26 épisodes

Chaque mois - ou presque - edeni invite autour d'une table ronde des personnalités qu'on aime, qu'on admire, qu'on juge intéressantes et pertinentes pour parler d'un sujet autour de notre triptyque fétiche : écologie - santé - éthique

Edeni EDENI

    • Culture et société
    • 5,0 • 2 notes

Chaque mois - ou presque - edeni invite autour d'une table ronde des personnalités qu'on aime, qu'on admire, qu'on juge intéressantes et pertinentes pour parler d'un sujet autour de notre triptyque fétiche : écologie - santé - éthique

    Parentalité, féminisme et écologie : un triptyque impossible ?

    Parentalité, féminisme et écologie : un triptyque impossible ?

    La question démographique, bien que souvent galvaudée et utilisée à mauvais escient, reste importante dans notre monde aux limites finies. Sa courbe exponentielle qui explose depuis le milieu du XXème siècle est une composante importante de la destruction de la planète et fait présager des combats d'accès aux ressources effrayants. Si on rajoute les perspectives écologiques qui nous attendent rationnellement et les constats dramatiques actuels : pénurie d'eau douce, géopolitique qui réarme les pays, extrême droite et autoritarisme qui prennent de la force partout, dômes mortels de chaleur, épidémies, cancers, pollutions inertie, voire recul politique, inflations, pénuries de blés, d'huiles, de lait infantile... tout ça ne donne pas envie de donner la vie. Car quelle vie ? Et pour quels impacts d'épuisement des ressources supplémentaires ? Comment envisager faire venir au monde des enfants dans ces conditions et perspectives ? Et puis, en termes féministes, comment aborder le paradoxe entre maternité et libération de son injonction ?

    Et si on choisit finalement dans un projet de parentalité, dans quels termes ? L'adoption ? La conception ? La parentalité partagée en tribu ? Et après, avec quels garde-fous écologiques et féministes ? Quelle éducation ?

    Parentalité, féminisme et écologie : un triptyque impossible ?

    On a abordé ces questions avec nos deux invitées, mères et autrices sur la question :


    Amandine LAFFONT, mentor Edeni sur la Classe Virtuelle Parentalité éco-responsable et consultante écologie
    Audrey VERNON, Comédienne et autrice, dont les textes doux-amers démontent avec acidité et humour le capitalisme, l'écologie libérale, la destruction de la nature. Elle est notamment autrice du seule-en-scène et livre Million Dollar Baby, lettre à son futur enfant dans un monde qu'on détruit.
    et puis votre fidèle servitrice en animatrice, Hélène DE VESTELE, enceinte éco-anxieuse de 8 mois au moment de l'enregistrement. 

    Nous avons aussi cité un certain nombre de ressources : 

    Une conférence de Caroline Goldman, psychologue pour enfants et adolescents

    L'enfant dans la nature, un livre de Matthieu Chéreau et Moïna Fauchier-Delavigne

    Une interview d'Emma Haziza sur la crise de l'eau, mère de 4 enfants pourtant joyeuse

    Portrait du colonialisme, un livre de Jérémie Piolat sur comment nous avons été privés de nos danses, rituels d'éducation, chants non marchands ...

    Mon Ishmael de Daniel Quinn, roman initiatique autour de l'éducation, de l'enseignement des tribus et de l'enfance.

    La puissance des mères, de Fatima Ouassak, sur la puissance révolutionnaire (écologique et décolonialiste) des mères lorsqu'elles se soulèvent pour protéger l'avenir de leurs enfants. 

    Article "Les sociétés véritablement matriarcales sont des sociétés partenariales et égalitaires." sur Partage-le, blog d'écologie radicale et féministe

    Terre et Liberté, d'Aurélien Berlan 

    • 1h 18 min
    L'alimentation vivante : salutaire ou dangereuse ? Lien avec l'écologie ?

    L'alimentation vivante : salutaire ou dangereuse ? Lien avec l'écologie ?

    Avez-vous déjà entendu parler d'alimentation vivante ? C'est un principe de cuisine crue, de CRUisine, qui permet de préserver un maximum les nutriments des produits. En conséquence, on en mange moins, on a moins besoin de ressources agricoles, on a moins besoin d'énergie (plus de cuisson), c'est 100% végétal, souvent 100% bio et idéalement local, on va à l'essentiel et plus sobrement. ça a l'air d'être un bon programme écologique ça !? Mais évidemment tout dogme est dangereux et liberticide, certaines pratiques NewAge en font leur fer de lance moitié ésotérique moitié médical. Comment garder une approche raisonnée, fidèle à l'approche ESE ?  Si on veut se lancer quels en sont les bonnes pratiques ? Les recettes ? Mais aussi les contradictions et les avantages ?

    On aborde tout cela avec notre invitée, une alumni qui est devenue cheffe et formatrice en alimentation vivante : Lucile COTTE.

    Découvrez son instagram https://www.instagram.com/l.u.c.i.l.e.c.o.t.t.e/ et son site internet et ses recettes. 

    Quelques livres d'inspiration : 

    -L'enquête Campbell

    -Crudessence

    • 42 min
    Les dessous d’Edeni : comment allier convictions et apprentissages du désastre tout en gardant la pêche et une vision entrepreneuriale ?

    Les dessous d’Edeni : comment allier convictions et apprentissages du désastre tout en gardant la pêche et une vision entrepreneuriale ?

    Pour la première fois une partie de l'équipe Edeni se retrouve en tant qu'invité·es pour aborder sans tabou nos positions paradoxales de militants et de professionnels. Comment on fait pour garder du sens dans ce que l'on fait quand le monde pro actuel semble ne pas en avoir ? Comment choisir son projet pro si on veut de l'impact ? Comment parler de nos doutes, nos joies, nos succès, nos échecs, nos compromis, nos paradoxes, nos éco-anxiétés et bien plus. Vous êtes nombreux·ses à porter les mêmes interrogations entre la nécessité d'un "projet professionnel" dans des règles du jeu économique destructeur, et la volonté d'un épanouissement en accord avec vos valeurs. Et en même temps travailler sur des sujets écologiques, n'est-ce pas totalement déprimant vu l'accumulation de mauvaises nouvelles quotidiennes ? Comment ne pas devenir cynique ? C'est aussi l'objet de vraies réflexions chez nous et on a décidé d'en parler à coeur ouvert pendant cet épisode.

    C'est forcément trop court pour tout aborder, très frustrant, mais on a répondu aux principales questions de l'audience en live.

    Rappelez-vous qu'il y a des choses que vous pouvez, et devez (moralement) refuser, mais qu'il y a aussi des choses pour lesquelles cette société ne nous laisse pas le choix. Même un maraicher anarchiste du larzac devra à un moment se plier à des règles, remplir sa feuille d'impôts en ligne, commander des antibiotiques pour ses chèvres... Il y a pire qu'utiliser le numérique et de le critiquer... : l'utiliser sans le critiquer.

    Alors oui, le monde professionnel et la nécessité de "gagner sa vie" exige des compromis... mais faisons en sorte que cela reste sans compromissions ! Et c'est ce que l'on vous présente chez Edeni, sur le fond, comme sur la forme de notre collectif.

    -Valentin Frappat et Clémence De Latte sont alternants chez Edeni et à ce titre ont une position particulièrement intéressante : un pied en dehors de l'organisation et du monde pro, un pied en dedans. Un pied apprenant·e, un pied opérationnel·le. Iels nous racontent comment ils le vivent et l'analysent. Hélène, hôte du podcast, fondatrice et formatrice chez Edeni, répond aussi à leurs questions sur la gestion des émotions et du doute entrepreneurial, ainsi que la ligne de crête entre pro et perso que connaissent nombreux·ses de nos alumni.

    • 48 min
    Les alumni Edeni : Que sont-ils devenus ? Conseils et avertissements d'alumni qui ont réussi leurs reconversions.

    Les alumni Edeni : Que sont-ils devenus ? Conseils et avertissements d'alumni qui ont réussi leurs reconversions.

    Depuis 2017, des centaines et centaines d'individus ont participé aux formations d'Edeni. Notre mission est toujours la même : vous accompagner de manière pro, efficace, sincère, éclairée et incarnée dans vos transitions individuelles et professionnelles pour l'écologie et la justice sociale. Des centaines de conférences, de réunions, de jus de cerveau, de rencontres et d'évolutions plus tard, nos formations ont bien changé mais surtout VOUS avez bien changés. Pas une semaine ne passe sans avoir un mail, un message, un retour d'alumni nous parlant de son évolution, parfois radicale, à la suite d'Edeni. Alors qu'êtes-vous devenus ? Quelles sont vos succès et vos échecs ? Vos déconvenues, vos doutes et vos réaffirmations de convictions ? Quels sont les parcours desquels vous inspirer ? Quelles sont les conseils que vous donneriez à celles et ceux qui se posent des questions sur leur évolution professionnelle et quête de sens ? Quelles sont les erreurs à éviter?

    Nous recevons dans cet épisode pour y répondre deux alumni aux parcours singuliers : 

    Frédérique Gouzy, assistante de direction au sein de l'association On est prêt

    Après 25 ans de carrière dans l'industrie, les services et la santé, Frédérique a fait le choix de quitter son dernier poste pour nourrir sens et cohérence. Son arrivée au sein de l'association On est prêt après la formation en approche ESE d'Edeni constitue l'opportunité de mettre son expérience et ses compétences au service des causes qui lui tiennent à cœur et est loin d'être liée au hasard. Amoureuse des mots, passionnée par l'humain et la spiritualité, Frédérique est également professeur de yoga et membre d'un collectif d'habitat partagé. [Crédit photo : Yannick Perrin]

    Guillaume Cauvin, Consultant Manager ESG chez Deepki

    Après une carrière dans le conseil pure business et ayant du mal à en sortir, Guillaume profite d'un plan de départ pour entamer une transition. Son premier réflexe : se former, pour prendre le temps de réfléchir, de prendre du recul, s'outiller, mais aussi grandir en légitimité et trouver sa voie. Il a alors réussi à conjuguer compétences et un équilibre entre ses convictions en devenant consultant Manager ESG (Environnement | Social | Gouvernance) chez Deepki, travaillant sur la décarbonation du secteur de l'immobilier et des mesures d'impacts majeures.



    Dans cet épisode, Guillaume et Frédérique témoignent des différentes étapes de leur transition professionnelle, des erreurs qu'il éviteraient désormais et de ce que la formation Edeni "ESE : Transition à impact", leur a apporté : un spectre très large de connaissances, une légitimité avec une certification reconnue et des données qualitatives, un gain concret en expertise, une démarche méthodologique d’arbitrage en 7 étapes qu'il et elle peuvent réutiliser quotidiennement, des capacités argumentaires, une profondeur de radicalité à laquelle il et elle ne s'attendaient pas mais leur a ouvert l'esprit critique avec bienveillance, une super expérience humaine de promotion qui permet de se sentir moins seul·e et de se rassurer. 

    Leurs conseils ? Faire petit à petit, ne pas tomber du mythe de la voie royale ou des "tendances" (devenir coach, thérapeutes, ouvrir un écolieu...), réaliser qu'il y a des choses à faire partout et bien comprendre la taxonomie des luttes (cf. DGR et Full Spectrum Resistance) pour trouver sa place sans idéalisme ingénu ni cynisme désespérant. 

    Ils vous offrent à la fin leurs ressources pour aller plus loin. Belle écoute. 

    • 57 min
    "Média-Activisme" : paradoxe ou outil réel, métier ou hobby ?

    "Média-Activisme" : paradoxe ou outil réel, métier ou hobby ?

    On oppose souvent l'activisme de la rue à l'activisme des médias. Intellectuellement, l'activisme des médias est déprécié alors que socialement, les followers et les "likes" apportent souvent plus de reconnaissance sociale que les actions de terrain anonymisées. De plus, on peut parfois se décourager de petites actions de terrain touchant une dizaine de personnes quand les réseaux sociaux offrent la possibilité de s'adresser à des milliers. Pourtant, a-t-on le même impact ? Comment le calculer ? Comment réconcilier les deux ? Comment penser leurs apports et leurs freins en toute transparence ? On dit parfois qu'un bon communiquant n'a plus de temps pour être un bon acteur. Qu'en est-il ? Qu'en pensent nos invitées se définissant comme média-activistes? Comment nous sommes toutes et tous des influenceurs à nos niveaux et quoi en faire ?

    Nos deux invitées nous ont aidé à explorer ce sujet grâce à leur expérience concrète :

    -Camille, du compte insta @GirlGoGreen (50K followers), réalisatrice à ses heures perdues, parlant d'écologie du quotidien sous toutes ses formes, participant à des manifs et faisant découvrir des alternatives, notamment en permaculture et écolieux.

    -Charlotte, du compte insta @mangeuse_dherbe (20K followers), afro-féministe vegan, écrivaine à ses heures perdues, styliste/modéliste, mais également passionnée de naturopathie et de cuisine dont elle parle tous les jours via ses recettes végétales mises en scène, aussi bien politiques que saines et appétissantes.

    Nous avons parlé de la définition qu'on pourrait donner du média-activisme, au croisement entre un média indépendant et une lutte entrainant une charte spécifique mais souvent individuelle. Le "business model" (ou la réalité financière pour pouvoir durer) est une composante importante bien que souvent décriée ou cachée du média-activisme. Nous avons parlé de plusieurs options et celles qu'elles ont choisi.

    Nous avons abordé les raisons de leurs engagements en ligne, Charlotte ayant été horrifiée/déçue de certaines actions militantes de terrain antispécistes et rappelant que les corps racisés ne prennent pas les mêmes risques devant la police que des militant·es blanc·hes. Camille étant au contraire toujours en alternance entre des périodes d'actions de terrain hors ou avec les RS, et des contenus construits pour les RS. Charlotte a parlé de la forme politique de son engagement par le simple fait d'être une femme noire s'exprimant sur les réseaux, avec joie, et autour de l'afrovéganisme et de l'antispécisme. 

    Nous avons parlé des critiques et des avantages, des difficultés de la mesure d'impact et des espérances. Nous avons tordu le cou à l'idée fausse d'une séparation hermétique entre réseaux sociaux et "vie réelle" alors que l'impact des réseaux sociaux fait partie de la vie réelle (cyberharcèlement, #metoo et ce que ça a permis etc.). Néanmoins, il serait illusoire de ne pas intégrer une granularité de l'engagement, de la prise de risque, de l'engagement et des impacts, une mesure trop rarement faite. De plus, le paradoxe de parler d'anticapitalisme sur les plateformes les plus capitalistes et délétères qui soient.

    Enfin, Charlotte et Camille nous ont partagé des ressources. Pour une fois des ressources plutôt globales et non spécifiquement sur le média-activisme tant la littérature sur ce sujet d'étude trop récent est encore confidentielle (voire inexistante). 

    -L’âge des LowTech, de Philippe Bihouix, pour penser l'impact du numérique

    -Les déliées, de Sandrine Roudaut, pour imaginer un "après" l'effondrement d'internet

    -La baleine et le nucléaire, pour comprendre la non-neutralité de la technique

    -Undrowned d'Alexis Pauline pour penser l'afroféminisme et le véganisme

    • 57 min
    L'Art fait-il partie de la transition écologique et sociale ?

    L'Art fait-il partie de la transition écologique et sociale ?

    L’art peut très bien s’inspirer de la nature, être la nature, ou au moins ne pas l’endommager.

    Il peut être un catalyseur de protection, de réflexion, ou tout simplement un cadeau pour nos âmes, qui vaut parfois bien plus le sacrifice raisonnable de quelques ressources que tant d’autres utilisations futiles et/ou néfastes. Néanmoins, tous les moyens ne sont pas justifiables, ni au nom de la sensibilisation, ni au nom de l’art. Par exemple, déplacer des blocs de glace sur des milliers de km avec des dépenses d’essence et de ressources faramineuses au nom de l'alerte du changement climatique est plus que questionnable...

    Qu’il soit musique, photographie, peinture ou action, l’art peut, voire DOIT, dénoncer, alerter, faire prendre conscience et à ce titre est d’une utilité sociale immense. A quelles conditions s'inscrit-il alors dans les stratégies pour la transition écologique et sociale ?

    Nous avons reçu pour nous éclairer sur ces questions :


    Fanny Giniès, attachée de direction et de communication au Sustainable Art Market et alumni ESE EDENI
    Barthélemy Antoine-Loeff, artiste -éleveur d'icebergs
    Anaïs Roesch : co-pilote du secteur Culture pour le Shift Project et co-autrice de Décarboner la Culture aux Presses Universitaires de Grenoble sorti le 28 octobre dernier.

    Nous avons vu que l'art ne pouvait s'appréhender comme un secteur unique et qu'il fallait différencier LES types d'art qui n'ont parfois pas grand chose à voir les uns avec les autres (entre de l'art vivant, un tableau en végétaux et un film hollywoodien par exemple). Ensuite, concernant l'impact carbone de l'art, la majorité des émissions carbone du à la présentation d'une oeuvre d'art est due aux transports des spectateurices vers l'oeuvre, et le déplacement de l'oeuvre ou des oeuvres en elle(s)-même(s). Ainsi qu'à la scénographie temporaire et le gâchis de ressources qu'elle entraine souvent. Se posent alors pour l'art les mêmes arbitrages que pour tout "objet de consommation" : la question des ressources utilisées, l'éthique de sa production, son usage local ... et la non "sur-production", ce qui invite à critiquer le "marché de l'art" qui est évidemment baigné dans le système capitaliste destructeur. L'art a néanmoins un potentiel d'extraction plus important par essence, et les artistes ont souvent été aux prémices d'un changement de paradigme culturel dont nous avons bien besoin dans cette transition écologique. Deux clés d'action pourraient donc se concentrer autour de la cohérence et de l'engagement : le message qu'on fait passer (car faire de l'art non-engagé dans une période avec tant d'enjeux n'est-il pas indécent?) et la manière dont on le fait passer (l'interrogation de son impact, contraintes et respect de son éco-système, pour ne pas séparer l'artiste de l'humain... L'artiste n'est pas supérieur aux autres, ni son art immatériel et inconséquent).



    Ressources partagées : 

    Podcasts Floraisons sur l'art engagé et le divertissement

    L'ouvrage Apprendre à voir, d'Estelle Zhong Mengual aux éditions Actes Sud, et le cycle "Art et écologie" par le Centre Pompidou

    Conférence gesticulée de Franck Lepage sur l'art contemporain

    • 49 min

Avis

5,0 sur 5
2 notes

2 notes

Benjamine2021 ,

Enrichissant

Podcast très intéressant qui traite de nombreux sujets au coeur de la nécessaire transition écologique et solidaire de nos sociétés.

Classement des podcasts dans Culture et société

Louie Media
France Inter
France Inter
Binge Audio
Slate.fr
France Culture