Bonjour chez vous !

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

    VOR 2 TAGEN

    Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

    Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la Commission des Affaires Européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    24 Min.
  2. Bonjour chez vous ! du jeudi 30 avril 2026

    VOR 2 TAGEN

    Bonjour chez vous ! du jeudi 30 avril 2026

    Dans l'émission du jour, nous revenons sur l'appel du gouvernement aux Français présents au Mali à quitter le pays dès que possible, alors que les djihadistes annoncent le siège de la capitale. Comment expliquer la situation dans ce pays où la France a été chassée au profit des russes ? Nous recevons le spécialiste de l’Afrique Vincent Hugeux pour y répondre. Dans nos régions, Emmanuel Macron assiste aujourd’hui aux dernières manœuvres Orion. Nous vous emmenons au cœur de cet exercice qui a permis aux armées françaises de simuler un conflit de haute intensité. Un reportage exclusif lors d’un entrainement entre l’Yonne et la Nièvre. Au niveau national, Sébastien Lecornu met Total sous pression et appelle l’entreprise à redistribuer d’éventuels profits exceptionnels. Le sénateur macroniste Stéphane Fouassin est notre invité. Et puis faut-il élargir le travail le 1er Mai ? Les syndicats s’y opposent et compte bien se mobiliser demain. Le gouvernement a présenté hier un texte pour que les boulangers et fleuristes puissent faire travailler leurs salariés ce jour-là.Un 1er Mai qui divise le bloc central, Gabriel Attal défend l’élargissement du travail, ce qui n'est pas du goût de Gérald Darmanin qui s’y oppose. On en parle avec la presse régionale, Jefferson Desport de Sud Ouest et Philippe Créhange du Télégramme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 Std. 28 Min.
  3. Audiovisuel public : un rapport sous influence politique ?

    VOR 3 TAGEN

    Audiovisuel public : un rapport sous influence politique ?

    La commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public est arrivée à terme ce lundi 27 avril avec le vote final pour la diffusion du rapport de commission. En effet, les 31 membres de la commission d’enquête se sont réunis pour lire, en une heure, le rapport et statuer sur sa diffusion publique. Ils ont voté en sa faveur, le rapport sera donc diffusé lundi prochain, le 4 mai. La sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine spécialisée sur les thématiques culturelles Sylvie Robert et François-Xavier Ceccoli, député (LR) de la Haute-Corse et secrétaire de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public étaient sur le plateau de Public Sénat afin de nous exposer leur point de vue sur le rendu de cette commission, qui a fait beaucoup de bruit dans les couloirs depuis plus de six mois. Pour François-Xavier Ceccoli, qui a voté pour, sa position se défend car, malgré les polémiques, la diffusion est utile pour observer le travail effectué à l’Assemblée nationale sur ce sujet. Le député affirme que certaines pistes sont intéressantes (notamment sur la suppression de France TV Slash ou l’interrogation des producteurs-animateurs) et d’autres pistes à réviser ou à retirer.Le sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine Sylvie Robert n’est pas membre de la Commission, mais a été auditionnée lors de celle-ci. Durant le débat de la matinale, elle dénonce un parti pris d’avance par le rapporteur Charles Alloncle, qui dès le début a « instauré un doute » auprès de la présence et de l’existence même de l’audiovisuel public, au lieu de rester neutre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    34 Min.
  4. Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

    VOR 3 TAGEN

    Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

    Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la commission des affaires européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    24 Min.
  5. Bonjour chez vous ! du mercredi 29 avril

    VOR 3 TAGEN

    Bonjour chez vous ! du mercredi 29 avril

    Au programme de cette édition : Le rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public sera bientôt rendu public. Une publication qui suscite déjà de vives tensions politiques. Fallait-il autoriser sa diffusion ? Cette commission était-elle un outil de contrôle légitime ou un instrument politique ? A-t-elle été utilisée par son rapporteur, Charles Alloncle, à des fins partisanes ? Et au fond, ce travail vise-t-il à réformer ou à fragiliser l’audiovisuel public ? Débat avec la sénatrice PS Sylvie Robert et le député LR François-Xavier Ceccoli.La crise du logement reste l’une des principales préoccupations des Français. Face à cela, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi. Comment relancer la construction ? Peut-on encore permettre aux classes moyennes d’accéder à la propriété ? Et ce texte sera-t-il à la hauteur de l’urgence sociale ? Réponses avec Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement.Sur le terrain, la crise du logement se double d’un défi économique et social.Dans certains territoires, le secteur du bâtiment peine à recruter malgré des besoins importants. Comment susciter des vocations chez les jeunes ? Ces initiatives locales peuvent-elles répondre durablement à la pénurie de main-d’œuvre ? Et la relance du logement passe-t-elle aussi par une reconquête des métiers du bâtiment ? Reportage en Gironde.Au Sénat, les questions migratoires reviennent au cœur du débat. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez est auditionné sur le Pacte asile et migration, dans un contexte de durcissement des politiques européennes. La France doit-elle suivre cette ligne plus restrictive ? Comment concilier fermeté et humanité ? Et surtout, comment éviter de nouveaux drames dans la Manche, alors que les tentatives de traversée se multiplient ?Nous poserons ces questions au sénateur Jean-François Rapin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 Std. 29 Min.
  6. La popularité d'Emmanuel Macron au plus bas

    VOR 4 TAGEN

    La popularité d'Emmanuel Macron au plus bas

    Débat autour du dernier sondage Odoxa : un exécutif en fin de cycle, Bardella - Le Pen au coude-à-coude, Macron au plus bas en popularité... Voici quelques-unes des leçons que l’on tire de l’enquête menée par nos partenaires. Selon le directeur conseil à l'institut ODOXA, les chiffres parlent d’eux-mêmes : « Aujourd’hui, il y a uniquement 25 % des Français qui considèrent qu’Emmanuel Macron est un bon président. C’est tout de même neuf points au-dessus du score plancher de François Hollande à L’Elysée qui était le président le plus impopulaire (au niveau des sondages) de la Vème République (…), mais c’est un niveau qui reste tout de même assez bas et qui reste dans la moyenne de ce qu’on observe depuis la dissolution de juin 2024. Dissolution qui avait été l’occasion d’une profonde rupture avec les Français, plus encore que la réforme des retraites adoptée par 49-3, intervenue avant et qui avait déjà bien détérioré sa cote de popularité ». Le sondeur poursuit ses analyses de statistiques en expliquant que la rupture profonde viendrait de là et que « les choses se stabilisent à ce niveau très bas », depuis lors. L’éditorialiste politique Françoise Degois souhaite relativiser ce score : « Moi je ne trouve pas qu’il finit si mal que ça. Je ne crois pas qu’il paye l’international ». Dans sa nuance, elle fait remarquer que les scores bas du président viendrait de sa diplomatie : « La vérité c’est que dès qu’il revient sur la scène nationale, il se met les doigts dans la prise et il rechute. Vraiment, il faut qu’il arrête. Je pense, par exemple que sa déclaration sur l’Algérie, en parlant des ‘mabouls’ où il vise Retailleau, ça, ça va lui coûter ». L’éditorialiste conclut : « Oui, il y a une colère contre lui, mais c’est comme une rivière qui se calme tranquillement et on le laisse partir. Ce n’est plus un sujet Emmanuel Macron, je crois. » Le directeur de l'information du Télégramme Hubert Coudurier s’accorde avec Françoise Degois sur la scène internationale qui a permis au Président d’avoir un peu de souffle : « Il y a quand même un an, rappelez-vous, les déclarations d’Attal et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe qui lui demandaient de partir, et sans parler de Mélenchon avant. On se disait ‘Mais il ne va pas finir son mandat’. De ce point-de vue-là, l’international lui a permis de se rehausser, de prendre du recul. Il reste très prudent. Même si des fois il y a des sorties encore maladroites comme sur l’Algérie, parce que finalement c’est une sorte d’invitation à se soumettre au régime algérien, ce qu’il a dit hier ». Dans un second temps, le directeur de l’information du Télégramme souhaite mettre l’accent sur l’insatisfaction des Français à l’égard du Président sur la scène internationale. Selon lui, malgré ses prises de position « le modèle français ne pèse pas à l’international » ; seules les puissances chinoises et américaines comptent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    37 Min.

Info

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mehr von Public Sénat

Das gefällt dir vielleicht auch