Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of

    -23 H

    De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of

    Prendre la direction de la communication d’une université à un peu plus de 30 ans n’est pas anodin. Dans ce best of du Décodeur, Marion Loriot revient sur les moments clés de son parcours, ses défis de légitimité et sa vision profondément humaine du métier. Une prise de parole lucide qui rappelle que la communication est avant tout une affaire de conviction, de pédagogie… et de courage. De collègue à dircom : réussir sans renier l’humain Passer de chargée de communication à directrice dans la même organisation est un défi à part entière. Marion a dû trouver sa place face à une équipe qui la connaissait déjà, tout en affirmant sa légitimité auprès des autres directions. Sa clé : un management basé sur l’écoute et la confiance. La légitimité, un combat silencieux mais permanent Le vrai défi ne venait pas de son équipe, mais du regard des autres directions. Marion a dû prouver qu’elle n’était plus seulement une exécutante, mais une stratège. Elle a appris à défendre ses positions, à argumenter, et à imposer la communication comme une fonction stratégique, capable d’éviter des crises ou d’orienter des décisions clés. La communication de crise, révélatrice de la valeur des communicants Les crises ont été un accélérateur de reconnaissance. Qu’il s’agisse d’un incident technique ou d’une situation médiatique sensible, Marion a dû agir vite, structurer le message et rassurer les parties prenantes. Ces moments, physiquement et mentalement éprouvants, ont démontré l’importance du rôle de la communication. Ils ont aussi renforcé sa crédibilité en interne. La crise devient alors un révélateur : celui de la capacité du communicant à protéger l’institution. Communiquer sans se comparer : la force du positionnement Face à des universités plus grandes ou mieux dotées, l’Université du Mans a choisi un autre chemin : assumer sa singularité. Marion mise sur ses atouts distinctifs, notamment sa taille humaine et ses pôles d’excellence. La stratégie n’est pas de rivaliser, mais de se différencier. En valorisant l’expérience étudiante, la recherche et l’ancrage territorial, la communication devient un outil d’attractivité autant qu’un levier de fierté collective. Le relationnel, moteur profond du métier Ce qui anime Marion au quotidien, ce n’est ni la visibilité ni les campagnes, mais l’impact humain. Voir une action porter ses fruits, sentir que le bon message a atteint sa cible, accompagner les équipes : c’est là que réside la satisfaction. La communication, dans sa définition la plus pure, est un métier de relation. Elle exige curiosité, confiance en soi et capacité à convaincre. Mais surtout, elle demande de croire en l’utilité de son rôle. Le parcours de Marion rappelle une réalité essentielle : devenir dircom ne consiste pas seulement à piloter une stratégie, mais à construire sa légitimité jour après jour ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    38 min
  2. Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of

    -3 J

    Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of

    Dans ce Best of du Décodeur de la Communication, Nelly Haudegand revient sur un parcours rare : près de vingt ans comme directrice de la communication, notamment à l’Assurance Maladie, avant de devenir directrice générale de la Fondation Inria. Une trajectoire qui prouve qu’“dire-com un jour, dire-com toujours”. Car chez elle, la communication n’est pas une fonction : c’est une colonne vertébrale. L’empreinte d’une marque publique À l’Assurance Maladie, Nelly a contribué à façonner un style reconnaissable entre tous : des campagnes mêlant gravité et humour, pédagogie et créativité. Vaccination, Covid, lombalgie… l’institution a su parler juste, avec un ton incarné et responsable . Sa conviction : même dans le secteur public, la marque compte. Il faut oser une ligne, une identité, un récit. La communication n’est pas un accessoire. Elle est stratégique. De la santé au numérique : une continuité Son passage à la Fondation Inria n’est pas une rupture mais une continuité. Le numérique était déjà au cœur de ses fonctions précédentes. À la Fondation, l’enjeu est d’accompagner la recherche en sciences et technologies du numérique et de créer des programmes à impact sociétal . Santé, environnement, démocratie : le numérique n’est ni neutre ni magique. Il doit être responsable, réfléchi, ancré dans un dialogue avec les sciences humaines. L'IA : fascination et vigilance Face à l’essor des IA génératives, Nelly adopte une position nuancée. Oui, ces outils transforment les métiers – y compris ceux de la communication. Mais ils imposent une responsabilité accrue : impact environnemental, protection des données, biais algorithmiques. Le numérique doit être “engagé”, au service de l’humain et de la société . Pas une fuite en avant technologique. Tech pour toutes : briser le déterminisme Le combat le plus fort de ce Best of concerne la place des femmes dans la tech. Pour Nelly, l’absence des filles dans les filières numériques relève d’un déterminisme culturel puissant. D’où le programme “Tech pour toutes”, qui accompagne les lycéennes et étudiantes vers ces métiers, via des rôles modèles, du mentorat et un travail sur la confiance . Son ambition : faire sauter les plafonds de verre… dès la seconde. Raconter pour transformer Au fond, son conseil aux communicants reste le même : maîtriser l’art du récit. La communication est un métier de mots, d’artisanat, de justesse. Il faut savoir penser le temps court… sans jamais perdre le temps long. Car une bonne histoire ne maquille pas le réel : elle l’enracine et le projette. Ce Best of avec Nelly rappelle que communication et numérique ne s’opposent pas : ils se complètent. Dans un monde saturé d’outils et d’algorithmes, le récit, la vision et l’engagement restent irremplaçables. Et c’est peut-être là que se joue l’avenir de nos métiers. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    50 min
  3. Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens

    14 AVR.

    Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens

    Seconde partie de l'épisode avec Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Alexandre vous explique les enjeux invisibles de l'agriculture et de la coopérative Limagrain, avant de se repencher sur son ancien métier de dircom qu'il a exercé, entre autres, chez Coca-Cola Europacific Partners. Comprendre pour mieux communiquer Arriver dans le monde agricole sans en maîtriser les codes impose une humilité rare. Alexandre Poncet raconte son immersion : terrain, échanges avec les agriculteurs, apprentissage d’un vocabulaire technique… La communication commence ici, dans la compréhension fine du réel. Sans cette étape, impossible d’être crédible. L’innovation, un combat de long terme Dans l’agriculture, innover prend du temps. Développer une semence peut nécessiter jusqu’à dix ans. Un rythme qui impose une vision stratégique et des investissements massifs. Dans ce contexte, des dispositifs comme le crédit impôt recherche deviennent des leviers clés de compétitivité face à des géants internationaux. Une agriculture sous pression Entre concurrence mondiale, normes françaises plus strictes et incompréhension sociétale, les agriculteurs évoluent dans un environnement sous tension. La question des « clauses miroirs » illustre ce déséquilibre : produire en respectant des standards élevés, tout en affrontant des importations moins contraintes. L’eau, enjeu stratégique majeur Le dérèglement climatique bouleverse les cycles de l’eau. Pour les agriculteurs, la question n’est pas tant la quantité que la régularité. Les retenues d’eau apparaissent comme une solution, à la fois agricole, environnementale et territoriale. Un sujet éminemment politique… et communicationnel. De la fourche à la fourchette : valoriser les filières Limagrain incarne une logique intégrée : produire, transformer, valoriser. Cette approche permet de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de répondre aux attentes des consommateurs, notamment en matière de qualité et de santé. Communication : créativité et business partner Pour Alexandre Poncet, la communication repose sur deux piliers : la créativité et la compréhension du business. Le communicant ne peut plus être un simple exécutant. Il est un partenaire stratégique, capable d’accompagner les décisions et d’anticiper les crises. La communication révélée par la crise C’est souvent dans les moments de tension que la communication révèle toute sa valeur. Gestion des manifestations, anticipation des risques, coordination des équipes : la fonction devient centrale pour protéger la réputation et maintenir le dialogue. Un métier sur une ligne de crête Entre confiance et défiance, les entreprises évoluent dans un équilibre fragile. Le rôle des affaires publiques est alors essentiel : capter les signaux faibles, comprendre les perceptions externes et éclairer les dirigeants. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 min
  4. Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext

    11 AVR.

    Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext

    Piloter la communication du programme de transformation d'Engie dans 30 pays n’est pas donné à tout le monde. Katia Luccin, responsable communication chez Engie, vous explique dans cet extrait la réalité de son métier où stratégie, cultures et agilité font son quotidien pour mener à bien le programme GET, ou global enterprise transformation. Une mécanique globale… aux réalités localesSur le papier, tout semble simple : un plan de communication, des outils, des messages clés. Mais dans la réalité, chaque pays impose ses propres règles. Culture, usages, maturité des équipes… rien n’est uniforme. Le rôle du communicant n’est donc pas seulement de produire, mais d’adapter en permanence. Ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément en Afrique du Sud ou au Moyen-Orient. Travailler avec des profils hybridesKatia collabore avec des responsables de la conduite du changement issus de tous horizons : finance, opérations, management… Des profils parfois éloignés de la communication, mais essentiels pour comprendre les résistances locales. Son rôle ? Traduire, simplifier, rendre intelligible. Faire en sorte que chacun s’approprie le changement, quel que soit son métier. Un marathon plus qu’un sprintTransformer une organisation de cette ampleur ne s’arrête jamais. Pendant que certains pays terminent, d’autres commencent. Le rythme est soutenu, parfois épuisant. Mais c’est aussi ce qui rend le projet stimulant : voir, étape après étape, des équipes s’approprier de nouveaux outils et de nouvelles façons de travailler. Accepter de lâcher priseL’un des apprentissages clés : accepter que la communication ne soit pas totalement maîtrisée. Certains pays s’approprient les outils, les détournent, les enrichissent. Comme au Pérou, où des codes graphiques locaux ont été intégrés. Une liberté nécessaire pour que les messages résonnent vraiment. Dans un contexte international, la communication ne peut plus être descendante et standardisée. Elle devient un exercice d’écoute, d’adaptation et d’humilité. Plus qu’un rôle de diffusion, le communicant devient un facilitateur du changement. 🎯 Idées de titres Communiquer dans 30 pays : mission (presque) impossible La com face au défi des cultures Transformation globale, adaptation locale Le vrai métier de communicant international 30 pays, 30 façons de communiquer Quand la communication devient un marathon L’art de faire passer un message partout Communication et transformation : le test grandeur nature 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    17 min
  5. Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206

    7 AVR.

    Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206

    Trouver un emploi dans la communication n’a jamais été aussi paradoxal : accessible en apparence, impitoyable en réalité. Derrière les candidatures en masse, une évidence s’impose : ce n’est plus le CV qui fait la différence, mais la manière dont on existe. Dans cet épisode du Décodeur, Christel de Foucault, Pierre Bergmiller et Samy Thuillier livrent 3 clés concrètes pour passer de chercheur… à trouveur d’emploi. La marque candidat : se vendre sans se trahir Pour Christel de Foucault, la recherche d’emploi est avant tout une affaire de positionnement. Comme une marque, le candidat doit comprendre sa valeur, ses forces, ses soft skills, et surtout apprendre à les incarner. Le CV devient secondaire. Ce qui compte, c’est la perception. Comment je communique ? Sur quels canaux ? Quelle image je renvoie ? Mais surtout, elle rappelle une règle essentielle : il n’existe pas une seule bonne méthode. Dans la jungle des conseils, il faut faire son marché, garder ce qui résonne, et construire une approche alignée avec sa personnalité. Le réseau : accélérateur de trajectoire Pierre Bergmiller en est convaincu : le réseau n’est pas un “plus”, c’est un levier décisif. D’abord pour apprendre. Échanger avec ses pairs permet d’élargir sa vision, de sortir de son silo. Ensuite pour évoluer. Deux fois dans sa carrière, c’est son réseau qui lui a permis de changer de job. Mais au-delà de la théorie, il donne une méthode simple : s’intéresser aux autres. Poser des questions, rebondir, observer. Le networking n’est pas une performance, c’est une conversation. Et pour ceux qui doutent : la confiance se travaille. Comme un muscle. Passer à l’action : apprendre, tester, progresser Samy Thuillier apporte la troisième pièce du puzzle : l’exécution. Dans les métiers de la communication, apprendre ne s’arrête jamais. Mais surtout, il faut faire. Tester, créer, lancer des projets, produire des résultats, même modestes. Car ce que recherchent les recruteurs, ce ne sont pas des connaissances théoriques, mais des preuves concrètes. Organisation, discipline, curiosité : ce triptyque devient un avantage concurrentiel. Et au cœur de tout, une conviction simple mais puissante : la confiance en soi se construit dans l’action. Trouver un emploi n’est pas qu’une question de CV. C’est une stratégie personnelle, un travail sur soi, et une capacité à créer des opportunités. Marque candidat, réseau, passage à l’action : trois leviers complémentaires qui transforment une recherche subie en dynamique choisie. Parce qu’au fond, trouver un job, c’est surtout apprendre à se rendre visible… et crédible. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    21 min
  6. Communication de Crise & Crise de Communication | André Stéphane Mahob | Ep 205

    4 AVR.

    Communication de Crise & Crise de Communication | André Stéphane Mahob | Ep 205

    Communication de crise… crise de communication. Dans cette seconde partie avec André-Stéphane Mahob, nous abordons la relation comme un véritable atout dans la com de crise. Pour acheter son livre "gestion de crise : faire la relation une stratégie", paru chez Gereso éditions : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confiance L’interne, premier rempart en temps de crise Avant même de parler aux médias, l’entreprise doit parler à ses collaborateurs. Pour André-Stéphane, un collectif interne soudé peut devenir un véritable bouclier en période de turbulence.Une entreprise qui entretient une relation forte avec ses équipes construit en réalité sa capacité de résilience. À l’inverse, un interne fracturé fragilise toute prise de parole externe. Fédérer en amont, c’est déjà désamorcer une partie de la crise. La com interne, outil d’anticipation La communication interne ne sert pas uniquement à informer : elle crée une culture relationnelle. En développant proximité et confiance, elle permet d’anticiper les crises plutôt que de les subir.Dirigeants présents sur le terrain, échanges réguliers, écoute active : autant de pratiques qui renforcent l’engagement et réduisent les risques. Une entreprise alignée en interne est une entreprise mieux armée face aux attaques externes. Les love brands, un atout dans la com de crise Toutes les marques ne sont pas égales face à la crise. Les “love brands” bénéficient d’un avantage clé : un capital émotionnel.Lorsqu’une relation forte existe avec les publics, la confiance prend le dessus sur la méfiance. Les clients deviennent plus indulgents, voire défenseurs de la marque. Ce “droit à l’erreur” ne s’improvise pas : il se construit dans le temps, à travers des expériences positives et cohérentes. Le temps long comme stratégie Devenir une love brand ne dépend ni du budget ni d’un coup marketing. C’est une affaire de constance.Les marques qui résistent aux crises sont celles qui tiennent une ligne claire dans la durée, tout en s’adaptant aux évolutions de leur environnement. La cohérence, plus que la puissance, devient alors un facteur clé de crédibilité. Recentrer l’humain dans la communication de crise Face à une crise, la tentation est grande de se réfugier dans un discours technique. C’est une erreur.Les publics attendent d’abord de l’empathie, de la clarté et de la sincérité. Les éléments de langage : utiles mais à manier avec précaution Souvent critiqués, les éléments de langage deviennent dangereux lorsqu’ils standardisent le discours au point de le déshumaniser.Bien utilisés, ils servent de repères. Mal utilisés, ils détruisent la crédibilité. La clé ? Les adapter à la personnalité du porte-parole et privilégier l’authenticité. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    25 min
  7. La Campagne de Marque de KPMG | Charlotte Gillardeau, directrice Marketing France | Ep 204

    31 MARS

    La Campagne de Marque de KPMG | Charlotte Gillardeau, directrice Marketing France | Ep 204

    Dans cet épisode du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, revient sur la très belle campagne de marque de KPMG : Make the Difference KPMG : une marque d’expertise… et de proximité Derrière son image institutionnelle, KPMG revendique un positionnement clair : accompagner ses clients dans un monde complexe avec des solutions concrètes. Charlotte insiste sur un point clé : la proximité. Un maillage territorial fort et une culture d’échange sincère permettent d’ancrer la relation client dans le réel, loin des approches standardisées. “Make the Difference” : une plateforme de preuve La campagne de marque repose sur une idée simple mais exigeante : démontrer. Exit les discours abstraits. Place aux cas clients, aux résultats tangibles, aux preuves. Ce positionnement traduit une évolution du marketing B2B : convaincre par l’impact, pas par la promesse. L’advocacy repensée : leaders, collaborateurs, experts KPMG structure sa prise de parole autour de trois niveaux : les leaders, qui incarnent la vision les collaborateurs, qui racontent le quotidien les experts, qui parlent à leurs pairs Cette approche permet de toucher des audiences variées, y compris celles invisibles du cycle d’achat, ces “shadow buyers” qui influencent sans s’exposer. Ingéniosité : l’alliance du tech et de l’humain Le mot-clé de la plateforme est clair : ingéniosité.Pour Charlotte, la différence se joue dans la capacité à combiner technologie et intelligence humaine. L’IA est un levier puissant, mais c’est l’humain qui donne du sens, adapte et transforme. Confiance : un actif stratégique La confiance ne se décrète pas, elle se construit. Chez KPMG, elle repose sur la transparence, la co-construction et la qualité de la relation. C’est ce socle qui permet de bâtir des stratégies durables et pertinentes. Le marketing, avant tout un état d’esprit Au-delà des outils, Charlotte rappelle l’essentiel : le marketing est un mindset. Comprendre son client, écouter ses besoins, s’adapter en permanence. Peu importe le secteur, cette logique reste universelle. Data et ROI : piloter pour progresser Chaque action marketing doit être mesurée. Objectif : comprendre ce qui fonctionne, ajuster en temps réel et maximiser l’impact. Le marketing devient ainsi un levier piloté, crédible et directement connecté à la performance business. À travers cet échange, une conviction s’impose : le marketing n’est plus un support, c’est un moteur. Un moteur qui repose sur trois piliers indissociables : la preuve, l’humain et la compréhension fine du client. Dans un monde en mutation permanente, ce sont ces fondamentaux qui font réellement la différence. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    39 min
  8. Comment Redonner de la Valeur à l'image Employeur ? | André Stéphane Mahob | Ep 203

    28 MARS

    Comment Redonner de la Valeur à l'image Employeur ? | André Stéphane Mahob | Ep 203

    Dans ce premier épisode avec André‑Stéphane Mahob, auteur de Gestion de crise, faire de la relation une stratégie (Gereso Éditions), une conviction s’impose : la communication employeur n’est plus un sujet secondaire. Le livre est ici : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confiance Comprendre avant de communiquer Avant toute chose, il faut partir d’un principe simple : comprendre ce que veulent réellement les collaborateurs. Depuis la crise sanitaire, leurs attentes ont profondément évolué : quête de sens, équilibre de vie, autonomie. Pour André-Stéphane, la communication RH ne peut être efficace que si elle repose sur une réalité vécue en interne. Sinon, elle devient un miroir déformant… et dangereux pour l’entreprise. Le triptyque clé : identité, image, réputation L’un des apports majeurs de cet échange repose sur un modèle simple et puissant : Identité : ce que l’entreprise est vraiment Image : ce qu’elle montre Réputation : ce que les autres en disent Lorsque ces trois dimensions sont alignées, l’entreprise devient crédible et attractive. Dans le cas contraire, elle attire… pour mieux décevoir. Et perdre ses talents. Attirer ne suffit plus : il faut savoir retenir Le vrai enjeu n’est plus uniquement le recrutement. C’est la fidélisation. Pourquoi rester dans une entreprise plutôt qu’une autre, à salaire égal ? La réponse tient souvent à des éléments invisibles : culture, management, liberté, projection. “J’attire qui je suis, je garde qui j’inspire” : derrière cette formule, une réalité forte. Les collaborateurs restent là où ils se projettent. La communication doit reprendre la main Autre point clé : la communication RH ne peut plus être uniquement portée par les RH. Les recruteurs ne sont pas des communicants. Et sans storytelling, sans différenciation, sans promesse claire… impossible d’émerger. La direction de la communication doit donc jouer un rôle central : structurer le discours, identifier les avantages compétitifs, rendre l’offre employeur visible et désirable Oser pour exister Dans un marché saturé, une seule règle : sortir du lot. Le conseil d’André-Stéphane est limpide : faire preuve d’audace. Créer des campagnes mémorables, émotionnelles, incarnées. Mais au-delà de la com, tout repose sur la relation humaine. C’est elle qui crée l’attachement… et qui limite les départs. Cet épisode remet les pendules à l’heure : la communication RH n’est pas un gadget. C’est un pilier business. À l’heure où les talents choisissent autant qu’ils sont choisis, les entreprises qui gagneront seront celles qui aligneront discours et réalité… et qui sauront créer une relation durable avec leurs collaborateurs. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    34 min

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