Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, boss de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. La Com RSE : entre Courage et Maturité | Sophie Huguier, Naviadura | Ep 196, Les Gones de la Com

    2 DAYS AGO

    La Com RSE : entre Courage et Maturité | Sophie Huguier, Naviadura | Ep 196, Les Gones de la Com

    Sophie Huguier poursuit l’échange avec Jean-François Granat et moi autour d’un sujet qui crispe autant qu’il passionne : la RSE. La première partie de l'épisode avec Sophie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/communication-rse-sortir-des-discours-de-fa%C3%A7ade/id1532638419?i=1000746931176 Se former pour mieux communiquer Premier message fort : on ne communique pas sur la RSE sans la comprendre. Sophie insiste sur la nécessité, pour les communicants, de se former réellement au sujet. Pas pour cocher une case, mais pour être capable de dialoguer avec les experts internes, challenger une feuille de route et proposer des angles pertinents. La RSE n’est pas un habillage. C’est un socle stratégique. Sans compréhension fine des enjeux – climat, social, gouvernance – la communication devient vite creuse. Acculturer pour embarquer Chez Arkema, Sophie a mis en place un réseau d’ambassadeurs RSE pour diffuser les engagements dans les business units et à l’international . L’objectif : transformer un sujet corporate en dynamique collective. Séminaires, programmes d’acculturation, relais locaux… La RSE ne descend pas du siège, elle se déploie grâce à des femmes et des hommes capables d’incarner les engagements. La pédagogie et l’appropriation interne sont des conditions indispensables à la crédibilité externe. La maturité plutôt que le label Sophie parle de “maturité RSE” plutôt que d’entreprise “RSE ou pas RSE”. La responsabilité est un chemin, une démarche de progrès continu. Les grandes structures avancent souvent par contrainte, les PME davantage par conviction du dirigeant. Transparence et courage Communiquer en RSE, oui. Mais à bon escient. Dire ce qui est fait, expliquer ce qui ne l’est pas encore, assumer ses priorités. La transparence est devenue un impératif. Mieux vaut reconnaître qu’un sujet n’est pas encore maîtrisé que de produire un discours lisse et déconnecté. La crédibilité se construit dans l’alignement entre stratégie, actions et communication. De la stratégie à l’opérationnel Aujourd’hui consultante, Sophie accompagne les entreprises de la définition de leur stratégie RSE jusqu’au reporting extra-financier et à la communication . Feuille de route, trajectoire climat, acculturation des équipes, reconnaissance externe : son approche couvre l’ensemble du processus. Une vision globale, cohérente, qui replace la communication au bon endroit : au service du réel. Cette deuxième partie réconcilie exigence stratégique et communication responsable. La RSE n’est ni un vernis, ni une obligation administrative : c’est un levier de transformation. À condition d’y mettre méthode, courage et cohérence. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    27 min
  2. Trouver un Job dans la Communication : ce qu'On ne Vous dit Pas ! | Tamara Arlais & Jean-François Granat | Ep 195

    6 DAYS AGO

    Trouver un Job dans la Communication : ce qu'On ne Vous dit Pas ! | Tamara Arlais & Jean-François Granat | Ep 195

    Après vous avoir abordé leur recherche d'emploi dans la communication à 45+ ans, Tamara Arlais et Jean-François Granat reviennent vous donner des conseils qu'on ne répètent jamais assez pour trouver un job dans le secteur. Le réseau : la clé invisible de l’emploi C'est une évidence souvent négligée : le réseau reste l’un des premiers leviers d’accès à l’emploi. Associations professionnelles, anciens collègues, alumni ou rencontres informelles… chaque interaction peut ouvrir une porte. Le réseau n’est pas un outil à activer uniquement en période de recherche, mais un capital à entretenir tout au long de sa carrière. Comme le souligne Jean-François, une grande partie des opportunités ne sont jamais publiées et circulent avant tout par relationnel ou, de manière plus imagée, sous le manteau ! LinkedIn : être visible sans se vendre LinkedIn s’impose aujourd’hui comme un accélérateur de visibilité, à condition de l’utiliser intelligemment. Publier uniquement des informations internes ou annoncer sa recherche d’emploi ne suffit pas. Les communicants gagnent à partager leurs analyses, leurs retours d’expérience et leur expertise métier. Cette prise de parole personnelle contribue à crédibiliser leur profil et à nourrir leur réseau dans la durée. Oser demander… et donner Pour mes 2 invités, la démarche relationnelle repose sur une logique simple : donner pour recevoir. Comme le dit très justement Tamara, demander un échange, solliciter un conseil ou provoquer une rencontre demande parfois du courage, mais les retours sont souvent positifs. L’important n’est pas de demander immédiatement un poste, mais d’échanger sur un secteur, un métier ou des tendances, car l’opportunité peut naître naturellement de la conversation. Curiosité et différenciation : les nouveaux marqueurs de carrière Dans un marché de la communication saturé, la curiosité et la capacité à se différencier deviennent déterminantes. Suivre les tendances, choisir tôt un secteur d’expertise et multiplier les expériences cohérentes permettent de construire une trajectoire lisible. Car réussir aujourd’hui dans les métiers de la communication repose sur trois piliers simples mais exigeants : réseau, curiosité et audace. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    29 min
  3. Les Communicants sont-ils des Cyrano de Bergerac ? | Ep 194

    7 FEB

    Les Communicants sont-ils des Cyrano de Bergerac ? | Ep 194

    Avec "La Question de Marc", Marc Thébault pose une interrogation aussi simple qu’inconfortable : le métier de communicant consiste-t-il à faire aimer l’autre… au point de vivre l’amour par procuration ?Autrement dit : sommes-nous des Cyrano modernes, œuvrant dans l’ombre, espérant une reconnaissance qui ne viendra peut-être jamais ?Les réponses croisées dessinent un portrait bien plus nuancé – et beaucoup plus mature – du métier. Le communicant n’est pas un ventriloque Pour Bertrand Ribière, la réponse est sans appel : le communicant ne parle pas à la place, il rend possible la parole. Son rôle n’est pas d’écrire pour l’autre, mais de lui permettre d’exprimer sa propre voix, avec sincérité.Une vision partagée par Charlotte Crozier, qui compare le communicant à un chef d’orchestre : ni sur le devant de la scène, ni frustré, mais pleinement à sa place dans la mise en cohérence de l’ensemble. L’ombre, un choix assumé Être dans l’ombre n’est pas synonyme d’effacement. David Bessis revendique une position claire : faire briller les autres peut être une source de satisfaction en soi. L’enjeu n’est pas la lumière, mais le résultat.Jean-François Granat complète cette idée : la communication est un acte de transmission. Donner, relier, faire circuler. Pas de névrose ici, mais une fierté simple quand le travail est reconnu. Ni amour, ni bisounours : le réel du métier Pour Florence Elbaz, parler d’amour est presque un contresens. Le cœur du métier, c’est d’expliquer, de faire adhérer, de rendre lisible une stratégie. L’ombre n’est pas un problème ; elle fait partie du jeu. La reconnaissance, elle, passe par l’utilité et la pédagogie. Hypersensibilité et quête de reconnaissance La réponse de Juliette Rogé apporte une profondeur supplémentaire. Le communicant est souvent hypersensible, attentif aux regards, en tension permanente entre effacement et désir de reconnaissance. Pas une névrose, mais une fragilité qui, bien maîtrisée, devient une force. L’amour comme conséquence, pas comme objectif Enfin, Ouerdia Ousmer replace le débat à sa juste hauteur : la communication ne cherche pas l’amour. Elle cherche l’impact, la confiance, l’ancrage. L’amour, s’il arrive, n’est qu’une conséquence heureuse d’un travail sincère et cohérent. En creux, une conclusion commune Les réponses convergent : le communicant n’est pas un Cyrano en quête d’amour. Il est un professionnel de la relation, de la clarté et de la posture. Et si reconnaissance il doit y avoir, elle passe moins par l’affect que par la crédibilité et le respect du travail accompli. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    15 min
  4. Emploi des 45+ dans la com : les constats & blocages | Tamara Arlais et Jean-François Granat | Ep 193

    3 FEB

    Emploi des 45+ dans la com : les constats & blocages | Tamara Arlais et Jean-François Granat | Ep 193

    Ils ont plus de 45 ans, une solide expérience, une vraie maturité professionnelle… et pourtant, retrouver un poste en communication est un parcours semé d'embûches. Tamara Arlais et Jean-François Granat posent un regard lucide, sans langue de bois, sur un marché qui redoute l’expérience. 45+ en communication : une réalité brutale Passé un certain âge, le mot “senior” devient un frein plus qu’un atout. Les candidatures se raréfient, les process s’allongent et les opportunités semblent se refermer. Pourtant, les compétences sont là. Le problème n’est pas le niveau, mais le regard porté sur l’expérience. Le mythe du candidat parfait Jean-François résume une absurdité bien connue : des recruteurs à la recherche de profils jeunes… avec 25 ans d’expérience, et un salaire de junior. Cette quête irréaliste nourrit la frustration des candidats et révèle une méconnaissance profonde des métiers de la communication. Le “poste à moustache” ou le règne du clonage Les entreprises cherchent trop souvent la copie conforme de la personne en poste auparavant. Même parcours, même école, même secteur. Résultat : des équipes homogènes, peu challengées, et une créativité qui s’étiole. Un paradoxe pour un métier censé faire la différence. Métier vs secteur : une confusion persistante Pourquoi un communicant compétent serait-il cantonné à un seul secteur ? Tamara rappelle que la communication est avant tout un métier de stratégie, de compréhension humaine et d’adaptation. Changer de secteur n’est pas une faiblesse, mais une source de richesse. Rares sont néanmoins les entreprises qui le comprennent, malgré, parfois, la volonté des cabinets de recrutement de faire changer les choses. Mais les clients sont les clients... Diversité et performance vont de pair Âge, parcours, culture, expériences : la diversité nourrit l’innovation. À l’inverse, le clonage rassure à court terme mais appauvrit les organisations. Pour Tamara comme pour Jean-François, la performance naît du contraste, pas de la reproduction. Cet épisode met en lumière une contradiction majeure : la communication prône l’ouverture, mais le recrutement reste frileux. Sortir de ces schémas est devenu un enjeu stratégique, autant pour les entreprises que pour l’avenir du métier. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    29 min
  5. Quand la Com Interne siège enfin au Codir | Florence Elbaz, dircom interne d'Adecco Group France | Ep 192, les Gones de la Com

    31 JAN

    Quand la Com Interne siège enfin au Codir | Florence Elbaz, dircom interne d'Adecco Group France | Ep 192, les Gones de la Com

    Florence Elbaz est directrice de la communication interne chez The Adecco Group. Siégeant au comité de direction d’Adecco France en tant que fonction partenaire, elle occupe une place rare dans le paysage de la communication. À la tête d’une équipe structurée, pleinement intégrée à la gouvernance de l’entreprise, elle incarne une vision stratégique de la com interne. Jean-François Granat et moi nous sommes donc faits un très grand plaisir de l'interviewer ! Piloter l’information dans une organisation complexe Dans un groupe fonctionnant en réseau comme Adecco, avec des milliers de collaborateurs et plusieurs marques, la communication interne relève de l’architecture plus que de la diffusion. L’enjeu n’est pas d’envoyer davantage de messages, mais de les hiérarchiser, de les simplifier et de les faire arriver au bon moment auprès des bonnes cibles. Un travail de précision, indispensable pour éviter la saturation informationnelle. Choisir le bon canal plutôt que multiplier les messages Emails, intranet, vidéo, podcast, notifications mobiles : les outils sont nombreux. Le cœur du métier consiste à arbitrer. Chaque message appelle un format, un ton et un canal spécifiques. Une communication efficace n’est pas celle qui parle le plus fort, mais celle qui est comprise et appropriée. Une équipe organisée comme un média interne La communication interne s’appuie sur une équipe structurée par pôles, capable de produire en interne la majorité des contenus : vidéo, graphisme, éditorial, digital. Ce choix d’internalisation garantit cohérence, réactivité et maîtrise des coûts, tout en laissant une place aux agences pour le conseil et le regard extérieur. RH, business et engagement : un même récit Une part importante des messages concerne les ressources humaines : parcours collaborateurs, inclusion, formation, marque employeur. Mais la communication interne est aussi un outil business, au service de la stratégie commerciale et de l’engagement. Elle relie les décisions du sommet à la réalité du terrain. De la communication d’exécution à la fonction de conseil Conseiller les dirigeants, structurer les discours, anticiper les réactions internes : la communication interne est devenue une fonction stratégique. La crise du Covid a agi comme un accélérateur, révélant son rôle central dans les périodes d’incertitude et de transformation. En fin d’épisode, une question inattendue, la fameuse "Question de Marc", vient ouvrir une réflexion sur le métier de communicant. Sans en dire trop, une chose est sûre : la réponse de Florence vaut le détour ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    51 min
  6. Communication & RSE : Sortir des Discours de Façade | Sophie Huguier, Naviadura | Ep 191, Les Gones de la Com

    27 JAN

    Communication & RSE : Sortir des Discours de Façade | Sophie Huguier, Naviadura | Ep 191, Les Gones de la Com

    Quand j'entends le mot RSE, j'ai des sueurs froides, tant ces 3 lettres sont synonymes de greenwashing. Mais, grâce à Jean-François Granat, j'ai pu rencontrer Sophie Huguier, consultante et ancienne directrice communication et RSE. Vous allez voir dans cette première d'épisode qu'on peut parer durabilité sans jouer de la flûte corporate ! Un parcours scientifique Ce qui distingue Sophie, c’est son parcours. Issue d’une formation scientifique, passée par la communication corporate avant de piloter des démarches RSE, elle parle de ces sujets sans posture. Cette double culture lui permet de dialoguer aussi bien avec des dirigeants qu’avec des équipes opérationnelles, et surtout d’ancrer la RSE dans le réel de l’entreprise. La RSE n’est pas un état, c’est une trajectoire Sophie refuse une vision binaire de la RSE. Pour elle, une entreprise n’est jamais « RSE » ou « non RSE ». Elle s’inscrit dans une trajectoire de progrès, faite d’avancées, de limites et de compromis. Une approche que Jean-François souligne comme essentielle pour sortir d’un discours normatif et culpabilisant, souvent contre-productif. Quand la RSE devient un sujet stratégique Au fil de l’échange, Sophie rappelle que la RSE n’est pas une couche supplémentaire, mais un sujet de gouvernance. Elle touche à la pérennité économique, à la gestion des risques, à l’attractivité et à la relation avec les parties prenantes. Jean-François insiste sur ce point souvent oublié : une entreprise durable est aussi une entreprise rentable. Le rôle clé des communicants Sophie et Jean-François s’accordent sur un point : la communication est centrale dans la réussite d’une démarche RSE. Pas pour enjoliver, mais pour expliquer. Vulgariser des sujets complexes, donner du sens, éviter les raccourcis. Le communicant devient un traducteur, capable de relier la stratégie aux réalités du terrain. Sincérité plutôt que storytelling L’un des fils rouges de l’épisode reste la critique d’une communication RSE trop lisse. Sophie plaide pour une parole sincère, assumant ce qui fonctionne comme ce qui reste à améliorer. Jean-François abonde : la crédibilité ne se construit pas à coups de promesses, mais dans la durée, par la cohérence des actes et des discours. Une RSE qui se vit avant de se dire En conclusion, cet échange rappelle une évidence souvent oubliée : la RSE ne se décrète pas, elle se pratique. Sophie incarne cette RSE vécue, construite pas à pas, et Jean-François en souligne toute la valeur pour les communicants en quête de sens et d’impact. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    32 min
  7. I.A, Santé & Importance du Dircom | Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France | Ep 190, partie 2

    24 JAN

    I.A, Santé & Importance du Dircom | Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France | Ep 190, partie 2

    Dans cette seconde partie de l’entretien, Anne-Lise Soleil, directrice de la communication de Philips France, parle d'I.A., la vraie, d'Innovation médicale, du rôle stratégique du communicant de la relation au dirigeant et de la posture business. L’IA qui change la donne Chez Philips, l’innovation n’est pas un mot creux. Anne-Lise détaille un projet d’intelligence artificielle appliquée à l’ECG, capable de prédire le risque d’AVC cardio-embolique, la forme la plus grave d’AVC. Développé avec plusieurs CHU et universités européennes, ce modèle permet de passer d’une logique de réaction à une logique de prévention. Un exemple concret de technologie au service des patients… et du système de santé. Innover ensemble, aller plus vite Ce projet illustre aussi une nouvelle manière de travailler : industriels, médecins, chercheurs et start-ups collaborent dès le départ. Résultat : des innovations qui arrivent plus vite, avec un impact réel. Pour Anne-Lise, c’est là que l’industriel joue pleinement son rôle : transformer durablement le système de santé. La communication, un levier stratégique Mettre en lumière ces avancées ne s’improvise pas. Sélection des bons médias, tribunes, tables rondes, pédagogie auprès des journalistes : la communication devient un outil de débat public. L’objectif n’est pas de faire du bruit, mais de faire comprendre. Et d’installer Philips comme un acteur crédible et utile. Prendre sa place à la table des décisions Anne-Lise le dit sans détour : la communication n’est pas un rôle d’exécution. Être au COMEX n’est pas une fin en soi, mais c’est un levier puissant pour agir en amont. Le communicant doit questionner, challenger, réorienter. Bref, assumer une posture stratégique, même quand cela implique de « faire la com de la com ». Dircom, un métier de sens Ce qui anime Anne-Lise ? L’éditorial, le contenu, mais aussi l’accompagnement des dirigeants. Travailler leur positionnement, les aider à porter des sujets d’intérêt public, créer une relation de confiance. Dans un monde saturé d’images, le dircom devient un véritable partenaire du leadership. À travers cet échange, une conviction s’impose : la communication industrielle, loin des clichés, est un métier d’impact et de responsabilité. Chez Philips, elle accompagne l’innovation, structure le débat et donne du sens. Un terrain exigeant, mais passionnant, pour celles et ceux qui veulent vraiment servir le collectif. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    30 min
  8. Repositionner la Marque Philips | Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France | Ep 189

    20 JAN

    Repositionner la Marque Philips | Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France | Ep 189

    Quand on pense à Philips, on imagine encore des ampoules, de l’électroménager ou une marque historique grand public. La réalité aujourd'hui est tout autre. Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France, vous explique tout. De l’électronique à la santé : un choix d’impact Depuis une quinzaine d’années, Philips a opéré un virage radical : aujourd’hui, le groupe est un industriel de la santé, à 100 %. Fort de 135 ans d’innovation, c’est surtout une décision stratégique forte du groupe: se concentrer exclusivement sur la santé pour générer un impact réel, social et sociétal. Imagerie médicale, cardiologie, monitoring patient, santé numérique… L’innovation n’est pas un mot creux, elle répond à une équation très concrète : plus de patients, moins de soignants, et des pathologies chroniques en augmentation. Ici, la technologie – et notamment l’IA – vient augmenter le potentiel humain, accélérer les diagnostics et améliorer la prise en charge des patients. Une innovation co-construite avec le terrain Chez Philips, l’innovation ne se fait pas en chambre. Elle se construit avec les hôpitaux, les CHU, les cabinets d’imagerie. Anne-Lise insiste sur cette logique de partenariat : écouter les besoins des soignants, tester, ajuster, améliorer. On est loin de la recherche fondamentale ; on est dans le pratico-pratique, avec une obsession : soigner mieux et plus vite, partout sur le territoire. RSE : quand le concret remplace les discours Philips est neutre carbone depuis 2020 et 24 % de ses revenus proviennent de l’économie circulaire. L’exemple des IRM est frappant : là où il fallait autrefois 1 000 litres d’hélium, certains équipements n’en utilisent plus que 0,7 litre. Reconditionnement des machines, baisse de la consommation énergétique, travail sur toute la chaîne de valeur : la durabilité est intégrée au cœur du modèle industriel. Communiquer en santé, un travail de fond Repositionner Philips comme acteur clé de la e-santé, faire entendre la parole scientifique, porter les enjeux de prévention dans un cadre ultra-réglementé… Pour Anne-Lise, le communicant est un « sous-marin » : il éclaire sans chercher la lumière. L’enjeu est aussi d’élargir la parole, d’aller progressivement vers le grand public, pour faire comprendre que cette innovation est, avant tout, au service des patients. La prévention, jusque dans l’entreprise La prévention n’est pas qu’un discours externe. Philips agit aussi en interne, avec des dispositifs concrets de dépistage et de sensibilisation. Faire de la santé un sujet du quotidien, casser les idées reçues, transformer les collaborateurs en ambassadeurs : là encore, la cohérence est totale entre le discours et les actes. Anne-Lise Soleil reviendra très vite dans le Décodeur de la Communication pour approfondir ces enjeux et aller encore plus loin dans les coulisses de la communication de ce grand industriel de la santé. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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