Des “Êtres z’humain”?
C’est quoi la prochaine? Des z’haricots.
Il y’avait eu comme précèdent notable le “Huit’euh Mai” toute la journée du huit mai.
On n’en peux plus de vos accords de pluriels invraisemblables, de vos “voilà”, vos “et cætera”, vos “euuuuhhh” et vos trébuchements. On en a marre de vos “îles de beauté”, vos “marques au losange”, vos “soldat du feu” et autres formules lyriques trop redondantes.
Vous appelez le 18 les “Soldat du feu” vous?
Moi toujours pas.
Si vous dites un mot trop souvent, c’est que vous vous répétez trop. Vous pourriez essayer de varier les sujets plutôt que les mots.
Vous en faites trop d’un côté et de l’autre vous ne savez plus parler. Les règles sont encores claires dans les livres de grammaire de 2026. Beaucoup parmi vous gagneriez sérieusement à les relire.
Ajoutons le ton qui s’est “instagramisé”.
C’est à dire chanter en mode “les p’tits loups on vous explique tout” pour annoncer des victimes ici ou là puis enchaîner sur un sujet parc d’attraction sangoku et/ou une rubrique scato-science du week-end.
Je loue le grand génie du programmateur qui a imaginé çà d’ailleurs. Il mange probablement en écoutant une radio concurrente le dimanche midi.
Et finalement, quand j’entends les harmoniques difficilement supportables de certaines de vos voix, je me demande si vous embauchez aussi des manchots pour faire vos maçonneries.
La radio, ce n’est pas juste une info.
C’est un son aussi.
Ça rentre dans nos oreilles. Elles sont en général accordées à la petite école et même avant, avec des comptines en do.
Nous ne sommes pas que des incultes à qui on peut faire manger du foin comme çà toute la journée.
Le phrasé médiocre, c’est contagieux. J’ai du arrêter de vous écouter en continu.
Et voilà que même un flash ça m’énerve.
“Les êtres z’humains”… Radio France.
Dommage. C’est un peu comme se séparer d’un ami je dois bien admettre. Vous avez tourné la barre dans un sens, peut-être un jour la tournerez vous dans l’autre sens. Bon vent.