Choses à Savoir TECH

Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Tech et d'Internet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. « Jalapeño », la puce d’OpenAI pour les LLMs ?

    2 hr ago

    « Jalapeño », la puce d’OpenAI pour les LLMs ?

    OpenAI entre à son tour dans la course aux puces d’intelligence artificielle conçues sur mesure. À la fin du mois de juin, l’entreprise a présenté « Jalapeño », son premier processeur maison, développé principalement pour les tâches d’inférence. L’inférence désigne la phase durant laquelle un modèle déjà entraîné produit une réponse, génère du texte ou exécute une instruction. La puce est fabriquée par Broadcom, mais sa conception a été menée par les ingénieurs d’OpenAI, avec l’appui de Broadcom et de Celestica. Selon les informations communiquées, neuf mois seulement se sont écoulés entre les premières étapes du projet et la version finale prête à entrer en fabrication. Un calendrier particulièrement court pour un composant aussi complexe. Jalapeño doit devenir le premier accélérateur d’une plateforme informatique pensée pour plusieurs générations de puces. Les trois partenaires veulent ainsi améliorer la rapidité, la fiabilité et l’accessibilité des services d’intelligence artificielle d’OpenAI. Broadcom et Celestica ne se limitent pas à la fabrication du processeur. Ils prennent également en charge l’industrialisation de l’ensemble de la plateforme : intégration des puces dans des racks de serveurs, mise en réseau des équipements et création de chaînes de production capables de monter progressivement en puissance. OpenAI présente Jalapeño comme une puce adaptable, conçue pour prendre en charge les principaux grands modèles de langage. Les premiers exemplaires produits par Broadcom exécutent déjà certaines charges de travail d’apprentissage automatique, notamment GPT-5.3-Codex-Spark. L’entreprise affirme que les performances observées correspondent aux objectifs fixés. Les caractéristiques techniques restent toutefois largement inconnues. OpenAI n’a pas précisé la puissance de calcul, la consommation électrique ou la finesse de gravure. Sur une photographie publiée par le groupe, on distingue néanmoins huit emplacements de mémoire HBM autour de la partie centrale du processeur. Cette mémoire à très haut débit est essentielle pour alimenter rapidement les accélérateurs en données. Le déploiement de Jalapeño est annoncé pour la fin de l’année 2026. OpenAI veut l’utiliser sur plusieurs générations de plateformes. Cette stratégie suit celle de Google, déjà doté de ses propres accélérateurs, tandis qu’Anthropic étudie également des solutions personnalisées. Pour les géants de l’IA, maîtriser les modèles ne suffit plus : il faut désormais contrôler aussi les puces qui les font fonctionner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  2. Apple siphonne des millions de vidéos Youtube ?

    1 day ago

    Apple siphonne des millions de vidéos Youtube ?

    Apple reconnaît avoir utilisé des vidéos publiques pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Mais devant la justice américaine, le groupe conteste l’idée d’avoir enfreint le Digital Millennium Copyright Act, ou DMCA. Trois chaînes YouTube (h3h3Productions, MrShortGame Golf et Golfholics) ont porté plainte en avril, estimant que leurs contenus avaient été aspirés sans autorisation. La défense d’Apple repose sur une distinction juridique précise. Selon l’entreprise, ces vidéos étaient accessibles librement : aucun mot de passe, aucun paiement, aucun verrou technique n’empêchait de les regarder. Le DMCA interdit notamment de contourner une mesure de protection contrôlant l’accès à une œuvre. Or Apple considère que YouTube ne bloque pas l’accès aux vidéos publiques. La plateforme cherche plutôt à empêcher leur téléchargement automatique ou leur collecte massive. Autrement dit, Apple distingue le contrôle d’accès du contrôle d’usage. Regarder une vidéo publique constitue l’accès. Empêcher ensuite son téléchargement ou son extraction automatisée revient à encadrer la manière dont elle est utilisée. Pour la firme, ce second cas ne relève donc pas de la section du DMCA invoquée par les créateurs. Si le juge californien valide cette lecture lors de l’audience prévue le 6 août, la plainte fondée sur ce texte pourrait s’effondrer. Les créateurs conserveraient la possibilité d’agir sur le terrain du droit d’auteur classique, mais il faudrait alors engager une nouvelle bataille juridique, avec d’autres arguments et d’autres preuves. L’affaire dépasse largement Apple. Les mêmes chaînes ont aussi engagé des procédures comparables contre Meta, NVIDIA, ByteDance et Snap. Le conflit autour de l’entraînement des intelligences artificielles devient donc un front judiciaire structuré, opposant les producteurs de contenus aux entreprises qui collectent massivement les données publiques du Web. Une victoire d’Apple pourrait affaiblir l’un des rares outils utilisés aujourd’hui contre le scraping, c’est-à-dire l’extraction automatisée de contenus en ligne. Le débat se déplacerait alors vers le droit d’auteur traditionnel, les conditions d’utilisation des plateformes ou une nouvelle intervention du législateur. La question centrale reste donc entière : rendre une œuvre visible publiquement signifie-t-il accepter qu’elle serve gratuitement à un produit commercial ? L’argument d’Apple peut être juridiquement cohérent, mais il révèle surtout le décalage entre les lois actuelles et une industrie de l’IA qui entraîne ses modèles sur une immense partie d’Internet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  3. Une iRing Apple pour contrer Samsung ?

    4 days ago

    Une iRing Apple pour contrer Samsung ?

    Apple prépare-t-elle son arrivée sur le marché des bagues connectées ? La question revient avec insistance depuis quelques jours. Selon un message publié sur X par le leaker Kosutami, la firme de Cupertino travaillerait sur un nouvel appareil portable dédié à la santé, connu en interne sous le nom d’iRing. Pour l’instant, aucun détail technique n’a filtré. On ne connaît ni son design, ni ses capteurs, ni son calendrier éventuel. Mais la rumeur confirme une tendance : Apple semble vouloir explorer des formats plus discrets que la montre connectée. Depuis des années, l’Apple Watch domine le marché des montres connectées. Elle permet déjà de suivre l’activité physique, le rythme cardiaque, le sommeil ou certains indicateurs de santé. Mais le secteur a beaucoup évolué. Des produits plus légers et moins visibles se sont imposés, comme l’Oura Ring, la Samsung Galaxy Ring, ou encore les bracelets WHOOP et Fitbit Air. Leur promesse est simple : mesurer en continu certaines données corporelles sans porter un écran au poignet. Une bague connectée fonctionne généralement grâce à de petits capteurs capables de suivre des paramètres comme la fréquence cardiaque, la température corporelle, la qualité du sommeil ou la variabilité du rythme cardiaque. Cette dernière mesure permet d’évaluer les variations entre deux battements et peut donner des indications sur la récupération ou le niveau de stress. D’après Kosutami, l’iRing viserait précisément à concurrencer l’Oura Ring et la Galaxy Ring. Cette information reste toutefois à prendre avec prudence. Le leaker n’a fourni aucun élément supplémentaire sur les fonctions prévues ou le niveau d’avancement du projet. La rumeur intervient aussi dans un moment de réorganisation interne chez Apple. Eddy Cue aurait récemment pris la tête de cette division, avec l’ambition de renforcer la présence du groupe dans la santé connectée. Une bague pourrait donc s’inscrire dans cette stratégie. Mais rien ne garantit encore un lancement commercial. Chez Apple, de nombreux prototypes sont testés sans jamais arriver en magasin. L’entreprise n’a fait aucun commentaire officiel, et aucune autre source n’a confirmé ces informations. L’iRing reste donc, pour l’instant, une piste sérieuse peut-être, mais encore très loin d’un produit annoncé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  4. L’UE lance son IA open-source dans 24 langues ?

    5 days ago

    L’UE lance son IA open-source dans 24 langues ?

    Bruxelles a choisi son champion pour le Frontier AI Grand Challenge. Le lauréat s’appelle EUROPA, un consortium piloté par Domyn, start-up italienne encore connue il y a peu sous le nom d’iGenius. Sa mission est claire : créer un modèle d’intelligence artificielle de frontière, open source, entraîné en Europe, sur des supercalculateurs européens, avec plus de 400 milliards de paramètres et une couverture des 24 langues officielles de l’Union. L’enjeu dépasse largement la performance technique. Un modèle de frontière désigne une IA parmi les plus avancées de sa génération, capable de rivaliser avec les grands systèmes américains ou chinois. Quant aux paramètres, ils représentent les milliards de réglages internes qui permettent au modèle d’apprendre et de produire ses réponses. Plus leur nombre est élevé, plus le système peut être puissant, à condition de disposer des données et de la puissance de calcul nécessaires. Le choix de Domyn peut surprendre. Mistral, en France, incarne depuis plusieurs années l’idée d’une IA souveraine européenne. L’entreprise a signé avec le ministère des Armées, la Caisse des Dépôts, l’Office européen des brevets et plusieurs institutions sensibles. Pourtant, c’est Domyn qui a remporté le défi lancé en février 2026. La start-up milanaise a un argument solide : elle s’est spécialisée dans les modèles déployés directement chez les clients, sans passer par des clouds tiers. Pour Bruxelles, cette logique est centrale. Elle garantit que les données et les usages restent sous contrôle européen. Domyn s’appuie aussi sur le Fraunhofer-Gesellschaft, grand réseau allemand de recherche appliquée, et sur un cluster Blackwell de 5 760 puces, en plus des ressources EuroHPC. C’est là que se joue le vrai prix : jusqu’à 2,5 % de la capacité de calcul du réseau européen EuroHPC pendant un an. Pour l’Europe, souvent riche en chercheurs mais limitée en infrastructures, cet accès est stratégique. EUROPA répond à une inquiétude très concrète : ne plus dépendre de modèles hébergés ailleurs, soumis à des décisions étrangères. Tribunaux, hôpitaux, ministères ou administrations ne peuvent pas bâtir leur autonomie numérique sur des outils dont l’accès peut être restreint. Domyn promet un modèle open source dans un an. Mais le pari reste immense. Entraîner un modèle de 400 milliards de paramètres, multilingue, européen et réellement ouvert, demandera plus que de l’ambition : il faudra aussi de la transparence sur les données, les poids du modèle et la licence choisie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  5. Près de 40 milliards de perte pour OpenAI en 2025 ?

    6 days ago

    Près de 40 milliards de perte pour OpenAI en 2025 ?

    OpenAI prépare une entrée en Bourse qui pourrait marquer l’histoire de la tech. L’entreprise a déposé son dossier auprès du régulateur financier américain avec une ambition spectaculaire : viser une valorisation proche de 1 000 milliards de dollars. Un seuil vertigineux, qui placerait la société parmi les plus grandes introductions jamais réalisées. Mais derrière cette promesse, les chiffres internes soulèvent une question simple : OpenAI a-t-elle vraiment les moyens de ses ambitions ? Des données financières révélées par le journaliste indépendant Ed Zitron, puis confirmées par le Financial Times, donnent une image beaucoup plus fragile de l’entreprise. En 2025, OpenAI a dépensé 34 milliards de dollars, pour 13 milliards de revenus. Sur le papier, le chiffre d’affaires dépasse pourtant l’objectif interne fixé à 10 milliards. Le problème n’est donc pas la croissance, mais le coût de cette croissance. Dans le détail, près de 19 milliards de dollars ont été consacrés à la recherche et développement, et environ 6 milliards aux ventes et au marketing. Le reste a financé les infrastructures, les équipes et la puissance de calcul nécessaires pour faire fonctionner des modèles d’IA à très grande échelle. Résultat : la perte nette atteint 39 milliards de dollars, contre 5 milliards en 2024. Il faut toutefois nuancer ce chiffre. Avant sa transformation en société à mission d’intérêt public, OpenAI avait accordé à ses investisseurs des droits convertibles, comptabilisés comme de la dette. Leur réévaluation, liée à la hausse de valorisation de l’entreprise, a généré environ 30 milliards de dollars de charge comptable. En retirant cet élément exceptionnel, la perte opérationnelle tombe autour de 8 milliards. C’est moins spectaculaire, mais cela reste énorme. Et les besoins futurs s’annoncent colossaux : OpenAI prévoit environ 600 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures d’IA d’ici 2030. L’entreprise doit aussi composer avec une concurrence plus rude. Anthropic est désormais valorisée à 965 milliards de dollars, tandis que ChatGPT passe sous les 50 % de part de marché face à Gemini et Claude. À cela s’ajoutent des enquêtes judiciaires aux États-Unis et une plainte déposée en Floride contre OpenAI et Sam Altman. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  6. Un moteur de recherche pour données personnelles ?

    29 Jun

    Un moteur de recherche pour données personnelles ?

    La France fait face à une réalité inquiétante : les fuites de données personnelles sont devenues massives. Selon Surfshark, en 2025, seuls les États-Unis dépassaient l’Hexagone en volume total de comptes compromis. Mais rapporté au nombre d’habitants, la France arrivait en tête. Autrement dit, les données de très nombreux Français circulent déjà dans la nature. Le problème n’est plus seulement que ces informations existent sur le dark web. Elles deviennent désormais faciles à consulter. Franceinfo a ainsi alerté sur l’existence d’un moteur de recherche permettant de retrouver des informations personnelles sur presque n’importe qui. Pour des raisons évidentes, son nom n’a pas vocation à être diffusé. Pendant une période d’essai gratuite, il suffit d’entrer le nom d’une personne pour voir apparaître son adresse postale, son téléphone ou son e-mail. Mais certaines fiches vont beaucoup plus loin : numéro de sécurité sociale, IBAN, plaque d’immatriculation, rendez-vous médicaux, nombre d’enfants, voire informations liées à une affection longue durée. Une partie de ces données médicales pourrait provenir de la fuite de MonLogicielMedical.com, survenue en février. Au total, ce moteur regrouperait 1,2 milliard de données. Il s’agit visiblement d’une compilation de nombreuses fuites. Certaines lignes permettent même d’identifier leur origine : Free, Bouygues, ou d’autres bases déjà compromises. La CNIL estime que ces services ne semblent pas conformes au droit, car ils compilent des données issues de violations. Un autre site du même type va encore plus loin, avec le genre, la profession, l’employeur, le forfait mobile, la date d’activation ou le dernier contrôle technique. Les sources mentionnées incluent notamment Free, Bouygues, Cegedim, LinkedIn, Pôle Emploi, LDLC, Bourse des Vols ou Autosur. Les créateurs de ces services affirment utiliser des données « publiques » et donc agir légalement. Certains proposent une suppression des informations, parfois via Discord. Mais cela ne retire les données que du site concerné, pas des bases qui circulent ailleurs. La conclusion est brutale : il n’existe aujourd’hui aucun moyen de rendre ces données pleinement privées à nouveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  7. L’IA va pouvoir dépenser votre argent librement ?

    28 Jun

    L’IA va pouvoir dépenser votre argent librement ?

    Visa et OpenAI viennent de poser une nouvelle brique dans le commerce automatisé. Lors du Visa Payments Forum de San Francisco, les deux entreprises ont annoncé un partenariat qui permettrait à un utilisateur de ChatGPT de confier certains achats à un agent IA, tout en gardant la main sur les limites. Le principe est le suivant : l’utilisateur associe sa carte Visa au service, fixe un plafond par transaction, choisit les catégories de marchands autorisées, puis décide si chaque achat doit être validé manuellement. L’agent peut ensuite rechercher un produit, naviguer jusqu’au marchand et préparer ou finaliser l’achat selon les règles définies. Côté paiement, Visa assure l’autorisation en temps réel et la détection de fraude. OpenAI, de son côté, pilote la recherche et l’interaction avec l’utilisateur. Pour sécuriser la transaction, Visa ne transmet pas le vrai numéro de carte. Il le remplace par un jeton chiffré, c’est-à-dire un identifiant temporaire lié à l’agent et à l’usage prévu. C’est le même principe de tokenisation que Visa applique déjà à ses centaines de milliards de transactions annuelles. Pour Jack Forestell, directeur produit et stratégie de Visa, l’intelligence artificielle pourrait transformer le commerce plus profondément qu’Internet ou le mobile. ChatGPT avait déjà expérimenté le paiement instantané avec Stripe en 2025, mais aux États-Unis seulement, auprès de marchands comme Etsy et Shopify. Visa élargit désormais cette logique à son réseau mondial. Ce mouvement s’inscrit dans une stratégie plus large. En mars 2026, Visa a lancé Visa Agentic Ready, un programme destiné à certifier les paiements déclenchés par des agents IA auprès des banques. Plus de vingt établissements européens, dont Barclays, Santander, Revolut ou HSBC UK, participent aux premiers tests. L’enjeu est de vérifier que les banques savent distinguer une transaction initiée par un humain d’une transaction initiée par un agent, et que le consentement reste clair à chaque étape. Visa et OpenAI travaillent aussi sur des usages professionnels via Codex, l’agent de programmation d’OpenAI. Des entreprises pourraient ainsi automatiser certains paiements fournisseurs selon des règles prédéfinies. Mastercard, PayPal et Coinbase avancent eux aussi sur ce terrain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  8. Faire des dons par message RCS ?

    25 Jun

    Faire des dons par message RCS ?

    Le don par SMS s’est installé dans les habitudes des Français. En huit ans, ce canal a permis de collecter 16,4 millions d’euros en France. Le quatrième baromètre de France générosités et de l’af2m, publié le 12 mai 2026, confirme cette dynamique : les montants progressent, le don moyen remonte, et une nouvelle technologie commence à changer la manière de donner. En 2025, les dons par SMS ont représenté 1,86 million d’euros, pour 214 000 contributions. Le fonctionnement reste très simple : le donateur envoie un mot-clé à un numéro dédié, et le montant est directement prélevé sur sa facture mobile. Pas besoin de carte bancaire, ni de formulaire, ni d’inscription. Depuis 2018, 2,1 millions de Français ont utilisé cette méthode. Le montant moyen progresse lui aussi. Après un passage à vide en 2021 et 2022, autour de 5 euros, il atteint 8,72 euros en 2025. Les associations ont appris à mieux orienter les donateurs, avec des mots-clés comme « DON10 » ou « DON20 », qui proposent immédiatement un montant plus élevé. Mais ce modèle dépend encore fortement des temps forts médiatiques. En 2025, le seul mois de juin a concentré 22 % de la collecte annuelle, porté par les campagnes contre le cancer de la Fondation ARC et de l’Institut Gustave Roussy, ainsi que par la mobilisation de la SPA contre les abandons d’animaux. La grande nouveauté vient du RCS, souvent présenté comme le successeur enrichi du SMS. Il permet d’intégrer dans la messagerie des images, des vidéos et des boutons interactifs. La France est devenue le premier pays au monde à autoriser le don via ce format. Orange, SFR, HighConnexion et France générosités ont participé à sa mise en place. Six associations l’ont testé en 2025, avec des résultats encourageants : le don moyen atteint 14 à 15 euros, presque le double du SMS classique. L’expérience est plus visuelle, plus fluide, et semble davantage pousser au passage à l’acte. Autre signal à suivre : le don récurrent sur facture mobile. Il reste modeste, avec 375 donateurs, mais les montants collectés ont bondi de 54 % en un an, à 36 980 euros. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min

About

Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Tech et d'Internet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

More From Choses à Savoir

You Might Also Like