C'est quoi le programme au cinéma ?

Nostalgie Belgique

Plongez dans l'univers fascinant du 7e art avec Anthony Keppenne ! Chaque semaine, ce passionné de cinéma vous emmène au cœur de l'actualité cinématographique, entre les nouvelles sorties ciné, les critiques pointues, et les interviews exclusives. Que vous soyez amateur de blockbusters hollywoodiens, adepte des films d'auteur primés à Cannes ou des documentaires intrigants sur Netflix, ce podcast est votre rendez-vous incontournable pour ne rien manquer du programme des salles de cinéma. Explorez également les coulisses des plus grands studios comme Disney, Amazon ou HBO, et découvrez les secrets des réalisateurs et des acteurs qui façonnent le paysage cinématographique mondial. Ce podcast est aussi l'occasion de recevoir des conseils avisés pour choisir vos prochaines séances, que ce soit en salle ou en streaming, comme sur Netflix. Retrouvez chaque semaine une analyse approfondie des films en compétition aux Oscars, aux César ou d'autres grands festivals. Le podcast s'adresse aussi bien aux cinéphiles avertis qu'à ceux qui cherchent à enrichir leur culture cinéma. Que vous soyez fan d'une actrice belge en devenir ou curieux des nouvelles tendances venues d'Hollywood, ce podcast est fait pour vous ! Anthony vous propose également un agenda complet des sorties cinéma à ne pas manquer, en Belgique et ailleurs. De plus, suivez l'évolution des plateformes de streaming comme Netflix ou Amazon, et comment elles transforment notre façon de consommer des films. Un ton décontracté, une analyse experte, et surtout, une passion partagée pour le cinéma : voilà ce qui vous attend dans chaque épisode. Préparez-vous à voir le cinéma autrement, à travers les yeux d'un journaliste passionné, toujours à l'affût de la moindre pépite du 7e art. Ajoutez ce podcast à votre programme culturel et restez au fait des tendances cinématographiques !

  1. 8 hr ago

    De la Comédie-Française : une comédie qui nous ouvre les coulisses de la Maison de Molière

    Vous vous êtes déjà demandé ce qu'il se passe au théâtre, juste avant le lever de rideau d'une grande première ? Si vous imaginez un calme absolu… oubliez tout ! Avec De la Comédie-Française, Bertrand Usclat et Martin Darondeau nous embarquent dans une course contre la montre aussi folle qu'hilarante. Plus que trois heures avant la première de Macbeth. Pour Nina, jeune metteuse en scène, c'est le grand soir. Sauf que tout déraille : l'actrice principale est bloquée par une grève de la SNCF, les problèmes techniques s'enchaînent, son bébé lui est confié à la dernière minute, la ministre de la Culture annonce sa venue… et Nina va finalement devoir monter elle-même sur scène ! Une seule règle s'impose : à la Comédie-Française, on n'annule jamais une représentation. Le film enchaîne les catastrophes à un rythme infernal, avec des dialogues qui font mouche et un sens du timing comique redoutable. Normal : Bertrand Usclat et Martin Darondeau sont les créateurs de la série Broute. Mais derrière les gags se cache surtout une formidable déclaration d'amour à la Maison de Molière. Le film nous ouvre les portes d'une institution souvent perçue comme intimidante et met en lumière celles et ceux qui la font vivre au quotidien : comédiens, régisseurs, costumières, habilleuses ou techniciens. Le tout est porté par une distribution composée presque exclusivement de véritables sociétaires et pensionnaires de la Comédie-Française. Résultat : tout sonne juste. Récompensé par quatre prix au Festival de l'Alpe d'Huez, De la Comédie-Française réussit un joli tour de force. Il désacralise cette institution sans jamais la tourner en dérision. C'est une comédie populaire, rythmée, généreuse et profondément attachante. Au théâtre, le plus grand spectacle ne se joue pas toujours sur scène. Il commence parfois… en coulisses.

    De la Comédie-Française : une comédie qui nous ouvre les coulisses de la Maison de Molière
  2. 1 day ago

    Jim Queen : la comédie française la plus déjantée de l'été

    Les films d'animation ne sont pas réservés aux enfants. Je ne le répéterai jamais assez. Jim Queen est là aujourd'hui pour vous le prouver. Cette comédie française complètement déjantée est devenue l'un des succès surprises de l'été. Et pour l'avoir vue, je vous le garantis : c'est loin d'être un hasard. Jim est une véritable icône de la scène gay parisienne : influenceur bodybuildé, adulé dans les clubs, il voit pourtant sa vie basculer lorsqu'il contracte... l'hétérose. Une mystérieuse maladie qui transforme progressivement les homosexuels... en hétérosexuels ! Accompagné de Lucien, son plus grand admirateur, il se lance alors dans une course contre la montre. Son objectif : trouver le seul antidote capable de sauver la communauté. Sur le papier, le concept paraît complètement fou. À l'écran, il est surtout irrésistible. Jim Queen assume pleinement son humour irrévérencieux, ses personnages hauts en couleur et ses nombreuses références à la culture gay. Mais le film ne laisse jamais les spectateurs sur le quai. Même si vous ne connaissez rien aux codes des drag queens, tout est suffisamment malin pour vous faire embarquer immédiatement dans son univers. Vous allez rire. Beaucoup rire, même. Derrière cette avalanche de gags se cache pourtant une véritable satire des normes sociales, de l'image du corps et, en filigrane, un écho assumé à l'histoire du sida. Le tout sans jamais devenir pesant. C'est un film aussi drôle que politique, mais surtout une véritable ode à la tolérance. Longtemps jugé « trop communautaire » pour obtenir des financements, le film a mis près de huit ans à voir le jour. Sorti dans moins de 100 salles en France, il a ensuite explosé grâce au bouche-à-oreille, jusqu'à tripler son nombre de copies. Drôle, insolent, corrosif, intelligent et bourré d'autodérision, Jim Queen est un véritable ovni cinématographique. Coloré, acidulé, jubilatoire... les qualificatifs me manquent. Une chose est sûre : c'est l'un des films les plus réjouissants de l'année, et sans conteste l'un des plus beaux succès du cinéma français de cet été.

    Jim Queen : la comédie française la plus déjantée de l'été
  3. 2 days ago

    « Obsession » : un thriller horrifique qui transforme une histoire d'amour en cauchemar

    Vous aimez les histoires d'amour ? Vous aimez les films d'horreur ? Alors mélangez les deux… et vous obtenez Obsession. Un thriller horrifique aussi malin que glaçant, à découvrir actuellement au cinéma. Bear est un jeune homme timide, il est secrètement amoureux de Nikki, Nikki c’est sa meilleure amie. Un jour, il achète un objet étrange capable d'exaucer n'importe quel vœu. Il n'hésite pas une seconde : il souhaite que Nikki tombe follement amoureuse de lui. Le vœu est exaucé… mais bcp trop bien. L'amour laisse place à une obsession maladive. Nikki ne veut plus le quitter, et bientôt, tous ceux qui se dressent entre eux deviennent des cibles. Ce qui fait la force d'Obsession, c'est son idée de départ, toute simple, mais efficace. Le film prend les codes de la comédie romantique pour les transformer peu à peu en véritable cauchemar. Avec un budget inférieur à un million de dollars, le réalisateur Curry Barker réussit un petit exploit. Ici pas besoin de monstres, ni d'effets spéciaux spectaculaires : la peur naît d'une situation pourtant très banale… un amour qui devient complètement incontrôlable. Le suspense monte crescendo, l'humour noir vient svt désamorcer la tension, avant de mieux nous replonger dans l'horreur. Et derrière ce délire sanglant se cache aussi une réflexion. Une réflexion sur l'amour possessif, le consentement, les relations toxiques. Au casting pas de gros noms. Mention spéciale au passage à Inde Navarrette, impressionnante dans le rôle de la si dingue Nikki.

    « Obsession » : un thriller horrifique qui transforme une histoire d'amour en cauchemar
  4. 2 days ago

    De Gaulle au cinéma : deux regards sur une bataille d’Histoire

    Deux films, un même nom, et une figure qui continue de fasciner : Charles de Gaulle. Avec « La Bataille de Gaulle », le cinéma s’empare à nouveau de ce personnage clé de l’histoire française, en proposant deux approches complémentaires. D’un côté, un récit centré sur l’homme d’État, ses choix stratégiques, ses prises de parole et son rôle dans une période charnière. De l’autre, un regard plus intime, presque personnel, qui explore les doutes, les tensions et la solitude du pouvoir. Ces deux films ne racontent pas exactement la même histoire, mais ils dialoguent entre eux. Ils montrent comment une même figure peut être interprétée différemment selon le point de vue adopté : politique, militaire, ou humain. On y retrouve les grandes heures de l’Histoire, bien sûr, mais aussi les coulisses, les silences, les hésitations. Ce qui frappe, c’est la manière dont ces œuvres rendent accessible une époque parfois perçue comme lointaine. Le spectateur est plongé dans une narration vivante, incarnée, qui dépasse le simple cours d’histoire. Les enjeux deviennent concrets, les décisions prennent du poids, et le personnage de De Gaulle gagne en complexité. Portés par des mises en scène soignées et des interprétations habitées, ces deux films invitent à redécouvrir une figure majeure sous un angle renouvelé. Une double proposition qui montre que le cinéma historique peut encore surprendre, émouvoir, et questionner notre regard sur le passé. Alors, plutôt portrait politique ou fresque intime ? À vous de choisir… ou de voir les deux.

    De Gaulle au cinéma : deux regards sur une bataille d’Histoire
  5. 4 days ago

    Des Minions aux monstres : Hollywood en folie

    Avec Des Minions et des monstres, les célèbres créatures jaunes changent de décor, mais pas d’énergie. Le film les propulse dans le Hollywood des années 1920, à une époque où le cinéma est en pleine mutation, entre l’âge d’or du muet, les plateaux en effervescence et les premières secousses du parlant. Résultat : une aventure qui joue à la fois sur la nostalgie des grands débuts du septième art et sur l’humour absurde qui a fait la réputation des Minions. Ici, le plaisir vient autant des gags que des références. Le film multiplie les clins d’œil aux classiques du cinéma, détourne les codes des studios et s’amuse à faire des Minions des vedettes malgré elles, happées par les projecteurs. Leur univers reste fidèle à lui-même : du chaos, de l’inventivité, des maladresses en cascade et cette façon bien à eux de transformer n’importe quelle situation en course folle. Mais au-delà du simple divertissement, Des Minions et des monstres cherche aussi à raconter quelque chose du cinéma lui-même : ses origines, ses figures mythiques, ses métamorphoses. Le film assume ainsi un côté hommage, tout en restant accessible aux plus jeunes comme aux spectateurs qui aiment repérer les allusions, les détournements et les petits clins d’œil aux grands mythes hollywoodiens. Au final, c’est une proposition légère, vive et colorée, pensée comme une parenthèse familiale où l’on rit autant de l’absurdité des situations que du sérieux avec lequel les Minions s’y plongent. Un film qui ne cherche pas à révolutionner la formule, mais qui continue de la faire tourner avec une vraie générosité visuelle et un sens du rythme très efficace.

    Des Minions aux monstres : Hollywood en folie
  6. 15 Jul

    L’Odyssée de Christopher Nolan et 2 autres films à voir inspirés de la mythologie grecque

    Ce mercredi 15 juillet, impossible de passer à côté de l’événement cinéma : L’Odyssée, le nouveau film de Christopher Nolan, arrive en salles. Après Oppenheimer, Interstellar, Inception ou encore la trilogie The Dark Knight, le réalisateur s’attaque cette fois à l’un des grands récits fondateurs de la mythologie grecque : le voyage d’Ulysse. L’histoire est connue, mais elle reste l’une des plus puissantes jamais racontées. Après la guerre de Troie, Ulysse ne rêve que d’une chose : rentrer chez lui, à Ithaque, retrouver sa femme Pénélope et son fils Télémaque. Mais ce retour devient une aventure de dix ans, semée de tempêtes, de monstres, de dieux contrariés, de sirènes, de cyclope et d’épreuves presque impossibles. Au casting, Nolan réunit du très lourd : Matt Damon incarne Ulysse, Tom Holland joue Télémaque, Anne Hathaway prête ses traits à Pénélope. Autour d’eux, on retrouve aussi Zendaya, Robert Pattinson et Charlize Theron. Un casting de blockbuster pour porter un récit vieux de près de trois mille ans. Côté spectacle, le film promet aussi du très grand cinéma, avec une projection en IMAX 70 mm. Une première en Belgique, prévue au Kinepolis Bruxelles, dans l’un des formats les plus immersifs qui soient. Et si vous aimez les histoires tirées de la mythologie grecque, deux autres films sont à voir ou à revoir. D’abord Hercule, le classique familial sorti en 1997. On y suit un jeune demi-dieu, fils de Zeus, qui doit prouver qu’il est un vrai héros pour retrouver sa place sur le mont Olympe. C’est coloré, drôle, musical, avec une bande originale aux accents gospel portée par les muses. Autre ambiance avec Troie, de Wolfgang Petersen, sorti en 2004. Plus guerrier, plus tragique, le film raconte le conflit déclenché par l’enlèvement d’Hélène par Pâris, juste avant le retour d’Ulysse. Avec Brad Pitt, Orlando Bloom, Diane Kruger et Sean Bean, Troie rappelle lui aussi que la mythologie grecque reste une formidable machine à cinéma.

    L’Odyssée de Christopher Nolan et 2 autres films à voir inspirés de la mythologie grecque
  7. 14 Jul

    Bienvenue chez les Ch'tis, La Gloire de mon père, Vingt Dieux : 3 films français aux accents croustillants

    La France, elle s’admire, elle se déguste, mais elle s’écoute aussi. À l’occasion de la fête nationale française, L’écran de la mer vous propose un voyage à travers des films où les accents racontent autant que les images. Des collines de Provence aux villages du Nord, en passant par la campagne jurassienne, ces œuvres font entendre une France vivante, populaire, tendre et profondément attachée à ses territoires. Premier arrêt en Provence avec La Gloire de mon père, réalisé par Yves Robert et sorti en 1990. Adapté des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol, le film nous plonge dans les vacances du jeune Marcel, entre collines, cigales, promenades en famille et admiration pour son père. Tout y respire le Sud : la lumière, les paysages, les mots, mais surtout cet accent provençal reconnaissable entre mille, qui donne au récit toute sa chaleur et sa musicalité. Changement complet de décor avec Bienvenue chez les Ch’tis, la comédie culte de Dany Boon. Kad Merad y incarne Philippe Abrams, directeur d’un bureau de poste muté dans le Nord, à Bergues. D’abord effrayé par les clichés sur la région, il découvre finalement un territoire accueillant, des habitants généreux, et un langage bien particulier porté notamment par Antoine Bailleul, interprété par Dany Boon. Le film a créé un véritable phénomène en salles, dépassant La Grande Vadrouille en nombre d’entrées en France, avec plus de 20 millions de spectateurs. Aujourd’hui encore, il reste un incontournable de la comédie française. Enfin, direction le Jura avec Vingt Dieux, de Louise Courvoisier. On y suit Totone, 18 ans, contraint de s’occuper de sa petite sœur après la mort de son père. Pour gagner sa vie, il se lance dans la fabrication du meilleur comté de la région. Ici, l’accent jurassien n’est jamais caricatural : il fait partie du paysage, comme les fermes, les vaches, les bals de village et les meules de fromage. Porté par des acteurs souvent issus de la région, Vingt Dieux donne à entendre une France rurale, jeune et vibrante. Un film touchant, récompensé par deux Césars en 2025, dont celui du meilleur premier film.

    Bienvenue chez les Ch'tis, La Gloire de mon père, Vingt Dieux : 3 films français aux accents croustillants

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