour protéger la vie privée des internautes en Europe, avec interdiction de vendre ou monétiser les données personnelles.
    L’une des exigences de l’Unions Européenne, est que les serveurs intègrent un système de filtrage afin de protéger les internautes des sites contenant des virus ou des campagnes de phishing. Par ailleurs, ces serveurs devront également bloquer les sites visés par des décisions de justice, par exemple ceux contenant des contenus piratés, ce qui n’est pas le cas avec les serveurs de Google entre autres. Si certains pourraient y voir une tentative de censure pour le Web sur le vieux continent, il faut savoir que les fournisseurs d’accès à internet sont déjà soumis à de telles mesures qui en partie impactent déjà notre navigation sur internet. À noter que ces serveurs seront simplement mis à disposition du public, et non utilisés par défaut. Les utilisateurs auront donc toujours le choix.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 2 min
    Un processeur spécial minage signé Intel ?

    Un processeur spécial minage signé Intel ?

    Vous le savez tant on en parle régulièrement dans ce podcast, le minage de crypto-monnaies est un véritable phénomène qui parfois peut rapporter beaucoup d’argent ! En effet, le cours du Bitcoin, monnaie virtuelle la plus connue et la plus populaire, est aux alentours de 30 000 euros unité en cette fin janvier. Ceci dit, le minage de crypto-monnaies demande énormément d’énergie et donc est un vecteur de pollution important. Sans rentrer dans le détail du processus, le minage exploite essentiellement les processeurs des ordinateurs et leur carte graphique, aussi connu par les acronymes CPU et GPU. Or, c’est en partie parce que l’immense majorité de ces composants informatiques ne sont pas optimisés pour le minage que la consommation électrique est énorme. Ainsi, Intel s’est penché sur le problème et devrait sortir sa puce Bonanza Mine, c’est son nom, en février, conçue spécialement pour le minage de crypto tout en étant très économe en énergie.
    Pour l’historique, c’est lors de la conférence annuelle ISSCC, qui regroupe les industriels du secteur des processeurs, qu’Intel a annoncé la nouvelle. Dans le détail, la Bonanza Mine est un processeur décrit comme une puce Asic très économe en énergie et fonctionnant à très basse tension. Si vous ne les connaissez pas, les Asic constituent une famille de processeurs visant à optimiser leurs tâches. D’ailleurs, Intel n'est pas le seul sur ce marché de niche, et se positionne clairement face à des spécialistes du genre comme la marque Bitmain ou encore MicroBT.
    Mais si l’on remonte un peu le cours des événements, cela fait tout de même 4 ans qu'Intel travaille sur la conception de processeurs dédiés au minage des cryptos. En proposant des composants dédiés, Intel envoie un signal fort : ses processeurs dédiés au gaming ne doivent plus être utilisés pour le minage. En attendant la présentation de la puce en détail en février, on peut facilement imaginer d’Intel se fera tranquillement une place sur un secteur aux prix prohibitif jusqu’alors. En effet, les prix de la concurrence sont tout simplement inabordables pour la grande majorité des mineurs. D’après le média américain Fox Business, Intel aurait déjà trouvé un premier client de choix, la start-up de minage Griid, avec un contrat de plusieurs années à la clé.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 2 min
    Comment assurer la sécurité des enfants dans le métaverse ?

    Comment assurer la sécurité des enfants dans le métaverse ?

    La montée en puissance du métaverse pose un certain nombre de questions, que ce soit en terme d'infrastructures, d'équipements, de puissance nécessaire pour le faire tourner et surtout la sécurité des utilisateurs, notamment des plus jeunes. Le groupe Meta, propriétaire de Facebook, Instagram et Oculus notamment, va bientôt être interrogé par l'ICO, Information Commissioner's Office au Royaume Uni, afin de vérifier les mesures qui seront mises en place dans ce domaine.
    Dans le détail, l'organisme de surveillance britannique cherche à déterminer si les services de réalité virtuelle de Meta seront suffisamment robustes pour protéger la vie privée et les données personnelles des enfants. En fait, l'ICO craint que les premières versions d'Horizon Worlds entre autre, c'est le nom du metaverse de Meta, ne soit trop poreux avec les contenus sensibles, et donc n'expose les plus jeunes à des contenus qu'ils ne devraient pas consulter en raison de leur âge. Si ce premier point est en effet crucial, et met la pression sur Meta pour rendre son metaverse suffisamment étanche pour les plus jeunes, l'ICO se montrera aussi très vigilent concernant les casques Oculus. Depuis plus d'un an, pour utiliser ces casques et donc par la suite pour se connecter au metaverse, il faut absolument avoir un compte Facebook. Selon Meta, il s'agit là d'une première couche de sécurité, car seules les personnes âgées de plus de 13 ans peuvent effectivement ouvrir un compte sur Facebook. Mais vous l'imaginez bien, il est très facile de contourner cette règle. D'après certains experts, un enfant de moins de 13 ans peut carrément participer à des salons de discussion en réalité virtuelle, simplement en « cochant une case » pour dire qu'ils ont l'âge requis.
    À noter qu'un « code des enfants » est en vigueur au Royaume-Uni et que Meta s'est déjà engagé à le respecter. Pour Meta que je cite, « le matériel de réalité virtuelle répond aux exigences de ce code ». Une déclaration qui n'engage que la bonne foie du GAFAM finalement, lequel a tout de même annoncé qu'il investirait 50 millions de dollars pour établir un programme de développement respectant les lois et règlements des différents pays dans lesquels le metaverse sera disponible. Une chose est sur, Meta devra montrer patte blanche, sans quoi il s'exposera à une amende allant jusqu'à 4% de son chiffre d'affaire, soit près de 9 milliards d'euros en cas d'infraction.  

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 2 min
    Vers un « Cyber-Score » sur internet ?

    Vers un « Cyber-Score » sur internet ?

    Vous commencez à les voir fleurir autour de vous, les scores comme le nutri-score pour l'alimentation, ou le score de réparabilité pour les objets électroniques ou bien les scores de respect de l'environnement pour le textile, tout ça semble devenir une arme supplémentaire pour les consommateurs afin de savoir ce qu'ils achètent réellement. C'est une sorte de garantie transparence. Et bien sachez que l'Assemblée Nationale propose de faire pareil avec internet en introduisant un Cyber-Score. L'idée serait que les internautes puissent évaluer d'un coup d’œil la sécurité des plateformes numériques qu'ils utilisent.
    Pour l'historique, cette proposition de loi a été adoptée par l'Assemblée nationale le 26 novembre dernier et pourrait entrer en application le 1er octobre... 2023. Dans quasiment deux ans oui... Alors au delà de ce timing un peu étonnant, ce Cyber-Score permettrait enfin d'appréhender la notion de risque sur internet grâce à un barème simple et compréhensible par tous, les plus jeunes, comme les plus âgés. Si cet outil viendrait combler les lacunes d'une partie des internautes, plusieurs questions restent toutefois sans réponse, la principale étant, quels services et plateformes seront concernés par cette mesure ? Justement, c'est sur ce point que les députés de l'Assemblée Nationale en charge du dossier continue de discuter.
    Ceci dit, le texte tel qu'il était présenté le 26 novembre dernier mentionnait je cite « fournisseurs de services de communication au public en ligne », une notion assez vague vous en conviendrez. Mais à bien y regarder, on peut déjà penser sans trop se tromper que les applications de visioconférence et les moteurs de recherche populaires seront concernées. En effet, le texte évoque aussi la notion de « seuil d'utilisation », ce qui laisse penser que ce seront en priorités les services les plus populaires comme Zoom, Google Meet, Mozilla Firefox etc... Quoiqu'il en soit, l'idée de ce score est de pousser ces géants de la tech à adopter de meilleures pratiques, au risque de voir une partie de leurs utilisateur leur tourner le dos.
    Autre zone d'interrogation, qui sera chargé de la certification ? Là encore, c'est un peu flou. Faut-il que cette compétence soit donnée à une autorité indépendante comme l'Anssi, qui est en charge de la sécurité des systèmes informatiques ? Ou faut-il plutôt que les entreprises s'autoévalue, avec potentiellement des contrôles ensuite ? Par ailleurs, sur quels critères sera basé ce barème ? Pour le savoir il faudra encore attendre quelques mois. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), doit encore rendre son avis sur la question. Quoiqu'il en soit, l'un des points clés concernera la sécurité des données et leur stockage. À nouveau, si l'idée part d'une bonne intention, il faut encore qu'elle soit mise en application avec intelligence.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 2 min
    Les lentilles de contact augmentées ?

    Les lentilles de contact augmentées ?

    Cela fait maintenant plusieurs années que les géants de la tech nous promettent des lunettes de réalité augmentée dont on pourrait se servir au quotidien. Force est de constater que pour l'instant, les prototypes qui nous sont proposés sont loin d'être parfaitement fonctionnels. Alors pourquoi ne pas se laisser par des lentilles de contact augmentée ? C'est la proposition de la marque InWith qui lors du CES de Las Vegas au début du mois a annoncé ce nouveau produit.
    Si les Google Glass ou les Hololens de Microsoft permettent d'afficher des notifications devant nos yeux, ça reste un peu plus rare en ce qui concerne les lentilles de contact. C'est pourtant le cas de la société américaine Mojo Vision, pionnière dans le domaine, avec des lentilles rigides, ce qui n'est pas sans poser certains soucis. Une difficulté que l'entreprise InWith Corporation a a priori surmonté en présentant un tout nouveau modèle de lentille, souple cette fois, là encore au CES 2022.
    À en croire le concepteur, ces lentilles serait presque magiques puisque les circuits électroniques extensibles et souples sont intégrés aux lentilles grâce à de l'hydrogel. Bref, pour résumer, ces lentilles ont l'avantage d'afficher des notifications sur les yeux tout en étant souples et donc agréables à porter. Ceci dit, en plus d'afficher le contenu d'un smartphone par exemple en réalité augmentée devant l'œil, ces lentilles rempliraient également leur rôle de base, à savoir corriger la vue, et plus précisément la presbytie. Contrairement aux myopes qui ont du mal à voir de loin, les presbytes eux ont des une difficulté à voir net de près, ce qui est souvent lié à l'évolution au vieillissement. C'est grossièrement résumé, mais voilà la principale différence. Ainsi, comment cette lentille peut-elle à la fois être technologique et médicale ? Et bien en s'adaptant à l'environnement de son porteur comme avec des verres progressifs. On parlait de myopie, et bien figurez-vous qu'elle pourrait aussi aider à la corriger.
    D'ailleurs, InWith ne considère pas ses lentilles comme un simple concept, puisqu'elle compte bien obtenir l'approbation de la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis cette année, c'est à dire l'agrément qui lui permettrait de mettre son dispositif en vente pour le grand public dans le but de corriger la vue, et non pas comme simple accessoire. Pour finir, l'entreprise envisagerait même de faire évoluer ses lentilles doucement mais sûrement vers l'affichage d'un monde que l'on connaît bien désormais : le métaverse.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 2 min
    GTA VI prévu plus tôt que prévu ?

    GTA VI prévu plus tôt que prévu ?

    C'est une nouvelle qui pourrait tout simplement mettre en ébullition la communauté des gamers dans les semaines et mois à venir si elle venait à être confirmée officiellement par le groupe Take Two, qui a notamment pour filiale Rockstar Games, l'éditeur de GTA. Vous voyez ou je veux en venir, GTA VI pourrait sortir bien plus tôt que prévu ! De quoi s'agit-il ? Parle-t-on de rumeurs avec un minimum de fondement ou est-ce simplement de la poudre aux yeux ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Une chose est sure, c'est que GTA VI est bel et bien en développement depuis quelques temps déjà. Aux dernières nouvelles, le sixième opus de la saga était annoncé pour 2025, soit 12 ans après la sortie de son prédécesseur. Mais ces derniers jours, nombre de joueurs évoquaient plutôt... 2023, reprenant les propos d'un analyste de chez Jefferies Group. Je vous explique. La semaine dernière, Take Two a annoncé avoir racheté Zynga, un studio de développement américain pour 12,7 milliards de dollars, ce qui est tout simplement colossal. Suite à cela, la firme a déclaré qu’elle prévoyait une croissance de 14 % d’ici 2024. À ce stade, on pourrait croire qu'il s'agirait seulement des conséquences de la transaction... sauf que pour l’analyste, ce chiffre serait en réalité dû à la sortie d'un nouveau jeu... Je le cite, « Il n’y a qu’une poignée de titres qui peuvent fournir une telle confiance à la direction […] au moins un énorme jeu Rockstar devrait sortir au cours de l'année fiscale 2024 », soit entre le 1er avril 2023 et le 31 mars 2024.
    Il y a donc de fortes chances pour qu'il s'agisse de GTA 6. L'autre option serait Red Dead Redemption 3... mais étant donné que l'épisode 2 est sorti en 2018, l'hypothèse semble difficilement tenable. Cela signifierait que le jeu n'aurait mis que 4 à 5 ans pour être développé. Car il ne faut pas oublier que la version PC est sorti quand à elle un an plus tard, en 2019. Peut-être pourrait-il s'agir d'un Red Dead Redemption Undead Nightmare II, ou pour être clair, une version zombie, comme ce fut le cas avec le tout premier opus. Difficile de penser tout de même que ce seul opus permette à Rockstar une croissance de 14%. Par ailleurs, Doug Creutz, analyste chez Cowen & Company souligne qu’en 2011, Take Two avait annoncé la sortie de GTA 5 pour fin 2012, suite à la publication de ses prévisions pour l’année fiscale 2013. Je le cite, « oui, il y a un précédent », et donc pour les joueurs, de vraies raison d'espérer ce titre tant attendu pour 2023 !

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 2 min

Customer Reviews

4.0 out of 5
4 Ratings

4 Ratings

Top Podcasts In Technology

Lex Fridman
Jason Calacanis
Hub Media Canada
Jack Rhysider
Gimlet
The New York Times

You Might Also Like

Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir

More by Choses à Savoir

Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir
Choses à Savoir