J'adore ça | Cinéma, séries, jeux et science

J'adore ça

Cinéma, séries télé, jeux vidéos, jeux de table, science fiction, technologie et bien plus sont à l'honneur dans le balado québécois "J'adore ça". Oui, on vous parle de sujets qui vous, et nous, passionnent. Vous en avez assez du négativisme sur internet? Ici on ne discute que des choses qu'on adore, parce que c'est toujours mieux que de chialer sur ce qu'on déteste! On revisite des grands que vous connaissez déjà (Christopher Nolan, Denis Villeneuve, Severance, Lord of the Rings, Zelda, Azimov, etc.), mais aussi de perles dont vous n'avez jamais entendu parler et qui vous surprendront. Le format est simple: on rattrape le temps perdu et on se parle de ce qui nous a fait tripper depuis le dernier épisode, toutes catégories confondues. Ensuite on s'attaque au sujet principal et on s'épate avec des surprises, des points de vue intéressants et des faits étonnants. Vous pouvez même participer à la discussion via notre communauté de passionnés! Venez tripper avec nous... et bienvenue à bord de J'adore ça!.

  1. Les meilleurs caméos au cinéma

    6D AGO

    Les meilleurs caméos au cinéma

    Dans cet épisode de J’adore ça, Baptiste et Etienne plongent dans l’univers fascinant des caméos au cinéma : ces apparitions surprise d’acteurs ou de réalisateurs qu’on ne s’attendait pas à voir, et qui deviennent souvent mémorables. L’épisode débute avec un quiz sur les caméos avant de passer aux catégories préparées par les deux animateurs. Avant de plonger dans le vif du sujet, Etienne soumet Baptiste à un quiz pour mettre la table. On y apprend notamment que George Lucas s’est lui-même accordé un caméo dans Revenge of the Sith, où il incarne le Baron Papanoida, un personnage Panthoran. On discute aussi d’Alfred Hitchcock, maître incontesté du caméo dans ses propres films, qui apparaît dans pas moins de 37 de ses longs métrages. Le quiz aborde également le caméo de Tom Cruise dans Austin Powers: Goldmember, où il joue Austin Powers dans un film dans le film, et on revient sur le fait que les producteurs de Community ont aussi produit plusieurs films du MCU, expliquant pourquoi les acteurs de la série se retrouvent souvent dans l’univers Marvel. On termine avec It’s a Mad, Mad, Mad, Mad World (1963), qui compte pas moins de 24 acteurs en caméo, dont Jerry Lewis. Peter Jackson s’est glissé dans chacun des films de La Communauté de l’Anneau, Les Deux Tours et Le Retour du Roi. Dans le premier, il joue un habitant de Brie mangeant une carotte. Dans Les Deux Tours, il est un défenseur lors de la bataille du Gouffre de Helm, une scène que Baptiste considère parmi ses préférées au cinéma. Dans la version longue du Retour du Roi, il joue un capitaine de pirate qui se fait décocher une flèche par Legolas lui-même. Un lien est également fait avec Gareth Edwards, réalisateur de Rogue One, qui s’est réservé le rôle de celui qui libère le vaisseau rebelle à la fin du film, et qui obtient même un second caméo dans The Last Jedi. Les comédies sont un terrain fertile pour les caméos inattendus. David Bowie joue son propre rôle de juge lors du walk-off dans Zoolander, une apparition d’autant plus mémorable qu’on apprend aussi qu’il interprète Nikola Tesla dans Le Prestige. Bob Barker, animateur américain connu pour sa bienveillance, se bat à coups de poing contre Adam Sandler dans Happy Gilmore. Matt Damon apparaît la tête rasée, couvert de tatouages, dans EuroTrip, où il chante une chanson : il était dans les environs pour le tournage de Brothers Grimm et avait un jour de congé. Martin Sheen fait une apparition dans Hot Shots! 2, aux côtés de son fils Charlie Sheen, les deux se croisant sur des bateaux et se pointant mutuellement. On mentionne aussi Tom Cruise dans Tropic Thunder, où il joue un producteur de cinéma particulièrement odieux dans un rôle complètement à contre-emploi. Quentin Tarantino aime s’accorder de petits rôles dans ses films, souvent avec une mort spectaculaire à la clé. Dans Inglourious Basterds, il se fait scalper. Dans Django Unchained, il joue un cowboy qui transporte de la dynamite et qui finit par exploser. Il fait également une apparition dans Grindhouse: Death Proof, où il joue un barman, et dans Planet Terror de Robert Rodriguez, où il incarne un soldat zombie se décomposant. Stan Lee, co-créateur de la majorité des personnages iconiques de Marvel, est la figure emblématique du caméo dans le MCU, apparaissant dans pratiquement tous les films jusqu’à son décès. Matt Damon revient dans Thor: Ragnarok (et Love and Thunder) en jouant un acteur de théâtre asgardien qui interprète Loki. Brad Pitt fait une apparition éclair dans Deadpool 2 en tant que personnage invisible et muet. John Krasinski (Jim dans The Office) apparaît en tant que Capitaine Fantastique dans Doctor Strange in the Multiverse of Madness avant de se faire éliminer. On souligne aussi le lien entre Community et le MCU : les producteurs de la série ont aussi produit plusieurs films Marvel, ce qui explique la présence récurrente de ses acteurs dans l’univers. Sean Connery fait une apparition surprise à la fin de Robin Hood: Prince of Thieves (connu au Québec sous le nom Robin des bois, prince des voleurs) dans le rôle de Richard Cœur de Lion. Dans Hot Fuzz, c’est Cate Blanchett qui se glisse derrière un masque de technicienne de scène de crime, méconnaissable mais reconnaissable à la voix. Leonard Nimoy reprend son rôle de Spock dans le reboot de Star Trek de J.J. Abrams, cette fois en tant que Spock d’une autre timeline. Michael Caine prête sa voix sans apparaître à l’écran dans Dunkirk de Christopher Nolan, dans le rôle d’un contrôleur aérien. Dans Bohemian Rhapsody, Mike Myers joue un producteur de musique qui refuse de miser sur Queen, un clin d’œil direct à la scène culte de Wayne’s World. Enfin, dans Tron: Legacy, Daft Punk apparaissent brièvement dans le film dont ils ont signé la bande originale. Les auditeurs ont aussi partagé leurs caméos préférés, notamment : Robert Patrick rejouant le T-1000 dans Last Action Hero et Wayne’s World 2, John Hurt dans Spaceballs rejouant la scène de l’Alien, Brad Pitt dans Deadpool 2, Bill Murray dans Zombieland, Daniel Craig en stormtrooper dans The Force Awakens, Chuck Norris dans Dodgeball, et Robert Lepage dans Ding et Dong, le film. Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty — Baptiste a joué le DLC Phantom Liberty de Cyberpunk 2077 et en est sorti très impressionné. Il décrit l’extension comme une expérience quasi autonome, avec une nouvelle zone de Night City appelée Dogtown, une histoire originale impliquant la présidente des Nouveaux États-Unis, et un gameplay enrichi. Il souligne aussi la qualité du mode “netrunner”, qui permet de hacker les ennemis, et confirme que le DLC est à la hauteur de sa réputation, voire supérieur au jeu de base sur certains aspects. God of War: Ragnarök — Etienne, dans le cadre de sa chronique “God of Nintendo découvre la PlayStation”, partage son enthousiasme pour God of War: Ragnarök. Il dit ne pas avoir terminé le jeu, mais être incapable d’arrêter d’y jouer, tant les quêtes secondaires sont engageantes. Il souligne la qualité de l’interprétation des acteurs, particulièrement celui qui joue Atreus, et l’excellent équilibre entre monde ouvert et progression narrative. Il termine en mentionnant les rumeurs d’un prochain God of War se déroulant en Égypte, ce qui ouvre la porte à un futur épisode sur la mythologie dans les jeux vidéo. Chapitres: 0:00 Introduction 2:02 Quiz 8:26 Les caméos au cinéma 41:58 Concours Sounds Good 45:19 Découvertes du mois 55:09 Conclusion

    57 min
  2. Les franchises abandonnées des jeux vidéo

    APR 5

    Les franchises abandonnées des jeux vidéo

    On s’attaque à un sujet qui nous tient à cœur : les franchises de jeux vidéo qu’on aimerait voir renaître. De Ubisoft à Nintendo en passant par Rare, Eidos, Remedy, LucasArts et Valve, on passe en revue les séries qu’on a adorées et qu’on trouve trop longtemps laissées à l’abandon. Watch Dogs premier du nom reste pour nous un modèle du genre : une histoire solo captivante, un protagoniste mémorable dans Aiden Pierce, une ambiance de thriller hacker qui collait parfaitement à son époque. Les suites ont malheureusement sacrifié la narration au profit d’un monde ouvert plus générique. On aimerait voir la franchise repartir avec cette même énergie narrative. Du côté d’Assassin’s Creed, c’est l’ère Ezio Auditore et Desmond Miles qu’on cherche à retrouver. La double structure entre l’animus et le monde réel créait une tension dramatique unique. Depuis, la série est devenue une machine à produire des open worlds gigantesques au détriment de l’histoire. Le problème central chez Ubisoft : une tendance à industrialiser ses franchises plutôt qu’à les traiter comme un véritable travail d’artisan. Star Fox est une franchise de combat spatial laissée à l’abandon depuis le N64, malgré un potentiel narratif réel autour de Fox McCloud et son héritage familial. Les tentatives de réinvention ont manqué la cible. Avec la puissance de la Switch 2, un retour aux fondamentaux du shooter spatial, enrichi d’une vraie campagne scénarisée, serait bienvenu. Donkey Kong Country figure parmi les meilleurs platformers 2D jamais créés. La série brille par sa musique, sa créativité visuelle et sa difficulté bien dosée. Les derniers volets, Returns et Tropical Freeze, sont d’excellents jeux, mais Nintendo se contente depuis de remakes plutôt que de proposer un nouvel épisode original. Nos auditeurs ont aussi eu leur mot à dire. Half-Life de Valve reste un incontournable malgré l’allergie bien connue du studio au chiffre 3. Splinter Cell mériterait un retour dans une époque où le gameplay d’infiltration est plus pertinent que jamais. Portal est considéré comme l’un des meilleurs jeux de tous les temps : une mécanique de puzzle en first person brillante, un humour irresistible et un lore riche. Quant à NHL d’EA Sports, on déplore la formule du même jeu vendu à 80 $ chaque année, alors qu’un simple upgrade de roster annuel suffirait. Diddy Kong Racing se distinguait de Mario Kart par son mode aventure avec des boss fights, des missions et des véhicules variés. Un retour de cette formule, même sous un autre nom, serait un excellent jeu familial. Perfect Dark est peut-être la perte la plus frustrante : un shooter d’espionnage avec une ambiance sci-fi unique, supérieur à GoldenEye sur presque tous les points. Un projet de reboot était en développement avancé avant d’être annulé par Microsoft. Un gaspillage difficile à avaler. Deus Ex : Human Revolution et Mankind Divided offraient un gameplay d’agent augmenté alliant action, infiltration et narration cyberpunk. La franchise a été mise sur glace malgré un suivi en développement. Marvel’s Guardians of the Galaxy d’Eidos est un exemple de jeu sous-estimé : une bonne histoire, une bande sonore mémorable et un ton qui fonctionnait parfaitement. Enfin, la trilogie Tomb Raider relancée par Eidos reste un point de référence pour son réalisme, sa mise en scène cinématique et la réinvention de Lara Croft en protagoniste vulnérable et attachante. Quantum Break de Remedy est un chef-d’œuvre méconnu avec Shawn Ashmore et Aidan Gillen. Il mêlait gameplay de manipulation du temps et segments de série télévisée avec de vrais acteurs entre chaque chapitre. Ce mélange audacieux entre jeu vidéo et film reste une expérience unique qui mériterait une suite. TIE Fighter (1994) est un jeu de simulation de combat spatial ancré dans l’univers Star Wars, où le joueur gravit les échelons de l’Empire en remplissant des missions secrètes pour une société secrète de l’Empereur. Une profondeur narrative et une progression qui manquent cruellement aux jeux modernes du genre. Des fans ont d’ailleurs créé un remaster non officiel appelé TIE Fighter Total Conversion, preuve que la demande est bien là. Neverwinter Nights a marqué une génération avec son passage au 3D dans l’univers Donjons & Dragons et ses serveurs multijoueurs où le roleplay en temps réel était possible. Si la franchise devait revenir, on confierait volontiers les rênes à Larian Studios, les créateurs de Baldur’s Gate 3. Empire Earth est un RTS qui permettait de partir de la préhistoire jusqu’au futur, créant des situations absurdes et jouissives où des légionnaires romains affrontaient des tanks. Un concept de Civilization en temps réel qui n’a jamais vraiment trouvé de digne successeur. The Gentlemen (série Netflix) est une série créée par Guy Ritchie, à ne pas confondre avec son film du même nom. L’histoire suit un noble anglais qui hérite du titre de Duke of Halstead et découvre que son domaine cache une organisation criminelle de culture de cannabis. Sans être aussi frénétique que Snatch, la série reprend l’esprit de Ritchie avec un humour british savoureux, une écriture soignée et des accents régionaux absolument délicieux. Avec Theo James et Kaya Scodelario dans les rôles principaux, la série est disponible sur Netflix. Carbone et Silicium est une bande dessinée franco-belge très actuelle malgré sa date de parution. Deux robots dotés d’une intelligence artificielle émotionnelle sont activés dans la Silicon Valley et plongés dans un monde humain. Le récit suit leur évolution sur 300 ans d’histoire future, avec des sauts temporels, des questions sur la survie numérique, une Russie dominante dans la production robotique et une réflexion sur la frontière entre monde réel et virtuel qui rappelle Ready Player One. Une lecture fortement recommandée pour quiconque s’intéresse à l’IA et à la science-fiction humaniste. Chapitres: 0:00 Introduction 0:55 Franchises de jeux vidéo à raviver 41:29 Sounds Good 45:01 Retour sur le pool des Oscars 48:04 The Gentlemen 51:08 Carbone et Silicium 54:04 Conclusion

    56 min
  3. Les échecs: le board game original

    MAR 8

    Les échecs: le board game original

    Les échecs, c’est peut-être le jeu de stratégie le plus ancien et le plus joué au monde et pour de bonnes raisons. Dans cet épisode, Etienne et Baptiste jouent une vraie partie en direct pendant qu’ils explorent l’univers fascinant des échecs : son histoire, ses mécaniques, ses variantes et l’impact de l’intelligence artificielle sur ce jeu millénaire. Dès le début de l’épisode, les deux animateurs lancent une partie sur chess.com en format 10 minutes, qu’ils commentent en temps réel. Avant de se concentrer sur la stratégie, Baptiste doit d’abord survivre à un quiz sur les échecs : Deep Blue, la déesse Caïssa, le mat de Bowden, le en passant, et le nombre astronomique de positions légales possibles sur un échiquier. Bonne nouvelle: il s’en sort (pas trop mal). Le système Elo, inventé par Arpad Elo, est la référence mondiale pour classer les joueurs d’échecs. En résumé : chaque joueur a une cote numérique, et l’écart entre deux cotes permet de prédire statistiquement les chances de victoire. Une différence de 400 points signifie que le joueur le mieux coté a 10 fois plus de chances de gagner. Après chaque partie, les points sont redistribués entre les deux joueurs transactionnellement, jusqu’à 32 points à la fois. Ce système a depuis été adopté bien au-delà des échecs, dans de nombreux sports et jeux compétitifs. En 1997, le superordinateur Deep Blue d’IBM bat le champion du monde Garry Kasparov. Un tournant historique à la fois pour les échecs et pour l’intelligence artificielle. Ce qui rend cette histoire fascinante, c’est le moment où la machine a commencé à jouer des coups qu’aucun humain n’aurait imaginés, des stratégies tellement contre-intuitives que Kasparov lui-même ne comprenait pas ce qu’il voyait. Aujourd’hui, Stockfish est le moteur d’échecs de référence : capable de calculer toutes les possibilités sur 19 coups à l’avance en une fraction de seconde. Paradoxalement, cette révolution a rendu les échecs plus accessibles. N’importe qui avec un téléphone peut maintenant s’entraîner avec des outils dignes des grands maîtres d’autrefois. La variante Chess960, popularisée par Bobby Fischer, place les pièces de la rangée arrière aléatoirement au début de chaque partie. 960 configurations différentes possibles! Le but? Neutraliser des années de théorie d’ouvertures mémorisées et forcer les joueurs à vraiment réfléchir dès le premier coup. Les pions restent en place, les deux camps partagent la même configuration aléatoire, et le jeu redevient une vraie bataille de stratégie pure. Les échecs trouveraient leurs origines dans un jeu appelé Chattrang, quelque part entre le 3e et le 6e siècle, possiblement en Perse, en Inde ou en Chine. À la Renaissance en Italie, le jeu a évolué vers sa forme moderne, notamment la reine, qui ne pouvait se déplacer que d’une case à l’origine et qui est devenue la pièce la plus puissante du jeu au XVe siècle. Etienne parle de Metroid Prime 4: Beyond (Nintendo Switch 2) : un retour à la formule classique de la franchise, avec quelques tentatives d’innovation inégales. Visuellement impressionnant, fidèle à l’esprit Metroid, mais sans révolutionner la série. Baptiste redécouvre Squad (PC) : un jeu de tir militaire et tactique où 50 joueurs s’affrontent en équipes structurées, avec des rôles précis (squad leader, médecin, anti-tank…), plusieurs canaux de communication audio, et un système de points qui valorise la collaboration bien plus que les kills. Idéal pour ceux qui trouvent Call of Duty trop superficiel. Chapitres: 0:00 Introduction 0:43 Les échecs 38:03 Metroid Prime 4 Beyond 44:36 Squad 52:23 Conclusion

    55 min
  4. Oscars 2026: Nos prédictions

    MAR 1 ·  BONUS

    Oscars 2026: Nos prédictions

    Pour cet épisode spécial, Etienne et Baptiste ont regardé le maximum de films nominés aux Oscars 2026 et partagent leurs impressions et prédictions pour les grandes catégories : Meilleur film, Meilleur acteur, Meilleur acteur de soutien et plus encore. Le film de course avec Brad Pitt avait tous les ingrédients sur papier : une distribution impressionnante avec Javier Bardem, une trame sonore de Hans Zimmer, des courses filmées pendant de vrais Grands Prix avec Hamilton et Leclerc à l’écran. Techniquement, c’est impressionnant : les caméras embarquées sur les voitures et l’intégration de vraies séquences d’accidents dans le montage sont remarquables. Mais la recette finale ne convainc pas tout à fait. Une nomination aux Oscars du montage ou des effets visuels serait méritée, mais difficile à justifier pour Meilleur film. Grosse surprise de cet épisode : les deux ont adoré ce Frankenstein signé Guillermo del Toro, disponible sur Netflix. La première moitié laisse un peu perplexe, mais dès que la backstory du monstre se dévoile, le film décolle. Jacob Elordi dans le rôle du monstre est attendrissant et absolument central : sans lui, le film s’effondre. Le vrai débat : il est nominé en Meilleur acteur de soutien, alors qu’il est selon eux le véritable personnage principal. Côté technique, le production design et l’esthétique visuelle, quelque part entre del Toro et Tim Burton, sont parmi les plus beaux de l’année. Timothée Chalamet livre une performance magistrale dans la peau d’un joueur de tennis de table new-yorkais prêt à tout pour devenir champion du monde. Il est le film : énergique, attachant et agaçant à la fois. Un rôle très différent de Dune qui prouve l’étendue de son registre. Pour Etienne et Baptiste, il figure dans le top des candidats au Meilleur acteur. Premier film de Paul Thomas Anderson pour les deux animateurs, et quelle entrée en matière. Leonardo DiCaprio y joue un ancien révolutionnaire usé, drôle et touchant. Le film est rythmé, fast-paced mais jamais superficiel, avec un style de caméra à l’épaule qui donne l’impression d’être dans la scène. Sean Penn en second rôle est méconnaissable et impressionnant. Pour eux, c’est l’un des deux grands favoris au Meilleur film, aux côtés de Sinners. Impossible à catégoriser, et c’est exactement ce qui le rend exceptionnel. Vampires, blues, histoire afro-américaine, comédie musicale : ça n’aurait pas dû fonctionner, et pourtant. La trame sonore blues est dévastatrice ; si elle ne remporte pas l’Oscar de la meilleure chanson originale et de la meilleure musique originale, c’est incompréhensible. La scène dans la grange, où tous les styles musicaux se fusionnent à travers les costumes d’époques différentes, est un moment de cinéma pur. Meilleur costume design, c’est plié. Wunmi Mossaku en actrice de soutien est également excellente. Co-favori pour le Meilleur film. Un film d’Oscars classique dans lequel Felicity Jones joue la femme dévouée d’un homme talentueux qui traverse une vie difficile. Un rôle qu’elle maîtrise, mais un film qu’Etienne a trouvé prévisible dans sa formule. Chapitres: 0:00 Introduction 0:57 F1 4:52 Frankenstein 8:49 Marty Supreme 11:28 One Battle After Another 18:15 Sinners 22:24 Train Dreams 24:11 Autres prédictions 26:34 Conclusion

    28 min
  5. De la science fiction à la réalité

    FEB 8

    De la science fiction à la réalité

    Science-fiction, prédictions technologiques et inventions visionnaires : et si certaines oeuvres avaient vu juste avant tout le monde? Baptiste et Etienne plongent dans l’histoire des oeuvres de science-fiction qui ont anticipé notre présent, explorent les technologies de demain qu’ils aimeraient voir se concrétiser, et réfléchissent à l’influence de l’imaginaire collectif sur l’innovation réelle. Bien avant l’ère moderne, des esprits brillants imaginaient des technologies qui semblaient impossibles pour leur époque. En 1495, Léonard de Vinci concevait le premier concept de robot, une armure animée reproduisant les mouvements humains. En 1657, Cyrano de Bergerac décrivait dans son roman une machine à propulsion vers la Lune, préfigurant le concept de fusée, et prédisait même l’épuisement du soleil. En 1834, l’Américain Nathaniel King imaginait des androïdes fonctionnant à la vapeur. Et en 1870, Jules Verne décrivait dans Vingt mille lieues sous les mers un sous-marin électrique, une décennie avant les grandes découvertes d’Edison et Tesla. Certaines oeuvres n’ont pas seulement prédit le futur : elles l’ont directement influencé. Les PADD de Star Trek (les tablettes tactiles de la série des années 70) ont ainsi inspiré Steve Jobs lors du lancement de l’iPad, Apple ayant même tenté d’acquérir une licence pour le mot “pad”. Les lois de la robotique d’Isaac Asimov, issues du Cycle des robots, continuent d’alimenter les réflexions contemporaines sur l’éthique de l’intelligence artificielle et de la robotique, même si Asimov lui-même en démontrait les paradoxes et les limites dans ses récits. Baptiste et Etienne ont posé la question à leurs auditeurs : quelle technologie de science-fiction voudriez-vous voir devenir réalité? Les réponses convergent vers deux grandes thématiques : le voyage spatial rapide (hyperespace, warp drive, Stargate) et la nourriture instantanée (comme l’hydrateur de Retour vers le futur 2 ou le réplicateur de Star Trek). L’ascenseur spatial, un câble reliant la Terre à une station en orbite géostationnaire à 35 786 km d’altitude, est aussi exploré en détail : une merveilleuse idée théoriquement réalisable en graphène, dont le plus long tube produit à ce jour ne dépasse pourtant pas 55 centimètres. Le roman Le Problème à trois corps de Liu Cixin offre une réponse troublante au paradoxe de Fermi : pourquoi n’avons-nous aucun signe de vie extraterrestre intelligente malgré les probabilités? La Dark Forest Theory suggère que les civilisations avancées choisissent délibérément de rester invisibles, car se faire repérer dans l’univers équivaut à signer son arrêt de mort. Une réflexion qui résonne avec nos propres tentatives d’envoyer des signaux vers les étoiles. Parmi les inventions les plus fascinantes du Cycle des robots, les bandes de transport imaginées par Asimov proposent un système de tapis roulants à vitesses progressives permettant de se déplacer à pied à très grande vitesse en ville. Un concept étonnamment proche des tapis roulants des aéroports modernes, mais poussé à une toute autre échelle, et qui s’intégrerait parfaitement dans la vision d’une ville idéale du futur. Etienne recommande chaudement House of Guinness, la nouvelle série Netflix du créateur de Peaky Blinders, Steve Knight. L’histoire se déroule en 1868 en Irlande et suit les héritiers de la célèbre brasserie Guinness dans une période de tensions politiques et sociales. Le style cinématographique rappelle de près Peaky Blinders, et Jack Gleeson (Joffrey dans Game of Thrones) y livre une performance mémorable dans un rôle secondaire. Une série solide, même si elle n’atteint pas les sommets de son prédécesseur. Baptiste poursuit sa découverte de Breaking Bad et en est au début de la saison 5. Il souligne la force du duo Bryan Cranston et Aaron Paul, ainsi que la profondeur surprenante du personnage de Jesse Pinkman, initialement prévu pour mourir dès la fin de la saison 1. Une série dont les rebondissements et la qualité d’écriture continuent de le surprendre à chaque épisode. Etienne a enfin mis la main sur Donkey Kong Bananza sur Nintendo Switch, un jeu coloré, accessible et franchement jouissif. Il souligne la présence attachante de Pauline, personnage entièrement doublé en français, dont les répliques spontanées et l’intégration au gameplay apportent une chaleur inattendue à l’aventure. Baptiste a regardé pour la première fois No Country for Old Men des frères Coen, et il a été soufflé par la construction du scénario et la performance de Javier Bardem dans le rôle du serial killer Anton Chigurh. Un film dont la narration déjoue constamment les attentes et qui mérite amplement sa réputation de classique. Chapitres: 0:00 Introduction 1:13 Le sci-fi a prédit le présent 15:38 Prédictions pour l'avenir 39:40 Découvertes du mois 53:23 J'adore ça a 2 ans 1:04:05 Conclusion

    1h 6m
  6. Théories surprenantes au cinéma

    JAN 11

    Théories surprenantes au cinéma

    Baptiste et Etienne plongent dans les théories de fans les plus fascinantes du cinéma et de l’animation. De Star Wars à Pixar en passant par Inception et The Dark Knight, ces théories donnent un tout nouvel éclairage sur des œuvres qu’on croyait bien connaître. La théorie voulant que Jar Jar Binks soit en réalité un maître Sith dissimulé est l’une des plus populaires des prequels. Les arguments ne manquent pas : ses mouvements rappellent des arts martiaux comme le drunken boxing, il survit miraculeusement à des batailles contre des armées de droïdes, et c’est lui qui propose au Sénat de donner les pleins pouvoirs d’urgence au Chancelier Palpatine. Etienne soulève également que l’acteur Ahmed Best a déclaré avoir étudié de nombreux arts martiaux pour le rôle, et que l’humoriste québécois Michel Courtemanche aurait été approché par George Lucas pour jouer le rôle original du méchant. La théorie Darth Jar Jar était peut-être bien le plan original avant que le backlash du public ne force Lucas à changer de cap. Et si le vrai protagoniste de The Dark Knight de Christopher Nolan n’était pas Batman, mais le Joker? Baptiste défend cette idée avec des arguments solides : c’est le Joker qui fait tomber la mafia, qui met fin à l’escalade d’armement criminel, et qui pousse Batman à s’arrêter d’agir comme un vigilante. En comparaison, Batman est un milliardaire qui fait la loi à sa guise sans légitimité officielle. Comme le résume la célèbre réplique de Gordon : ce n’est pas le héros dont Gotham a besoin. Le Joker est certes chaotique, mais ses actions stabilisent Gotham de façon bien plus efficace que celles de Batman. Baptiste s’attaque aux nombreuses théories cachées d’Inception. La plus connue : la toupie n’est pas le totem de Cobb, c’est celui de sa femme Mal. Son vrai totem serait sa bague de mariage, qu’il porte uniquement dans les rêves. Christopher Nolan aurait même confirmé que l’acteur Michael Caine ne jouait que dans des scènes de réalité, ce qui confirme que la scène finale se déroule bien dans le monde réel. Autre détail fascinant : les initiales des personnages principaux (Dom, Robert, Eames, Arthur, Mal, Saito, Peter, Ariadne, Yusuf) forment l’acronyme DREAMS PAY. Et le nombre 528491 est présent partout dans le film : numéros de chambres d’hôtel, piste musicale de Hans Zimmer, et même le code hexadécimal de la teinte bleue de l’affiche officielle du film. La théorie la plus renversante sur The Truman Show : Truman n’est pas en train de découvrir qu’il est filmé. Il le sait depuis longtemps, et tout ce qu’il fait, c’est tester le système pour préparer son évasion. Sa phobie de l’eau? Feinte, pour éviter toute surveillance côté mer. Son jardinage dans la cour? Il creusait discrètement un tunnel de fuite. Ses réactions aux incohérences autour de lui? Calculées, pas naïves. Etienne pointe plusieurs moments subtils dans le jeu de Jim Carrey qui appuient cette lecture, notamment la scène où son meilleur ami lui dit qu’il ne trahirait jamais, et où le visage de Truman révèle qu’il sait pertinemment que c’est faux. Baptiste explore la célèbre Pixar Theory, selon laquelle tous les films Pixar forment un seul et même univers. Quelques éléments frappants : les émotions humaines serviraient de carburant (pour animer les jouets dans Toy Story, pour alimenter les monstres dans Monsters Inc). Les portes de Monsters Inc permettraient aux monstres de voyager dans le passé pour drainer l’énergie émotionnelle d’enfants, à une époque où les humains étaient encore sur Terre. Et la révélation finale : la sorcière de Brave serait en réalité la petite Boo de Monsters Inc, revenue dans le passé par amour, ce qui crée une boucle temporelle infinie. La grande morale transversale de Pixar? Il faut se souvenir de ceux qu’on aime pour qu’ils continuent d’exister. Dans Wall-E, la mégacorporation BNL est responsable à la fois de la gestion des déchets sur Terre… et de leur accumulation. La théorie : BNL aurait volontairement laissé la Terre se dégrader pour forcer l’ensemble de l’humanité à monter à bord de ses vaisseaux-croisières et en devenir des clients captifs à vie. Preuve à l’appui : la gestion des ressources est parfaite sur les vaisseaux, mais catastrophique sur Terre, malgré le fait que c’est la même entreprise qui gère les deux. Sans oublier que le robot AUTO sabote activement le retour des humains sur Terre, ce qui coïncide parfaitement avec les intérêts de BNL. La théorie la plus troublante de l’épisode : dans The Blair Witch Project, il n’y aurait aucune sorcière. Seulement deux hommes ayant planifié d’assassiner la troisième membre du groupe, Heather. Les indices s’accumulent : les hommes ignorent systématiquement les indications de Heather, la carte disparaît et l’un d’eux avoue l’avoir jetée, les mouvements nocturnes ne les réveillent jamais, et le comportement final dans la maison abandonnée suit une chorégraphie trop précise pour être le fruit du hasard. Une relecture féministe et glaçante d’un film culte du found footage. No Packers, No Life est un documentaire touchant et plein de chaleur sur un fan club japonais des Packers de Green Bay, découvert par hasard dans les rues de Shibuya par un ami du YouTubeur Craig Benzine. Disponible gratuitement sur Tubi, c’est 80 minutes de sourires garantis, même pour ceux qui ne suivent pas le football américain. Dispatch est un jeu vidéo indépendant avec Aaron Paul au doublage, que Etienne a terminé et dont il a exploré plusieurs fins alternatives grâce à ses choix narratifs. Un titre nommé aux Game Awards dans la catégorie meilleur jeu indépendant. Pluribus est une série Apple TV+ du créateur de Breaking Bad. Baptiste recommande de la découvrir sans rien savoir d’avance, particulièrement le premier épisode. Le ton change et ralentit par la suite, mais de façon intentionnelle, avec des résonances philosophiques subtiles et des ambiances proches de Severance ou d’un The Good Place plus sombre. L’Armée des Douze Singes (12 Monkeys, 1995) est un revisionnage apprécié par Baptiste, qui met en lumière la performance méconnue de Brad Pitt dans le rôle d’un homme instable. Un classique du sci-fi des années 90 avec une trame temporelle solide et une bande sonore mémorable. Star Wars Jedi : Survivor est le deuxième opus de la série Jedi. Etienne le trouve visuellement impressionnant et agréable à jouer, mais trouve le scénario moins engageant que celui de Fallen Order. Factorio : Space Age est la nouvelle extension du jeu d’automatisation et d’optimisation Factorio. Baptiste y joue avec des amis et décrit l’ajout de nouvelles planètes aux conditions climatiques variées, dont certaines avec des tempêtes électriques et des mécaniques d’extraction sur des astéroïdes. Chapitres: 0:00 Introduction 1:25 Théories au cinéma 49:27 Découvertes du mois 1:05:33 Conclusion

    1h 7m
  7. Le gaming des années 90

    2025-12-14

    Le gaming des années 90

    Baptiste et Etienne plongent dans leurs souvenirs de gaming des années 90, des jeux MS-DOS aux classiques de la Super Nintendo et de la Nintendo 64. Un épisode nostalgique qui revisite une décennie charnière pour toute une génération de joueurs québécois et français. Pour lancer l’épisode, Etienne soumet Baptiste à un quiz sur des faits méconnus de l’histoire du jeu vidéo des années 90. On y apprend notamment que la voix d’intro emblématique de Sega occupait à elle seule plus de 8 % de l’espace mémoire de la cartouche de Sonic 1, et que Nintendo a failli lancer une console en partenariat avec Sony autour d’un format CD appelé le Superdisc, un projet qui a finalement mené Sony à développer la PlayStation en solo. On y discute aussi d’un camion caché dans Pokémon Bleu et d’une rumeur longtemps répandue dans les cours d’école, de la présentation chaotique de StarCraft au E3 de 1996, et des slogans publicitaires que Sega utilisait pour se moquer de Nintendo. Baptiste retrace ses premières expériences avec les jeux PC, notamment en regardant son père jouer à The Secret of Monkey Island sur MS-DOS, un jeu de type point and click de LucasArts qui l’a fasciné bien avant qu’il soit en âge de jouer lui-même. Il évoque aussi des jeux DOS plus obscurs comme Castle of the Winds (un roguelike à l’esthétique très brute), Tanks (précurseur de Worms), Gorilla et Stunts, un jeu de course où l’on pouvait construire ses propres circuits avec des loopings. Il enchaîne avec les jeux Windows, dont Caesar 3, un jeu de gestion de cité romaine où l’on bâtit des infrastructures, on approvisionne ses marchés et on repousse des envahisseurs. Il y a récemment rejoué grâce à Good Old Games et a retrouvé un plaisir intact. Il mentionne également Warcraft II et Diablo I comme des incontournables, et Rayman ainsi que Torrin’s Passage pour les amateurs de jeux d’aventure et de point and click. Etienne revient sur les grands titres de la SNES qui ont marqué sa jeunesse: Zelda: A Link to the Past, longtemps son jeu préféré de tous les temps, Super Mario World, et Donkey Kong Country, qu’il a récemment rejoué en multijoueur avec un cousin via la Nintendo Switch 2. Il souligne à quel point ce dernier est resté difficile et visuellement réussi, avec une musique mémorable. La discussion dérive vers les différences visuelles entre la SNES japonaise et nord-américaine, notamment les boutons de couleur et leur forme convexe ou concave selon les marchés. La N64 est présentée comme la console qui a porté le multijoueur local à son apogée. Etienne et Baptiste parlent de GoldenEye, de Mario Kart 64, de Star Fox 64 et de Super Smash Bros, dont la boîte peu attrayante avait failli décourager Etienne de le louer. Ils évoquent aussi Pokémon Stadium, qui permettait de connecter sa Game Boy pour voir ses Pokémon prendre vie en 3D sur la télévision. C’était, pour beaucoup d’enfants de l’époque, la première fois qu’ils voyaient leurs personnages autrement qu’en pixels noir et blanc. Les jeux de sport des années 90, comme NHL 95, Ken Griffey Jr. et NBA Jam, ont joué un rôle central dans l’essor du multijoueur. Etienne souligne que NHL 95 permettait déjà de créer son propre joueur, une fonctionnalité particulièrement marquante pour l’époque. Il raconte aussi ses premières expériences de multijoueur en ligne via le dial-up avec X-Wing vs. Tie Fighter, un jeu de combat spatial de LucasArts où s’organiser pour jouer représentait déjà toute une aventure. Baptiste consacre un segment à la Game Boy, sa seule console pendant longtemps. Il parle de Lucky Luke, de Pokémon Bleu qu’il jouait caché sous sa couverture le soir, et de Double Dragon, un beat’em up exigeant dont la difficulté l’avait forcé à demander l’aide d’un ami pour en voir la fin. Baptiste et Etienne partagent chacun une opinion qui va à contre-courant. Baptiste avance que, malgré toute la nostalgie, les jeux des années 90 ne sont objectivement pas les meilleurs de tous les temps, et qu’il préférerait rejouer à The Witcher 3 ou Mass Effect aujourd’hui. Etienne, de son côté, confesse qu’il n’a jamais réussi à accrocher à Sonic, trouvant ses contrôles frustrants et son level design incohérent avec la promesse de vitesse qu’il affiche. Etienne annonce que le film Legend of Zelda est en tournage en Nouvelle-Zélande. Un passant a filmé le plateau à l’insu de l’équipe et posté la vidéo en ligne, ce qui a poussé Nintendo à diffuser des photos officielles. On apprend notamment qu’un rôle important sera tenu par l’actrice connue pour son rôle dans la série Severance. Baptiste et Etienne reviennent sur les Game Awards, enregistrés avant la cérémonie. Ils anticipent une soirée dominée par Clair Obscur: Expedition 33, un jeu d’un studio indépendant français nominé dans un nombre record de catégories. Ils en profitent pour déplorer l’état général de l’industrie du divertissement, où les gros budgets ne garantissent plus la qualité, contrairement à des projets plus modestes et mieux écrits. Baptiste recommande La Petite et le Vieux, un film québécois tourné à Québec avec Guilde Roy, qui raconte l’amitié inattendue entre une jeune fille et un vieil homme bougon. Un récit touchant ancré dans des quartiers que Baptiste reconnaît au passage. Etienne recommande Platonic, une série Apple TV avec Rose Byrne et Seth Rogen, qui retrouvent deux anciens meilleurs amis après des années de séparation. C’est léger, drôle et sans prétention, avec une deuxième saison déjà disponible. Etienne recommande également Last Samurai Standing, une série qui croise l’univers de Squid Game et de Hunger Games, mettant en scène des guerriers traditionnels dans une compétition mortelle pour atteindre Tokyo. L’acting est inégal, mais les combats sont impressionnants et les six épisodes de la première saison se regardent facilement. Etienne termine avec Dispatch, un jeu vidéo au style visuel de dessin animé où l’on joue un super héros ruiné qui devient le dispatcher d’une équipe de héros mercenaires. On y prend des décisions tactiques en envoyant les bons personnages aux bons endroits, le tout enveloppé d’une histoire narrative soignée et d’un humour bien dosé. Etienne le recommande chaudement. Chapitres: 0:00 Introduction 1:02 Quiz 12:24 Le gaming des années 90 56:39 Découvertes du mois 1:12:58 Conclusion

    1h 15m
  8. John Williams: le meilleur compositeur du cinéma

    2025-11-16

    John Williams: le meilleur compositeur du cinéma

    Est-ce que John Williams est le plus grand compositeur de musique de film de tous les temps? Etienne et Baptiste rendent hommage à cet homme dont les mélodies ont marqué plusieurs générations de cinéphiles. De Star Wars à Harry Potter, en passant par Indiana Jones et Jurassic Park, on explore l’œuvre colossale de celui qu’on appelle affectueusement “Jean-Guillaume”. John Williams détient des records qui donnent le vertige: plus de 54 nominations aux Oscars, 71 nominations aux Grammy Awards dont 26 victoires, et il est la seule personne de l’histoire à avoir été nominée durant sept décennies consécutives. Son nom complet? John Tanner Williams. Son Oscar? Il en a remporté 5, notamment pour Jaws, Star Wars, E.T., et Schindler’s List, mais pas pour Harry Potter, ce qui reste l’une des grandes surprises de sa carrière. Etienne et Baptiste débattent d’une question fascinante: est-ce que Williams a contribué au succès des grandes franchises, ou l’inverse? Leur conclusion penche clairement du côté de Williams. La musique n’est pas qu’un accompagnement, c’est un amplificateur d’émotions capable de faire ressentir quelque chose par elle-même, sans même les images. Un thème réussi, comme les deux notes de Jaws ou l’ouverture de Harry Potter, devient instantanément reconnaissable et ancré dans la culture populaire. À l’opposé, ils soulèvent la faiblesse des trames sonores du Marvel Cinematic Universe, où aucun thème n’est véritablement mémorable. Les deux animateurs ont assisté à un concert de l’Orchestre Film Harmonique au Grand Théâtre de Québec, et c’est en partie ce qui a inspiré cet épisode. Le programme balayait toute la carrière de Williams: E.T., Saving Private Ryan, Superman, Schindler’s List, Indiana Jones, Star Wars et Harry Potter, entre autres. La soirée était divisée en deux parties, avec une chorale de l’Université Laval qui a conclu le tout avec “Duel of the Fates” de La Menace Fantôme, un moment de frissons collectifs. Ils recommandent chaudement ce type d’expérience à tous les amateurs de musique de film. Ce qui distingue Williams des autres, c’est une palette orchestrale immédiatement reconnaissable: les cordes, les cuivres, les chœurs et des percussions délicates comme le célesta ou le glockenspiel, qu’il a notamment mis de l’avant dans Harry Potter. En comparaison, Hans Zimmer est l’autre grand compositeur contemporain cité, connu pour ses œuvres pour Christopher Nolan (Dune, Interstellar, Inception). Les deux animateurs notent que Williams a su adapter ses ingrédients habituels à chaque univers sans jamais se répéter vraiment. Etienne et Baptiste dévoilent chacun leur classement personnel. Du côté d’Etienne: Catch Me If You Can (plus jazzy et espion que ses œuvres habituelles), Indiana Jones et la Dernière Croisade (pour le sentiment d’aventure pure), et Star Wars: A New Hope, particulièrement le thème du Binary Sunset. Du côté de Baptiste: Indiana Jones en numéro 3, Harry Potter à l’École des Sorciers en numéro 2, et Empire Strikes Back en numéro 1, avec une mention spéciale pour la bataille de Hoth et, bien sûr, la Marche Impériale. Les deux s’entendent aussi pour saluer le génie de Duel of the Fates et de la Liste de Schindler. Silksong continue d’enthousiasmer Etienne, qui en est à 36 heures de jeu et le considère parmi les meilleurs de l’année. À l’approche des Game Awards, ils font leurs pronostics: Expédition 33 semble favori, mais Split Fiction, Silksong et Clair-Obscur méritent aussi des prix. Ils comparent d’ailleurs les Game Awards aux Oscars, où les campagnes de relations publiques jouent souvent un rôle déterminant. Baptiste a enfin commencé Breaking Bad, une série qu’il n’avait jamais vue malgré sa réputation légendaire. Il n’en est qu’au premier épisode, mais il compte faire des mises à jour dans les prochains épisodes. Etienne a joué à Deathloop sur PlayStation 5, un jeu de tir à la première personne avec une mécanique de boucle temporelle rappelant le Jour de la Marmotte. Il avoue que le déclic prend du temps à venir, mais qu’une fois compris, le jeu devient excellent et très satisfaisant à maîtriser. Baptiste a découvert The Mist (2007), adapté de Stephen King, et confirme que la fin est parmi les plus mémorables du cinéma, au point que Stephen King lui-même aurait déclaré que c’est la fin qu’il aurait dû écrire dans le roman. Etienne a regardé A Man on the Inside sur Netflix, une série de Michael Schur (The Good Place, Parks and Recreation) avec Ted Danson. Plus sentimentale que comique, elle traite de la vieillesse et du deuil avec légèreté et beaucoup de tendresse. Baptiste a vu Fumer fait tousser de Quentin Dupieux, film d’absurde français dans la lignée de Yannick. Un humour décalé et volontairement dérangeant qui ne plaira pas à tous, mais qui fait rire aux éclats pour ceux qui accrochent au style. Etienne a aussi fait des rattrapages: Dead Poets Society et Good Will Hunting avec Robin Williams, le film romantique About Time avec Domhnall Gleeson et Rachel McAdams, ainsi que le classique des années 80 Planes, Trains and Automobiles avec Steve Martin et John Candy. Chapitres: 0:00 Introduction 1:19 Quiz 12:50 Questions des astronautes 23:11 Retour sur le concert de Williams 35:38 Top 3 56:11 Découvertes du mois 1:22:00 Conclusion

    1h 24m
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Cinéma, séries télé, jeux vidéos, jeux de table, science fiction, technologie et bien plus sont à l'honneur dans le balado québécois "J'adore ça". Oui, on vous parle de sujets qui vous, et nous, passionnent. Vous en avez assez du négativisme sur internet? Ici on ne discute que des choses qu'on adore, parce que c'est toujours mieux que de chialer sur ce qu'on déteste! On revisite des grands que vous connaissez déjà (Christopher Nolan, Denis Villeneuve, Severance, Lord of the Rings, Zelda, Azimov, etc.), mais aussi de perles dont vous n'avez jamais entendu parler et qui vous surprendront. Le format est simple: on rattrape le temps perdu et on se parle de ce qui nous a fait tripper depuis le dernier épisode, toutes catégories confondues. Ensuite on s'attaque au sujet principal et on s'épate avec des surprises, des points de vue intéressants et des faits étonnants. Vous pouvez même participer à la discussion via notre communauté de passionnés! Venez tripper avec nous... et bienvenue à bord de J'adore ça!.

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