Marcel et la BD.

Marcel Ebbers

Marcel s’entretient avec des autrices et auteurs de BD afin de combler ses propres lacunes dans ce domaine. Il découvre plein de choses sur le processus de création et la motivation de ces artistes géniaux, sensibles et souvent un peu solitaires.

  1. 27/04/2021

    Zelba

    Il faut mieux gagner que perdre. C’est trop soulant de perdre. Voilà en substance la philosophie de vie de Wiebke AKA ZELBA. (Photo : Chloé Volmer-Lo) Zelba est dessinatrice et autrice de talent et championne mondial d’aviron. C’est après avoir lu sa BD « dans le même bateau » ( édition futuro polis ) conseillé par ma chère co-productrice Gally que j’ai eu très envie de parler avec elle. L’idée qui avait germé dans l’esprit nébuleux mais néanmoins très coloré de Gally était de confronter nos accent respectifs (car Zelba est allemande et moi je suis hollandais) Je ne sais pas si elle espèrerait que nos accents allaient s’annuler en se rencontrant ou au contraire provoquer une explosion avec des étincelles visibles jusque dans l’espace. Toujours est-il que Zelba est infiniment sympathique et très ouverte. On a parlé d’éventuelles difficultés d’adaptation en arrivant dans un autre pays, les origines du mot Autrice et l’importance de la semantique dans différents cultures, surtout quand il s’agit d’opprimer la moitié de l’humanité. On évoquera aussi sa reconversion dans le bâtiment et la maçonnerie une fois ses travaux dans la BD accomplis. Elle me pose pas mal de questions aussi. Donc un vrai échange en somme. Je suis sûr r qu’on se recroisera. Si vous voulez nous soutenir vous pouvez allez sur ma page patreon Marcel Et La BD. Pour le prix d’une bière ou un café allongé par mois vous nous aiderez à la réalisation de ce podcast.

    Zelba
  2. 13/04/2021

    Vero Cazot

    Aujourd’hui un entretien super cool avec Vero Cazot. Voici un extrait de sa page Wikipedia. Car elle en a une, de page Wikipedia. Contrairement à moi. Par exemple. La première bande dessinée qu'elle signe, servie par le dessin de Madeleine Martin, paraît en 2011 chez Audie : Et toi, quand est-ce que tu t'y mets ?. Il s'agit d'un diptyque sur les pressions que reçoivent les femmes après trente ans pour les inciter à devenir mères et sur l'interruption volontaire de grossesse. Elle s'associe avec Julie Rocheleau pour livrer Betty Boob, une narration presque muette dans laquelle l'héroïne, Élisabeth, subit l'ablation d'un sein, la perte de son emploi et de son compagnon avant de prendre un nouveau départ dans la vie4 ; l'histoire, racontée sous un angle burlesque et optimiste, remporte un certain succès critique : les autrices reçoivent en 2018 le Prix de la BD Fnac6, le prix des libraires du Québec7 et le Prix Albéric-Bourgeois8. Elle scénarise, pour Camille Benyamina, Les petites distances, paru en 2018. Le protagoniste, Max, disparaît progressivement de la vue et de pensées d'autrui ; l'album présente une dimension de « fantastique doux et poétique »9,10. Elle entame une nouvelle série, avec Lucy Mazel, sur le destin d'une adolescente rêveuse avec Olive, dont le premier volume paraît en 2020 : Une lune bleue dans la tête (Dupuis)11. L'album figure dans la sélection « Jeunes Adultes 12-16 ans » du festival d'Angoulême 2021

    Vero Cazot
  3. 30/03/2021

    Théa Rojzman

    Après des études de philosophie jusqu’en maitrise, Théa Rojzman qui dessine et écrit depuis toujours, suit une formation de thérapie sociale pour devenir psychothérapeute des groupes en crises. Mais elle réalise en même temps une première expérience d’autrice en bande dessinée en mettant son art au service d’une autobiographie familiale : La Réconciliation publiée chez JC Lattès en 2006 avec son père Charles Rojzman. Depuis lors, elle ne quittera plus son envie de faire des livres malgré d’autres activités professionnelles. Elle publiera ainsi en tant qu’autrice complète (scénario, dessin et couleurs) plusieurs albums : Le Carnet de rêves (éditions La Boîte à Bulles, 2009), Sages comme une image (éditions Les Enfants Rouges, 2010), Chacun porte son ciel, un livre de poésie illustrée (éditions Le Moule à Gaufres, 2012), puis Mourir, ça n'existe pas, mention spéciale du Jury pour le Prix Artémisia 2016 (éditions La Boîte à Bulles, 2015). Elle expose aussi ses peintures, dessins ou gravures régulièrement. Elle devient ensuite principalement scénariste et travaille avec plusieurs dessinateurs et dessinatrices : avec Anne Rouquette pour Emilie voit quelqu'un (éditions Fluide Glacial, 2 tomes), avec Jeff Pourquié pour Assassins et Abdel de Bruxelles pour Dominos aux éditions Fluide Glacial (2019). Elle réalise également des chroniques BD humoristiques pour les magazines Le Cercle Psy et Psychologie Positive. Actuellement, elle se consacre exclusivement à la bande dessinée pour construire des récits nourris en partie de ces autres formations ou expériences professionnelles qui lui ont permis de croiser les savoirs et les intimités. Ses bandes dessinées mélangent les genres (humour, polar, histoire, jeunesse, conte…) tout en explorant inlassablement ses obsessions : la violence, la souffrance et les résiliences humaines. Ses prochaines publications sont Pie XII, face au nazisme (2 tomes) avec Erik Juszezak (éditions Glénat 2021), Scum, la tragédie Solanas avec Bernardo Munoz (éditions Glénat, 2021) Grand Silence avec Sandrine Revel (éditions Glénat), et Billie Bang Bang (3 tomes) avec Steve Baker (éditions Le Lombard 2021).

    Théa Rojzman

Notes et avis

5
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À propos

Marcel s’entretient avec des autrices et auteurs de BD afin de combler ses propres lacunes dans ce domaine. Il découvre plein de choses sur le processus de création et la motivation de ces artistes géniaux, sensibles et souvent un peu solitaires.