Les Affaires Brassicoles avec Leonardo Calcagno | Baron Mag

Leonardo Calcagno

Depuis plusieurs années BaronMag couvre la scène brassicoles du Qc à travers des entrevues audio. Nous voyageons à travers la province pour discuter avec des brasseurs, des fournisseurs (équipements, distributeurs, festivals, services et autres), des évènements (Congrès de l'AMBQ) et des détaillants pour connaître leurs passions, leur réalité d'entrepreneurs et avoir le pouls de l'industrie. Couverture de l'industrie à travers l'angle d'affaires pour comprendre sa réalité et son écosystème.

  1. 6 oct.

    Les Affaires Brassicoles #612 | Aldo Geloso : produire au Québec, penser mondial

    x ⁠BaronPro  Dans cette nouvelle édition des Affaires brassicoles, nous recevons Aldo Geloso pour une conversation qui dépasse largement la bière. Production au Québec,  des ventes réalisées aux États-Unis, innovation, R&D, distribution, repositionnement de marque, boissons sans alcool, RTD, tarifs douaniers et développement international : la discussion porte sur les mécanismes qui permettent à une entreprise de boissons de changer d’échelle tout en conservant son identité. ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  Aldo Geloso revient d’abord sur le parcours de l’entreprise et sur un épisode particulièrement difficile : le sinistre qui a touché l’usine d’Amos. Malgré cet événement, Geloso a choisi de conserver l’identité Abitibi, en faisant de ses racines régionales un élément central de la marque. Le nouveau positionnement, avec Hugo Girard comme porte-parole, vise aujourd’hui à moderniser cette identité et à reconquérir une place auprès d’un consommateur plus mainstream. Nous parlons également de production et de standardisation. Pourquoi centraliser la production? Comment reproduire le goût d’une bière lorsqu’elle quitte son lieu d’origine? Et jusqu’où une entreprise doit-elle aller pour conserver une recette constante lorsqu’elle vend sur plusieurs marchés? Le transfert de la production d’Abitibi vers Laval et les investissements dans le traitement de l’eau permettent d’aborder très concrètement cette question. et +encore

    Les Affaires Brassicoles #612 | Aldo Geloso : produire au Québec, penser mondial
  2. 30 sept.

    Les Affaires Brassicoles #611 | Alberta Small Brewers Association & La Coupe des bières du Canada 2026

    x ⁠BaronPro Le 8 octobre 2026, Calgary sera au cœur de l’industrie brassicole canadienne avec La Coupe des bières du Canada 2026, une compétition nationale organisée par la Canadian Craft Brewers Association. À l’occasion de cette 2026 Awards Gala, les brasseurs de partout au pays se retrouveront en Alberta pour célébrer les meilleures bières et échanger autour des réalités d’un secteur en pleine transformation. C’est dans ce contexte que nous nous entretenons avec Blair Berdusco, de l’Alberta Small Brewers Association, pour prendre le pouls du marché albertain et comprendre comment les brasseries composent avec une nouvelle équation économique. La bière ne suffit plus toujours à faire tourner une brasserie. En Alberta, la diversification, la flexibilité réglementaire et la collaboration entre producteurs sont devenues des leviers importants pour composer avec la pression sur les coûts et une concurrence accrue. La demande pour les fûts demeure notamment soutenue, tandis que les brasseries développent de nouveaux produits — boissons prêtes à boire, spiritueux, sodas artisanaux — pour élargir leur portefeuille et répondre à l’évolution des habitudes de consommation. Selon Berdusco, cette diversification s’inscrit dans un marché où les détaillants proposent plus de 30 000 SKU et où chaque nouveau produit doit trouver sa place. Mais le modèle albertain repose aussi sur une autre réalité : faire plus avec moins. ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  + https://alberta.beer/ +Gala de remise des prix à Calgary (Alberta) le 8 octobre 2026 | https://canadabeercup.com/

    Les Affaires Brassicoles #611 | Alberta Small Brewers Association & La Coupe des bières du Canada 2026
  3. 22 sept.

    🎧 Les Affaires Brassicoles #610 | Après 13 ans, Espace Houblon prépare la prochaine étape

    Dans le commerce de détail spécialisé, la croissance ne consiste pas simplement à ouvrir de nouveaux points de vente. Elle repose aussi sur la capacité à comprendre son marché, à mesurer ce qui fonctionne réellement et à prendre les bonnes décisions avant que les problèmes ne deviennent trop coûteux. Après 13 ans chez Espace Houblon, le cofondateur Francis Corbeil tourne une page importante dans l'industrie brassicole du Québec. Il demeure actionnaire minoritaire de l’entreprise, mais quitte la gestion quotidienne au moment où une nouvelle étape se dessine pour le détaillant québécois. ----------- ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  ----------- Cette transition survient dans un marché qui a lui aussi changé. Après l’accélération exceptionnelle de la pandémie, les habitudes de consommation se normalisent, les consommateurs surveillent davantage leurs dépenses et de nouvelles catégories — notamment les prêts-à-boire — prennent davantage de place dans les habitudes d’achat. Pour les détaillants spécialisés comme pour les microbrasseries, la question n’est donc plus seulement de vendre davantage, mais de comprendre où se trouvent les occasions et comment les exploiter avec les ressources disponibles. Le parcours d’Espace Houblon offre un cas particulièrement intéressant. Dès le départ, l’entreprise a cherché à structurer son modèle autour de plusieurs éléments qui sont parfois traités séparément dans le commerce spécialisé : l’expérience en magasin, la sélection des produits, les fournisseurs, la logistique, les communications, le marketing, la comptabilité et, surtout, la donnée. Derrière une boutique spécialisée dans la bière et les produits connexes se trouve une véritable infrastructure commerciale. Historique d’achats, marges, inventaire, rotation des produits et performance des boutiques deviennent autant d’informations permettant de prendre des décisions plus éclairées. Cette structure a également joué un rôle dans les décisions de croissance, notamment lorsqu’il a fallu évaluer l’ouverture de nouvelles boutiques et reconnaître qu’une occasion pouvait mobiliser trop de ressources pour le résultat attendu. C’est aussi ce qui rend cette conversation pertinente pour les microbrasseries et les entreprises de boissons. Le défi n’est pas nécessairement de produire davantage ou d’ajouter constamment des équipements. Avant de parler de croissance, il faut savoir quelle entreprise on souhaite réellement bâtir : une entreprise locale, régionale, provinciale ou nationale? Une marque distribuée? Un réseau de boutiques? Un pub? Une salle de dégustation? Cette question d’ambition est souvent repoussée jusqu’au moment où elle devient urgente. Pourtant, les décisions prises en amont — systèmes, données, organisation, distribution, gestion des inventaires et capacité opérationnelle — peuvent avoir des conséquences pendant plusieurs années. Dans cet épisode des Les Affaires Brassicoles, nous revenons donc sur les 13 années de Francis chez Espace Houblon, mais surtout sur les mécanismes qui ont permis à l’entreprise de se structurer : l’importance de la donnée dans le commerce de détail, la façon d’évaluer une occasion de croissance, les raisons qui peuvent mener à fermer une boutique, le rôle d’un programme de fidélité et d’une infolettre dans la relation client, ainsi que la nécessité de continuer à évoluer dans un marché en transformation. Une discussion qui dépasse largement la bière et le commerce de détail. Elle pose une question centrale pour de nombreuses entreprises de l’industrie : comment construire aujourd’hui une organisation capable de prendre de meilleures décisions demain?

    🎧 Les Affaires Brassicoles #610 | Après 13 ans, Espace Houblon prépare la prochaine étape
  4. 19 sept.

    Les Affaires Brassicoles #609 | Au Frontibus : transformer une identité gaspésienne en stratégie d’entreprise

    x ⁠BaronPro Dans l’industrie de la microbrasserie, une bonne bière ne suffit plus toujours à faire une bonne entreprise. Il faut une identité. Une expérience. Une capacité à s’adapter aux saisons, aux habitudes de consommation et, surtout, à une structure de coûts qui ne cesse d’évoluer. C’est précisément ce qui rend l’histoire de la Microbrasserie Au Frontibus, à Rivière-au-Renard, particulièrement intéressante. Créée en 2017, l’entreprise s’est développée autour d’un univers profondément gaspésien, inspiré par la nature, le territoire et une identité visuelle devenue centrale à la marque. Mais derrière le renard, les étiquettes et l’image de marque, il y a une réalité entrepreneuriale beaucoup plus complexe. Au Frontibus a dû composer avec des débuts difficiles, des problèmes de qualité, des investissements importants et la nécessité de reconstruire la confiance des consommateurs. L’entreprise a ensuite développé une approche où la bière devient une porte d’entrée vers une expérience plus large : nourriture maison, culture, musique, événements, produits spécialisés et ingrédients inspirés de la Gaspésie. ___________ ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  ___________ Et cette diversification n’est pas seulement une question de créativité. Elle répond aussi à une réalité commerciale : comment faire fonctionner une entreprise lorsque l’été touristique et l’hiver local représentent presque deux marchés différents? Comment éduquer une clientèle à des bières plus spécialisées? Comment développer de nouveaux usages autour des produits existants sans multiplier inutilement les références? Et comment absorber l’augmentation des coûts de transport, d’énergie et de matières premières tout en maintenant une offre accessible? Dans cette nouvelle conversation des Les Affaires Brassicoles, nous discutons avec Lydia Martin Bérubé, directrice des ventes d’Au Frontibus, de l’histoire de l’entreprise, du branding du renard, de la diversification, de la gestion des coûts, de l’évolution de la clientèle et de la relève. Une discussion sur une question qui concerne beaucoup de microbrasseries québécoises : comment rester créatif quand chaque décision doit aussi être économiquement viable?

    Les Affaires Brassicoles #609 | Au Frontibus : transformer une identité gaspésienne en stratégie d’entreprise
  5. 15 sept.

    Les Affaires Brassicoles #608 | Microbrasserie de l’Île d’Orléans: 20 ans de passions

    x ⁠BaronPro Vingt ans après sa création, la Microbrasserie de l’Île d’Orléans aborde une nouvelle étape de son histoire avec une idée qui va à contre-courant d’une industrie souvent obsédée par la croissance : **grandir, oui, mais seulement lorsque la croissance fait du sens**. Pour ce nouvel épisode, nous recevons Simon-Pierre, directeur général de la Microbrasserie de l’Île d’Orléans.  L’entreprise, fondée en 2006, a changé de mains en 2016 avec l’arrivée d’investisseurs belges. Un important projet de rénovation et d’agrandissement, lancé en 2019, a ensuite été bouleversé par la pandémie avant de mener à une réouverture en 2021 avec des équipements modernisés et automatisés. ------- ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  ------ Aujourd’hui, le modèle repose largement sur l’expérience touristique et la vente locale. Plus de 75 % de la production est écoulée dans la Capitale-Nationale et sur l’Île d’Orléans, tandis que le restaurant représente environ la moitié du chiffre d’affaires. Nous discutons également de l'approvisionnement et de la philosophie de la brasserie. L'entreprise s'approvisionne le plus localement possible, bien que certaines recettes historiques nécessitent des malts importés pour conserver leur signature, comme pour la Scotch fumée qui a été primée  L'équipe privilégie une synergie locale, utilisant par exemple des fraises de l'île pour ses produits Dans cette conversation, on parle donc de production, distribution, restauration, gestion des comptes, expérimentation, image de marque, emballage, saisonnalité et exportation. Mais surtout, on parle d’une question devenue centrale pour beaucoup de microbrasseries : comment construire une croissance durable sans transformer chaque nouveau compte en nouveau risque? ------- ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50

    Les Affaires Brassicoles #608 | Microbrasserie de l’Île d’Orléans: 20 ans de passions
  6. 11 sept.

    🎧 Les Affaires Brassicoles #607: Brasserie Au Frontibus | Brasser la Gaspésie, avec ses réalités

    x BaronPro Dans ce nouvel épisode de Les Affaires Brassicoles, on prend la route vers la Gaspésie pour parler de bière, de territoire, de production et, surtout, de réalité commerciale. Avec Brasseur Au Frontibus, alias Patrick Leblanc, on revient sur son parcours autodidacte, son passage au brassage tout grain et la philosophie de la brasserie : prendre des styles de bière existants et leur donner une touche gaspésienne, notamment grâce à des ingrédients locaux et cueillis, comme des herbes et des champignons. On parle aussi de la réalité derrière la bière : une clientèle locale qui évolue, une industrie touristique fortement saisonnière, le passage de la bouteille à la canette, l’acquisition d’une encanneuse, les coûts de transport et la pression sur les prix. Un chiffre résume bien une partie de cette transformation : les bières en canette se vendent environ 50 % plus rapidement que celles en bouteille chez Au Frontibus. Mais produire en région vient aussi avec un coût. Une palette de malt peut coûter environ deux fois plus cher à transporter qu’à Québec. Pour une petite brasserie, cette réalité influence directement les prix, la production et les décisions commerciales. Et comme toujours dans Les Affaires Brassicoles, on parle aussi de l’écosystème derrière la bière. Au programme : brassage, Gaspésie, ingrédients locaux, canettes, transport, coûts, tourisme, saisonnalité et avenir de la brasserie régionale. ⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  Note: L’entrevue a été réalisée en avril 2026. Nous avons eu des problèmes techniques avec la sauvegarde, mais nous avons réussi à récupérer l’entrevue. #LesAffairesBrassicoles #BaronMag #AuFrontibus #Inomalt #BrasserieQuébécoise #Gaspésie #BièreQuébécoise #CraftBeer #Brassage

    🎧 Les Affaires Brassicoles #607: Brasserie Au Frontibus | Brasser la Gaspésie, avec ses réalités
  7. 8 sept.

    Les Affaires Brassicoles #606 | BevPros : Gestion et suivi des Fûts

    Aujourd’hui, on s’attaque à un sujet qui peut sembler très simple — mais qui représente en réalité un enjeu majeur pour les brasseries : les fûts. Un fût (Keg), ce n’est pas seulement un contenant rempli de bière. C’est un actif qui circule entre la brasserie, les distributeurs, les bars, les restaurants et les événements. Et lorsqu’il disparaît, reste trop longtemps chez un client ou n’est pas correctement suivi, c’est directement la rentabilité et la capacité de production qui en souffrent. Alors que les brasseries cherchent à optimiser leurs coûts, à développer leurs marchés et à composer avec une chaîne d’approvisionnement nord-américaine de plus en plus complexe, la gestion des fûts devient une véritable question stratégique. Aujourd’hui, nous recevons The BevPros , une entreprise spécialisée dans la gestion et le suivi des fûts Nous allons parler de récupération, de pertes, de rotation, de technologie, de coûts, mais surtout de la manière dont une bonne stratégie de gestion des fûts peut accompagner la croissance d’une brasserie. Nous discutions avec Ram Padmanabhan, directeur général de SLG/BevPros, et Andrea Bullard, directrice du développement des affaires, de la récupération, des pertes, de la rotation, de la technologie, des coûts, de la gestion d’actifs, de la traçabilité et de l’expansion, de la façon dont une bonne stratégie de gestion des fûts peut accompagner la croissance d’une brasserie, comprendre pourquoi la gestion des fûts devient un enjeu stratégique pour les brasseries — et pourquoi BevPros voit une opportunité au Canada. [entrevue en anglais] ____ Devenez membre de BARONMAG PRO  et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.

    Les Affaires Brassicoles #606 | BevPros : Gestion et suivi des Fûts

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Depuis plusieurs années BaronMag couvre la scène brassicoles du Qc à travers des entrevues audio. Nous voyageons à travers la province pour discuter avec des brasseurs, des fournisseurs (équipements, distributeurs, festivals, services et autres), des évènements (Congrès de l'AMBQ) et des détaillants pour connaître leurs passions, leur réalité d'entrepreneurs et avoir le pouls de l'industrie. Couverture de l'industrie à travers l'angle d'affaires pour comprendre sa réalité et son écosystème.