Le Super Daily

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Toute l'actualité social media servie sur un podcast. Tous les jours, on décrypte pour vous les nouveautés sur les réseaux sociaux. Instagram, TikTok, Linkedin, Twitter et Facebook, tout y passe ! Le Super Daily est animé par Thibault Tourvieille de Labrouhe avec Adjan Chelil et Camille Poignant. Ce podcast vous est proposé par Supernatifs, l'agence de communication experte en social media. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. Sève : l’artisan chocolatier qui a craqué TikTok. 1,2 million d’abonnés et une success story mondiale.

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    Sève : l’artisan chocolatier qui a craqué TikTok. 1,2 million d’abonnés et une success story mondiale.

    Comment une institution lyonnaise née en 1905 devient-elle une star des réseaux sociaux en 2026 ? Dans cet épisode, on reçoit Arthur Sève, l'esprit créatif derrière la stratégie digitale de la célèbre maison lyonnaise Sève. Loin des clichés de la communication "lisse", Arthur nous explique comment il a transformé le chocolat en un contenu viral et addictif. Au programme de cet épisode : la stratégie TikTok : quantité de post, stratégie de republication, terrain de jeu et AB testing... Le rythme de publication : comment tenir un calendrier dépendant des temps forts L'héritage vs la modernité : comment dépoussiérer l'image d'une maison familiale sans trahir ses racines Bref on parle foodporn, DA, test algorithmique et contenus satisfying.  … Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com !  Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d’amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 Std. 12 Min.
  2. Surprise ! Meta veut nous faire payer la taxe GAFAM

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    Surprise ! Meta veut nous faire payer la taxe GAFAM

    Épisode 1447 : Meta ne vient pas d’annoncer une « petite mise à jour de facturation », mais un changement de paradigme pour tous ceux qui investissent sérieusement sur ses plateformes.finance. Une annonce qui prend tout le monde de courtPour la plupart des annonceurs et des agences, la nouvelle tombe littéralement dans l’onglet « petites lignes » de la facturation : à partir du 1er juillet 2026, Meta ajoute des « frais de localisation » de 2 à 5 % sur les campagnes diffusées dans six pays, pour répercuter les taxes sur les services numériques. 
En clair : même stratégie, mêmes campagnes, mêmes enchères… mais la facture grimpe mécaniquement, sans que le budget média déclaré dans Business Manager ne bouge d’un centime. Ce qui surprend, ce n’est pas tant le principe (Google et Amazon refacturent déjà ce type de taxe) que la manière : décision unilatérale, préavis très court, et une pédagogie minimale pour expliquer aux directions marketing pourquoi leur CPM explose soudainement sur certains marchés. DST / Taxe GAFA : de quoi parle‑t‑on vraiment ?Les Digital Services Taxes (DST), qu’on appelle aussi « taxes GAFA », sont des taxes que certains pays ont mis en place pour prélever un pourcentage sur le chiffre d’affaires généré localement par les grandes plateformes numériques. 
Objectif politique : faire contribuer les géants de la tech là où ils créent de la valeur, même si leur siège fiscal est bien au chaud ailleurs. Dans le cas qui nous occupe, six pays sont concernés : • France, Italie, Espagne : 3 % • Royaume‑Uni : 2 % • Autriche, Turquie : 5 %finance. Jusqu’ici, Meta absorbait ces coûts dans ses marges et ses prix d’enchère. 
À partir du 1er juillet 2026, la plateforme change de philosophie : la taxe n’est plus vraiment leur problème, mais bien celui des annonceurs locaux. En gros ce sont les marques qui vont payer la taxe. Un sacré pied de nez aux institutions européennes. La bombe cachée dans les budgetsTechniquement, Meta est très claire : • Les frais de localisation sont calculés après la diffusion, sur la base des impressions livrées dans les pays concernés. • Ils ne sont pas pris sur le budget de campagne, mais ajoutés par‑dessus, en ligne séparée sur la facture. Traduction pour un plan média :• Tu peux annoncer à ton client un budget Meta de 100 000 € sur la France. • Meta dépensera bien 100 000 € en enchères. • Puis rajoutera ensuite 3 % de « location fees » sur la facture, soit 3 000 € supplémentaires (hors TVA). Conséquences opérationnelles :• Les « budgets » tels qu’on les présente dans les recommandations ne reflètent plus le coût réel déboursé une fois les frais ajoutés. • Les directions financières vont voir la facture Meta augmenter sans comprendre pourquoi, puisqu’elles comparent rarement le détail de chaque ligne avec les plans média. • Les agences media qui facturent déjà un fee sur le net media se retrouvent avec un sujet délicat : expliquer que non, leurs honoraires n’augmentent pas, c’est juste Meta qui s’ajoute un petit pourboire fiscal en fin de chaîne. Et comme ces frais ne sont pas pris en compte par l’algorithme dans les optimisations de campagne (ROAS, CPA, etc.), ils viennent dégrader silencieusement la rentabilité réelle côté annonceur, sans aucun signal dans l’interface. … Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com !  Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d’amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    13 Min.
  3. UGC payant ? UGC organique ? UGC de créateurs ? et même UGC IA ?! Au secours, on n’y comprend plus rien !

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    UGC payant ? UGC organique ? UGC de créateurs ? et même UGC IA ?! Au secours, on n’y comprend plus rien !

    Épisode 1446 : On se parle d’un temps, il y a pas bien longtemps ou les utilisateurs publiaient spontanément et de manière décomplexée des moments de leur vie sur les réseaux sociaux et parfois même ils taguaient des marques sur ces contenus pour montrer leur appartenance. C’est quoi à la base de l’UGC ?UGC au sens marketing : contenu original, spécifique à une marque, créé par ses utilisateurs/clients et publié spontanément sur leurs propres canaux (, stories, vidéos, posts, avis…).Différence avec pub de marque : ce n’est pas produit par l’équipe marketing, d’où la perception plus authentique et « bouche à oreille 2.0 ».Pourquoi les UGC ont de la valeur : prouver que « des gens comme moi » utilisent le produit, ce qui travaille la preuve sociale, la confiance et contribue au bouche à oreille.Les UGC ont également une valeur communautaire . Je poste une photo de mes nouvelles snickers, toutes les personnes de mon entourage qui cultivent la même passion peuvent voir que cette chaussure me plaît. UGC organique vs UGC payantUGC organique (le « vrai » UGC historique)Contenu spontané de clients ou fans de ma marque : avis, notes, photos produit, haul TikTok, unboxing YouTube, etc., sans rémunération directe.Il vit sur les comptes des utilisateurs (leurs profils, leurs chaînes, leurs blogs) et parfois sur des plateformes d’avis (Google, TripAdvisor, Amazon…).Enjeux pour la marque :encourager la création d’ugc (hashtags, challenges, concours),repérer les UGC(social listening, monitoring),Faire de la curation (sélection, droits d’usage, réutilisation sur site, ads…).Objectif pour la marque : aller travailler la preuve sociale en montrant de vraies expériences UGC payant (commandé par la marque)La marque paye quelqu’un pour produire un contenu « style UGC » : facecam, témoignage, tuto, unboxing… mais tourné sur commande. Objectifs pour la marque : aller chercher de la performance et de la mise en situation avec un contenu « qui fait vrai » Ça peut tout à fait nourir un besoin de démo produit, d’association du produit à un persona UGC creators vs influenceursEmergence des UGC creators comme nouveau métier Ce sont des créateurs qui produisent des vidéos style client pour le compte d’une marque, mais sans forcément les poster sur leurs propres réseaux.Leur valeur n°1 : savoir tourner/mont­er des formats qui ressemblent à du contenu natif TikTok/Reels, avec un ton hyper « people like me ». Ils vendent des livrables, pas (ou peu) leur audience.La marque récupère les fichiers et les pousse sur ses propres comptes ou en ads, parfois en dark post.Leur fond de commerce, c’est le contenu client Scalable, ils peuvent produire 1 ou 10 contenus dans la même journée il y a un vrai effet d’échelle Influenceurs / créateurs de contenu classiquesOn paye pour l’accès à l’audience, la crédibilité et le reach du profil du créateur, qui poste le contenu sur ses propres canaux.En pratique, l’influenceur produit aussi de l’UGC dans le sens large (contenu de non-marque créé par une personne), mais dans un cadre très cadré, avec obligations d’affichage et de disclosure. UGC IAUGC IA : c’est le moment où le marketing essaye de faire du green washing avec le terme “UGC” parce qu’il fait bien, mais où on n’a plus vraiment d’“user” dans l’équation  Si le contenu est généré par une IA et non par un utilisateur réel, on est plutôt sur de l’AIGC (AI Generated Content) habillé en UGC … Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com !  Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d’amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    20 Min.
  4. Newsletter Linkedin : le hack qui fait du bien à ta portée

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    Newsletter Linkedin : le hack qui fait du bien à ta portée

    Épisode 1445 : Le niveau de méfiance envers le marketing d’influence n’a jamais été aussi élevé. C’est simple : on y croit plus. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Derrière la crise de confiance se dessine une mutation du rôle des créateurs, et de la manière dont les marques doivent travailler l’influence. Newsletter Linkedin : le hack qui fait du bien à ta portée — Le reach est en chute libre sur LinkedinLinkedIn a réduit la portée organique d’environ 40 à 60% depuis le pic de 2023, donc “poster plus” ne suffit plus. Les contenus qui marchent le mieux restent les formats textuels longs, bien nichés, avec un angle d’expertise clair. - La newsletter Linkedin est une solution. A quoi ça ressemble une newsletter Linkedin ?Une newsletter LinkedIn ressemble à un “article long” hébergé sur LinkedIn, avec un habillage dédié de newsletter autour. En haut : un titre fort, une image de couverture (visuel 1200x628 env.), le nom de la newsletter, ta photo/logo et la date de publication. En dessous : le corps de l’article mis en forme (titres H2/H3, paragraphes, listes, images, vidéos, embeds, liens). C’est vraiment l’équivalent d’un article de blog natif LinkedIn. - 2 endroits pour créer sa newsletter : sur le profil perso ou sur la page marque.Que choisir ?Profil perso : impact et reach L’algorithme privilégie les contenus publiés par des personnes, donc une newsletter portée par un profil voit en général plus de vues, de réactions et de clics. Idéal pour faire da leadership, les prises de position, la narration en “je” et tout ce qui construit ta marque perso (fondateur, expert, host de podcast). Page marque : actif d’entreprise La newsletter dans page marque sert surtout à installer la crédibilité de l’entreprise. C’est un actif de marque. Le gros interêt réside dans le fait qu’on peut la travailler en équipe (rédac à plusieurs mains, passage de relai). — Quelques exemples de newsletter de marques sur Linkedin Salesforce avec “Do more with AI” : newsletter LinkedIn très suivie autour de la productivité et de l’IA appliquée au business. https://www.linkedin.com/newsletters/7079504890934263808/ 2,1 Millions d’abonnés à la newsletter. La Poste (groupe La Poste) : “La lettre du groupe La Poste”, lancée à VivaTech, propose un condensé régulier de l’actualité du groupe. C’est de la com corporate. 73k abonnés https://www.linkedin.com/newsletters/7196517417777254404/ Biospringer qui est un industriel français de l’agro-alimentaire B2B Une newsletter mensuelle sur Linekdin qui s’appelle Food Lovers. 7600 abonnés https://www.linkedin.com/newsletters/7345418449520586754/ La Banque de France avec une newsletter qui vulgarise l’actualité économique et l’activité de l’institution https://www.linkedin.com/pulse/banque-de-france-actu-n15-f%C3%A9vrier-2026-banque-de-france-assee/?trackingId=8Ykx772nTdSjwJnXljVdFA%3D%3D — Comment se passe la diffusion ? Une newsletter  est diffusée à la fois comme un “email LinkedIn” et comme un contenu dans le feed, dès que tu publies une nouvelle édition. Ce qui se passe à la publication de ta newsletter Quand tu publies une édition, LinkedIn envoie une notification et, selon les réglages de chacun, un email aux abonnés de la newsletter. L’article est aussi poussé dans le fil d’actualité des abonnés, avec un léger boost algorithmique par rapport à un post classique. … Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com !  Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d’amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    19 Min.
  5. Influence marketing : le niveau de méfiance est à son max

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    Influence marketing : le niveau de méfiance est à son max

    Épisode 1444 : Le niveau de méfiance envers le marketing d’influence n’a jamais été aussi élevé. C’est simple : on y croit plus. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Derrière la crise de confiance se dessine une mutation du rôle des créateurs, et de la manière dont les marques doivent travailler l’influence. Une confiance qui s’érode… Les signaux sont clairs : une partie significative des jeunes adultes ne croit plus les influenceurs.  Selon une étude de l’agence Heaven, menée auprès de 500 jeunes Français :  Près d’un tiers des 20–35 ans déclarent que leur confiance envers les influenceurs a diminué ces dernières années. Près d’un utilisateur sur deux dit ressentir de la méfiance ou de la lassitude lorsque qu’un créateur recommande un produit.  L’influence marketing est en pleine crise de crédibilité. - Pourtant, l’influence n’a jamais occupé autant de place dans le parcours d’achat. Pourtant, une part importante des consommateurs reconnaît avoir déjà acheté un produit après l’avoir vu recommandé par un créateur, en particulier chez les plus jeunes.  Une étude publiée par IZEA,révèle que les contenus de créateurs restent préférés à la publicité traditionnelle. 77% des internautes affirme faire davantage confiance aux posts sponsorisés d’influenceurs qu’aux publicités classiques ou aux égéries célèbres.  On se retrouve donc dans une situation paradoxale : la confiance baisse mais l’influence continue de peser très lourd dans les décisions d’achat. — Si le niveau de méfiance monte, c’est sans doute le résultat de plusieurs facteurs.  La montée en puissance de l’intelligence artificielle brouille les repèresD’abord, la montée en puissance de l’intelligence artificielle brouille les repères : une écrasante majorité de 20–35 ans estime désormais que l’IA rend plus difficile la distinction entre le vrai et le faux sur les réseaux sociaux.  Selon l’étude, 85 % des jeunes interrogés estiment que l’IA rend plus difficile la distinction entre le vrai et le faux sur les réseaux sociaux. Photos retouchées, avatars générés, scripts optimisés, voix clonées : tout peut être lissé, réécrit, amélioré. Ce contexte nourrit une suspicion de fond face à tout contenu trop fluide, trop bien ficelé, trop “parfait”. L’homogénéisation des contenus d’influence crée une fatigue massive.80 % des répondants jugent que les contenus se ressemblent trop. L’homogénéisation des contenus d’influence crée une fatigue massive. Une large majorité de jeunes adultes a le sentiment que les contenus d’influence “se ressemblent tous”, tant dans les formats que dans les codes narratifs. Transitions identiques, hauls, routines, storytelling calibré pour l’algorithme : la répétition finit par tuer la singularité, donc la crédibilité.  Là où l’influence s’était construite sur la proximité et l’authenticité perçue, elle ressemble de plus en plus à un flux publicitaire déguisé. … Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com !  Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d’amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    14 Min.
  6. Guinness : une marque iconique sublimée par sa communauté

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    Guinness : une marque iconique sublimée par sa communauté

    Épisode 1442 : On est tombés sur un très beau vivier de contenues communautaires autour de la marque GUINESS qui malgré toutes les réglementations autour de l’alcool sur les réseaux arrive à rester extrêmement visible grâce à l’UGC. Peut‑on vraiment réguler l’imaginaire d’une love brand, alors que la conversation se déroule désormais entre les gens, sur leurs propres comptes ? Guinness : le cheval de Troie de la culture irlandaiseImplantation historique : Arthur Guinness signe le bail de sa première brasserie à St James’s Gate à Dublin en 1759, Guinness devient progressivement la bière brune de référence en Irlande puis au Royaume‑Uni au XIXe siècle. Une marque avec une Culture historique du branding Guiness adopte comme symbole la harpe. C’est leur premier logo adoptée au début du XIXe. Aujourd’hui la harpe est devenu un emblème officiel de l’Irlande, ce qui ancre Guinness dans l’imaginaire national. La marque construit sa légende via des campagnes ultra créatives depuis 1929 (« Guinness is good for you » puis « My Goodness, My Guinness ».) qui font école en print. Guinness, construit son branding autour de 3 piliersLa marque construit sa plateforme de marque sur 3 piliers qui structurent toute la communication : power, goodness, communion (caractère, bienveillance, lien social). Cette vision elle a été drafté en 1930 et elle continue d’être d’actualité 100 an plus tard. C’est aussi ça qui donnent une cohérence narrative dans le temps. — Et ces 3 piliers ont les retrouve tout à fait dans la prise de parole de la marque sur Instagram. Compte officiel de la marque sur Instagram compte 462k followers — Le pilier power / caractère il est porté par une série de posts très simple et efficace. Des carrousels avec 2 Slides. Une pinte avant et une pinte après. On retrouve tout l’ADN bold et direct de la marque. - La marque articule son ADN de goodness (bienveillance) autour d’une idée simple : Guinness doit être “une force positive” dans la vie des gens, pas juste “une bière en plus”. Guinness, c’est une marque de gentils. Une marque qui propose une vision non cynique du monde. ET sur les réseaux sociaux, faire du vrai gentil non clivant c’est un vrai statement. Cet ADN de bienveillance on le retrouve dans la tonalité de la marque. Pas de vanne, pas de clivage, pas de nous vs les autres. Pour la marque Guinness, la bienveillance elle passe aussi par la patience. 3ème élément de la plateforme de marque « communion » ou lien social. La bière est présentée comme catalyseur de moments où les gens se rassemblent pour le meilleur. Ca se passe dans un pub, mais aussi dans un stade par exemple. Sur Instagram, la marque propose une série vidéo intitulée « A Lovely Day ». Elle part à la rencontre de supporters de foot anglais. Des copains, des papa et leurs fistons, des anciens.. Il est question de passion, de transmission et de lien social. Zoom “Split the G” : quand un jeu de bar devient un média mondial•Le principe est simple : prendre une seule gorgée de Guinness pour que le niveau du liquide s’arrête pile au milieu du “G” du logo gravé sur le verre : “split the G”. •Défi filmé en pubs, comparaison entre potes (“qui a mieux split le G ?”), puis explosion sur TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts. •Des créateurs et célébrités (ex. Ed Sheeran,) s’en emparent, ce qui donne au challenge une portée internationale et en fait une sorte de badge culturel. … Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com !  Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d’amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    18 Min.
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