Cadre bâti

Cadre bâti

Cadre bâti est un podcast sur la ville.

  1. -2 j

    Épisode 49 ~ Le contexte, c'est la forme avec Hubert Pelletier

    Dans cet épisode enregistré devant public à l’Espace ville autrement dans le cadre de la première Semaine design de Montréal, Guillaume et Emile discutent avec Hubert Pelletier, de la firme Pelletier et de Fontenay (centre culturel Sanaaq, Lab-École Shefford et l’Insectarium). L’épisode s’ouvre sur une incursion dans le projet Québec Littoral Est, dans lequel Emile et Hubert ont approfondi leur relation au gré de plusieurs allers-retours Montréal-Québec. Sorte de plan stratégique pour repenser les berges à l’est du port de Québec, le projet commun (l’Enclume et Nouveau Voisin) s’attelle à redéfinir le rapport entre le fleuve et la ville. Né sur la Rive-Sud de Québec, dans un milieu de banlieue typique, mais à trois minutes de BMX de la campagne, Hubert déménagera plus tard à Montréal, puis à New York.Il fonde sa firme avec son camarade de classe, Yves de Fontenay, et, à leurs débuts, ils s’efforcent de conjuguer concours et petits projets résidentiels. L’idée est de viser haut conceptuellement, tout en allant directement jouer dans la matière. En ressort une pratique hybride, où une conceptualisation forte se conjugue à la réalité du programme et au contexte. Cette confrontation demeure pour Hubert une source de motivation : face aux aléas du terrain et aux contretemps bureaucratiques, comment aller le plus loin possible dans le concept tout en demeurant pragmatique ?L’objectif de la firme aura toujours été l’architecture publique, mais c’est avec le projet de l’Insectarium de Montréal, remporté en 2022, qu’elle y arrive enfin. Ce projet explore la place du vivant dans l’architecture. La réflexion derrière l’œuvre portait à la fois sur la logique d’extraction et le colonialisme comme moteurs de la construction de grandes collections et de la taxonomie du monde vivant, dominante à une certaine époque et qui apparaît maintenant comme un legs pour ces grandes institutions. Le choix de la déconstruction s’avère fécond : des insectes organisés par couleurs ou par caractéristiques sans égard à leur espèce, par exemple, positionnent la personne qui visite à la place de l’insecte afin de créer de l’empathie envers ces êtres vivants souvent malaimés.En somme, pour Hubert, la réponse architecturale se situe dans la tension entre le formel et le contextuel, entre radicalité et pragmatisme. En résultent des objets purs, mais ancrés dans leurs contextes, à la fois cohérents et fonctionnels. L’épisode se conclut sur l’idée — controversée ? — de préserver, en ville, des zones naturelles à l’exclusion des humains, des lieux non anthropocentrés qui n’existeraient plus pour les services qu’ils rendent aux êtres humains. Un épisode à écouter pour rêver, les pieds sur terre !

  2. 6 sept.

    Épisode 48 ~ Explorer l'Éden scandinave au Cégep Édouard-Montpetit

    Dans cet épisode taillé sur mesure pour la rentrée scolaire, Guillaume et Emile traversent le pont Jacques-Cartier pour aller à la rencontre des personnes étudiantes et professeurs du projet Défi-Environnement* du Cégep Édouard-Montpetit. Dans cette rare discussion à Cadre bâti avec la « relève » (c’est dans nos objectifs de refaire cela!), il est question des formes que prendra la ville du futur et des leçons qu’on peut tirer, en ce sens, de l’étude des villes scandinaves.Cet épisode a été enregistré devant public au Cégep Édouard-Monpetit avec Émilie (Sc.Nat.), Inès (Sc.Hum.) et Maude (professeure en géographie), tout juste après leur retour d’un terrain de dix jours dans trois villes scandinaves (Copenhague, Malmö et Oslo). Cette visite a permis d’aller voir ce qui peut être entrepris face aux déséquilibres climatiques : réduction les impacts des activités humaines sur les environnements, préparation des villes aux aléas climatiques présents et futurs, etc. Que peut-on tirer concrètement, en somme, de la visite de ces villes scandinaves maintes fois décrites, à distance, comme des édens urbanistiques ?La discussion permet ainsi de mettre en lumière certaines solutions inspirantes mises en œuvre dans ces villes, mais également d’en cerner les limites et les écueils qui ne sont parfois pas visibles sans y mettre les pieds : gestion des eaux, crise de la biodiversité, crise du logement, sécurité alimentaire et mobilité ont fait partie des thèmes creusés par les équipes d’étudiant.es-chercheur.euse.s. Ces résultats ont d’ailleurs permis à l’équipe de formuler des propositions de solutions auprès de la Scientifique en chef de la Ville de Longueuil, Julie-Maude Normandin.Si les défis sont grands pour les villes du Québec et d’ailleurs, cet épisode montre que la génération montante sait se former sur ces enjeux et est prête à relever le défi qui pointe devant nous sans s’illusionner pour autant sur la grandeur de la tâche à venir.*Le projet Défi-environnement 2025-2026 a réuni les personnes suivantes : Samuel Gingras, Evangéline Bama, Inès Ruiz, Noémie Rosa, Émilie Dallaire, Daëlla Verner, Pamela Dupuis, Juliette Côté, Livia Couture, Marie-Laurence Paquet, Lorik Dion, Inès Rekouane et Émilie Senez. Le groupe a été accompagné et encadré par Carl Trudel, Alexandre Côté-Raiche et Maude Cournoyer-Gendron. Le groupe souhaite remercier toutes les personnes intervenantes rencontrées au courant de la session, notamment à la Ville de Longueuil et au Pôle de la résilience urbaine de l’UQAM.

  3. 8 juil.

    Épisode 47 ~ Media City avec Will Straw

    Will Straw a beau avoir été professeur émérite en études sur les médias urbains à l'Université McGill jusqu'au moment de sa retraite en 2024, il entre difficilement dans une case. Ayant grandi en Ontario, il a habité dans plusieurs petites villes avant son arrivée à l’université. Dès sa jeunesse, l'urbanité le fascine, et dans ses yeux d’enfant de 12 ans, la ville d’Hamilton représente Chicago ou New York. Ce n’est toutefois qu’après des études en journalisme, en cinéma et communication, que Will entreprend un « virage urbain » en devenant professeur spécialiste des médias urbains, avec des recherches qui s’intéressent à la notion de scènes culturelles et musicales. Plus récemment, il prend part à la constitution d’un champ de recherche autour des Night studies, qui rassemble des gens de différentes disciplines (histoire de l’art, urbanisme, écologie, etc.) autour des questions relatives à la nuit. Son arrivée à Montréal remonte aux années 1980, au moment de la période New Wave et toute son effervescence dans les bars. Une énergie telle qu’il décide d’en faire le sujet de sa thèse de doctorat (plutôt que de la faire sur la théorie althussérienne de l’idéologie…). Plus précisément, sa thèse porte sur l’industrie du disque et ses réactions à l’arrivée du punk et du New Wave.L’ancrage territorial de certains groupes et l’influence du lieu sur les styles et les scènes musicales sont au cœur d'une réflexion qui se prolonge depuis. La discussion entre Will, Emile et Guillaume va ainsi d'un sujet à l'autre, toujours à l'articulation des lieux, de la culture et de la musique. À écouter pour en apprendre plus sur la scène musicale de Hamilton, Ontario, pour découvrir les films ayant marqué notre trio, pour se replonger dans le Montréal des années 1970 et 1980, et pour peut-être entendre parler, pour la première fois, de l’énigmatique Association des anglophones pour la souveraineté du Québec!

  4. 22 avr.

    Épisode 46 ~ Débrancher la ville avec Guillaume Ethier

    Cet épisode spécial de Cadre bâti a été réalisé en collaboration avec Radio Phénix, une radio basée à Caen, en France. Dans le cadre de la huitième édition du festival Chantiers communs, l’association Territoires Pionniers invitait à regarder en face la réalité des défis de nos territoires et de l’habiter, pour nous projeter collectivement vers le futur. Le 13 mars 2026 avait lieu la conférence « Débrancher la ville », animée par Guillaume Ethier, pour réfléchir ensemble à une ville qui ne se contente pas d’être efficace, mais qui cherche à être habitée, tout simplement. Sommes-nous condamnés à vivre dans des « Smart Cities » lisses et désincarnées ? Pour parler de la conférence et du livre, Emma et Clara de l’émission C’est pas faux reçoivent Guillaume Ethier, professeur en études urbaines à l’Université du Québec à Montréal. Participe également à la discussion Félix Pareja, codirecteur de l’association Territoires pionniers.Ce fut l’occasion, pour Guillaume, de partager les idées développées dans son livre La ville analogique (Éditions Apogée, 2023), dans lequel il interroge ce que vient changer le numérique dans la ville, et notamment comment les « dispositifs portatifs et ubiquitaires – les fameux téléphones intelligents! – viennent transformer l’espace public. Dans le livre, comme dans cet entretien, Guillaume fait l’éloge de la lenteur, de l’imprévu et du plaisir de la matérialité urbaine. Contre l’obsolescence programmée des espaces et la surveillance algorithmique, la « ville analogique » revendique le droit à l’erreur, au bricolage et à la rencontre physique.Face aux dépendances à la technologie, à la crise de la solitude et à la montée des tensions sociales – toutes alimentées par l’omniprésence du numérique – la solution se trouve plutôt du côté des espaces publics. Construire des espaces publics intéressants, des zones sans connexions wifi, créer des ambiances qui incitent les gens à délaisser leur téléphone. Bref, il s’agit de créer des lieux qui incitent à se débrancher pour se reconnecter à soi et aux autres!

  5. 1 mars

    Épisode 45 ~ Dédramatiser l'architecture avec Camille Lefebvre

    Dans cet épisode, Guillaume et Maude parlent avec Camille Lefebvre, architecte et doctorante en cotutelle à l’UQAM et à l’ENSA-Versailles. De retour au doctorat après des années depratique, notamment au Japon, Camille nous partage ses réflexions sur les différents points de frictions dans la pratique de l’architecture.Face aux multiples rigidités — politiques, juridiques ou économiques — de cette pratique, elle invite à repenser la manière de faire les projets et à réenchanter ce que peut être l’architecture au Québec (ou ailleurs !). De son point de vue, ce réenchantement passe notamment par une « dédramatisation de l’architecture », c’est-à-dire retrouver la capacité de prendre des risques, d’expérimenter, plutôt que derester figé dans une culture de la judiciarisation. Pour s’engager dans cette voie, le Québec pourrait s’inspirer de la France, où les projets prennent parfois une forme un peu plus « indisciplinée », un peu moins lisse. Redéfinir l’excellence, donner plus de place à l’expérimentation, fluidifier la conduite des projets, et surtout, leur trouver des assises politiques sont des avenues souhaitables pour le devenir de l’habitat.L’habitat collectif est au cœur de la réflexion de Camille, qui s’y intéresse notamment par ses intérieurs. À l’heure actuelle, le multi-logement est une typologie de plus en plus répandue au Québec, et la proposition est souvent peu intéressante : plafond bas, petites chambres, disparition de la salle à manger au profit d’un ilot dans la cuisine (pratique pour recevoir, moins au quotidien). Ces logements, produits à la tonne, sont peu adaptables et modulables — puisque tout a été décidé en amont : la causeuse va à cet endroit, le lit là, et aucun autre scénario n’est envisageable. Or, cette typologie semble, pour l’heure, peu intéresser les architectes alors qu’il y aurait tout un travail à faire pour améliorer ces espaces et les rendre plus habitables, pour qu’ils s’adaptent aux différentes étapes de la vie et qu’ils puissent être modulables pour chaque ménage qui s’y installe.La pratique de Camille est centrée sur la matérialité : le dessin, l’expérience du voyage, la maquette, le texte. Pour elle, il existe quelques écueils à travailler uniquement avec les outils numériques qui opèrent une mise à distance et rendent plus difficile la saisie d’un projet comme un tout.Cet épisode est un plaidoyer pour l’habitabilité des logements, et notamment des logements collectifs, et s’il n’est pas une feuille de route à proprement parler, il identifie tout de même quelques pistes d’action et prises pour y parvenir !

  6. 17 janv.

    Épisode 44 ~ L'urbanité visible avec Nadine Gomez

    Dans cet épisode enregistré dans la fébrilité du pré-temps des fêtes (ça se sent…), la cinéaste et documentariste Nadine Gomez raconte sa mythologie personnelle par fragments, comme un cumul de rencontres. Son parcours débute avec un premier documentaire collectif sur les raves, marqué par la rencontre de Mistress Barbara, figure emblématique de la culture urbaine montréalaise. Elle vit ensuite à Londres, avant d ’entreprendre un baccalauréat en journalisme. Sa mère a grandi à Schefferville. Son père est originaire de Mexico. Leur histoire commence à Acapulco, histoire de commencer à lier des lieux disjoints.Très tôt, elle développe un rapport au déplacement, à l’errance. Elle bumme, fait des pèlerinages alimentaires : aller manger loin, comme une aventure en soi. Se rendre aux Galeries Concordia pour un pad thaï, prendre le train versBrossard en écoutant Snoop Dogg, ou simplement regarder les passants, le temps d’une bière sur Saint-Laurent. Elle enregistre déjà.Chronique d’une ville naît de la mise en dialogue entre ses expériences documentaires précédentes et d’un désir de donner forme aux questionnements que la ville fait émerger dans sa pratique. Son parcours débute notamment avec undocumentaire tourné à Griffintown, Le Horse Palace (2012), réalisé dans la veine du cinéma direct, mêlant entrevues et archives. Il se poursuit avec Métro (2015), un film fondé sur une observation silencieuse de l’architecture, puisavec un projet réalisé en Grèce, Exarcheia, le chant des oiseaux (2018), dans lequel elle s’est engagée dans une démarche consistant à provoquer du mouvement, travailler la rencontre et explorer différentes manières d’aborderle réel à l’aide des outils du cinéma. Ce qui traverse entre autres les œuvres de Nadine, c’est cette sensibilité à la sociabilité dans l’espace public : le désir et la nécessité d’être ensemble.   Son plus récent documentaire –Chronique d’une ville - prend appui sur des sensations, ainsi que sur une recherche de dispositifs formels et narratifs au sein du langage documentaire. En résulte un film qui prend des chemins à la fois onirique et narratif pour raconter la ville, au fil de ses rythmes, frottements, moments de rencontre. Nadine s’intéresse à l’idée de déboulonner l’objectivité en journalisme, Pour elle, il faut assumer la subjectivité du regard, la reconnaître et se rendre responsable vis-à-vis des images et récits créés. En assumant sa subjectivité et ses choix de cadrage, elle cherche à rejoindre le public sans le tromper etproduire des représentations dans lesquelles celui-ci peut se reconnaître. Et ça marche !

  7. 25/11/2025

    Épisode 43 ~ Une exploration de la ville relationnelle avec Pascal Le Brun-Cordier

    Cet épisode de Cadre bâti a été réalisé en collaboration avec Culture Montréal à la suite de son forum Soin, culture et territoire, tenu le 5 juin 2025 (pour en savoir plus).Il y a des conversations qui ne se livrent pas d’un coup. Elles se dévoilent comme une ville qu’on arpente à pied : un coin de rue, une vibration, un détail révélateur. Cet épisode en fait partie.Pour cette exploration, Emile et Guillaume reçoivent Pascal Le Brun-Cordier. Professeur associé à la Sorbonne, directeur de Villes In Vivo, responsable d’un master consacré aux projets culturels dans l’espace public, mais surtout, pour qui sait écouter, Pascal est un praticien de la ville sensible. Son récent ouvrage, La Ville relationnelle, coécrit avec Sonia Lavadinho et Yves Winkin, ne se contente pas de proposer une autre lecture de l’urbanisme ; il invite à reconnaître que les liens — humains, sonores, émotionnels — sont le véritable tissu de nos milieux de vie.Avec Pascal, la discussion glisse naturellement des principes aux sensations. On parle d’espaces publics, de scénarios urbains et de politiques culturelles, mais aussi de bruits de fond, de musiques qui accompagnent une marche, de rencontres essentielles pour comprendre ce qui fait communauté. On s’aventure sur le terrain de l’intime, là où se forge cette capacité à capter ce que la ville dit quand elle semble silencieuse.Ce qui se dessine peu à peu, c’est une vision profondément incarnée de l’urbanisme culturel : une ville qui n’est pas seulement aménagée, mais interprétée ; une ville qui se fabrique dans l’écoute autant que dans la planification. À travers ses exemples, Pascal montre comment l’espace public peut devenir un atelier ouvert, où se croisent création, participation et désir de collectif.Si cette conversation touche autant, c’est peut-être parce qu’il rappelle que transformer la ville ne commence pas par de grands gestes, mais par une attention renouvelée au quotidien. Par la reconnaissance que chaque rencontre, chaque ambiance, chaque trace sonore peut devenir le point de départ d’un imaginaire urbain plus fertile — et, surtout, plus humain.

  8. 14/11/2025

    Épisode 42 ~ Guide de l'émerveillement avec Pierre Thibault

    Pierre Thibault est architecte et l’a toujours été. Il ressent très intimement l’espace et souhaiterait que l’on construise collectivement des environnements bâtis plus intéressants, ce à quoi il a consacré sa pratique et son enseignement. On pourrait dire à ce titre que sa grande qualité comme personne consiste à nous tirer collectivement vers le haut. C’est un peu là qu’il nous attend, d’ailleurs : dans des rêves d’écoles inspirantes, de maisons consacrées à la contemplation — du paysage et de nos proches — et dans des quartiers en contact avec la nature. Des rêves qu’il s'emploie par ailleurs à concrétiser un à un dans les projets de sa firme Atelier Pierre Thibault. Dans cet entretien devant public réalisé aux Jardins de Métis, Pierre nous emporte dans son univers. Architecte, il est de plus conteur. On imagine en l’écoutant qu’il s’inscrit à la suite d’une longue tradition orale québécoise, avec ses montées dramatiques, ses creux de vagues murmurés et une gestuelle tout en bras dans les airs et en expressions faciales (ce qu’a confirmé la série de photos prises lors de l’évènement...). De quoi a-t-il parlé à Emile et Guillaume ? Un peu de tout finalement, mais beaucoup d’émerveillement pour le paysage, ce muscle atrophié à une époque de repli sur soi et sur les écrans.Il est aussi question du fleuve comme univers et milieu de vie, de granges, de l’amour du bois, de la maquette comme socle de la création architecturale, du mode de vie des moines à l’Abbaye Val Notre-Dame qu’il a conçu, de la médiocrité des environnements urbains construits à la va-vite et du problème de l’accélération dans la conception de tout. Dans un Québec qui multiplie les projets de condos avec vue sur stationnement, Pierre, dont le travail est reconnu à travers le monde, nous montre plutôt le chemin inverse, celui qui nous élève et nous tire vers le haut.

À propos

Cadre bâti est un podcast sur la ville.

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