10 épisodes

EN - utopia3 broadcasts for free on the Internet its podcasts conversations with activists, advocates, artists, scholars, practitioners and policy-makers who think, make and struggle for Human Rights every day, in their own way.
utopia3 undertakes artistic projects connecting history and art, academic knowledge and pop culture to investigate and question the socio-cultural, economic and political legacies of the Twentieth century.
In March 2020 utopia3 broadcasts its first podcast series in collaboration with the 18th edition of the International Film Festival and Forum on Human Right (FIFDH).
All recordings take place at The Spot Podcast Factory, independent art gallery and production studio where utopia3 set up an original, ephemeral, and participative art work.

FR - utopia3  produit et diffuse gratuitement sur internet de grands entretiens podcasts menés avec des experts internationaux - issus du monde académique, privé, politique ou humanitaire - œuvrant pour la défense des Droits Humains.
En parallèle, utopia3 mène des projets artistiques liant Histoire et art, savoir académique et pop culture, qui visent à interroger l’héritage socioculturel, économique et politique que le XXe siècle nous a légué.
En mars 2020, utopia3 développe sa première saison podcast en collaboration avec la 18eme édition du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH).
Les enregistrements ont lieu à The Spot Podcast Factory, galerie et studio de production indépendant où utopia3 inaugure une installation participative originale et éphémère.

More information : www.utopia3.ch
Facebook : @utopia3geneva  
Instagram : Utopia3event   
LinkedIn : Utopia3     
Partners :
. FIFDH : fifdh.org
. The Spot / Podcast Factory : instagram.com/thespotgeneva/
Picture : Trame, Martial MIngam, paper braiding, 2017, courtesy Isabelle Eichenberger

utopia3 Utopia 3

    • Culture et société
    • 5.0, 3 notes

EN - utopia3 broadcasts for free on the Internet its podcasts conversations with activists, advocates, artists, scholars, practitioners and policy-makers who think, make and struggle for Human Rights every day, in their own way.
utopia3 undertakes artistic projects connecting history and art, academic knowledge and pop culture to investigate and question the socio-cultural, economic and political legacies of the Twentieth century.
In March 2020 utopia3 broadcasts its first podcast series in collaboration with the 18th edition of the International Film Festival and Forum on Human Right (FIFDH).
All recordings take place at The Spot Podcast Factory, independent art gallery and production studio where utopia3 set up an original, ephemeral, and participative art work.

FR - utopia3  produit et diffuse gratuitement sur internet de grands entretiens podcasts menés avec des experts internationaux - issus du monde académique, privé, politique ou humanitaire - œuvrant pour la défense des Droits Humains.
En parallèle, utopia3 mène des projets artistiques liant Histoire et art, savoir académique et pop culture, qui visent à interroger l’héritage socioculturel, économique et politique que le XXe siècle nous a légué.
En mars 2020, utopia3 développe sa première saison podcast en collaboration avec la 18eme édition du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH).
Les enregistrements ont lieu à The Spot Podcast Factory, galerie et studio de production indépendant où utopia3 inaugure une installation participative originale et éphémère.

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Picture : Trame, Martial MIngam, paper braiding, 2017, courtesy Isabelle Eichenberger

    Episode 7 - EN / Anders Brown Dlamini / utopia3 / FIFDH 2020

    Episode 7 - EN / Anders Brown Dlamini / utopia3 / FIFDH 2020

    Ce 7ème entretien enregistré en anglais reçoit Lauren Anders Brown, la réalisatrice du documentaire WOMENstruate et Ayanda Dlamini, activiste eswatini qui combat pour faire reculer les tabous liés aux règles. Nos deux invité.e.s évoquent les stigmatisations des femmes dans le monde et plus spécifiquement en Afrique durant leur cycle menstruel.
    Lauren Anders Brown est une documentariste autodidacte américaine active depuis plus de dix ans. Ayant d’abord fait ses armes dans le cadre de séries télévisées (Ugly Betty, House of Cards, etc.) et des longs métrages primés (Argo, We Need to Talk About Kevin, etc.), elle s'est progressivement orientée vers le documentaire, enquêtant dans plus de quarante pays sur des sujets liés à la santé, souvent en collaboration avec les Nations Unies. Son deuxième long-métrage documentaire, WOMENstruate, a été filmé en seulement six jours - soit l'équivalent d’un cycle menstruel moyen. Il présente notamment le témoignage d’Ayanda Dlamini, une étudiante de 23 ans originaire du Royaume d’eSwatini qui milite pour les droits reproductifs des jeunes vivant avec le VIH.
    Lauren Anders Brown et Ayanda Dlamini répondent à tour de rôle à notre question rituelle «que signifie avoir le droit?» (3’17), puis Lauren évoque comment est né ce projet de documentaire autour des règles (4’15). Elle constate avec satisfaction que les tabous qui y sont liés reculent en Afrique de l’est, mais regrette que les femmes ne puissent toujours pas aborder ce sujet avec facilité (5’). Lauren comme Ayanda aimeraient que l’on puisse parler des règles en toute simplicité (6’15). Lauren a fait le choix de filmer son documentaire en Afrique car l’impact des règles sur les femmes y revêt d’autres dimensions (7’30). Pour certaines jeunes filles, en effet, ce moment est synonyme de mariage imminent, et c’est dès lors une «violation de leurs Droits humains» (9’). Pour d’autres, les règles marquent un arrêt de leur éducation de 3 à 7 jours chaque mois - soit le temps que dure leurs menstrues si elles n’ont pu acheter des protections hygiéniques (9’30). Les règles entraînent la stigmatisation des femmes en Afrique où, dans certaines régions, un parallèle est parfois fait avec une forme de sorcellerie. Cela peut également mettre en danger les femmes isolées d’un point de vue sanitaire (11’). Dans plusieurs régions d’Afrique, cette stigmatisation se vit souvent au bord de la rivière où se regroupent des femmes indisposées pour des raisons d’hygiène et d’entraide (13’). Ayanda nous explique les motivations qui l’ont poussé à témoigner dans ce documentaire (14’50). Lauren partage le chemin qu’elle a parcouru à titre individuel (16’) et aborde enfin la ménopause, ce qu’elle signifie comme étape de vie, la façon dont elle est perçue en Afrique et les raisons pour lesquelles nous devrions nous en inspirer (17’). 
    Cette première saison d’utopia3 a été produite en collaboration avec le FIFDH et enregistrée au studio The Spot Podcast Factory. @fifdh.geneve @thespotgeneva
    Photos ©FIFDH / Ryem Kamkoum

    • 23 min
    Episode 6 - EN /VanVelzen Hopkins/ utopia3 / FIFDH 2020

    Episode 6 - EN /VanVelzen Hopkins/ utopia3 / FIFDH 2020

    Votre podcast cette semaine est consacré aux réalisatrices Ilse et Femke Van Velzen, et à la journaliste d’investigation Ruth Hopkins.
    ILSE ET FEMKE VAN VELZEN sont des documentaristes hollandaises multi primées. Leur film Weapon of War, qui traite du viol systématique au Congo, a reçu le Golden Calf 2010, l'équivalent néerlandais de l'Oscar. Pour le documentaire Prison for Profit (2019), elles ont collaboré avec la journaliste d'investigation britannique Ruth Hopkins. 
    RUTH HOPKINS a produit plusieurs enquêtes primées sur les condamnations injustifiées, les détentions provisoires longue durée ou les brutalités policières en Afrique du Sud. Titulaire d'un LLM en Droit international et Droits de l'homme, Ruth a créé un cours consacré aux Droits humains dans une école de journalisme aux Pays-Bas. En 2013, elle réalisait un reportage consacré à une prison sud-africaine gérée par la société de sécurité privée G4S. En février 2020, elle en tirait un ouvrage: Misery Merchants (Life and Death in a Private South African Prison), précédé par la sortie de Prison for Profit, adaptation documentaire de son enquête signée par les sœurs van Velzen.
    Entretien enregistré en anglais. 
    Les sœurs Van Velzen évoquent ce qu’est leur moteur pour aborder un sujet et le traiter dans le cadre d’un documentaire (3’30). Elles racontent comment elles ont fait équipe avec Ruth Hopkins (5’). Cette dernière nous livre d’emblée son étonnement de voir une réplique du système de l’apartheid dans les méthodes adoptées par G4S. Prospère multinationale européenne, la société britannique est le plus gros employeur privé d’Afrique, mais aussi le principal acteur en matière de sécurité dans le monde avec 55’000 salariés répartis dans 90 pays (7’). Leurs activités- prisons, transport et centres de détention pour migrants et sécurité - touchent des populations très vulnérables, entretient une opacité certaine et possède de fortes exigences en matière de rentabilité (8’). Ruth Hopkins parle ainsi de contrat non-renégociable signés avec des États, malgré des factures délirantes (9’). Elle nous dévoile les tentatives d’intimidation subies lorsqu’elle a démarré son enquête, la façon dont certains messages échangés avec ses sources ont été interceptés et le dénigrement de son travail par les cadres de G4S (10’). Ruth revient sur la transition qu’elle juge superficielle de l’apartheid vers une démocratie accordant principalement des droits politiques, mais aucune liberté économique (14’). Le système carcéral n’a pas été réformé et la torture au sein des établissements pénitentiaires reste en vigueur, défend-t-elle (14’30). Elle explique combien G4S a recourt à une violence exacerbée et pratique de surcroit la médication forcée, imposant notamment la prise de puissantes drogues antipsychotiques à des prisonniers ne souffrant d’aucune maladie mentale (15’). Ruth nous éclaire sur les pressions qui ont été opérées pour que le gouvernement privatise les sociétés à la fin de l’apartheid et les dérives que ce choix a occasionné. Elle explique combien l’initiative de «Black Economic Empowerment» était un projet de redistribution de la richesse très positif sur le papier, mais qui s’est mué en mécanique de corruption massive (16’25). Ruth constate qu’à ce jour les richesses restent à 80% concentrée entre les mains des Blancs en Afrique du Sud (18’). 
    Cette première saison d’utopia3 a été produite en collaboration avec le FIFDH et enregistrée dans le studio The Spot Podcast Factory. 
    Photos © Kimberley Perrenoud

    • 21 min
    Episode 5 - FR /Alaa Salah / utopia3 / FIFDH 2020

    Episode 5 - FR /Alaa Salah / utopia3 / FIFDH 2020

    Pour ce cinquième entretien, notre invitée est l’activiste soudanaise Alaa Salah. 
    Entretien en traduction simultané en français.
    ALAA SALAH est étudiante en architecture et manifestante anti-gouvernementale devenue l’une figure majeure de la Révolution soudanaise. En avril 2019, une photo d’elle prise par Lana Haroun, puis largement partagée sur les réseaux sociaux, la fait découvrir au monde. Surnommée la «Femme en blanc» ou la «Dame liberté», la jeune femme native de Khartoum explique comment et pourquoi elle est devenue à 22 ans l’une des voix de la Révolution.
    Écoutez utopia3 sur www.utopia3.ch ou sur votre plateforme d’écoute préférée accessible depuis https://linktr.ee/utopia3
    C’est au tour d’Alaa Salah de délivrer sa conception de ce que signifie «avoir le droit» (3’30). A l’instar des femmes qui manifestent au Soudan, Alaa Salah compte parmi les «Kandakas», du nom d’une reine nubienne ayant régné il y a 7000 ans (4’00). Son surnom au sein de sa famille: la «petite perle». Alaa Salah explique la place des femmes dans la société soudanaise (5’00). Elle parle de sa famille progressiste qui l’encourage à ne jamais s’effacer, mais au contraire à dénoncer et à se battre (6’00). Elle explique combien c’est grâce à cette éducation qu’elle s’est activement impliquée dans la Révolution soudanaise (7’00). Alaa revient sur ce moment enthousiaste où elle a été prise en photo durant une manifestation, puis chante le poème qu’elle scandait à cet instant (9’00). La jeune femme revient sur le choix de la non-violence fait par son peuple (11’45). Elle confie ses espoirs pour le Soudan suite à la destitution du dictateur Omar Al-Bachir (13’) et évoque son rêve d’enfant: contribuer à reconstruire son pays. Alaa Salah parle de ses projets d’architecte urbaniste pour une société rêvée plus équilibrée et épanouie (14’50). Elle explique le symbole que traduit ses boucles d’oreille qui évoquent l’Afrique (18’). Elle partage égalemment son souhait de faire connaître la culture soudanaise au plus grand nombre et d’en dévoiler les beautés. Pour finir, Alaa Salah réagit à l’œuvre Trame de Martial Mingam visible sur le site www.utopia3ch (19’).
    Cette première saison d’utopia3 a été produite en collaboration avec le FIFDH et enregistrée dans le studio The Spot Podcast Factory. @fifdh.geneve @thespotgeneva
    Photos © Miguel Bueno
    Traduction: Sara Bencherif

    • 21 min
    Episode 4 - EN / Burhan Sönmez / utopia3 / FIFDH 2020

    Episode 4 - EN / Burhan Sönmez / utopia3 / FIFDH 2020

    Listen now! 
    Our guest today is the Turkish writer Burhan Sönmez. @brhsonmez
    BURHAN SÖNMEZ is a Kurdish author writing in Turkish. He used to work as a human rights lawyer in Istanbul before going into exile in Great Britain following serious injuries inflicted by the Turkish police. His books have received prestigious literary prizes. He now lives between Istanbul and Cambridge.
    Interview recorded in English and available in English or French. French dubbing : Émilie Ferreira 
    Listen to utopia3 on www.utopia3.ch or on your favorite listening platform accessible from https://linktr.ee/utopia3 (https://linktr.ee/utopia3).
    Burhan Sönmez's latest book "Labyrinth: a novel" has been published by Gallimard. @editions_gallimard
    Burhan Sönmez answers our ritual question: “What does it mean to have rights?” and then talks about his exile and his expectations for his return. He discusses how he began to write novels without having premeditated it (7'45). He explains his distinction between memory and history and meditates on the conditions of African-Americans in the United States (9'30). Burhan offers his point of view on what oppression from one generation to the next in Turkey has brought about (10'45). He takes us onto the field of identity and freedom and reveals the opportunity for the hero of his latest book to free himself through amnesia (15'). Does Burhan Sönmez feel safe in Turkey? He develops on the subject, saying the worst of all is "social amnesia". This leads us to forget that migration flows are the result of the actions of political leaders, that these flows have not always followed the same direction and, above all, that when we talk about migration flows, we mean human beings (17'). Burhan Sönmez talks about the press in Turkey during the Erdogan era and the term "pinguin media" which the Turkish people used to describe the information channels controlled by the government. Burhan Sönmez shares an anecdote about what he took with him when he left Turkey thinking that his end was near (22'45). He gives a definition of art, then reacts to Martial Mingam's work Trame visible on the site www.utopia3ch. To close this meeting, Burhan Sönmez evokes the blues and what this music means to him.
    This first season of utopia3 was produced in collaboration with the FIFDH and recorded in the studio The Spot Podcast Factory. @fifdh.geneve @thespotgeneva
    Photos © Miguel Bueno
    Team:
    Davide Rodogno: editorial direction and interviewer 
    David Brun-Lambert: editorial direction and interviewer 
    Martial Mingam: art direction 
    Julie Noyelle: coordination and communication 
    Julien Babel: artist and co-creator of the independent creative laboratory non-profit utopia3
    #humanrights #humanrightsforall #podcast #thankyou
    #gallimard #turkey #writer #novel #identity #memory #geneva #fifdh #burhansonmez 

    • 30 min
    Episode 4 - FR / Burhan Sönmez / utopia3 / FIFDH 2020

    Episode 4 - FR / Burhan Sönmez / utopia3 / FIFDH 2020

    Notre invité pour ce quatrième épisode est Burhan Sönmez.
    Burhan Sönmez est un auteur kurde écrivant en turc ayant travaillé comme avocat spécialisé dans la défense des Droits de l’homme à Istanbul avant de s'exiler en Grande-Bretagne suite à de graves blessures infligées par la police turque. Ses écrits ont été distingué de prestigieux prix littéraires. Il vit aujourd’hui entre Istanbul et Cambridge.
    Entretien enregistré en anglais et disponible en anglais ou en français. Doublage réalisé par Émilie Ferreira
    Le dernier livre de Burhan Sönmez «Labyrinthe» est paru aux éditions Gallimard. @editions_gallimard
    Burhan Sönmez répond à notre question rituelle: «que signifie avoir le droit?», puis évoque son exil et ses attentes liées au retour. Il évoque comment il s’est mis à écrire des romans sans l’avoir prémédité (7’45). Il nous livre sa distinction entre la mémoire et l’Histoire et médite sur la condition des Africains-américains aux États-Unis (9’30). Burhan propose son point de vue sur ce qu’a engendré l’oppression d’une génération à l’autre en Turquie (10’45). Il nous entraine sur le terrain de l’identité, de la liberté et dévoile l’opportunité pour le héros de son dernier livre de se libérer par l’amnésie (15’). Sönmez a-t-il le sentiment d’être en sécurité en Turquie? Il s’exprime sur le sujet, et considère que le pire demeure «l’amnésie sociale». Celle qui mène à oublier que les flux migratoires sont le fruit des actes des dirigeants politiques, que ces flux n’ont pas toujours suivi la même direction et surtout que derrière ce terme attendent des êtres humains (17’). Burhan Sönmez parle de la presse en Turquie sous l’ère Erdogan et du qualificatif «media pingouin » dont le peuple Turc a affublé les canaux d’information à la solde du pouvoir. Il ponctue à nouveau l’entretien de l’optimisme et du talent que possède l’être humain à imaginer le meilleur. Burhan partage une anecdote sur ce qu’il a emmené avec lui lorsqu’il a quitté la Turquie pensant alors que sa fin était proche (22’45). Il livre une définition de l’art, puis réagit à l’œuvre Trame de Martial Mingam visible sur le site www.utopia3ch. Pour clore cette rencontre, Burhan Sönmez évoque le blues et ce que représente pour lui cette musique.
    Cette première saison d’utopia3 a été produite en collaboration avec le FIFDH et enregistrée dans le studio The Spot Podcast Factory. @fifdh.geneve @thespotgeneva

    Team:
    Davide Rodogno: editorial direction and interviewer 
    David Brun-Lambert: editorial direction and interviewer 
    Martial Mingam: art direction 
    Julie Noyelle: coordination and communication 
    Julien Babel: artist and co-creator of the independent creative laboratory non-profit utopia3
    Photos © Miguel Bueno

    • 30 min
    utopia3 / FIFDH 2020 - trailer EN

    utopia3 / FIFDH 2020 - trailer EN

    “Podcast conversations with those who think, make and struggle for Human Rights every day, in their own way”.
    An International History professor and an author journalist specialized in pop culture welcome, activists, advocates, artists, scholars, practitioners and policy-makers who think, make and struggle for Human Rights every day, in their own way.
    Podcast conversations are recorded at the Spot Podcast Factory (Geneva), and in partnership with the 18th edition of the International Film Festival and Forum on Human Right.
    Our guests this year: Joe Sacco, Perla Joe Maalouli, Yves Daccord, Alaa Salah, Andy Cohen, Lauren Anders Brown, Ayanda Dlamini, Bhuran Sönmez, Femke and Ilse Van Velzen, Ruth Hopkins.

    More information : www.utopia3.ch / fifdh.org
    (picture © FIFDH / MiguelBueno)

    • 1m

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