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  1. hace 4 h

    Aux États-Unis, le lac Powell à son plus bas niveau

    Situé à la frontière entre l’Utah et l’Arizona, le lac Powell a enregistré samedi 15 août son plus bas niveau historique. Une nouvelle illustration de la crise qui frappe le fleuve Colorado. C’est le deuxième plus grand réservoir d’eau douce de l’ouest des États-Unis, un lac artificiel de 300 km sur 40 km de large alimenté par les eaux du fleuve Colorado, lui-même gonflé par la fonte des neiges des montagnes Rocheuses. Le lac Powell a commencé à se remplir après la construction du barrage hydroélectrique de Glen Canyon en 1963 mais, depuis vingt ans, son niveau n’arrête pas de baisser. Samedi 15 août 2026, il était 55 mètres en dessous de son niveau maximum, soit le plus bas jamais enregistré. Ce record alarmant en suit un autre : neuf jours plus tôt, c’est le lac Mead, le plus grand lac artificiel du pays, lui aussi sur le fleuve Colorado, qui a atteint son plus bas niveau. Le fleuve, long de plus de 2 000 kilomètres, traverse sept États du pays : la Californie, le Nevada, le Nouveau-Mexique, l’Arizona, l’Utah, le Colorado et le Wyoming. Il alimente 40 millions de personnes en eau potable et en hydroélectricité, et irrigue plus de 2 millions d’hectares de terres cultivables. La majorité des légumes consommés aux États-Unis pendant l'hiver sont cultivés en Californie et en Arizona. Mais la sécheresse, accentuée par le changement climatique, réduit les chutes de neige sur les Rocheuses et donc la quantité d’eau du fleuve. Dans le même temps, la demande en eau ne cesse d’augmenter, avec un secteur agricole qui en consomme les trois quarts. Les explications de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. À écouter aussiLe lac Powell, une réserve d’eau menacée   En Haïti, au secours des femmes victimes de violences En Haïti, la situation des femmes et des filles se détériore de plus en plus. Selon l’ONU, 5 500 cas de violences basées sur le genre ont été recensés durant la seule première moitié de l’année 2026. Parmi ces cas, 70% sont des viols collectifs attribués aux gangs armés qui terrorisent la population. L’Ouest et l’Artibonite restent les départements les plus touchés par ce fléau. Les femmes et les filles y sont utilisées par des criminels comme moyens de pression pour asseoir leur terreur sur les habitants. Dans la commune de Gros-Morne, située à environ 30 km au nord des Gonaïves et particulièrement affectée par les activités du gang Kokorat San Ras, l’Association des Femmes en Action de Gros-Morne vient en aide aux victimes de violences dans toute la région de l’Artibonite. Elle les accompagne dans la reconstruction de leur vie, les aide à surmonter leurs traumatismes et à reprendre une existence normale, notamment grâce à des activités génératrices de revenus. Un dossier de Ronel Paul. À écouter aussiEn Haïti, parole aux femmes victimes de viols   Au Salvador, la santé made in Bukele Au Salvador, la santé se digitalise comme en Europe. Les consultations se font désormais en ligne, les plateformes de prise de rendez-vous existent aussi. Le gouvernement de Nayib Bukele met en avant cette transition numérique comme un symbole de modernisation de l’État. Mais sur le terrain, cette modernisation coexiste avec une réalité beaucoup plus fragile. Les hôpitaux publics continuent de faire face à des pénuries récurrentes de médicaments essentiels et de personnel. Un reportage de notre correspondante régionale, Marie Griffon. À lire aussiAu Salvador, le président Nayib Bukele livre la santé de ses concitoyens à Google   Le journal d’Outre-mer la 1re Le 16 août 2005, un avion transportant 152 Martiniquais s’écrasait au Venezuela.

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