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  1. #Minanul_Bâqil_Qadîm - N°38 : « Muñ’ug Sëriñ bi » (La patience (sabr) du Cheikh RTA) P2

    20 D’ABR.

    #Minanul_Bâqil_Qadîm - N°38 : « Muñ’ug Sëriñ bi » (La patience (sabr) du Cheikh RTA) P2

    Ce passage retrace l’enfance et la jeunesse spirituelle de Cheikhoul Khadim, marquées dès les premières années par une disposition exceptionnelle à la solitude, à la pudeur, à la rigueur morale et à la quête du savoir. Très tôt, il se distingua de ses pairs par son calme, son détachement des jeux et des plaisirs ordinaires, ainsi que par une patience et une maturité hors du commun.À l’école coranique, il manifesta une grande assiduité dans l’étude, une mémoire remarquable et une endurance rare dans l’acquisition des sciences religieuses. Animé d’une soif profonde de connaissance, il approfondit les disciplines du fiqh, de la grammaire, de la logique, de la philologie et de l’exégèse, allant jusqu’à rechercher auprès de savants venus de Mauritanie les enseignements qui n’étaient pas encore pleinement diffusés dans son milieu.Cette quête le conduisit à parfaire sa formation auprès d’un grand érudit, grâce auquel il surpassa rapidement les hommes de sa génération, aussi bien dans les sciences apparentes que dans les sciences spirituelles. Malgré les moqueries, le mépris et les incompréhensions de son entourage, il demeura ferme dans sa voie d’ascèse, de droiture et de perfection morale.Avant même l’âge de vingt ans, le Cheikh avait déjà maîtrisé l’essentiel des sciences religieuses et s’était distingué par une conduite exemplaire, annonçant déjà la grandeur spirituelle qui marquerait toute sa vie.

    11 min
  2. #Minanul_Bâqil_Qadîm - N°35 : « Tuub'ug Sëriñ bi » (Chapitre premier – Le repentir du Cheikh) P14

    9 D’ABR.

    #Minanul_Bâqil_Qadîm - N°35 : « Tuub'ug Sëriñ bi » (Chapitre premier – Le repentir du Cheikh) P14

    Cheikh Bachir explique ici que la vision du Prophète PSL avait pour but de renforcer l’amour de Cheikhoul Khadim, car la proximité directe renforce la certitude plus que la simple foi intellectuelle. Comme dans le récit rapporté par al-Qushayrî, celui qui voit sans encore atteindre ressent une douleur plus profonde, mais aussi un désir spirituel plus intense, signe d’une élection divine.Le Cheikh fut ainsi élevé progressivement : il vit d’abord le Prophète derrière un voile, puis sans voile, ce qui le plongea dans une lumière spirituelle exceptionnelle. Cette vision marqua une étape décisive de son cheminement.Concernant les wird (litanies spirituelles), le texte explique qu’il n’y a pas contradiction dans leur usage. Le Cheikh commença par le wird qâdirî comme débutant, puis pratiqua d’autres wird après son éveil spirituel. Ces pratiques n’étaient pas des fins en soi, mais des moyens éducatifs et dévotionnels, respectant les règles de la voie et les maîtres qui les transmettaient.Après sa rencontre directe avec le Prophète ﷺ, il ne pratiqua plus les wird par nécessité spirituelle, mais par respect, discipline et fidélité à la Sunna. Finalement, le Prophète lui désigna le Coran comme wird éternel et les actes de l’islam comme nourriture spirituelle suffisante.Le texte conclut que le Cheikh atteignit les plus hauts degrés par une détermination exceptionnelle, une ascèse sincère et un effort constant, jusqu’à atteindre la plénitude spirituelle et la proximité divine.

    10 min

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