Derrière nos Ecrans

Derrière nos Ecrans

“Derrière nos Ecrans”  va derrière la communication officielle et décrypte l’impact les technologies numériques sur les vies quotidiennes des individus de 7 à 77 ans au Canada : Education, consommation, santé en général et santé mentale, relations humaines, environnement, culture, politique et démocratie locale et nationale sont tous révolutionnés par les outils numériques.  Animée par Caroline Isautier, directrice de l’organisation à but non lucratif Tech for Good Canada (https://techforgoodcanada.com/home/) / Techno Etik (https://techforgoodcanada.com/qui-sommes-nous-tech-for-good-canada/), l’émission se compose d’entrevues avec divers acteurs communautaires de Toronto, du Québec et avec des expert(e)s à travers la francophonie. Prenez contact si vous défendez un numérique centré sur l'humain et la nature dans: L'éducation ( primaire, secondaire, universitaire, continue) ( "Ed Tech") L'urbanisme ( "Civic Tech") Les services gouvernementaux ( "Gov Tech") La consommation des individus ( "Ecommerce") La santé physique ou mentale ( "Health Tech") L'environnement: transports, pollution et changement climatique Les services aux particuliers L' entrepreneunariat social La culture ( art/musique/langue française) Les activités à but non lucratif  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 27 - Réguler les médias sociaux et le p*rno au Canada - P.Trudel et J. Miville-Dechêne

    3 hrs ago

    27 - Réguler les médias sociaux et le p*rno au Canada - P.Trudel et J. Miville-Dechêne

    Dans cet épisode de Derrière nos écrans (juin 2026), la sénatrice Julie Miville-Dechêne et l’expert juridique Pierre Trudel discutent des lacunes criantes de la régulation numérique au Canada. Le pays n’a toujours aucune loi interdisant l’accès des mineurs à la pornographie en ligne, et des contenus dangereux (comme des vidéos du premier ministre promouvant des cryptomonnaies risquées) circulent sans modération. La liberté d’expression est souvent instrumentalisée pour bloquer toute réforme, maintenant un statu quo qui expose les enfants à des préjudices graves : addiction aux réseaux sociaux, exposition à la pornographie violente, incitation au suicide, ou encore partage non consensuel d’images intimes. Le gouvernement fédéral propose le projet de loi C-34, qui créerait une Commission de la sécurité numérique chargée d’encadrer les plateformes. Celles-ci devraient soit prouver qu’elles limitent les risques pour les moins de 16 ans (notamment en luttant contre la haine, le harcèlement ou l’exploitation sexuelle), soit interdire l’accès à ce public. Cependant, la mise en œuvre prendrait 18 mois, laissant les jeunes sans protection immédiate. La création d’un nouvel organisme spécialisé (plutôt que de confier cette mission au CRTC, régulateur des médias traditionnel) soulève des débats : certains y voient une nécessité pour agir rapidement, d’autres une fuite des responsabilités,. Le gouvernement Carney a déjà reculé face aux pressions américaines (comme l’abandon de la taxe sur les géants du numérique pour ne pas mécontenter Trump). Les critiques pointent aussi l’insuffisance des mesures : le projet ciblerait certains contenus (pornographie, discours haineux) sans s’attaquer aux algorithmes ou aux modèles économiques des plateformes, qui amplifient les dérives. L’Australie, elle, a osé une interdiction pure et simple des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, avec des résultats mitigés (80 % des jeunes contournent encore les restrictions). Au Canada, l’absence de vérification d’âge obligatoire (même pour des sites comme Pornhub) ou de sanctions efficaces contre les plateformes laisse les enfants sans protection, tandis que les opposants brandissent la vie privée ou la liberté d’expression pour bloquer toute avancée. Enfin, les intervenants soulignent un déséquilibre flagrant : des lois existent pour protéger les enfants hors ligne (comme l’interdiction de la publicité ciblée au Québec), mais ne s’appliquent pas en ligne. Le vrai défi ? Passer d’une approche réactive et fragmentée à une politique numérique globale, avec une identité numérique sécurisée et des régulateurs dotés de pouvoirs étendus. Sans cela, le Canada risque de continuer à sacrifier la sécurité des jeunes sur l’autel des lobbies technologiques et des craintes électorales, tout en laissant les plateformes s’auto-réguler… avec les résultats désastreux que l’on connaît. Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 3m
  2. #26 - Réguler les réseaux sociaux entre droit européen et droit national - Jean Cattan

    Jun 23

    #26 - Réguler les réseaux sociaux entre droit européen et droit national - Jean Cattan

    Cette interview du podcast Derrière nos Écrans explore les tensions entre la régulation européenne et nationale pour protéger les mineurs sur les réseaux sociaux, avec Jean Cattan (expert en droit européen et ancien secrétaire général du Conseil national du numérique) et Caroline Isautier. La France pousse pour une interdiction d’accès aux moins de 15 ou 16 ans, mais le débat bute sur la vérification d’âge et la conformité avec le droit européen. Le Sénat a modifié la proposition initiale pour cibler uniquement les plateformes aux fonctionnalités nocives (comme les algorithmes de recommandation), une approche déjà adoptée en Australie, tandis que le gouvernement défend une interdiction générale, arguant qu’elle repose sur une "norme sociale" (responsabilité parentale) et non sur une obligation technique imposée aux plateformes. Le cadre juridique européen complique la donne : la directive e-commerce (2000) et un arrêt de la Cour de justice (2023) limitent la capacité des États à imposer des règles générales aux plateformes étrangères, sauf exceptions strictes (protection de l’ordre public, proportionnalité). La France a notifié sa loi à la Commission européenne en avril 2026, dont l’avis (attendu à partir du 10 juillet) déterminera si l’interdiction est légale. Jean Cattan souligne que la Commission privilégie des obligations ciblées (ex : contrôler l’âge uniquement pour les fonctionnalités toxiques) plutôt que des mesures générales, plus compatibles avec le marché unique. Face à l’inaction perçue des institutions, l’interview aborde des solutions alternatives : renforcer le droit pénal(fermeture immédiate des sites diffusant des contenus pédopornographiques), mobiliser les citoyens (modération communautaire comme sur Reddit), ou instaurer un fonds alimenté par des amendes contre les plateformes pour financer la prévention. Cattan critique le manque de moyens alloués aux autorités publiques (parquets, régulateurs) et plaide pour une architecture des plateformes conçue pour limiter les risques (ex : versions "sûres par défaut"), plutôt que de compter sur des solutions techniques imparfaites comme la vérification d’âge. Enfin, le rôle de la société civile est central : le Conseil national du numérique a œuvré pour des débats citoyens (ex : Café IA), mais son mandat a évolué vers un think tank gouvernemental. Cattan appelle à une régulation ouverte, combinant action publique, engagement citoyen et pression sur les géants du numérique, tout en reconnaissant que, sans volonté politique forte, les avancées seront lentes. La discussion se clôt sur l’urgence d’agir, entre îlots de résistance (associations indépendantes) et risque de dérive vigilante en l’absence de cadre clair. Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    52 min
  3. #25 - Des Recommendations de Vidéos en rupture avec YouTube avec Titouan Lustin et l'application Tournesol

    Jun 5

    #25 - Des Recommendations de Vidéos en rupture avec YouTube avec Titouan Lustin et l'application Tournesol

    Caroline aborde avec Titouan Lustin de Tournesol, association porteuse d'une application éponyme, des points clés sur la régulation des réseaux sociaux et la notion de public vulnérable - où il inclue ceux des démocraties elles mêmes!  Ils abordent la vision de Tournesol sur ce qui fait une IA de recommandation de vidéos démocratique.Position sur la régulation des réseaux sociauxL’association Tournesol soutient la loi française interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, qu’elle considère comme une première étape nécessaire, à l’instar des régulations historiques sur le tabac ou l’alcool. Pour elle, cette mesure s’inscrit dans une approche plus large visant à protéger les publics vulnérables — un concept qu’elle élargit bien au-delà des mineurs. Une vision élargie de la vulnérabilitéTournesol va plus loin en définissant les publics vulnérables de manière inclusive : cela inclut non seulement les enfants et les personnes âgées (plus exposées aux arnaques en ligne), mais aussi les personnes souffrant de problèmes de santé mentale, et même les démocraties elles-mêmes. Les 4 piliers d’un algorithme de recommandation de vidéos démocratiquePour contrer ces dérives, Tournesol promeut un modèle basé sur quatre piliers : La transparence : éliminer les boîtes noires algorithmiques et permettre aux chercheurs d’auditer les systèmes. La résistance aux attaques : rendre coûteuse la manipulation (ex. : limiter la création de faux comptes via des systèmes de garantie ou des adresses institutionnelles vérifiées). Les avis réfléchis : remplacer les signaux d’engagement superficiels (comme les réactions émotionnelles sur Facebook) par des mécanismes de recommandation délibérés, où les contenus sont mis en avant pour leur valeur, et non pour leur viralité. Un socle informationnel commun : lutter contre les bulles de filtres et les chambres d’écho en favorisant un espace partagé où les informations sont accessibles à tous, évitant une société fragmentée. Modèle technique et organisationnelTournesol a développé une plateforme alternative (tournesol.org et tournesol.app) qui permet aux utilisateurs de voter pour mettre en avant des contenus de manière collaborative, en s’appuyant sur leurs algorithmes de recommandation.  Une ambition internationale et un plaidoyer pour un "numérique démocratique"Bien que majoritairement francophone, Tournesol vise une portée mondiale. L’association s’inspire de mouvements comme la Révolution des Tournesols à Taïwan (qui a utilisé le numérique pour renforcer la transparence démocratique) et prône le terme de "numérique démocratique" qui intègre selon elle le respect des droits humains, de la vie privée, de la santé mentale, et de l’environnement. Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    56 min
  4. #24 - Le DMA européen et Moi avec Jean Cattan et Lê Nguyen Hoang

    May 21

    #24 - Le DMA européen et Moi avec Jean Cattan et Lê Nguyen Hoang

    Cette entrevue du podcast Derrière nos écrans explore l’impact du Digital Markets Act (DMA), une loi européenne adoptée en 2022 pour limiter les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique (Google, Apple, Meta, etc.) et redonner du choix aux utilisateurs. Caroline Isautier introduit le sujet en soulignant l’importance de cette réglementation pour briser les monopoles des écosystèmes fermés, comme ceux d’Android ou d’iOS, où les fabricants imposent leurs applications et services par défaut. Les invités, Jean Cattan (expert en droit européen et ancien de l’ARCEP) et Lê Nguyen Hoang (mathématicien et fondateur de l’association Tournesol), évoquent aussi l’émergence potentielle d’un Single Digital Act, une future codification du droit numérique européen pour mieux répondre aux enjeux d’une société de plus en plus connectée. Jean Cattan retrace l’historique de cette régulation, depuis les travaux de l’ARCEP en 2016 sur l’ouverture des terminaux. Malgré la neutralité du net imposée aux fournisseurs d’accès, les systèmes d’exploitation mobiles (iOS, Android) ont créé de nouveaux enfermements, limitant la liberté des utilisateurs. Le DMA vise à corriger cela en imposant l’interopérabilité (comme avec l’USB-C) et en empêchant les plateformes de verrouiller les marchés adjacents (ex. : préinstallation d’applications Google sur Android). Les progrès sont tangibles : désinstallation d’apps imposées, accès à des app stores alternatifs, ou l’ouverture récente d’Android à des IA tierces (au-delà de Gemini). Cependant, des limites persistent. La portabilité des données (ex. : transférer ses conversations WhatsApp vers Signal) reste complexe, faute de standardisation ou de volonté des acteurs. Lê Nguyen Hoang illustre ces défis avec l’exemple de Tournesol, une alternative algorithmique à YouTube qui peine à s’intégrer durablement en raison des changements fréquents des interfaces des géants. Les invités soulignent aussi le manque de communication européenne : malgré des avancées concrètes (comme le RGPD), le grand public perçoit mal les bénéfices du DMA, contrairement au storytelling efficace des GAFAM. Enfin, les discussions s’orientent vers l’avenir : l’interopérabilité verticale (permettre à des IA tierces d’accéder aux plateformes comme X ou WhatsApp) et la nécessité d’une approche unifiée, le Single Digital Act, pour éviter la fragmentation des textes juridiques (DMA, AI Act, RGPD). L’enjeu est de taille : éviter que les monopoles numériques ne s’étendent à d’autres secteurs (politique, médias, emploi), menant à une concentration de pouvoir incontrôlable. Les invités appellent à une régulation basée sur des principes clairs et une boîte à outils adaptable, pour garantir innovation, souveraineté et démocratie à l’ère numérique. Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    46 min
  5. #23 - Les Jeux vidéo sont-ils toujours des jeux d'enfants? Avec Maude Bonenfant (UQAM) & Véronique Bolduc ( C.I.E.L)

    May 1

    #23 - Les Jeux vidéo sont-ils toujours des jeux d'enfants? Avec Maude Bonenfant (UQAM) & Véronique Bolduc ( C.I.E.L)

    Cette semaine dans le podcast Derrière Nos Écrans, Caroline Isautier plonge dans le monde des jeux vidéo actuels et de l’enfance avec Maude Bonenfant et Véronique Bolduc. Maude Bonefant, est professeure à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Jeu, Technologie et Société. Elle nous parle des mécaniques et stratégies d’addiction présentes dans les jeux vidéo, notamment ceux à destination des tout petits. Véronique Bolduc est chargée de projet pour le programme de prévention Le C.I.E.L(Centre pour l’Intelligence Émotionnelle en Ligne). Elle présente comment son organisme à but non lucratif intervient en classes du secondaire au Québec pour amener les élèves à se questionner sur leurs usages des jeux vidéo et des réseaux sociaux. Les intervenantes abordent également la pétition en cours jusqu’au 15 mai au Québec sur les jeux vidéo et la protection de la jeunesse. Les demandes de la pétition portée par le député Lionel Carmant, neurologue et ancien ministre de la Santé québecois, exigent: une meilleure protection des mineurs, avec “une classification indépendante des jeux vidéo basée sur la science” que cette classification considère les microtransactions et les lots aléatoires payants et instaure un suivi des pratiques commerciales visant les mineurs l’interdiction de “certains types de microtransactions et les lots aléatoires payants” pour les jeux vidéos destinés au mineurs.Un épisode aux regards croisés entre la recherche et l’action éducative sur le terrain avec la même ambition : prévenir une crise de santé publique en dépendance imminente chez les mineurs au Québec - et ailleurs. Caroline fait ensuite le tour de plusieurs procès au Canada et aux Etats-Unis contre Roblox. Ce balado est soutenu par Tech for Good Canada/Techno Etik. Il cherche à accompagner celles et ceux qui veulent placer l'humain au coeur du numérique.Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    52 min
  6. #22-B - Carolanne Campeau: Prévenir l'hyperconnexion avec Pause ( Capsana) au Québec

    Apr 16

    #22-B - Carolanne Campeau: Prévenir l'hyperconnexion avec Pause ( Capsana) au Québec

    Caroline échange avec Carolanne Campeau, doctorante en prévention des dépendances (jusqu’en 2028) et intervenante pour PAUSE (Capsana), discute des enjeux liés à l’hyperconnexion, la cyberdépendance, la régulation des écrans, le rôle des parents et des écoles, les modèles d’affaires des plateformes numériques, pétition pour une meilleure encadrement des jeux vidéo, et initiatives de prévention comme PAUSE. PAUSE, financé par le Secrétariat à la jeunesse du Québec, propose des outils pour une utilisation équilibrée des écrans. 1. Parcours et expertise Formation : Maîtrise en intervention en dépendance, doctorat en cours sous la direction de Magali Dufour(spécialiste des dépendances comportementales). Enseignement : Professeure à l’Université de Sherbrooke en promotion de la santé et prévention des dépendances. PAUSE : Programme évolué d’une campagne de sensibilisation à un site de référence (articles, quiz, outils) pour identifier et réduire les usages problématiques des écrans. 2. Populations cibles Adolescents : Population vulnérable, au cœur de ses recherches doctorales. Parents et écoles : PAUSE cible aussi ces acteurs pour créer un environnement favorable à une utilisation équilibrée. Vulnérabilités : Jeunes : Risque de dépendance aux jeux vidéo et réseaux sociaux. Adultes avec troubles mentaux : Sensibilité accrue aux tactiques de captation (scroll infini, récompenses aléatoires). Publicités ciblées : Exemple des publicités pour drogues illégales sur les réseaux sociaux, ciblant des personnes en sevrage. 3. Impact des écrans et des plateformes 2018 : Année clé où la cyberdépendance a été reconnue comme priorité au Québec, permettant le financement de PAUSE et du CIEL. Modèles d’affaires : Comparaison avec l’industrie du tabac : les plateformes utilisent des algorithmes addictifs (comme la nicotine), mais sans régulation équivalente. Jeux vidéo : Terminologie trompeuse ("jeux vidéo" vs. "plateformes de jeux aléatoires") avec microtransactions et gamblification (ex. : paris virtuels pour les enfants). 4. Pétition de Lionel Carmant Objectifs : Mettre en œuvre les recommandations de la commission spéciale sur les écrans : Transparence : Informer les parents sur les stratégies nuisibles (microtransactions, gamblification). Classification indépendante : Remplacer les cotes de l’industrie par un système régulé. Encadrement : Limiter l’exposition des mineurs aux contenus addictifs. Responsabilité collective : Nécessité d’une régulation gouvernementale, comme pour le tabac. 5. Solutions proposées par PAUSE Site web : PauseTonEcran.com (français/anglais) avec articles, quiz et recommandations. Outils : Pour les jeunes, parents et professionnels (enseignants, intervenants). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    22 min
  7. #22 -  Protéger la jeunesse en ligne: Education et plaidoyer - Lève les Yeux, Le Collectif Attention, Campagne Pause et Pétition au Québec

    Apr 11

    #22 - Protéger la jeunesse en ligne: Education et plaidoyer - Lève les Yeux, Le Collectif Attention, Campagne Pause et Pétition au Québec

    On parle avec deux acteurs de la protection de l'enfance en ligne, l'un en France, Yves. Marry, de Lève les Yeux , et Caroline Campeau de Pause ton Ecran au Québec.Yves Marry, de l'association française Lève les yeux, et du Collectif Attention, de ses efforts d'éducation et de plaidoyer pour une enfance protégée des écrans de loisir nocifs. Yves raconte la création de Lève les yeux puis son développement à travers la France depuis 2018. Il explique avoir ensuite lancé un collectif d'autres associations comme COSE , des pédiatres qui, comme Lève les Yeux, appellaient à plus de protection des enfants et adolescents en ligne. Ce collectif organise tous les deux ans les Assises de l'Attention à Paris. Les dernières ont réuni plus de 400 personnes pour échanger sur le sujet de l'impact des écrans de loisir sur la jeunesse, mais aussi la démocratie et l'environnement. Caroline Isautier évoque enfin la Charte pour plus d'humain et moins de numérique signée par des candidats aux élections municipales récentes en France, dont plusieurs à Paris et Marseille, ont gagné. Caroline Campeau a une maîtrise en intervention en dépendance, poursuit un doctorat avec Magali Dufour, et, depuis 2018, elle travaille avec Capsana à la conception et au déploiement finalement de l'initiative Pause, qui a débuté comme étant une campagne de sensibilisation aux méfaits liés à l'usage des écrans et qui est devenue beaucoup plus large à travers le temps. un site de référence avec plusieurs articles de contenu sur différentes thématiques, qui touchent oui, des fois la cyberdépendance, mais des fois aussi juste les risques liés à ce qu'on appelle l'hyperconnectivité.  Elle enseigne aussi en fait à l'Université de Sherbrooke en promotion de la santé et prévention des dépendances. Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 1m
  8. #21 - Laure Miller et Laure Boutron-Marmion : Comment Réguler l’Accès des Mineurs aux Réseaux Sociaux en France

    Apr 3

    #21 - Laure Miller et Laure Boutron-Marmion : Comment Réguler l’Accès des Mineurs aux Réseaux Sociaux en France

    Le 1 er avril s'est tenue une table-ronde en ligne en lien avec une loi française votée à l’Assemblée Nationale, en cours d’examen au Sénat en ce début 2026, visant l’interdiction de l’accès aux réseaux sociaux et autres plateformes de loisir pour les jeunes de moins de 15 ans.   On se demandera, pour faire référence à la date du 1er avril, si le fait que la jeunesse se divertisse à mort en ligne est pris à la légère.Nous avons la chance d’avoir deux actrices engagées , Laure MILLER , députée du groupe Ensemble pour la République de la Marne, à l’est de Paris. Et Me Laure Boutron-Marmion, avocate au sein du cabinet du même nom, qui s’est engagée dans la défense des mineurs et contre les dérives des réseaux sociaux en créant le collectif Algos Victima en 2024.. Nous avions également avec nous des acteurs associatifs. qui luttent depuis des années pour éduquer ou protéger la jeunesse des effets néfastes des plateformes de loisirs en ligne. J'ai nommé l'association Tournesol, où deux représentants étaient là, qui maîtrisent parfaitement les aspects plus techniques de la vérification de l'âge,; ainsi que le Défi 10 Jours sans Ecrans, Lève les yeux, le Collectif M.e.e.r et Présent Simple.  Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 4m

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