Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Le pétrole iranien se fige sous terre, Téhéran face à un compte à rebours

    HACE 8 H

    Le pétrole iranien se fige sous terre, Téhéran face à un compte à rebours

    Tout le monde regarde les bateaux dans le détroit d'Ormuz. Tout le monde scrute les tweets de Donald Trump. Mais Amid Faljaoui, éditorialiste en chef du magazine Trends Tendances, vous explique dans sa chronique économique que le vrai drame iranien se joue à mille mètres sous terre et qu'il reste à Téhéran exactement quinze jours avant un point de non-retour irréversible. Tandis que l'attention mondiale se concentre sur les navires dans le détroit d'Ormuz et les déclarations de Donald Trump, le véritable enjeu se situe à mille mètres sous la surface iranienne. Ce n'est pas une horloge politique qui dicte le tempo, mais bien une horloge géologique dont le compte à rebours pourrait s'avérer fatal pour l'économie pétrolière iranienne. Cette semaine, Donald Trump a affirmé sur Truth Social que Téhéran lui aurait confié être "en état d'effondrement". Les Iraniens contestent cette version et maintiennent leur capacité de résistance. Hassan Ahmadian, universitaire de Téhéran, a d'ailleurs synthétisé la stratégie iranienne autour de trois piliers commençant par la lettre M : les munitions (reconstitution des stocks de missiles), les marchés (vente clandestine de pétrole à la Chine via des navires aux balises GPS désactivées) et les "mid-terms" (élections américaines de novembre, où la hausse des prix à la pompe pourrait affaiblir Trump électoralement). Mais il y a un problème inattendu. Le pétrole n'est pas du stock dans une cave, c'est du flux. Et un flux ne se met pas en pause comme un film sur Netflix. Le site d'information financière Zero Hedge a fait cette semaine une démonstration limpide : le système iranien est conçu pour pomper, charger, expédier en continu du puits jusqu'au tanker chinois. À cause du blocus, les bateaux ne partent plus. Donc on ne charge plus, donc on ne pompe plus. Et quand le pompage s'arrête brutalement, la pression souterraine s'effondre. Conséquence : le brut iranien, lourd et collant, commence à se figer dans les minuscules pores de la roche. Téhéran serait donc à moins de 15 jours du point de non-retour. L'Iran croit qu'en gagnant du temps, il fatigue l'Amérique. En réalité, il s'abîme lui-même. Téhéran a peut-être les 3 M, mais sous ses pieds, c'est la géologie qui négocie. Et la géologie se moque des sondages électoraux américains. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  2. Divorce pétrolier : Amid Faljaoui décrypte la rupture des Émirats avec l'OPEP

    HACE 1 DÍA

    Divorce pétrolier : Amid Faljaoui décrypte la rupture des Émirats avec l'OPEP

    Imaginez : vous êtes invité chez votre cousin, et pendant le repas, votre frère annonce devant tout le monde qu'il quitte la famille. C'est exactement ce qui s'est passé mardi 28 avril, à Djeddah, en Arabie saoudite. Les Émirats arabes unis ont quitté l'OPEP, en plein sommet du Golfe. Amid Faljaoui, éditorialiste en chef du magazine Trends Tendances nous décrypte ce divorce qui va changer le prix de l'essence, et redessiner le Moyen-Orient. L'OPEP, cette organisation qui rassemble depuis 1960 les grands pays producteurs de pétrole, a pour mission de contrôler la quantité de pétrole extraite du sol. Le principe est simple : moins il y a de pétrole sur le marché, plus les prix augmentent. C'est donc cette organisation qui influence directement le prix que nous payons à la pompe. Ce mardi soir, les Émirats arabes unis, troisième producteur de ce club, ont annoncé qu'ils quittaient l'OPEP dès ce vendredi 1er mai. Mais pourquoi cette rupture soudaine ? Le premier piège à éviter, c'est de croire que tout vient de la guerre en Iran. La vraie raison ne vient pas de là, elle vient du Texas. Depuis 15 ans, les Américains se sont mis à produire massivement leur propre pétrole, le pétrole de schiste, en allant le chercher dans la roche. Ils achètent moins de pétrole en provenance du Moyen-Orient. L'OPEP perd donc des clients et du pouvoir. À l'intérieur de l’OPEP, il y a deux stratégies qui s'affrontent. La stratégie du prix, défendue par l'Arabie saoudite : produire moins pour maintenir le baril à 100 dollars. Riyad en a besoin pour équilibrer son budget. Et puis il y a la stratégie du volume, défendue par les Emiratis qui veulent vendre un maximum tant que le pétrole vaut encore quelque chose. Parce que bientôt, avec la voiture électrique, plus personne n'en voudra de ce pétrole. Il vaut donc mieux monétiser maintenant, surtout quand votre économie est diversifiée, comme c'est le cas des Émirats arabes unis. Mais il y a aussi la mémoire qui explique ce qui se passe aujourd'hui. En juillet 2021, les Émirats Arabes Unis osent dire non à Riyad lors d'une réunion de l'OPEP. Les Saoudiens ont fait monter la pression. La réunion a été suspendue. Et après deux semaines de palabres et de marchandages, les Émirats Arabes Unis ont fini par céder. Humiliation publique. Aujourd'hui, c'est l'heure de la revanche pour les Émirats Arabes Unis. Et la guerre en Iran a fait le reste. Qui a soutenu Téhéran pendant les derniers 60 jours de bombardement ? La Russie. La Russie n'est pas membre de l'OPEP, mais elle est partenaire dans une alliance plus large qu'on appelle OPEP+. Les Émirats claquent donc les deux portes en même temps. Adieu à Riyad, adieu à Moscou. Ce n'est pas pour autant un basculement total vers l'Ouest. Pour leur sécurité, les Émirats arabes unis choisissent les Américains et les Israéliens qui les ont protégés des missiles et drones iraniens. Pour leur portefeuille en revanche, ils gardent le cap sur l'Est. La Chine reste leur premier client. Donc protégé par Washington, payé par Pékin, voilà la nouvelle équation des pays du Golfe. Le Moyen-Orient ne sera sans doute plus jamais comme avant. Chacun trie ses partenaires : qui me protège, qui m'achète mon pétrole, qui me lâche. Après 66 ans d'existence, l'OPEP vient peut-être de signer son acte de décès. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  3. Google face à la révolte : 560 ingénieurs contre les contrats militaires

    HACE 2 DÍAS

    Google face à la révolte : 560 ingénieurs contre les contrats militaires

    Imaginez. Vous êtes le patron de Google, et lundi matin, 560 de vos meilleurs ingénieurs vous écrivent une lettre ouverte pour vous dire de ne surtout pas signer un contrat. Que se passe-t-il dans la Silicon Valley ? Et pourquoi ça nous concerne, nous, Européens, plus qu'on ne l'imagine ? Réponse tout de suite avec Amid Faljaoui, éditorialiste en chef du magazine économique Trends Tendances. Sundar Pichai, le patron mondial de Google, a découvert lundi matin dans sa boîte mail une lettre ouverte signée par 560 de ses meilleurs ingénieurs. Leur message tient en une ligne : "Ne signez pas avec le Pentagone, en tout cas pas sans protection". Cette révolte interne révèle les tensions croissantes autour de l'utilisation militaire de l'intelligence artificielle dans la Silicon Valley. Pour comprendre cette fronde, il faut revenir sur le cas d'Anthropic, une jeune entreprise d'intelligence artificielle américaine créatrice de Claude, un robot conversationnel concurrent de ChatGPT. Son patron, Dario Amodei, avait accepté de collaborer avec le gouvernement américain pour des opérations militaires, mais sous conditions strictes : pas d'armes autonomes létales et pas d'espionnage généralisé des citoyens américains. La réaction de l'administration Trump fut brutale : Anthropic s'est retrouvée sur liste noire et tous les ministères américains ont reçu l'ordre d'arrêter d'utiliser Claude immédiatement. Le signal envoyé à toute la Silicon Valley est limpide : on ne dit pas non au Pentagone. C'est précisément ce qui inquiète les ingénieurs de Google. Selon les fuites, leur patron s'apprêterait à accepter sans conditions. Gemini, l'intelligence artificielle de Google, pourrait demain servir à des opérations militaires secrètes. Le véritable scandale ne réside pas dans le fait qu'une entreprise américaine aide son armée, mais dans le revirement de Google. En 2018, l'entreprise travaillait sur un programme pour améliorer le guidage des frappes de drones. Face au tollé interne et aux dizaines de démissions d'ingénieurs, Google avait reculé et promis solennellement : plus jamais d'armes, plus jamais de surveillance. Sept années plus tard, cette promesse a été discrètement effacée. Demis Hassabis, patron de la division intelligence artificielle de Google, justifie ce revirement en une phrase : "Le monde a changé". Ce qui se joue aujourd'hui dépasse largement Google. C'est toute l'intelligence artificielle américaine qui bascule. OpenAI, créateur de ChatGPT, a cédé aux pressions. Son patron Sam Altman s'est même excusé, qualifiant sa décision d'"opportuniste et bâclée". Anthropic résiste mais paie le prix fort. Google doit trancher dans les prochains jours. L'Europe observe cette bataille depuis les gradins, alors que nos entreprises, hôpitaux, banques et administrations utilisent quotidiennement ces outils américains. Si demain le Pentagone prend le contrôle de ces technologies sans garde-fous, qui décidera de leur usage ? La question du pouvoir réel dans ces géants technologiques se pose avec acuité : actionnaires, dirigeants ou ingénieurs capables de démissionner en masse ? Dans la Silicon Valley, le talent a toujours fait la loi, mais face à la raison d'État, l'éthique pèse moins lourd qu'un contrat à neuf chiffres. Quand une démocratie perd le contrôle de son intelligence artificielle, elle ne le récupère jamais. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  4. Une révolution silencieuse touche les ménages belges

    HACE 6 DÍAS

    Une révolution silencieuse touche les ménages belges

    Ces dernières semaines, ces derniers jours, avec la crise iranienne qui dure, les prix de l’énergie continuent de monter, nos responsables politiques s’écharpent, avec les uns qui disent "il faut aider les ménages" et les autres qui répondent "c’est impossible, on n’a plus les moyens". Après le Covid, après l’Ukraine, les caisses de l’État sont vides. Ces deux camps se trompent en réalité de débat. Le vrai débat est ailleurs, et il est quelque part plus inquiétant. Pour comprendre, petit voyage dans le temps. Dans les années 80, quand vous gériez votre budget, vous aviez ce que les économistes appellent une "marge d’arbitrage". Ça veut dire que quand le mois était difficile, on pouvait reporter une dépense. La machine à laver qui faiblit, on la fait tenir six mois de plus. Le canapé qu’on estime un petit peu fatigué, on attend l’année prochaine. Les vacances, on les prend, mais on reste en Belgique. La nouvelle voiture, on la décale. C’est ce qu’on appelle la consommation discrétionnaire. Pourquoi discrétionnaire ? Parce que vous avez le pouvoir de décider de reporter, voire de renoncer. Aujourd’hui, regardez tout ce qui sort automatiquement chaque mois. Le forfait téléphonique, l’Internet, Netflix, Spotify, Disney+, Amazon Prime, le cloud pour vos photos, sans doute ChatGPT ou Gemini, la salle de sport, le journal en ligne et, bien sûr, le loyer ou le crédit, l’électricité, le gaz, les assurances. Sur toutes ces dépenses, qu’est-ce que vous pouvez supprimer demain ? Honnêtement, presque rien. C’est ce que l’économiste Thibault Prébet décrit très très bien dans l’un de ses livres, et notamment "Démographie, la bombe tranquille". Nous sommes passés d’une économie où l’on pouvait arbitrer à une économie où tout est devenu un abonnement. Et un abonnement, par définition, vous ne le reportez pas. Pas de paiement, pas de service. Le compte est coupé, point barre. Voilà donc la révolution silencieuse, voilà la véritable bombe. Une part énorme du budget des ménages aujourd’hui est devenue irréductible, incompressible, verrouillée. Et cette part d’abonnement grandit chaque année. Quand demain la crise iranienne fera remonter le mazout, le gaz, l’électricité, les carburants, où voulez-vous que les gens coupent ? Ils ne peuvent plus reporter une voiture qu’ils n’achètent plus, ils ne peuvent plus reporter des vacances qu’ils ne prennent déjà plus, ils ne peuvent plus reporter des restos qu’ils ont déjà supprimés. Toutes les soupapes traditionnelles sont verrouillées, fermées. C’est là que le débat politique devient surréaliste. Parce que la véritable question n’est plus, faut-il aider ou non ? La vraie question est : que reste-t-il à serrer dans un budget familial où presque tout est déjà sous prélèvement automatique ? Et ça, c’est une nouvelle équation pour nos politiques, pour les syndicats, pour les banques aussi, qui voient bien que le défaut de paiement n’arrive plus en bout de mois, mais en milieu du mois. Une petite question avant la chronique économique d’Amid Faljaoui : Netflix, Spotify, Basic Fit, votre forfait, votre cloud… Faites le compte. Parce qu’Amid va nous expliquer pourquoi Et pourquoi personne ne veut en parler --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  5. Pourquoi l'intelligence artificielle rend l'anglais indispensable au travail

    23 ABR

    Pourquoi l'intelligence artificielle rend l'anglais indispensable au travail

    Vous pensiez que l'intelligence artificielle allait vous dispenser d'apprendre l'anglais ? Que ChatGPT ferait le boulot à votre place ? C'est tout le contraire qui est en train de se produire. Et la Belgique, figurez-vous, vient de bondir dans le top 10 mondial de la maîtrise de l'anglais, explique Amid Faljaoui dans sa chronique économique. Vous avez sans doute entendu cette petite musique : l'intelligence artificielle va tuer les traducteurs, les profs de langue, les interprètes. Plus besoin d'apprendre l'anglais. Aujourd'hui, c'est exactement le contraire qui se produit. Une enquête vient de paraître, elle a interrogé plus de 1300 directeurs des ressources humaines dans 17 pays. Le verdict est sans appel : 81% d'entre eux estiment qu'avec l'arrivée de l'intelligence artificielle, l'anglais devient encore plus indispensable qu'auparavant. Pourquoi cette évolution ? Pour quatre raisons très simples. D'abord, parce que la quasi-totalité des outils d'intelligence artificielle sont conçus en anglais. Ensuite, parce qu'il faut vérifier ce que l'IA raconte, et la matière première est anglo-saxonne. Troisième raison : pour écrire un "prompt" efficace, il faut maîtriser la langue de Shakespeare. Enfin, parce que l'automatisation déplace les responsabilités vers le haut. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus on doit parler anglais. La Belgique vient de bondir à la 9e place mondiale du classement de la maîtrise de l'anglais. 9e sur 123 pays. L'année dernière, nous étions 13e. Mais soyons honnêtes : ce beau 9e rang pour la Belgique, on le doit en grande partie à la Flandre. En Wallonie et à Bruxelles francophone, le retard reste encore réel. Le cocorico belge sonne nettement plus flamand que wallon et c'est précisément pour cela qu'il faut se réveiller au sud du pays. Les pays qui imposent un niveau minimum d'anglais à la sortie du secondaire ont souvent des entreprises plus performantes, plus productives, avec des clients plus satisfaits. La corrélation est limpide. Si vous dirigez une PME wallonne ou bruxelloise, ne tombez surtout pas dans le piège de croire que l'intelligence artificielle va vous dispenser de former vos équipes. C'est même l'inverse. Plus vos collaborateurs maîtriseront l'anglais, plus ils tireront parti de l'intelligence artificielle. Plus vos équipes sauront vérifier ce que l'IA leur sort, plus elles seront employables demain ou après-demain. Si vous êtes salarié aujourd'hui, seul un employeur sur cinq exige une certification d'anglais à l'embauche. Mais d'ici cinq ans, ils seront plus d'un sur deux. Le TOEIC, le TOEFL, le Cambridge deviendront un atout déterminant sur un CV. L'intelligence artificielle ne dispense donc pas d'apprendre l'anglais, elle le rend au contraire plus stratégique que jamais dans un monde professionnel en pleine mutation. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  6. L'Allemagne abandonne l'automobile pour les armes : un mirage à 1000 milliards

    22 ABR

    L'Allemagne abandonne l'automobile pour les armes : un mirage à 1000 milliards

    L'Allemagne pivote, l'Allemagne se réarme, l'Allemagne renaît. C'est ce que tous les journaux nous ont raconté cette semaine. Sauf qu'Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, a regardé les chiffres. Et ces chiffres racontent une tout autre histoire. Une histoire bien plus inquiétante, où il est question d'un cache-sexe, d'un cessez-le-feu qui ferait tout s'écrouler, et de Chinois qui, eux, ne perdent pas leur temps. Le Wall Street Journal a récemment publié un article présentant l'Allemagne comme un pays en pleine réinvention, abandonnant progressivement l'automobile pour se tourner vers la production d'armements. Mercedes et Volkswagen transforment leurs usines pour produire des drones, des missiles et notamment des pièces destinées au bouclier antimissile israélien. Au total, 1000 milliards d'euros ont été débloqués, présentés comme le symbole de la grande renaissance industrielle allemande. Pourtant, les chiffres révèlent une réalité bien différente. L'industrie allemande perd actuellement 15.000 emplois par mois, soit 180.000 postes par an. Volkswagen, dont les bénéfices ont chuté de 44%, vient d'annoncer la suppression de 50.000 emplois d'ici 2030. Cette hémorragie d'emplois contraste violemment avec le discours triomphaliste sur le réarmement du pays. L'ensemble de l'industrie de défense allemande emploie environ 150.000 personnes. Autrement dit, l'Allemagne perd en une seule année plus d'emplois industriels qu'il n'y en a dans tout son secteur de l'armement. Les économistes de plusieurs instituts de réflexion l'affirment sans détour : même en triplant les dépenses militaires, l'industrie de l'armement ne compensera jamais les pertes subies par l'industrie automobile. Cette renaissance militaire repose sur un fondement fragile : la guerre en Ukraine. Près d'un quart des armes produites en Allemagne sont actuellement destinées à l'Ukraine. Que se passera-t-il le jour où un cessez-le-feu sera imposé ? Le jour où un accord de paix sera signé ? Les carnets de commandes se videront brutalement, transformant cette belle histoire industrielle en une sévère désillusion. Pendant que l'Allemagne mise tout sur l'armement, la Chine conquiert méthodiquement des parts de marché dans l'industrie automobile mondiale. Le réarmement allemand n'est pas une véritable solution industrielle, mais plutôt un artifice qui dissimule une réalité dérangeante : la Chine est en train de s'approprier l'industrie automobile européenne. Les milliards investis dans la défense ne changeront pas cette donne fondamentale. L'Allemagne risque de se retrouver dans une impasse : dépendante d'une industrie militaire alimentée par un conflit qui ne durera pas éternellement, tout en ayant perdu sa suprématie dans l'automobile face à la concurrence chinoise. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  7. Dette publique : comment une sanction de Moody's pourrait devenir un atout pour De Wever

    21 ABR

    Dette publique : comment une sanction de Moody's pourrait devenir un atout pour De Wever

    Vendredi soir, l’agence américaine Moody’s a dégradé la note de la dette publique de la Belgique. Sur le papier, c’est une mauvaise nouvelle. Une gifle, même. Et pourtant, figurez-vous qu’il y a un homme, tout ce week-end, qui a probablement souri en lisant ses journaux. Un seul. Amid Faljaoui, notre chroniqueur vous dis qui, et surtout pourquoi, dans quelques secondes.​​​​​​​​​​​​​​​​ Il existe en Belgique une règle non écrite que tout le monde connaît : les grands efforts budgétaires ne se font que sous la menace. Cette particularité belge permet de comprendre pourquoi la dégradation de la note de notre dette publique par Moody's, apparemment mauvaise nouvelle, constitue peut-être un cadeau politique inespéré pour le Premier ministre. Pour saisir l'enjeu, il faut d'abord comprendre le rôle d'une agence de notation. Celle-ci fonctionne comme un professeur qui évalue votre bulletin pour informer vos créanciers de votre sérieux en tant qu'emprunteur. La note "Triple A" désigne l'élève modèle, tandis que "A1", nouvelle note attribuée à notre pays, caractérise encore un bon élève, mais avec quelques points d'attention. Plus la note baisse, plus les taux d'intérêt augmentent. Cette dégradation pourrait considérablement arranger Bart De Wever. Le mécanisme ressemble à celui d'une entreprise qui doit restructurer mais n'ose pas assumer seule cette décision face à ses équipes et actionnaires. La direction fait alors appel à un consultant externe. Celui-ci produit un rapport qui confirme ce que tout le monde savait déjà, puis repart avec ses honoraires. Mais sa présence change tout : les mesures impopulaires ne sont plus celles du patron, elles découlent du rapport du consultant. L'agence Moody's vient précisément de jouer ce rôle de consultant externe de la démocratie belge. Son rapport permet à Bart De Wever de déclarer à ses partenaires de coalition : "Ce n'est pas moi, ce sont les marchés financiers". Cette stratégie transforme le Premier ministre en simple exécutant de décisions imposées par les forces du marché. Si ce mécanisme fonctionne une nouvelle fois, il révèle quelque chose d'inquiétant sur notre système politique. La Belgique dispose pourtant de tous les atouts pour bien se gouverner : une administration compétente, un Bureau du Plan respecté, des économistes reconnus. Malgré ces ressources, il faut qu'une agence de notation américaine nous sermonne pour que nous nous décidions enfin à agir. Bart De Wever a donc de quoi sourire, mais ce sourire devrait plutôt nous faire réfléchir. Une démocratie qui n'avance qu'à coups d'avertissements étrangers n'est pas une démocratie en pleine santé. L'agence Moody's a accompli son travail, mais le nôtre reste encore à faire. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Le Pakistan, nouveau fournisseur de protection nucléaire au Moyen-Orient

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    Le Pakistan, nouveau fournisseur de protection nucléaire au Moyen-Orient

    Et si la plus grande révolution stratégique de 2026 ne venait ni de Washington, ni de Moscou, ni de Pékin… mais du Pakistan ? Un pays avec 170 têtes nucléaires et le projet fou de couvrir à la fois l'Arabie saoudite sunnite et l'Iran chiite sous le même parapluie. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique comment la bombe atomique est devenue un vrai business et pourquoi ce n'est plus Paris qui écrit la doctrine nucléaire, mais le Pakistan qui vend au plus offrant… des polices d'assurance ! Début mars, Emmanuel Macron annonçait une révolution stratégique : la France allait passer à la "dissuasion avancée". Concrètement, l'arsenal nucléaire français ne se contenterait plus de protéger l'Hexagone, mais deviendrait un bouclier pour l'Europe entière, avec des garanties étendues aux alliés et des exercices militaires communs. Une idée brillante qui a immédiatement inspiré... le Pakistan. Car Islamabad a rapidement saisi l'opportunité commerciale de cette nouvelle approche. Il y a quelques mois, le Pakistan et l'Arabie Saoudite ont signé un accord de défense mutuelle historique : toute agression contre l'un sera considérée comme une agression contre les deux. Le détail qui change tout ? Le Pakistan reste le seul pays musulman officiellement doté de l'arme atomique, avec 170 têtes nucléaires. Riyad vient donc de se glisser sous le parapluie nucléaire pakistanais. Une hypothèse fait actuellement le tour des chancelleries et des services secrets internationaux : l'Iran, sous pression militaire des États-Unis et d'Israël depuis fin février, pourrait lui aussi chercher refuge sous cette protection nucléaire pakistanaise. Un scénario qui placerait Islamabad dans une position inédite : offrir sa garantie nucléaire à deux rivaux absolument irréconciliables. D'un côté l'Arabie saoudite sunnite, de l'autre l'Iran chiite. Deux puissances régionales qui s'affrontent déjà par procuration au Yémen, au Liban et en Syrie. Pourtant, cette configuration géopolitiquement explosive pourrait bien devenir réalité, transformant le Pakistan en arbitre nucléaire du Moyen-Orient. Derrière cette révolution stratégique se cache une logique purement économique. Personne ne prête sa bombe nucléaire par pure sympathie. L'Arabie saoudite avait d'ailleurs financé le programme nucléaire pakistanais dans les années 80 : ce nouvel accord ressemble donc à un retour sur investissement particulièrement juteux. Pour l'Iran, les contreparties seraient différentes mais tout aussi attractives : Islamabad pourrait obtenir du gaz iranien à prix cassé ou un accès privilégié à des ports stratégiques. Si cette hypothèse se confirme, la dissuasion nucléaire cesserait d'être un simple symbole de prestige national pour devenir un véritable service commercial. Le Pakistan, longtemps perçu comme un État fragile, se muerait alors en fournisseur de sécurité incontournable du Moyen-Orient. Dans un monde où les grandes puissances se replient sur elles-mêmes, le parapluie nucléaire se privatise. Et ce n'est désormais plus Paris qui dicte la doctrine, mais Islamabad qui vend ses polices d'assurance au plus offrant. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Anfitriones e invitados

Acerca de

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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