Portrait pour trait | Maryline Albert

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Pour aller à la rencontre de ceux et celles qui peuplent nos villes, nos esprits, aiguisent nos regards et nous rassemblent. Portraits d'artistes, d'enseignants, de figures emblématiques de Rome et d'ailleurs, à suivre comme une série, avec ses saisons et ses épisodes. Par Maryline Albert.

Épisodes

  1. 04/04/2019

    Portrait Pour Trait | Ep 06 Hélène Giannecchini

    Maryline Albert a rencontré Hélène Giannecchini à la Villa Médicis où elle est pensionnaire de la promotion 2018/2019. Hélène nous raconte son parcours et ses travaux en cours. Hélène Giannecchini est née en 1987 aux Lilas, vit et travaille actuellement à Paris. Écrivaine et théoricienne sa démarche mêle littérature, histoire de l’art et esthétique. En 2014 elle a publié Une Image peut-être vraie aux éditions du Seuil dans la collection « La Librairie du XXI°siècle » et dirigé la même année la rétrospective Alix Cléo Roubaud à la Bibliothèque nationale de France. Depuis plusieurs années elle développe un travail d’écriture en collaboration avec des artistes contemporains. Docteure en littérature, spécialiste des rapports texte et image elle a notamment donné des conférences au Centre Pompidou, à l’Université Complutense de Madrid, à l’Université de Bâle, à la Fondation Henri Cartier-Bresson, au Jeu de Paume, à la Maison Européenne de la Photographie, etc. Depuis 2017 elle enseigne la théorie de l’art contemporain à l’Ecole Européenne Supérieure de l’Image. Son projet pour la Villa Médicis puise dans l’histoire de la médecine et dans les travaux de grands anatomistes qui, en ouvrant des dépouilles, nous ont donné notre corps contemporain. À la croisée du roman et de l’essai, ce livre cherche le regard de l’anatomiste qui ne se pose pas simplement sur le monde mais qui, en le dévoilant, l’engendre.

  2. 21/03/2019

    Portrait Pour Trait | Ep 05 Rebecca Digne

    Rebecca Digne est née en 1982 à Marseille. Elle vit et travaille à Paris. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris avec les félicitations du jury puis résidente pendant deux ans à la Rijksakademie Van Beelden Kunsten à Amsterdam en 2010-2011. Elle suit ensuite le programme du Pavillon, laboratoire de création au Palais de Tokyo en 2013-2014 à Paris. Parmi ses expositions personnelles récentes: « À la hauteur de la terre », Centre International d’Art et du Paysage, île de Vassivière (2018) « Tracer le vide », Galerie Escougnou-Cetraro, Paris (2017) Son travail a été exposé au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, au Palais de Tokyo à Paris, au Musée d’Art Moderne André Marlaux au Havre, Les Tanneries – Centre d’art d’Amilly, Palazzo Strozzi à Florence, à la Fondation EDF à Paris, à la Nomas Fondation à Rome, au Musée des Abattoirs à Toulouse, à la Maison Descartes à Amsterdam. Les Installations vidéos, sculptures et photographies de Rebecca Digne sont des évocations énigmatiques qui saisissent l’espace de projection et d’exposition comme un « lieu de résistance face au temps ». L’image, à la fois sujet et médium, est exploitée comme un territoire où s’entremêlent des enjeux liés à la question de l’attente, du temps, de l’identité, du geste ou du rituel. Son travail fait partie de la collection du Centre National D’art Moderne – Centre Georges Pompidou, du Centre National des Arts Plastiques (CNAP) Paris et de la Seven Gravity Collection. En 2016 elle est « Coup de coeur » du Prix LE BAL de la jeune création, lauréate du Prix «Talents contemporains» de la Fondation François Schneider. En 2015 lauréate du Prix VISIO Next Generation Moving Images, Italie.

À propos

Pour aller à la rencontre de ceux et celles qui peuplent nos villes, nos esprits, aiguisent nos regards et nous rassemblent. Portraits d'artistes, d'enseignants, de figures emblématiques de Rome et d'ailleurs, à suivre comme une série, avec ses saisons et ses épisodes. Par Maryline Albert.