Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. (2/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Mathieu Pimort | Ep 216

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    (2/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Mathieu Pimort | Ep 216

    Seconde partie d'épisode en compagnie de Virginie Debuisson, Olivier Cimelière et Mathieu Pimort. Nous analysons encore les raisons du mépris du métier de communicant en entreprise. La 1ère partie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/1-2-pourquoi-la-communication-est-elle-m%C3%A9pris%C3%A9e-virginie/id1532638419?i=1000771488124 Le piège du court terme Pour Virginie, le problème est simple : la communication est encore trop souvent évaluée avec les mauvais indicateurs. Beaucoup de dirigeants cherchent un ROI immédiat.. Un passage à la télé, un article dans la presse ou une campagne doivent, selon eux, générer instantanément du chiffre d’affaires. Une vision réductrice qui ignore la véritable nature de la communication : construire une réputation, renforcer une marque, créer de la confiance. Autant d’actifs qui se développent sur le temps long. Les communicants, sentinelles des crises Pour Olivier, la crise illustre parfaitement le manque de considération accordé aux professionnels de la communication. Les signaux faibles existent presque toujours avant qu’une crise n’éclate. Pourtant, les alertes des communicants restent souvent ignorées jusqu’au moment où la situation devient incontrôlable. Le paradoxe est cruel : tant que tout va bien, leur expertise est minimisée. Mais lorsque l’incendie se déclare, tout le monde se tourne vers eux pour trouver une solution. Communication et business : le grand malentendu Mathieu pointe une autre difficulté : la confusion persistante entre marketing et communication. Le marketing vise directement l’acquisition commerciale. La communication, elle, travaille l’image, la notoriété, la culture et la perception d’une organisation. Où sont passées les "role-models" de la com ? Autre constat partagé : la disparition progressive des figures inspirantes du secteur. Mes invités regrettent une époque où des professionnels expérimentés partageaient davantage leurs analyses, leurs convictions et leurs désaccords. Pour retrouver sa place, la communication doit peut-être retrouver des personnalités capables de bousculer les idées reçues et d’assumer des positions fortes. Une profession qui doit retrouver sa voix Malgré les critiques, mes 3 invités restent profondément optimistes. Pour Virginie, l’explosion des technologies et de l’intelligence artificielle représente une formidable opportunité pour les communicants capables d’aider les marques à émerger dans un environnement saturé. Pour Olivier, la communication demeure l’un des métiers les plus passionnants qui soient, parce qu’il permet de comprendre toutes les facettes de l’entreprise. Et pour Mathieu , la reconnaissance passera par une meilleure démonstration de la valeur économique de la communication. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    27 min
  2. L'enthousiasme comme Signature | Arnaud Le Mérour, directeur marque, com & marketing, Rennes School of Business | Ep 215 Hommage

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    L'enthousiasme comme Signature | Arnaud Le Mérour, directeur marque, com & marketing, Rennes School of Business | Ep 215 Hommage

    Episode hommage aujourd'hui. Arnaud Le Mérour, alors directeur de la marque, de la communication et du marketing de Rennes School of Business, partageait bien plus qu'une vision du métier. Avec sincérité, générosité et profondeur, il livrait une véritable philosophie de la communication. Une pensée pour sa famille, ses proches et ses anciens collègues de RSB. Porter une marque, porter une vision À la tête d'une équipe de communication particulièrement étoffée, Arnaud ne réduisait jamais son rôle à celui d'un gestionnaire de campagnes. Pour lui, communiquer consistait avant tout à faire vivre une marque, lui donner une âme, une personnalité et une cohérence. À Rennes School of Business, cette mission passait par une conviction forte : la différenciation. Dans un univers des grandes écoles souvent perçu comme uniforme, il défendait avec fierté l'identité singulière de son établissement, son ouverture internationale, son ancrage territorial et sa capacité à sortir des sentiers battus. Derrière chaque campagne, chaque prise de parole, chaque message, il cherchait à faire émerger une vision claire et authentique. La créativité comme état d'esprit Ce qui frappe dans cet échange, c'est la place centrale qu'Arnaud accordait à la créativité. Pour lui, une bonne idée n'était jamais le fruit du hasard. Elle naissait de la curiosité, de l'observation, de l'accumulation de connaissances mais aussi de la capacité à oublier les certitudes pour laisser émerger quelque chose de nouveau. Sa définition de la créativité dépasse largement le cadre de la communication. Elle touche à la manière d'être au monde : observer, écouter, ressentir et rester ouvert à l'inattendu. Cette vision explique sans doute pourquoi il considérait la communication comme un métier profondément vivant, un terrain d'expression où l'on peut donner corps à des idées, des projets et des ambitions. Un manager profondément humain Au fil de l'entretien apparaît également une autre facette d'Arnaud : celle du manager. À la tête d'une équipe de dix-huit personnes, il parlait moins de process que de confiance, moins d'organisation que de bien-être. Il était convaincu qu'aucune créativité durable ne pouvait naître dans un environnement qui ne favorise pas l'épanouissement des collaborateurs. Son rôle, disait-il, consistait avant tout à transmettre de l'enthousiasme. Une phrase simple, mais qui résume parfaitement sa manière d'envisager le management : accompagner, encourager et permettre à chacun de révéler le meilleur de lui-même. Le métier de communicant comme transmission Peut-être est-ce là l'idée la plus forte de cet épisode. Arnaud ne se définissait ni comme un expert ni comme un sachant. Il se voyait comme un passeur. Un passeur d'informations, un passeur d'énergie, un passeur d'idées. Cette humilité, associée à une immense curiosité intellectuelle, transparaît dans chacune de ses réponses. Elle explique aussi pourquoi son témoignage conserve aujourd'hui toute sa force. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 min
  3. Piloter la Communication de 4 Marques à... 26 ans | Bryan Coukan, Nihazonako | Ep 214

    9 juin

    Piloter la Communication de 4 Marques à... 26 ans | Bryan Coukan, Nihazonako | Ep 214

    À 26 ans, Bryan Coukan pilote la communication de plusieurs entreprises réunies au sein d'une holding à La Réunion. Hôtellerie, formation, sécurité incendie, bureau d'études… des activités très différentes qui l'obligent à jongler en permanence entre stratégie, organisation et opérationnel. Dans cet épisode, Bryan revient partage une vision déjà mature de son métier. Gérer plusieurs marques sans se disperser Comment communiquer efficacement lorsque l'on doit accompagner plusieurs entreprises à la fois ? Pour Bryan, la réponse tient en un mot : l'organisation. Face à la diversité des activités qu'il accompagne, le communicant a mis en place des processus simples mais rigoureux. Chaque journée débute par l'identification des urgences et la priorisation des sujets. Une méthode indispensable lorsque les ressources sont limitées et que les demandes se multiplient. Son objectif : éviter de subir l'actualité et conserver du temps pour les actions à forte valeur ajoutée. La confiance, moteur de la communication Au cœur de son quotidien se trouve également une relation essentielle : celle qu'il entretient avec Vincent, dirigeant de la holding. Dès leur rencontre, les deux hommes partagent une même vision du développement des entreprises et du territoire réunionnais. Une confiance mutuelle qui permet aujourd'hui à Bryan de bénéficier d'une véritable autonomie dans ses missions. Cette relation lui permet notamment d'accompagner le dirigeant dans sa prise de parole et dans le développement de son personal branding, devenu un levier important de visibilité et d'incarnation. Une stratégie fondée sur le bon sens Loin des recommandations interminables et des présentations de plusieurs centaines de pages, Bryan privilégie une approche pragmatique. Avant toute action, il réalise un diagnostic de l'existant afin d'identifier les forces, les faiblesses et les opportunités de chaque structure. Une fois ce travail effectué, la stratégie se construit autour d'objectifs concrets, d'un calendrier éditorial et d'actions adaptées aux réalités du terrain. Une méthode simple, mais redoutablement efficace. Remettre l'humain au centre La communication est avant tout une affaire d'humains. Pour mon invité, les meilleurs contenus sont ceux qui mettent en lumière les collaborateurs, les parcours et les histoires vécues. Humaniser une entreprise permet de créer davantage de proximité, de renforcer l'engagement et de donner du sens aux messages diffusés. Une philosophie qui guide l'ensemble de ses actions. Oser et croire en ses ambitions En conclusion, Bryan adresse un message aux jeunes communicants. Selon lui, la curiosité, l'audace et la persévérance restent les meilleures armes pour construire une carrière. Sans réseau particulier ni piston, il a bâti son parcours en multipliant les expériences et en osant saisir les opportunités. Une preuve supplémentaire que la passion demeure souvent le meilleur moteur de réussite. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    36 min
  4. (1/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Mathieu Pimort, Olivier Cimelière | Ep 213

    6 juin

    (1/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Mathieu Pimort, Olivier Cimelière | Ep 213

    La communication souffre d'un paradoxe : elle est partout, mais rarement reconnue à sa juste valeur. Virginie Debuisson, Mathieu Pimort et Olivier Cimelière décortiquent les raisons qui expliquent pourquoi le métier reste souvent sous-estimé, voire méprisé. Cet épisode est en 2 parties, tant il y a de choses à dire ! Tout le monde pense savoir faire de la communication C'est probablement le premier malentendu. Parce que chacun sait parler, écrire un e-mail, publier sur LinkedIn ou créer un visuel sur Canva, beaucoup considèrent que la communication ne nécessite pas de véritable expertise. Pour Virginie, l'arrivée des outils d'intelligence artificielle accentue encore ce phénomène. Produire du contenu semble devenu simple et accessible à tous. Pourtant, derrière un visuel ou un message se cachent une intention, une stratégie, une symbolique et une compréhension fine des publics. Autant d'éléments invisibles qui constituent pourtant le cœur du métier. L'illusion de la facilité Mathieu compare la communication au football : tout le monde a un avis, mais peu maîtrisent réellement le sujet. Cette facilité apparente contribue à dévaloriser la fonction. Contrairement à un directeur financier ou à un expert data, le communicant voit son travail commenté par tout le monde. Résultat : la communication est souvent perçue comme une compétence universelle plutôt qu'un métier à part entière. Le poids d'une réputation historique Pour Olivier, la communication paie encore aujourd'hui une image héritée des années 1990. À cette époque, elle était souvent associée à l'événementiel, aux relations publiques ou à l'habillage des décisions déjà prises. Même si la fonction s'est considérablement professionnalisée, cette perception demeure. Le communicant reste parfois vu comme celui qui "fait joli" plutôt que comme celui qui accompagne la stratégie de l'entreprise. Le piège du tout-outil Un autre travers consiste à réduire la communication à ses supports : un site internet, une brochure, une campagne ou un post LinkedIn. Or, comme le rappelle Olivier Cimelière, la communication commence bien avant la production des outils. Elle consiste d'abord à analyser un contexte, comprendre les parties prenantes, identifier les enjeux et construire un récit cohérent. Les outils ne sont que la traduction visible d'une réflexion stratégique beaucoup plus profonde. Retrouver le sens et le courage Les intervenants pointent enfin un risque majeur : celui d'une communication devenue standardisée, dictée par les tendances, les algorithmes et la peur de se différencier. À force de reproduire ce qui fonctionne ailleurs, les entreprises finissent par produire les mêmes contenus et les mêmes discours. Pour retrouver sa valeur, la communication devra sans doute renouer avec ce qui fait sa singularité : la réflexion, la curiosité, l'audace et le courage de défendre des convictions. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40 min
  5. Communicant & Manager avant tout | Thibault Leflot, resp pôle communication, SCP | Ep 212

    2 juin

    Communicant & Manager avant tout | Thibault Leflot, resp pôle communication, SCP | Ep 212

    On parle souvent stratégie, contenus ou marques lorsqu'il est question de communication. Plus rarement management. C'est désormais chose faite avec Thibault Leflot, responsable du pôle communication de la SCP. De l'OM à Zidane, des expériences hors normes Avant d'évoluer dans le monde de l'eau, Thibault construit son parcours dans le sport. Il rejoint l'Olympique de Marseille au début de sa carrière. Là-bas, il participe à l'organisation des matchs de Ligue des Champions. Après avoir consacré son mémoire au développement du foot à 5, il provoque sa chance et entre en contact avec les proches de Zinedine Zidane. Il participe alors à l'aventure Z5, les centres de football créés par l'ancien champion du monde. Construire une marque sans dépendre de son icône Chez Z5, le défi est immense : comment développer une marque forte lorsqu'elle porte le nom de l'une des personnalités les plus connues de la planète ? Pour Thibault, l'enjeu consiste à trouver le bon équilibre. Utiliser la puissance médiatique de Zizou sans rendre la marque dépendante de son image. Son image est utilisée avec parcimonie, uniquement lors de moments stratégiques. Un principe qui guidera également le développement de Z5. Au-delà de la légende, Thibault retient le professionnalisme et le niveau d'exigence de Zinedine, soucieux de comprendre précisément comment son image était utilisée dans chacun de ses partenariats. Le management comme passion Aujourd'hui à la SCP, Thibault assume pleinement une définition peu commune du métier : il se considère autant manager que communicant. Sa mission ? Permettre à chaque membre de son équipe d'exprimer pleinement son potentiel. Donner de l'autonomie, accompagner la progression des collaborateurs et veiller à ce que chacun passe un maximum de temps dans sa « zone de génie ». Pour y parvenir, il a mis en place une méthode simple mais exigeante : des points hebdomadaires individuels, un suivi régulier des objectifs et une attention permanente portée à la charge de travail et au bien-être de ses équipes. Son rôle consiste aussi à protéger ses collaborateurs. Savoir ralentir certains projets, prioriser, simplifier et parfois dire non pour préserver l'essentiel. Le plus beau métier du monde Lorsqu'on lui demande quel conseil il donnerait à un jeune communicant, Thibault ne cache pas son enthousiasme. Pour lui, la communication est un métier d'avenir avec un impact concret sur la performance des organisations. La clé réside dans la curiosité, la préparation et la capacité à comprendre les mécanismes qui se cachent derrière les messages. Car ce qu'il aime le plus dans son métier n'est pas seulement la diffusion d'une campagne. C'est tout ce qui précède : comprendre les enjeux, analyser une situation, construire une stratégie puis voir un projet prendre vie. Une vision du métier qui résume parfaitement cet épisode : la communication n'est jamais uniquement une affaire de messages. C'est avant tout une aventure humaine et collective. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 min
  6. Responsable Communication : cette fonction Essentielle et pourtant méconnue | Katia Luccin, Engie | Ep 211

    30 mai

    Responsable Communication : cette fonction Essentielle et pourtant méconnue | Katia Luccin, Engie | Ep 211

    Le responsable communication est partout dans l'entreprise. Pourtant, peu savent réellement ce qu'il fait. Dans cette deuxième partie* du Décodeur de la Communication, Katia Luccin, responsable communication chez Engie, revient sur un métier aussi essentiel que méconnu. Un poste au cœur de l'entreprise Le responsable communication est à la croisée de nombreux univers : il travaille avec la direction, les métiers, les experts, les managers et les équipes opérationnelles. Son rôle : créer du lien entre tous ces acteurs et à faire en sorte que chacun avance dans la même direction. Cette position intermédiaire est complexe. Le communicant doit comprendre les enjeux stratégiques de son organisation tout en restant connecté aux réalités du terrain. Traduire la complexité Pour Katia, l'une des principales missions du resp com est de rendre accessibles des sujets parfois techniques. Énergie, forage, renouvelables, RSE, transformation des processus : tout au long de sa carrière, elle a dû apprendre des métiers très différents afin de pouvoir les expliquer simplement. Cette capacité d'apprentissage permanent constitue l'une des grandes forces du communicant. Faire entendre sa voix Le métier exige également une vraie force de caractère. Le responsable communication n'est pas là pour valider mécaniquement les demandes qui lui sont adressées. Son expertise consiste aussi à questionner, à challenger et parfois à dire non. Non pas par principe, mais parce qu'il est garant de la cohérence des messages, de l'image de l'entreprise et de l'efficacité des actions menées. Pour être entendu, il doit construire au fil du temps une relation de confiance avec les dirigeants, les experts et l'ensemble de ses interlocuteurs. L'humain avant les outils L'intelligence artificielle transforme le quotidien des communicants. Mais pour Katia, l'essentiel restera ailleurs. Comprendre les comportements, accompagner le changement, écouter les résistances, expliquer les décisions : autant de missions qui nécessitent une véritable intelligence humaine. Et derrière chaque stratégie, il y a avant tout des femmes et des hommes. Un métier de passion et de curiosité Quel conseil donner à celles et ceux qui souhaitent devenir responsables communication ? Être curieux de tout. Aller à la rencontre des métiers. Comprendre les organisations. S'intéresser aux innovations sans oublier les fondamentaux. Le responsable communication est un professionnel qui apprend en permanence, qui se réinventer, s'attaque aux nouveaux enjeux et crée du sens. la première partie est ici : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/comment-engie-r%C3%A9ussit-sa-transformation-mondiale-katia/id1532638419?i=1000766333898 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    29 min
  7. Réussir dans un Secteur sans le Connaître, c'est Possible | Thibault Leflot, responsable com, SCP | Ep 210

    26 mai

    Réussir dans un Secteur sans le Connaître, c'est Possible | Thibault Leflot, responsable com, SCP | Ep 210

    On dit souvent que les entreprises ont peur d'embaucher quelqu'un qui ne vient pas du secteur. Une fois n'est pas coutume, je reçois aujourd'hui Thibault Leflot, responsable communication de la SCP, la société du canal de Provence. Thibault revient sur son arrivée dans un univers radicalement différent et sur les défis passionnants qu’il y relève avec succès depuis trois ans. La SCP, une entreprise stratégique La SCP joue un rôle fondamental dans la gestion de l’eau dans le midi depuis près de 70 ans. Mais comme l’explique Thibault, l’entreprise ne se limite plus, depuis longtemps, au Canal de Provence. Présente à l’international, capable d’intervenir sur des problématiques hydrauliques au Sénégal, au Sri Lanka ou encore sur le canal de Panama, la SCP dispose d’expertises extrêmement pointues dans la gestion de l’eau et l’ingénierie hydraulique. Repositionner une marque historique Lorsque Thibault rejoint la SCP, l’un des grands enjeux est clair : mieux expliquer ce qu’est réellement l’entreprise. Derrière un nom très régional se cache en réalité un groupe aux missions bien plus larges. Avec ses équipes, il engage alors un travail de clarification de la marque. Nouvelle manière de présenter les activités, évolution du discours, simplification des messages, création d’un film de marque : tout est pensé pour rendre la SCP plus lisible et plus identifiable. Du Canal de Provence à la SCP Désormais, la société s'appelle la SCP. Une manière d’assumer une dimension nationale et internationale, tout en conservant l’héritage historique de la structure. Un exercice mené avec le CODIR et largement accompagné en communication interne. Pour rendre compréhensible son entreprise auprès du grand public, Thibault adopte la méthode KISS, keep it short and simple, qu’il applique aussi bien aux messages qu’aux projets. Le défi du management Au-delà de la communication corporate, cet épisode parle aussi de management. À la tête d’une équipe de onze personnes, Thibault se définit autant comme manager que comme communicant. Pour lui, la performance d’une direction communication repose avant tout sur l’humain. Pour conclure cette première partie, mon invité partage sa vision d’un métier en pleine évolution. Selon lui, la communication est un métier d’avenir, capable d’avoir un impact très concret sur le développement des entreprises et sur la compréhension des grands enjeux contemporains. Un échange passionnant sur la transformation d’une marque, la gestion d’équipe et la place stratégique de la communication dans une entreprise engagée sur des sujets aussi essentiels que l’eau et le climat. PS : le film instit de la SCP : https://www.youtube.com/watch?v=74pvLa7pAVM 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    29 min
  8. Copier n’est pas Créer | Joe la Pompe | Les Archives

    23 mai

    Copier n’est pas Créer | Joe la Pompe | Les Archives

    Joe La Pompe observe la publicité depuis plus de vingt-cinq ans. Et depuis tout ce temps, il traque ce que beaucoup préfèrent éviter de regarder : les idées déjà vues, les copies, les inspirations un peu trop appuyées. Derrière son pseudonyme et sa cagoule, l’ancien concepteur-rédacteur est devenu une figure incontournable de la culture publicitaire. Dans cet épisode du Décodeur de la com, il revient sur la naissance de son blog, devenu une référence mondiale, mais surtout sur une question essentielle : qu’est-ce qu’une idée originale aujourd’hui ? Copier ou coïncider ? Joe La Pompe le reconnaît lui-même : avec le temps, sa vision du plagiat a évolué. Au départ, il pensait qu’une publicité ressemblant à une autre relevait forcément de la copie. Aujourd’hui, il nuance. Entre hasard, influence inconsciente et véritable plagiat, la frontière est parfois mince. Mais une chose reste certaine selon lui : dans un métier qui prétend vendre de la créativité, ne pas vérifier si une idée a déjà été faite est une faute professionnelle. D’autant plus à l’heure où toutes les campagnes du monde sont accessibles en quelques clics. Une génération “copier-coller” ? L’un des passages les plus passionnants de cet échange concerne la nouvelle génération de créatifs. Joe La Pompe évoque une époque où l’originalité était un véritable graal. Désormais, il observe une culture du remix permanent, nourrie par les réseaux sociaux, les templates et les outils automatisés. Pour certains jeunes créatifs, reprendre une idée déjà vue n’est même plus un problème. Après tout, “si personne ne l’a vue, pourquoi ne pas la refaire ?”. Une logique que Joe comprend… sans forcément la cautionner. La publicité a-t-elle perdu son âme ? Au fil de la conversation, Laurent François et Joe La Pompe dressent aussi le portrait d’un métier devenu plus corporate, plus standardisé, parfois moins audacieux. Entre pression des awards, peur de choquer, multiplication des contenus et explosion des outils d’IA, la publicité semble avoir perdu une partie de sa folie créative. Et pourtant, Joe reste optimiste. Chaque jour encore, il découvre des campagnes capables de le surprendre. Preuve que tout n’a pas encore été inventé. Le vrai conseil aux jeunes créatifs Le conseil qu’il donne aux étudiants et aux jeunes talents est simple : osez être différents. Dans un univers où tout le monde finit par se ressembler, la singularité reste la meilleure arme. Ne pas copier. Ne pas suivre la mode. Ne pas chercher à faire “comme les autres”. Mais tenter d’apporter une vision, une personnalité, une culture. Bref, redevenir créatif au sens noble du terme. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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