Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. C'est de la com : dénonçons les idées reçues sur la Communication | Frédéric Fougerat, Tenkan Paris | Best Of

    vor 26 m

    C'est de la com : dénonçons les idées reçues sur la Communication | Frédéric Fougerat, Tenkan Paris | Best Of

    « C'est de la com. » Combien de fois cette phrase a-t-elle été prononcée avec une moue de mépris ? Pour Fred Fougerat, communicant reconnu et auteur de neuf ouvrages, cette expression est bien plus qu'une formule agaçante : elle résume à elle seule l'incompréhension dont souffre encore la communication. Dans son dernier livre, C'est de la com !, Frédéric démonte une soixantaine d'idées reçues qui collent à la peau des communicants. Et le constat est sans appel : notre métier reste mal connu, souvent caricaturé et trop rarement reconnu pour ce qu'il est réellement. Pour acheter le 9e livre de Fred : https://www.fnac.com/a21839009/Frederic-Fougerat-C-est-de-la-com La communication n'est pas une dépense Premier cliché passé au crible : la communication coûterait cher. Pour Frédéric Fougerat, c'est tout l'inverse. Une communication bien pensée est un investissement. Elle crée de la valeur, développe la réputation, accompagne les transformations et contribue directement à la performance des organisations. La communication n'est coûteuse que lorsqu'elle est inutile ou déconnectée des objectifs qu'elle est censée servir. Le piège du « j'aime / j'aime pas » Autre travers fréquent : juger une action de communication à travers ses goûts personnels. Or, rappelle Frédéric Fougerat, la communication n'a pas vocation à plaire aux communicants ni aux dirigeants. Son objectif est d'être efficace. Un logo, une campagne ou une identité visuelle ne doivent pas être évalués selon des critères affectifs, mais selon leur capacité à répondre à une stratégie et à atteindre un objectif. La communication est un métier « Tout le monde peut faire de la communication » est probablement l'idée reçue qui agace le plus l'auteur. Certes, chacun peut avoir un avis. Mais avoir un avis ne signifie pas posséder une expertise. Comme n'importe quelle profession, la communication nécessite des compétences, de l'expérience, du discernement et une véritable capacité à prendre des décisions. L'éthique comme boussole Relations presse, communication de crise, communication interne, communication financière ou influence : derrière chaque discipline se cache une même exigence. Celle du professionnalisme. Pour Frédéric Fougerat, l'éthique ne relève pas du discours. Elle se traduit dans les pratiques quotidiennes, dans le respect des journalistes, dans la cohérence entre les paroles et les actes, mais aussi dans l'attention portée aux détails. Défendre la communication Au fond, ce livre est un plaidoyer. Un plaidoyer pour un métier souvent critiqué mais pourtant indispensable au fonctionnement des entreprises, des institutions et de la démocratie. Parce qu'avant d'être « de la com », la communication est avant tout un travail d'écoute, de stratégie, de pédagogie et d'engagement. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 Std. 11 Min.
  2. Et sinon, la Diversité dans la Communication... ? | Nadjet Boubekeur & Fawaz Mamah | Ep 219

    vor 3 Tagen

    Et sinon, la Diversité dans la Communication... ? | Nadjet Boubekeur & Fawaz Mamah | Ep 219

    La communication est un métier qui parle à tout le monde. Pourtant, ceux qui la pratiquent ne reflètent pas toujours la diversité de la société. Dans cet épisode, enregistré en 2022, Nadjet Boubekeur et Fawaz Mamah partagent leur expérience et proposent des pistes pour faire évoluer les choses. Depuis, est-ce que les choses ont changé ? Euh, ben, non... Un manque de représentation encore visible Pour Nadjet Boubekeur, le constat est sans appel : en plus de vingt ans de carrière dans les relations presse, les professionnels issus de la diversité rencontrés à des postes à responsabilité se comptent sur les doigts d’une main. Une situation qui ne relève pas seulement du recrutement, mais aussi de l’accès à l’information et aux opportunités. Le poids des parcours et des déterminismes Pourquoi si peu de diversité dans la communication ? Pour les deux invités, une partie de la réponse se trouve dans l’orientation scolaire et les représentations. Beaucoup de jeunes ne connaissent tout simplement pas ces métiers. D’autres n’osent pas s’y projeter, faute de modèles auxquels s’identifier. Quand personne autour de soi n’a emprunté ce chemin, il devient plus difficile d’imaginer qu’il est accessible. La communication peut changer les regards Fawaz Mamah rappelle que la communication elle-même possède un pouvoir considérable. Une campagne publicitaire, un visuel ou un récit peuvent modifier la perception que les jeunes ont de leur avenir. Montrer davantage de profils diversifiés dans des rôles de dirigeants, d’experts ou d’entrepreneurs contribue à élargir le champ des possibles. Rôle modèle, réseau et transmission Les deux invités insistent sur l’importance des rôles modèles. Voir quelqu’un qui nous ressemble réussir permet de se projeter. Ils défendent également l’idée de créer davantage de passerelles entre professionnels et jeunes talents afin de partager les réseaux, les conseils et les opportunités. Oser et persévérer Au-delà des obstacles, Nadjet et Fawaz délivrent un message résolument optimiste. Les métiers de la communication sont accessibles à celles et ceux qui s’y intéressent, cherchent l’information et font preuve de persévérance. Leur conseil est simple : ne pas s’autocensurer. Oser demander, oser candidater, oser se rendre visible. Car souvent, le premier pas est déjà une victoire. La diversité n’est pas seulement une question de représentation. C’est aussi une richesse pour les entreprises, qui gagnent à multiplier les points de vue, les expériences et les parcours. Une communication plus diverse est, finalement, une communication plus juste et plus proche du réel. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40 Min.
  3. Etre soi-même au Bureau | Agathe Weil, dircom | Ep 218

    23. Juni

    Etre soi-même au Bureau | Agathe Weil, dircom | Ep 218

    Peut-on être pleinement soi-même au travail ? Pour Agathe Weil, la réponse est évidente aujourd'hui. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Dans cet épisode du Décodeur, elle revient avec sincérité sur son parcours, son rapport à la différence et l'importance des rôles modèles en entreprise. Le jour où tout a basculé Le déclic survient il y a une quinzaine d'années, lors d'un déplacement professionnel au Texas. Au cours d'un dîner, Agathe réalise qu'elle passe son temps à contourner les questions personnelles pour éviter de révéler qu'elle partage sa vie avec une femme. Le soir même, seule dans sa chambre d'hôtel, elle s'effondre. Cette situation lui apparaît soudain insupportable. Pourquoi consacrer autant d'énergie à cacher une partie de soi ? Le lendemain, elle prend une décision qui changera sa vie : ne plus se cacher. Les petites discriminations du quotidien Agathe n'a jamais subi de discrimination frontale dans sa carrière. En revanche, elle évoque ces innombrables micro-agressions qui, mises bout à bout, finissent par peser. Une remarque maladroite. Un formulaire qui ne prévoit qu'un conjoint masculin. Une surprise affichée lorsqu'elle évoque sa compagne. Rien de dramatique pris isolément. Mais une accumulation qui rappelle constamment que certaines situations restent considérées comme "hors norme". L'importance des rôles modèles L'absence de représentation a longtemps été un sujet pour Agathe. Adolescente, elle ne voyait personne qui lui ressemblait dans les films, les médias ou le monde professionnel. C'est précisément pour cette raison qu'elle s'engage aujourd'hui comme rôle modèle auprès de l'Autre Cercle. Son objectif est simple : montrer qu'il est possible d'être soi-même, d'exercer des responsabilités importantes et de réussir sa carrière sans renoncer à son identité. Comme elle le résume avec une formule forte : « On ne peut pas être ce qu'on ne montre pas. » Créer des environnements où chacun trouve sa place Agathe souligne également le rôle déterminant de l'entreprise et des managers. Elle rend notamment hommage à Frédéric Fougerat, son directeur de la communication, qui a toujours créé un environnement de travail ouvert et protecteur. Car l'inclusion ne repose pas uniquement sur les personnes concernées. Elle dépend aussi de la capacité des organisations à permettre à chacun d'être lui-même sans crainte. Au fond, le sujet dépasse largement les questions d'orientation sexuelle. Il touche à quelque chose d'universel : la possibilité d'exister pleinement dans son environnement professionnel. Et peut-être est-ce là la mission la plus importante d'un rôle modèle : ouvrir la voie pour ceux qui hésitent encore à emprunter le chemin. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41 Min.
  4. Les 10 étapes des Relations Presse | Nadjet Boubekeur, Dircom et RSE, L'Oréal | Ep 217

    20. Juni

    Les 10 étapes des Relations Presse | Nadjet Boubekeur, Dircom et RSE, L'Oréal | Ep 217

    Les relations presse sont souvent perçues comme un art. Dans cet épisode, Nadjet Boubekeur démontre qu'elles reposent sur une méthode, de la préparation et beaucoup de bon sens. Forte de son expérience, elle partage une feuille de route claire pour construire une stratégie RP efficace et durable. Les 10 étapes clés des relations presse S'appuyer sur les experts internes Créer une relation avec les journalistes avant d'avoir besoin d'eux Définir une véritable intention de communication Rédiger un communiqué de presse percutant, court, structuré et enrichi de verbatims Entretenir son fichier presse et assurer un suivi personnalisé, avec relances et échanges ciblés Choisir le bon média en fonction de la cible visée Penser digital Faire preuve de persévérance et retravailler son angle lorsqu'un sujet ne trouve pas immédiatement son public Faire systématiquement relire ses contenus Rester honnête, même en période de crise La relation avant l'information L'une des idées fortes de Nadjet est qu'un journaliste ne se contacte pas uniquement lorsqu'un communiqué est prêt à partir. Les meilleures collaborations se construisent dans la durée, grâce à des échanges réguliers qui instaurent confiance et réciprocité. Lorsqu'une actualité survient, cette relation préexistante fait toute la différence. Penser comme le journaliste Pour espérer être repris, il faut sortir de sa logique d'entreprise et se demander ce qui intéressera réellement les lecteurs ou les auditeurs. Un bon sujet n'est pas une publicité déguisée : c'est une information utile, originale ou porteuse d'enjeux pour le public. L'angle fait souvent le succès Un refus n'est pas forcément synonyme de mauvais sujet. Il peut simplement révéler un problème d'angle ou de présentation. Reformuler son histoire, la rendre plus concrète ou plus proche des préoccupations des citoyens permet souvent de transformer un échec en opportunité médiatique. L'humilité comme meilleure alliée Enfin, l'épisode rappelle une règle essentielle : dans les relations presse, la transparence paie toujours davantage que la dissimulation. En cas de difficulté ou de crise, reconnaître ses erreurs, apporter des preuves et répondre rapidement renforce la confiance des journalistes et protège durablement la réputation de l'organisation. Plus qu'une recette miracle, Nadjet livre ici une méthode de travail solide. Dix étapes simples, applicables par tous les communicants, qui rappellent qu'en matière de relations médias, la qualité de la relation humaine reste fondamentale. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    16 Min.
  5. (2/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Mathieu Pimort | Ep 216

    16. Juni

    (2/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Mathieu Pimort | Ep 216

    Seconde partie d'épisode en compagnie de Virginie Debuisson, Olivier Cimelière et Mathieu Pimort. Nous analysons encore les raisons du mépris du métier de communicant en entreprise. La 1ère partie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/1-2-pourquoi-la-communication-est-elle-m%C3%A9pris%C3%A9e-virginie/id1532638419?i=1000771488124 Le piège du court terme Pour Virginie, le problème est simple : la communication est encore trop souvent évaluée avec les mauvais indicateurs. Beaucoup de dirigeants cherchent un ROI immédiat.. Un passage à la télé, un article dans la presse ou une campagne doivent, selon eux, générer instantanément du chiffre d’affaires. Une vision réductrice qui ignore la véritable nature de la communication : construire une réputation, renforcer une marque, créer de la confiance. Autant d’actifs qui se développent sur le temps long. Les communicants, sentinelles des crises Pour Olivier, la crise illustre parfaitement le manque de considération accordé aux professionnels de la communication. Les signaux faibles existent presque toujours avant qu’une crise n’éclate. Pourtant, les alertes des communicants restent souvent ignorées jusqu’au moment où la situation devient incontrôlable. Le paradoxe est cruel : tant que tout va bien, leur expertise est minimisée. Mais lorsque l’incendie se déclare, tout le monde se tourne vers eux pour trouver une solution. Communication et business : le grand malentendu Mathieu pointe une autre difficulté : la confusion persistante entre marketing et communication. Le marketing vise directement l’acquisition commerciale. La communication, elle, travaille l’image, la notoriété, la culture et la perception d’une organisation. Où sont passées les "role-models" de la com ? Autre constat partagé : la disparition progressive des figures inspirantes du secteur. Mes invités regrettent une époque où des professionnels expérimentés partageaient davantage leurs analyses, leurs convictions et leurs désaccords. Pour retrouver sa place, la communication doit peut-être retrouver des personnalités capables de bousculer les idées reçues et d’assumer des positions fortes. Une profession qui doit retrouver sa voix Malgré les critiques, mes 3 invités restent profondément optimistes. Pour Virginie, l’explosion des technologies et de l’intelligence artificielle représente une formidable opportunité pour les communicants capables d’aider les marques à émerger dans un environnement saturé. Pour Olivier, la communication demeure l’un des métiers les plus passionnants qui soient, parce qu’il permet de comprendre toutes les facettes de l’entreprise. Et pour Mathieu , la reconnaissance passera par une meilleure démonstration de la valeur économique de la communication. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    27 Min.
  6. L'enthousiasme comme Signature | Arnaud Le Mérour, directeur marque, com & marketing, Rennes School of Business | Ep 215 Hommage

    13. Juni

    L'enthousiasme comme Signature | Arnaud Le Mérour, directeur marque, com & marketing, Rennes School of Business | Ep 215 Hommage

    Episode hommage aujourd'hui. Arnaud Le Mérour, alors directeur de la marque, de la communication et du marketing de Rennes School of Business, partageait bien plus qu'une vision du métier. Avec sincérité, générosité et profondeur, il livrait une véritable philosophie de la communication. Une pensée pour sa famille, ses proches et ses anciens collègues de RSB. Porter une marque, porter une vision À la tête d'une équipe de communication particulièrement étoffée, Arnaud ne réduisait jamais son rôle à celui d'un gestionnaire de campagnes. Pour lui, communiquer consistait avant tout à faire vivre une marque, lui donner une âme, une personnalité et une cohérence. À Rennes School of Business, cette mission passait par une conviction forte : la différenciation. Dans un univers des grandes écoles souvent perçu comme uniforme, il défendait avec fierté l'identité singulière de son établissement, son ouverture internationale, son ancrage territorial et sa capacité à sortir des sentiers battus. Derrière chaque campagne, chaque prise de parole, chaque message, il cherchait à faire émerger une vision claire et authentique. La créativité comme état d'esprit Ce qui frappe dans cet échange, c'est la place centrale qu'Arnaud accordait à la créativité. Pour lui, une bonne idée n'était jamais le fruit du hasard. Elle naissait de la curiosité, de l'observation, de l'accumulation de connaissances mais aussi de la capacité à oublier les certitudes pour laisser émerger quelque chose de nouveau. Sa définition de la créativité dépasse largement le cadre de la communication. Elle touche à la manière d'être au monde : observer, écouter, ressentir et rester ouvert à l'inattendu. Cette vision explique sans doute pourquoi il considérait la communication comme un métier profondément vivant, un terrain d'expression où l'on peut donner corps à des idées, des projets et des ambitions. Un manager profondément humain Au fil de l'entretien apparaît également une autre facette d'Arnaud : celle du manager. À la tête d'une équipe de dix-huit personnes, il parlait moins de process que de confiance, moins d'organisation que de bien-être. Il était convaincu qu'aucune créativité durable ne pouvait naître dans un environnement qui ne favorise pas l'épanouissement des collaborateurs. Son rôle, disait-il, consistait avant tout à transmettre de l'enthousiasme. Une phrase simple, mais qui résume parfaitement sa manière d'envisager le management : accompagner, encourager et permettre à chacun de révéler le meilleur de lui-même. Le métier de communicant comme transmission Peut-être est-ce là l'idée la plus forte de cet épisode. Arnaud ne se définissait ni comme un expert ni comme un sachant. Il se voyait comme un passeur. Un passeur d'informations, un passeur d'énergie, un passeur d'idées. Cette humilité, associée à une immense curiosité intellectuelle, transparaît dans chacune de ses réponses. Elle explique aussi pourquoi son témoignage conserve aujourd'hui toute sa force. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 Min.
  7. Piloter la Communication de 4 Marques à... 26 ans | Bryan Coukan, Nihazonako | Ep 214

    9. Juni

    Piloter la Communication de 4 Marques à... 26 ans | Bryan Coukan, Nihazonako | Ep 214

    À 26 ans, Bryan Coukan pilote la communication de plusieurs entreprises réunies au sein d'une holding à La Réunion. Hôtellerie, formation, sécurité incendie, bureau d'études… des activités très différentes qui l'obligent à jongler en permanence entre stratégie, organisation et opérationnel. Dans cet épisode, Bryan revient partage une vision déjà mature de son métier. Gérer plusieurs marques sans se disperser Comment communiquer efficacement lorsque l'on doit accompagner plusieurs entreprises à la fois ? Pour Bryan, la réponse tient en un mot : l'organisation. Face à la diversité des activités qu'il accompagne, le communicant a mis en place des processus simples mais rigoureux. Chaque journée débute par l'identification des urgences et la priorisation des sujets. Une méthode indispensable lorsque les ressources sont limitées et que les demandes se multiplient. Son objectif : éviter de subir l'actualité et conserver du temps pour les actions à forte valeur ajoutée. La confiance, moteur de la communication Au cœur de son quotidien se trouve également une relation essentielle : celle qu'il entretient avec Vincent, dirigeant de la holding. Dès leur rencontre, les deux hommes partagent une même vision du développement des entreprises et du territoire réunionnais. Une confiance mutuelle qui permet aujourd'hui à Bryan de bénéficier d'une véritable autonomie dans ses missions. Cette relation lui permet notamment d'accompagner le dirigeant dans sa prise de parole et dans le développement de son personal branding, devenu un levier important de visibilité et d'incarnation. Une stratégie fondée sur le bon sens Loin des recommandations interminables et des présentations de plusieurs centaines de pages, Bryan privilégie une approche pragmatique. Avant toute action, il réalise un diagnostic de l'existant afin d'identifier les forces, les faiblesses et les opportunités de chaque structure. Une fois ce travail effectué, la stratégie se construit autour d'objectifs concrets, d'un calendrier éditorial et d'actions adaptées aux réalités du terrain. Une méthode simple, mais redoutablement efficace. Remettre l'humain au centre La communication est avant tout une affaire d'humains. Pour mon invité, les meilleurs contenus sont ceux qui mettent en lumière les collaborateurs, les parcours et les histoires vécues. Humaniser une entreprise permet de créer davantage de proximité, de renforcer l'engagement et de donner du sens aux messages diffusés. Une philosophie qui guide l'ensemble de ses actions. Oser et croire en ses ambitions En conclusion, Bryan adresse un message aux jeunes communicants. Selon lui, la curiosité, l'audace et la persévérance restent les meilleures armes pour construire une carrière. Sans réseau particulier ni piston, il a bâti son parcours en multipliant les expériences et en osant saisir les opportunités. Une preuve supplémentaire que la passion demeure souvent le meilleur moteur de réussite. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    36 Min.
  8. (1/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Mathieu Pimort, Olivier Cimelière | Ep 213

    6. Juni

    (1/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Mathieu Pimort, Olivier Cimelière | Ep 213

    La communication souffre d'un paradoxe : elle est partout, mais rarement reconnue à sa juste valeur. Virginie Debuisson, Mathieu Pimort et Olivier Cimelière décortiquent les raisons qui expliquent pourquoi le métier reste souvent sous-estimé, voire méprisé. Cet épisode est en 2 parties, tant il y a de choses à dire ! Tout le monde pense savoir faire de la communication C'est probablement le premier malentendu. Parce que chacun sait parler, écrire un e-mail, publier sur LinkedIn ou créer un visuel sur Canva, beaucoup considèrent que la communication ne nécessite pas de véritable expertise. Pour Virginie, l'arrivée des outils d'intelligence artificielle accentue encore ce phénomène. Produire du contenu semble devenu simple et accessible à tous. Pourtant, derrière un visuel ou un message se cachent une intention, une stratégie, une symbolique et une compréhension fine des publics. Autant d'éléments invisibles qui constituent pourtant le cœur du métier. L'illusion de la facilité Mathieu compare la communication au football : tout le monde a un avis, mais peu maîtrisent réellement le sujet. Cette facilité apparente contribue à dévaloriser la fonction. Contrairement à un directeur financier ou à un expert data, le communicant voit son travail commenté par tout le monde. Résultat : la communication est souvent perçue comme une compétence universelle plutôt qu'un métier à part entière. Le poids d'une réputation historique Pour Olivier, la communication paie encore aujourd'hui une image héritée des années 1990. À cette époque, elle était souvent associée à l'événementiel, aux relations publiques ou à l'habillage des décisions déjà prises. Même si la fonction s'est considérablement professionnalisée, cette perception demeure. Le communicant reste parfois vu comme celui qui "fait joli" plutôt que comme celui qui accompagne la stratégie de l'entreprise. Le piège du tout-outil Un autre travers consiste à réduire la communication à ses supports : un site internet, une brochure, une campagne ou un post LinkedIn. Or, comme le rappelle Olivier Cimelière, la communication commence bien avant la production des outils. Elle consiste d'abord à analyser un contexte, comprendre les parties prenantes, identifier les enjeux et construire un récit cohérent. Les outils ne sont que la traduction visible d'une réflexion stratégique beaucoup plus profonde. Retrouver le sens et le courage Les intervenants pointent enfin un risque majeur : celui d'une communication devenue standardisée, dictée par les tendances, les algorithmes et la peur de se différencier. À force de reproduire ce qui fonctionne ailleurs, les entreprises finissent par produire les mêmes contenus et les mêmes discours. Pour retrouver sa valeur, la communication devra sans doute renouer avec ce qui fait sa singularité : la réflexion, la curiosité, l'audace et le courage de défendre des convictions. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40 Min.

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