PolySécure Podcast

Nicolas-Loïc Fortin et tous les collaborateurs

Podcast francophone sur la cybersécurité. Pour professionels et curieux.

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    Teknik - Sur l'IA dans le SOC - va t'elle le sauver ? Déconstruction des croyances, réalités du terrain, question des faux positifs

    Parce que… c’est l’épisode 0x363! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Le contexte et la promesse des SOC augmentés par l’IA Cet épisode technique de Polysécure, animé par Nicolas avec Jordan Theodore, poursuit la réflexion entamée sur l’intelligence artificielle en abordant son intégration dans les SOC. Depuis un ou deux ans, une nouvelle génération d’outils, les SOC AI ou analystes IA autonomes, émerge en Amérique du Nord pour résoudre l’alerte fatigue, l’épuisement face à un volume d’alertes croissant, aggravé par une pénurie mondiale d’analystes, surtout au niveau un. Les attaquants étant eux-mêmes armés par l’IA, une entrée sur les systèmes prend en moyenne moins de trente secondes, un délai inatteignable pour l’analyste humain qui jongle entre des outils se contentant de lever des alertes, souvent des faux positifs. Ce métier s’avère peu gratifiant pour des diplômés de formations poussées, d’où un fort roulement de personnel. Ces plateformes promettent d’enquêter à la place des analystes de niveau un, lesquels passeraient au niveau deux et resteraient dans l’organisation. Leur architecture repose sur le RAG et des agents. Lorsqu’une alerte tombe depuis un EDR vers le SIEM, la plateforme extrait la donnée, interroge les bases de CTI, consulte les anciens tickets et les logs, puis un LLM juge tranche avant de produire un rapport mappé sur MITRE ATT&CK. Un malaise de confiance et le scénario de l’attaquant Nicolas exprime d’emblée son malaise à confier ces décisions de tri à une machine au contexte limité et facile à tromper. Jordan partage cet avis, la promesse reposant sur deux confiances, la pureté du RAG et le discernement du LLM juge, or les deux se font berner, comme l’attestent des cas de test contre Copilot recensés sur MITRE ATLAS. Jordan se met ensuite dans la peau d’un attaquant qui, avant son intrusion, corrompt une source de threat intel ou génère de faux événements pour empoisonner l’historique du SIEM. Le jour J, la plateforme récupère le log empoisonné et conclut avec certitude que le comportement est normal, classant des attaques réelles en faux positifs et clôturant les tickets silencieusement. L’analyste doit désormais vérifier les alertes et l’IA, une complexité qui érode le bénéfice de l’automatisation. Inverse scaling, RLHF et perplexité Des chercheurs ont publié le mois dernier des travaux révélant des vulnérabilités mathématiques de fond, notamment l’inverse scaling. Les mastodontes de soixante-dix milliards de paramètres détectent moins bien l’empoisonnement que des modèles légers de huit milliards, l’hypothèse portant sur le RLHF, alignement qui rend les modèles puissants dociles et obéissants, leur apprenant une confiance absolue envers le contexte fourni. Lorsqu’un document empoisonné glisse une directive malveillante présentée avec autorité, cette obéissance se retourne contre le modèle, la conciliation avec les humains étant incompatible avec un contexte hostile comme la cybersécurité. La perplexité offre un autre angle, une haute valeur signalant la surprise du modèle, une basse sa certitude. Contre toute attente, le contenu empoisonné affiche une perplexité plus basse que les contenus sains, l’attaquant forçant une convergence trop parfaite qui induit une fausse confiance. L’attention collapse comme signal de détection Puisqu’on peut accéder aux états internes du transformer et à sa matrice d’attention, on détecte qu’un document suspect concentre une attention anormale, phénomène nommé attention collapse. La mechanistic interpretability, qui observe l’intérieur du modèle plutôt qu’une boîte noire, inspire le framework D-scan, pour Document Level Signal Collapse Analysis, qui déplace la détection vers ces états internes. Une implémentation en Python avec Torch tient en trois étapes, exposer les mécanismes internes lors de l’inférence, récupérer la matrice d’attention de la dernière couche, puis vérifier un effondrement de l’attention sur une seule source. Les tests atteignent 98 % de précision sur de petits jeux de données, les très gros volumes exigeant des outils complémentaires. Les défenses périmétriques du RAG Dans une logique de défense en profondeur, Jordan a repéré un angle mort, le paramètre top K du moteur vectoriel FAISS, exploité par un attaquant manipulant le champ lexical de son document malveillant. Sur un document unique, une attaque atteint 55 % de succès, un taux qui chute à 0,6 % avec du multi-documents, le top 5 réduisant d’un facteur vingt l’importance du poison. Le second pilier, le LE2C pour Label Embedding Consistency Checking, exploite le fait qu’un attaquant peut falsifier l’étiquette d’un log, mais pas sa position géométrique, la distance euclidienne avec le centroïde du cluster sain révélant les dissonances. Côté réponse, mieux vaut déclasser que supprimer les documents suspects, en reléguant au fond du contexte et en réduisant leur poids, neutralisant leur influence tout en préservant l’historique des attaques, trace d’une intention hostile. Les recommandations et le chemin vers la maturité La réponse opérationnelle reste ouverte, ce type d’alerte sur les systèmes d’IA n’étant pas encore implémenté. Trois règles se dégagent, ne pas accorder une confiance aveugle au LLM juge puisque plus le modèle est gros, plus il est docile face au poison, monitorer la tension interne pendant l’inférence avec des sondes s’appuyant sur l’entropie de Shannon, et privilégier le triage multi-documents pour diluer le poison. Jordan a refait une implémentation axée sur le syslog, tandis que D-scan et RAGIDA sont publiés pour inspirer les architectures de demain. Nicolas relie ces constats au lethal trifecta, selon lequel combiner de la donnée non fiable avec un système capable de décider expose à des problèmes, le zero trust s’étendant désormais aux logs. Ces plateformes deviendront probablement un standard d’ici deux à trois ans, mais la maturité n’est pas au rendez-vous, l’IA restant un assistant auquel on ne peut encore confier le rôle de juge. Les attaquants gardent leur avance, la recherche demeure insuffisante sur ces segments, d’où l’importance de partager ces travaux. Comme le conclut Jordan, être en cybersécurité, c’est déjà être paranoïaque, et chaque nouvelle technologie demande d’en ajouter. Contributeurs .contributors-table { border-collapse: separate; border-spacing: 20px 8px;

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    Vincetopia - Jamais deux sans trois

    Parce que… c’est l’épisode 0x362! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Un épisode spécial Venstopia Cet épisode marque le troisième enregistrement du format Venstopia. Les animateurs ont troqué les nouvelles pour des sujets imposés, sans se fermer la porte à l’un ou l’autre des formats. Après les risques à la rencontre précédente, Vincent introduit cette fois le concept de harvest now, decrypt later. L’échange s’ouvre sur l’anecdote d’un mathématicien affirmant que ceux qui croient en la mécanique quantique ont la foi, puisque cette science demeure encore largement théorique. Le concept de harvest now, decrypt later Vincent explique le fonctionnement envisagé des ordinateurs quantiques. Ces machines reposent sur des qubits, des processeurs qui fonctionnent à environ moins 270 degrés Celsius, soit près du zéro absolu, en raison de leur vitesse de traitement extrême. Dans cet univers de vérité absolue, toutes les mécaniques de protection actuelles comme le MFA, le SSO, l’authentification et le chiffrement deviendraient vulnérables à un déchiffrement quasi instantané. Le principe du harvest now, decrypt later repose sur l’idée que des personnes malveillantes volent présentement des données chiffrées sans dépenser d’énergie pour les déchiffrer. Elles les entreposent tranquillement, comme du steak haché au réfrigérateur, en attendant qu’un ordinateur quantique permette de les déchiffrer et de commettre des méfaits avec des données récoltées depuis des années. L’animateur souligne pour sa part que le stockage coûte peu cher et que les informations visées conservent leur valeur, comme les transactions bancaires, les secrets d’État et les informations de santé. Une course à l’armement géopolitique Les deux animateurs comparent la situation à une course à l’armement. De grandes corporations, des universités comme Sherbrooke et des pays comme la Chine investissent massivement dans ces technologies. La tension rappelle la Seconde Guerre mondiale, lorsque le déchiffrement des communications allemandes avait donné un avantage stratégique décisif aux Alliés. Le pays qui développera cette capacité en premier pourra décrypter les communications secrètes et militaires des autres. Vincent soulève aussi l’hypothèse que l’IA serve présentement à détourner le regard de la problématique quantique qui s’en vient. Il imagine des scénarios inspirés du film Avengers, l’ère d’Ultron, où le contrôle des codes d’armement nucléaire représente une menace bien plus préoccupante que le vol d’argent. Des données à durée de vie variable L’animateur relativise la menace pour les transactions bancaires, puisque celles-ci possèdent une durée de vie très courte et ne peuvent être réexécutées rétroactivement. Les banques canadiennes ont d’ailleurs entamé leur migration vers des algorithmes résistants au quantique. Ce qui inquiète davantage, c’est la possibilité de casser un mot de passe pour accéder au contenu complet d’un compte. Vincent convient qu’une bonne partie des informations récoltées seront obsolètes au moment de leur exploitation, même si le volume de données disponibles augmentera considérablement. Les intervenants s’accordent aussi pour dire que les citoyens ordinaires ne sont pas des cibles prioritaires, puisque les premières générations d’ordinateurs quantiques capables de casser du chiffrement seront rares et réservées à des usages utiles. Le coût et les cas d’usage restreints Vincent insiste sur le coût faramineux de ces machines. Faire fonctionner un ordinateur quantique coûterait des milliards de dollars et consommerait une énergie considérable, au point que Hydro-Québec devrait fermer plusieurs barrages pour alimenter la bête. L’animateur ajoute que le quantique ne possède pas la sexiness de l’IA auprès du grand public, puisque les cas d’usage demeurent très restreints et spécialisés. Il compare le quantique à un mainframe miniaturisé, un outil conçu pour des tâches de haut volume comme le traitement des rapports d’impôt, fait par lots et non en temps réel. On ne va pas tchatcher avec du quantique ni jaser avec un algorithme quantique. Les incertitudes techniques Vincent s’interroge sur le mode d’opération concret de ces machines. Sera-t-il conversationnel, faudra-t-il y pitcher des données ou pointer vers un endpoint équivalent à un haut-parleur? Peu de gens savent réellement comment tout cela fonctionnera. Il rappelle qu’une information publique laisserait entendre que le Canada, pourtant en avance en mécanique quantique, se serait fait dérober des données le 9 février 2021, et que la Chine aurait ensuite envoyé 800 satellites pour tester son algorithme quantique. Les cibles premières demeureront les secrets gouvernementaux, selon l’animateur, qui observe avec ironie que ces grands adolescents de 50 et 60 ans se chicaneront en premier. Des détours cinématographiques Comme à l’habitude, la conversation dérape vers le cinéma. Le film Sneakers avec Robert Redford illustre parfaitement le concept d’un algorithme qui décrypte tout. Les animateurs reviennent ensuite sur Daryl, ce film des années 80 mettant en scène un enfant robot capable de communiquer avec les éléments électroniques, puis sur Tron, dont l’exactitude des termes technologiques frappe encore aujourd’hui. Le film a failli mettre Disney en faillite en raison du coût exorbitant des images de synthèse calculées sur mainframe, mais son influence culturelle demeure immense, notamment sur les motos d’Akira. Conseils pour les citoyens Face à l’arrivée inévitable du quantique, l’animateur conseille de cesser de tout mettre dans le numérique. Si vous êtes gêné de mettre par écrit ce que vous pensez, n’écrivez-le pas et parlez-en en personne. Vincent nuance en recommandant surtout de faire attention aux émotions qu’on dépose en ligne, car le clown qui se cache derrière les pires menaces pourrait un jour être démasqué par un déchiffrement. Une menace qui se prépare en silence En conclusion, les animateurs reconnaissent que le quantique ne constitue pas leur domaine de prédilection et qu’ils ne détiennent pas toutes les réponses. Une chose demeure certaine, ça s’en vient. Comme pour l’IA, on vivra probablement une panique, une dépanique, puis une panique étrange qui s’installera, mais il ne s’agira pas de la fin du monde. Contributeurs .contributors-table { border-collapse: separate; border-spacing: 20

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    Actu - 1er novembre 2026

    Parce que… c’est l’épisode 0x361! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. L’épisode en bref Cet épisode du Polysecure, enregistré le 1er novembre, couvre l’actualité de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle. L’animateur mentionne d’abord quelques événements à venir, dont le CISO Open Mic à Montréal, le Defcon, la European Cyber Week à Rennes, une conférence de la CNIL à Paris sur la manipulation lors des élections, ainsi que des rendez-vous récurrents comme l’IA Café et Bu Security avec son outil Leta. Il souligne aussi le décès d’un grand acteur de science-fiction qui a marqué sa jeunesse. Le fil conducteur de l’épisode porte sur le changement de paradigme imposé par l’IA aux pratiques de sécurité. Intelligence artificielle et encadrement des agents L’animateur aborde la question de l’encadrement des agents autonomes, notamment avec la sandbox publiée par Google et les révélations du document d’introduction en bourse d’Anthropic. Il juge que l’approche actuelle est erronée, car on traite l’IA comme un programme déterministe alors qu’elle est non déterministe. On tente de corriger les problèmes en aval plutôt qu’à la source, ce qui laisse mal maîtrisés les inconvénients de cette technologie. Il trouve d’ailleurs troublant que la réflexion publique soit teintée de visions dystopiques et alimentée par des entrepreneurs qui obscurcissent le débat. L’IA offensive et l’industrialisation des menaces La section offensive montre que l’IA s’intègre de plus en plus aux malwares, prolongeant les observations faites avec l’équipe de Sequoia. Les menaces utilisent désormais des modèles pour identifier automatiquement ce qui est payant chez une victime, sans effort manuel préalable. L’animateur estime que les équipes défensives subiront quelques mois difficiles pour durcir et mettre à jour leurs systèmes, mais que le gain ultime sera réel. Il insiste sur le fait que les raccourcis et les paresses accumulés dans le développement logiciel vont se rattraper, car les agents IA excellent à déceler ces petites failles laissées derrière. Le niveau de qualité attendu des logiciels montera, ce qui exigera une révision profonde de l’approche défensive. Sécurité des systèmes et modèles IA Les nouvelles rappellent que les systèmes d’IA sont mutualisés et que les barrières d’isolation entre tenants ou pipelines de requêtes ne sont pas parfaitement étanches, permettant parfois de voir les requêtes d’autres utilisateurs ou de manipuler l’infrastructure de l’hébergeur. L’animateur n’est pas surpris, ces environnements étant complexes par nature. Côté modèles, Gemini Carbon offre des capacités dédiées aux défenseurs, même si l’accès reste limité et coûteux. Mistral a publié la version 4 en open weight, proche des modèles frontières, mais trop gourmande pour être exécutée localement sans matériel coûteux. Enfin, Alphabet a perdu 500 milliards de dollars de valorisation en une journée, sa publicité de recherche étant cannibalisée par l’IA, ce qui annonce possiblement un éclatement de bulle comparable à celui des dotcom. Guerre et souveraineté numérique Le Pentagone refuse d’enquêter sur le ralentissement de Starshield en Ukraine, ce que l’animateur trouve regrettable, car un trillionnaire peut désormais influencer le sort d’une guerre selon son humeur, ce qui pousse l’Europe et le Canada à chercher des solutions de souveraineté. Le Danemark a abandonné son projet de remplacement de sa suite Office par de l’open source en raison de difficultés d’adhésion des utilisateurs, illustrant que les transitions hors de l’écosystème Microsoft exigent une planification sérieuse. Il plaide pour que les organisations publiques financent des projets comme Matrix et y rattachent des développeurs, le logiciel étant devenu une infrastructure publique qui mérite un financement public, d’autant que ses bénéfices touchent la planète entière. Vie privée Flock fait parler avec la réinstallation de caméras annulées par certaines villes, montrant que la valeur de l’entreprise réside dans la centralisation des données plutôt que dans les contrats municipaux. Son président attribue l’opposition à des robots russes, ce que l’animateur juge absurde. Il note que plus les gens s’informent, plus ils s’organisent contre ces invasions de la vie privée. La cour française pousse Quad 9 à bloquer des sites de piratage sportif, ce qui soulève des questions sur le rôle de l’État au service d’intérêts privés. Une étude examine la fuite d’informations vers les robots sur Discord, Cory Doctorow dénonce les clauses contraignantes du journal de Los Angeles, et deux sénateurs américains s’inquiètent des lunettes connectées qui filment. Loi et cryptomonnaies L’Ukraine met en lumière l’usage de la fraude comme stratégie de guerre, un sujet en zone grise qui force une réflexion sur la protection des données. Au Canada, la loi S209 du Sénat entrerait en collision avec C34 de la Chambre des communes, les deux visant la vérification de l’âge en ligne, une approche que l’animateur considère inadéquate pour le problème visé. En cryptomonnaie, Binance aurait perdu 6,3 milliards de dollars par une attaque exploitant un smart contract, l’argent ayant été retourné aux victimes au moment de l’enregistrement. Ces marchés demeurent fragiles et les échanges continueront d’être ciblés. Vulnérabilités et attaques notables Plusieurs nouvelles illustrent le besoin d’assumer la compromission. L’embargo sur la divulgation des vulnérabilités, surtout pour les projets open source, pourrait être levé, ce qui redistribuerait la charge de correction au-delà des petits groupes de développeurs. Des failles touchent les firmwares et BIOS de serveurs démarrant par le réseau. PHP-ToShell aurait été exploitée quatre jours avant sa divulgation, avec jusqu’à 25 serveurs compromise par des groupes sophistiqués capables de chaîner les vulnérabilités, une capacité que l’IA accélérera. Une étude montre qu’une requête POST peut être convertie en GET, moins sécuritaire, révélant l’instabilité des implantations des normes HTTP. Une startup IA aurait hacké Anthropic, des voleurs détournent des GPS pour piller des cargaisons destinées aux centres de données, et un ver a touché 42 dépôts GitHub. Sécurité des agents IA L’animateur revient sur l’idée qu’on tente de maîtriser les agents comme on enfermerait u

  4. 30 oct.

    Teknik - Série l'IA dans les CtF - Team Québec

    Parce que… c’est l’épisode 0x360! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Un débat bien enflammé Ce numéro spécial du Polysécure réunit Martin Dubé, Simon Nolet et Éric Gagnon autour d’un sujet que l’animateur juge litigieux, l’usage de l’intelligence artificielle dans les CTF. Les trois invités comptent une quinzaine d’années de pratique, ont déjà formé la même équipe et explorent l’IA dans ces compétitions depuis au moins un an. L’animateur promet d’ajouter une bûche dans le poêle si le feu manque. L’apprentissage au cœur des enjeux Éric pose la distinction qui structure l’épisode. Les CTF ont longtemps été son principal outil d’apprentissage, et il craint qu’un agent totalement autonome n’enlève ce volet. Se péter la face des heures sur un challenge ancre la solution en mémoire comme aucune réponse instantanée ne le fera. Maîtriser l’orchestration des agents reste toutefois une compétence à développer, admet-il. Simon nuance, on peut encore apprendre avec un agent, en lui posant des questions comme un game master d’escape room qui donne des indices. L’apprentissage demeure possible, mais il faut désormais le vouloir. Gagner ne veut plus dire la même chose Martin se dit favorable à l’IA dans les CTF. Il raconte son parcours, d’un usage chaotique de Claude Code l’an dernier, où chaque script partait en vrille, jusqu’à une orchestration plus élégante inspirée des outils publiés par de grandes équipes sur GitHub. Le métier a changé, ce sont désormais des robots qui ont les mains sur le clavier. Gagner un CTF ne reflète donc plus la même compétence technique, et la corrélation entre les équipes gagnantes et l’élite du domaine s’effrite. Au NorthSec toutefois, l’IA réglait seule les défis les plus simples, mais la track Windows résistait et réclamait le cerveau des humains pour débloquer les agents. Séparer les univers pour préserver l’équité Simon juge injuste qu’une équipe assistée par IA récolte les mêmes prix qu’une équipe qui s’en passe. Le NorthSec a d’ailleurs publié ses règles pour 2027, qui séparent ceux qui brûlent des tokens et ceux qui visent les prix. Éric propose même de retirer le scoreboard du volet agentique pour supprimer l’ambition d’y gagner. Simon objecte que la compétition demeurera entre équipes agentiques, moins de tokens pour un même résultat, un harness supérieur restant une prouesse. Martin rêve d’une compétition de harnesses à armes égales, même modèle et même budget. Tricherie et règles du jeu La ligne est mince entre employer un chatbot comme assistant et laisser un agent résoudre les défis. Martin prédit une ère de camouflage où chacun jouera sa ligne. Simon rappelle que la tricherie existait avant l’IA, du vol de flags à l’externalisation d’un challenge vers un expert hors de l’équipe. Le NorthSec mise sur l’auto-déclaration, tandis que l’animateur note que faire la police reste désagréable pour les organisateurs, et que le système d’honneur montre ses limites quand un enjeu de compétition existe. La motivation des challenge designers en berne Un point sensible émerge, la motivation des créateurs de challenges qui voient leurs défis résolus en trente secondes par un agent. L’animateur décrit l’atmosphère gênante de la remise des prix au NorthSec, où la première équipe fut à peine applaudie, soupçons d’usage d’IA à l’appui. Martin adopte la position inverse, il irait jaser avec les gagnants pour comprendre leur orchestration, convaincu qu’une telle victoire n’est pas un hasard. Des idées circulent, prix de participation, MVP, ou un golden buzzer laissé à la discrétion du challenge designer. Socialisation et accessibilité Les agents ne libèrent pourtant pas de temps pour la bière, le NorthSec a observé l’inverse, des participants isolés dans leur bulle qui demandent de l’aide à la machine plutôt qu’aux coéquipiers. Simon admet avoir toutefois bien mangé, bu et comparé ses agents. Sur l’accessibilité, le niveau a grimpé depuis les premiers CTF, où il s’agissait d’apprendre Nmap. Éric conseille aux débutants un home lab et les conférences de sécurité, qui ont changé sa carrière. Martin mise sur la curiosité, entre ceux qui promptent sans comprendre et ceux qui font du patch diffing dès qu’une vulnérabilité PHP critique sort. L’expertise humaine garde sa valeur Les trois s’entendent, on ne sera pas remplacés. Martin rappelle qu’en environnement client sensible, la délicatesse exigée échappe encore aux agents. Éric compare aux années où certains roulaient des outils sans comprendre leurs guts, alors que ceux qui creusaient le code et les shellcodes se démarquaient. Simon insiste sur le jugement humain pour repérer ce qui est louche, une compétence née de l’expérience. Reste la question de la relève, comment apprendre à diriger un agent quand on n’a jamais vécu la douleur d’avoir appris les commandes par cœur. Réinventer les formats Simon a tenté de faire hacker un agent par un autre via prompt injection, sans grand succès, et doute qu’on sache concevoir des défis simples pour un humain et ardus pour une machine. Martin imagine des tracks de red team où la discrétion et les alertes comptent. Simon propose un red versus blue où chaque équipe protège son infrastructure et attaque celle de l’autre. Éric est all-in pour un CTF dédié au jeu agentique. L’animateur cite le Stick et son jury de write-ups, tandis que Simon rappelle le Missing Persons CTF, où l’OSint servait à retrouver des personnes disparues. Trois stratégies pour le prochain Hackfest Simon développe une plateforme de collaboration entre humains et agents, avec suivi des challenges, gestion des accès restreints et agents spécialisés aux permissions limitées, un agent QA qui lit sans écrire. Martin a bâti un environnement on-prem autour d’un modèle Qwen maison aux tokens quasi illimités, qui orchestre et appelle Claude au besoin, avec des skills préfabriqués et des images Docker d’outils préinstallés, entraîné sur Hack The Box. Éric restera en mode casual, accompagné d’un Claude, visant des tracks hors de sa zone de confort, et la socialisation autour des tables. L’animateur propose un micro-épisode après le Hackfest, l’un des événements les plus préparés de 2026 à cette réalité. Contributeurs .contributors-table { border-collapse: separate; border-spacing: 20px 8px; } .contributors-table td, .contr

  5. 29 oct.

    Teknik - Série l'IA dans les CtF - Intérêt en danger

    Parce que… c’est l’épisode 0x35F! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Le parcours d’un participant qui décroche Dans cet épisode spécial de Polysécure, l’animateur reçoit Mathéo Vergnolle, expert en cybersécurité chez Synactive, spécialisé en rétro-ingénierie et en recherche de vulnérabilités bas niveau. Ancien membre de l’équipe de France au Challenge européen de cybersécurité, il revient sur la transformation des CTF sous l’effet de l’intelligence artificielle et explique pourquoi il a presque totalement décroché de ces compétitions. Un moment de bascule au BRES CTF Son dernier CTF, le BRES CTF à Rennes, autorisait l’IA. Son équipe avait choisi d’y jouer sans intelligence artificielle, par goût de l’apprentissage, mais sans aucune chance de gagner. Les gagnants eux-mêmes n’ont « pas appris grand-chose ce jour-là ». Cette expérience marque, selon lui, la fin de sa motivation pour les CTF classiques. Quelques semaines plus tôt, le Challenge français de cybersécurité avait interdit l’usage agentique des LLM tout en tolérant leur emploi comme moteur de recherche avancé ou pour la documentation. Les organisateurs ont passé un temps considérable à démasquer des tricheurs souvent de mauvaise foi, mais l’expérience demeurait intéressante pour les joueurs. La lente intrusion des LLM dans les compétitions Mathéo retrace l’évolution observée. Les LLM constituaient d’abord un outil modeste, une recherche Google un peu plus efficace. Au Challenge européen de 2024, ils apportaient encore une aide limitée. En 2025, en Pologne, la bascule fut radicale, puisque plus de la moitié des challenges se résolvaient sans intervention humaine et sans règlement pour l’interdire. Devant des épreuves qu’il savait pouvoir déléguer à une machine, il n’y retrouvait plus le sentiment de satisfaction et de réussite. Il a donc décidé d’abandonner complètement les LLM, y compris pour la recherche documentaire, afin de continuer à apprendre dans son métier comme dans ses loisirs. Compétition et apprentissage désormais dissociés Pour Mathéo, les CTF comportaient deux aspects qui se mariaient harmonieusement, l’aspect compétitif et l’aspect apprentissage. Ces deux dimensions sont aujourd’hui complètement séparées. On participe soit pour gagner, soit pour apprendre, rarement pour les deux à la fois. S’engager dans une compétition où l’on sait d’avance que l’on perdra n’a rien de motivant. Beaucoup de membres de la communauté sont dérangés par les LLM ou préfèrent s’en passer. Les équipes qui gagnent les CTF autorisés ne trichent pas forcément, puisqu’elles respectent les règles. Ces étudiants subissent une pression implicite ou explicite de leur école, qui communique sur leurs résultats et finance leurs déplacements. On évalue ainsi le résultat plutôt que la compétence réelle, même si Mathéo reconnaît un vrai talent dans la configuration des agents. Des organisateurs en quête de résistance à l’IA La question des formats viables nourrit de nombreuses discussions. Un blog post de Lolo Le Kik décrivait une méthodologie pour créer des challenges résistants à l’IA, par exemple en insérant du lore trompeur évoquant des injections SQL alors que le sujet réel est tout autre. Le joueur comprend l’astuce, le LLM part sur une fausse piste. Ces tentatives vieillissent vite, car les modèles progressent sans cesse. La surveillance en présentiel demeure envisageable mais intrusive. Le récent Challenge européen de cybersécurité, malgré l’interdiction des LLM, a connu plusieurs triches avérées. Interdire totalement internet paraît irréaliste, les CTF nécessitant des recherches en ligne, et les joueurs de cybersécurité aiment contourner les règles. À HexaCon, la conférence organisée par Synactive, un CTF speedrun a bien fonctionné. Des challenges simples, résolubles en quelques minutes, se sont joués en duel devant un public, écrans projetés en direct, IA interdite, ce qui rend toute tricherie immédiatement visible. Mathéo évoque enfin l’idée de remplacer les petits challenges isolés par un jeu multijoueur dont l’objectif serait de créer des modes ou des cheats, un format créatif mais où l’IA resterait avantageuse. Retrouver du plaisir hors compétition Les CTF non compétitifs conservent tout leur intérêt à ses yeux. Il prévoit de participer à celui de la GRHAC, annoncé sans classement, chacun progressant pour découvrir et apprendre à son rythme. Il apprécie également Acropole, la plateforme du France Cyber Security Challenge, où les profils sont privés et où l’on n’affronte que soi-même. Des enjeux sérieux pour le recrutement Mathéo craint de lourdes pertes pour le recrutement. Les ressources humaines des entreprises de cybersécurité auront de plus en plus de mal à distinguer les profils. Chez Synactive, un challenge est proposé dans les premières phases de recrutement, et certains candidats y recourent à l’IA avant d’échouer aux questions posées en salle technique, de sorte que tout le monde perd du temps sans rien apprendre. Les CTF ont été le moteur de sa carrière. C’est par eux qu’il a découvert la cybersécurité, orienté ses études et obtenu son poste en mettant en avant ses résultats. Au BRES CTF, le concepteur des challenges qu’il avait appréciés est venu le rencontrer, et Synactive a recruté ce concepteur plutôt qu’un joueur. Concevoir de bons challenges devient ainsi plus visible que d’y participer. Mais les concepteurs se démobilisent, sachant que les participants lanceront Claude ou un autre agent sans même examiner leur travail. Des pistes pour l’avenir Les formats à deux podiums, l’un avec IA autorisée, l’autre sans IA et généralement sans récompenses pour éviter la triche, lui semblent une bonne manière de conserver de l’adrénaline dans des conditions justes. La journée déconnectée du récent Challenge européen a également été appréciée des joueurs. Désormais, sur son temps libre, Mathéo préfère les projets personnels, comme la rétro-ingénierie de jeux vidéo ou l’apprentissage de nouvelles technologies, à son rythme, sans rien avoir à prouver à personne. Il rappelle enfin que c’est en progressant sur Root Me qu’il a pris goût à ce domaine, et s’inquiète qu’un débutant se contente de cliquer et de lancer un agent, sans retrouver les motivations d’antan. Notes Hexacon Contributeurs .contributors-table { border-collapse: separate;

  6. 28 oct.

    Teknik - Dazio ou comment protéger le poste d'un développeur

    Parce que… c’est l’épisode 0x35E! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Une genèse ancrée dans le quotidien des développeurs Dans cet épisode de Polysécure, l’animateur accueille Alexis-Maurer Fortin, développeur chez Boost, pour présenter Dazzio, un outil dédié à la sécurité des postes de développeurs, lancé officiellement depuis quelques semaines. Le projet découle du produit commercial Developer Endpoint Protection et du projet open source Bagel, qui révélait les secrets présents sur les machines. Convaincus que les développeurs sont devenus des cibles privilégiées des attaques de chaîne d’approvisionnement, et jugeant les solutions du marché fragmentaires, l’équipe a voulu rassembler ces capacités dans une solution unique et simple d’utilisation. Un premier scan puis une protection continue L’outil analyse d’abord le portable du développeur pour recenser les packages installés via NPM ou PyPI, les extensions d’IDE comme VS Code, les skills, les serveurs MCP configurés ainsi que les configurations des gestionnaires de packages, offrant une vision globale de l’exposition de la machine. En cas de campagne d’attaque, un développeur peut installer l’outil et obtenir immédiatement un portrait de sa posture, la présence éventuelle de malware et des pistes de remédiation. Dazzio propose ensuite un mode protection roulant en arrière-plan sous forme de daemon, avec une attention particulière aux ressources, les développeurs détestant les outils qui ralentissent leur machine. Des scans périodiques repèrent les packages nouvellement installés ou désinstallés, tandis qu’un flux propriétaire de malware, rapidement mis à jour, permet une détection en temps presque réel. Le mode safe package pour bloquer le malware La fonctionnalité la plus importante selon Alexis demeure le mode safe package. L’outil instrumente les configurations des gestionnaires de packages connus, un peu comme le ferait une librairie interne d’entreprise, afin que les requêtes transitent par le daemon avant d’atteindre NPM ou PyPI. Elles passent par un socket local, filtrées surtout pour les installations, le reste étant laissé passer. Deux variantes existent. Le mode audit avise l’usager en temps réel lorsqu’un package malveillant vient d’être installé. Le mode bloquant, lui, empêche l’installation dès qu’une correspondance est établie avec la base de données de malware. Bloquer avant l’exécution est essentiel, car une détection après coup laisse craindre que le code malveillant ait déjà été exécuté. L’outil aide aussi à la remédiation en identifiant les services, comme GitHub ou d’autres SaaS, auxquels les secrets exposés donnent accès. Des signatures issues de partenariats Pour alimenter ses détections, l’équipe a conclu un partenariat avec Open Source Malware, un site spécialisé dans la détection de campagnes actives, qui fournit des données sur les menaces en cours. L’outil s’appuie aussi sur OSV, un consortium qui agrège les vulnérabilités touchant les packages et les librairies de code. Boost demeure une très petite équipe, d’où l’importance de ce partenaire. Une détection ciblée des secrets La détection de secrets reprend la logique de Bagel. Plutôt que de parcourir tout le répertoire personnel, l’outil se concentre sur les endroits où les développeurs laissent habituellement des secrets, soit les entrepôts Git, les fichiers de configuration d’environnement, l’historique Bash où ils sont souvent collés, et les conversations d’agents IA comme Claude Code. Le tout repose sur des expressions régulières couvrant les principaux types de secrets. En mode protection, Dazzio surveille ces fichiers afin de suivre leur évolution, surtout l’ajout de nouveaux éléments. Les agents IA, accélérateurs du risque Alexis souligne que les développeurs consomment constamment de nouvelles librairies, un environnement dynamique que les attaquants ont bien compris et que l’IA décuple. Les agents comme Claude Code ou Codex utilisent les mêmes gestionnaires de packages et en installent parfois sans demande explicite. Puisque leurs configurations sont interceptées, tout passe par Dazzio, qui peut bloquer une installation malveillante. Cette visibilité automatisée est devenue nécessaire dans un contexte où tout va très vite. Une télémétrie minimale par respect de la vie privée L’équipe tient à protéger la vie privée des usagers. L’analytique se limite à vérifier le bon fonctionnement de l’outil, comme le nombre de packages par écosystème et les erreurs d’exécution. Ni chemins de fichiers, ni types de secrets, ni données associables à une personne ne sont collectés. Seuls les malwares détectés, de manière anonymisée, sont remontés afin de mesurer l’impact des campagnes. Un mode hors ligne est disponible, l’analytique pouvant être désactivée, et un courriel n’est demandé que pour le premier scan et la protection continue. Installation, plateformes et mises à jour Le produit supportait initialement macOS et Linux, et le support Windows a été ajouté la semaine précédant l’enregistrement, incluant WSL, ce qui permet d’analyser l’environnement Linux d’une machine Windows. L’installation passe par un dépôt GitHub et un site de documentation. Sur macOS, Homebrew est fortement recommandé grâce au tap de l’entreprise. Sur Linux, Homebrew fonctionne aussi, sinon un script permet de récupérer les binaires publics. Windows dispose également d’un script et la disponibilité via Winget est envisagée. L’outil avise l’usager lorsqu’une nouvelle version est disponible. Vers un public plus large que les développeurs Alexis souhaite rendre l’outil plus accessible aux gens non techniques, car de plus en plus de personnes en marketing ou en RH utilisent des agents IA qui génèrent et exécutent du code, une tendance qui inquiète des clients. Dans les prochains mois, l’équipe vise une expérience inspirée de Docker Desktop, où le CLI demeure l’angle privilégié mais une application GUI pourrait offrir de l’information, des alertes en temps réel et des conseils de protection. L’animateur compare ces nouveaux usagers à des gens manipulant des armes chargées sans en comprendre les conséquences. Alexis rappelle que la sécurité du développement logiciel manque déjà à la formation des professionnels et que faire aveuglément confiance aux agents est dangereux. Il faudra toujours encadrer les agents et les confiner, les événements réc

  7. 27 oct.

    Yandex ou pas Yandex, là est la question selon Cyber Citoyen et Polysécure

    Parce que… c’est l’épisode 0x35D! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Une attaque contre les centres de données russes Pour cette 21e collaboration, l’équipe revient d’abord sur l’attaque ukrainienne contre trois centres de données russes, dont ceux de Yandex, le géant numérique du pays. L’événement a fait couler beaucoup d’encre, la blogosphère affirmant que la paix s’était soudainement installée en ligne et que les commentaires toxiques attribuables aux bots russes avaient disparu. Nicolas explique que Cloudflare a observé une baisse marquée du trafic provenant des centres touchés, mais que ce calme n’a duré qu’environ 48 heures. Les groupes derrière la désinformation se sont déplacés vers d’autres centres russes, une migration confirmée par le suivi des empreintes numériques des certificats TLS. Cette fluidité révèle un écosystème russe remarquablement résilient, probablement facilité par l’État, dont les capacités de relance dépassent ce qu’on observe en Occident. Samuel Harper nuance le récit en rappelant que Cloudflare n’a pas constaté de baisse du trafic des réseaux sociaux en provenance de Russie, et que les faux comptes de Twitter et Facebook résident sur les serveurs de ces mêmes plateformes, ce qui rend la logique douteuse. Ce qui a réellement chuté, ce sont les activités automatisées malicieuses, comme le balayage de plugins WordPress à la recherche de failles. L’impact réel pour les citoyens russes est toutefois considérable, notamment pour les paiements, Yandex Pay occupant une place comparable à celle d’Interac au Canada, ainsi que pour les PME hébergeant leurs services sur ces centres, sans oublier un centre de données de VKontakte, le Facebook russe. Des centres de données devenus des cibles stratégiques Pour les animateurs, cette attaque illustre un déplacement de la guerre vers les infrastructures physiques du numérique, tout comme les câbles sous-marins régulièrement endommagés ou la frappe contre un centre de données d’AWS en Arabie saoudite. La guerre numérique ne se déroule donc pas dans le numérique, mais dans le monde réel. La discussion aborde aussi la souveraineté numérique russe, le Runet, qui interdit les sauvegardes à l’étranger, alors que l’attaque constituait une riposte à un tir russe sur un centre ukrainien dont les données étaient répliquées en Europe. Un récit à saveur propagandiste Catherine Dupont-Gagnon questionne l’origine du récit voulant que l’attaque ait fait chuter l’activité des bots et les messages antisémites, un récit lancé par le Premier ministre israélien et amplifié par Zelensky, possiblement pour justifier la poursuite des frappes. Samuel y voit le confort de croire que la Russie tire les ficelles de la polarisation depuis 2016, alors que les gens sont parfaitement capables d’être polarisés sans bots et qu’il est plus simple de blâmer l’extérieur que de reconnaître des problèmes structurels. Nicolas souligne pour sa part le manque de rigueur des plateformes face à la toxicité, l’arrivée d’une étiquette sur Instagram pour signaler les profils générés par l’IA et le bannissement d’environ 12 000 robots sur X après les faits. Le démantèlement d’Autistici Inventati Samuel présente ensuite le sort d’Autistici Inventati, un collectif d’activistes italien né en 2001 dans la foulée du sommet du G8 à Gênes. Le groupe avait collaboré avec Indymedia, un réseau de médias indépendants couvrant les manifestations altermondialistes, dont l’équivalent québécois fut le Centre des médias alternatifs du Québec. Vers 2005, le collectif a lancé noblogs.org, une plateforme d’hébergement comparable à WordPress utilisée par des groupes de gauche, anarchistes et antifascistes, en plus d’offrir des courriels chiffrés et divers services gratuits depuis plus de vingt ans. À la fin août, l’administration Trump a inscrit le collectif sur sa liste de terroristes mondiaux désignés, la même que la Cour pénale internationale et la rapporteuse de l’ONU sur Gaza. Les effets ont été immédiats. PayPal a fermé leur compte en quelques heures, leur banque italienne a gelé leurs avoirs, et le Public Interest Registry, qui gère le domaine .org, a rendu leur adresse inaccessible. Un serveur hébergé aux Pays-Bas a ensuite été saisi par les autorités néerlandaises, imagé puis transmis aux États-Unis. Plutôt que de contester et de risquer d’exposer leurs usagers, les membres ont choisi de démonter eux-mêmes leur infrastructure. Samuel dénonce l’hypocrisie de géants protégés par l’article 230, qui les déresponsabilise des contenus hébergés, tandis qu’une infrastructure alternative militante est effacée dans un internet qui rétrécit. Un terrorisme aux contours élastiques Les échanges s’attardent sur l’usage politique de l’étiquette terroriste. Pour Nicolas, le terrorisme vise à créer une terreur collective, ce qui ne correspond ni aux groupes s’opposant à l’ICE ni au mouvement Stop Cop City à Atlanta, alors que le 11 septembre demeure l’exemple canonique. Catherine mentionne Jane’s Revenge, un groupe féministe radical qui applique aux centres anti-avortement les tactiques que ces derniers utilisent contre les cliniques, soulevant une question de deux poids deux mesures. La discussion glisse vers la répression des lycéens français, dont les demandes demeurent modestes, soit l’air climatisé, le chauffage et plus d’enseignants, pendant que l’État a fait apparaître 3 000 professeurs du jour au lendemain. Jardins fermés et richesse fictive Nicolas déplore la disparition des infrastructures alternatives et l’acceptation des jardins fermés, alors qu’internet est né d’une volonté de décentralisation face à la guerre froide. La conversation s’oriente ensuite vers la concentration de la richesse, jugée supérieure à celle de la France prérévolutionnaire. Nicolas détaille la mécanique de Musk, qui vit de prêts adossés à des valeurs boursières fictives sans payer d’impôt, et pour qui l’intégration de xAI dans SpaceX vise à rendre l’ensemble too big to fail, au risque que les contribuables américains financent l’échec. Le Canada n’est pas épargné par cette exposition via les paniers d’ETF, même si les animateurs le décrivent comme un pays de ressources avantageux, entre potasse, blé et minéraux critiques, quitte à devoir se réarmer face à un voisin imprévisible. La fin de l’épisode s’intéresse aux guerres de l’eau à venir, à

  8. 26 oct.

    Actu - 26 octobre 2026

    Parce que… c’est l’épisode 0x35C! Shameless plug 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle 16 novembre 2026 - Paris, France - CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes Boostsecurity - Dazio 5 novembre 2026 - Montréal, Canada - CISO Open Mic Montréal 2026 Description Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Annonces et événements L’épisode couvre l’actualité au 25 octobre 2026. Defcon se tiendra à Montréal les 13 et 14 novembre, l’ACN organisera un événement électoral à Paris et Rennes Superweek suivra du 16 au 19 novembre, avant le Secure les 25 et 26 février puis InCyber à Lille en mars 2027. Deux recommandations complètent le tout, soit le IA Café Podcast de l’Université Laval et Dasio de Beau Security, un outil gratuit pour scanner les postes de développeurs. Intelligence artificielle Les grands éditeurs publient chaque mois un nombre impressionnant de correctifs et les agents découvrent des failles négligées depuis des années. Le nombre de vulnérabilités explose sans que les attaques suivent, le nombre d’attaquants n’ayant pas augmenté. Les script kiddies causent désormais des dommages bien plus importants. Wiz et Sekoia ont analysé des attaques menées par l’IA, encore bruyantes et détectables. L’animateur juge nécessaire de repenser la cybersécurité, certains praticiens quittant même le domaine. Le fiasco de Hugging Face, attaqué par des agents d’OpenAI, ouvre la réflexion sur leur confinement. Des mesures de confinement émergent, Open Shell et Nvidia développant des frontières, tandis qu’OpenAI a construit un faux Internet pour y exécuter ses agents. L’incident révèle aussi que des personnes inexpérimentées semblent avoir occupé des positions clés en cybersécurité chez OpenAI et Anthropic, ce qui interroge leur leadership. Désinformation et manipulation cognitive Des modèles entraînés sur la désinformation de la Covid permettent d’améliorer la détection des fausses nouvelles, une piste pour outiller la population. Plus inquiétant, l’IA peut planter de fausses mémoires, la mémoire humaine étant fragile et tenace même face aux preuves du contraire. Les LLM citent aussi des statistiques fictives, s’abreuvant de forums comme Reddit où la satire est prise au premier degré. Gouvernance et encadrement légal Anthropic donne à des auditeurs externes des accès de type employé pour limiter les dommages futurs, une mesure louable quoique incohérente avec d’autres pratiques. Des employés de Google DeepMind ont démissionné après une collaboration militaire naissante. L’anthropomorphisation des agents inquiète, ceux-ci créant de faux sentiments d’appartenance et des relations d’apparence humaine, avec des risques de manipulation et de prix dynamiques. Le kill switch est questionné, la vraie difficulté résidant dans l’architecture fondamentale. Les vingt années tumultueuses prédites par Bill Gates sont accueillies avec scepticisme, le LLM n’étant qu’un sous-ensemble de l’IA. L’administration Trump a banni l’usage gouvernemental d’un outil d’IA, déjà en vigueur au Québec. La jurisprudence Air Canada suggère que les entreprises répondront des gestes de leurs agents. Guerre et souveraineté numérique L’Ukraine mise sur la destruction de data centers, Yandex ayant été touché, et les rumeurs de robots hostiles en panne étaient fausses. L’isolationnisme russe rend ce pays vulnérable, contrairement à l’Ukraine, qui répartit ses données à l’étranger. Starlink aurait réactivé la pleine vitesse de ses satellites pour l’Ukraine, entre la Maison Blanche et Elon Musk. L’épisode Starlink rappelle l’importance de détenir ses infrastructures, un signal surtout ressenti en Europe. La géopolitique ne se négocie pas comme les affaires, les peuples gardant longtemps les gestes subis en mémoire. Un article nuancé souligne le coût élevé de la souveraineté numérique. L’animateur prône la diversification des fournisseurs plutôt que l’autosuffisance. TP-Link assemblera ses routeurs aux États-Unis pour contourner le blocage américain. Vie privée Meta AI expose des conversations privées, leurs URL étant découvrables dans des entrées DNS, une erreur de design étonnante. Une étude sur le paradoxe de la vie privée pointe un problème d’éducation. Le régulateur anglais veut ouvrir Apple Pay aux compétiteurs. British Airways bannit les Meta Glasses, un signal jugé salutaire. La loi canadienne C-22, jugée trop permissive sur la surveillance, est rendue au Sénat. Une policière a été congédiée pour avoir laissé son mari, employé d’ICE, accéder aux caméras Flock. Enfin, 1,5 million de dénonciations ont fuité, rappelant de purger les données inutiles. Loi et responsabilité Anthropic propose d’encadrer la loi à partir de 50 morts ou d’un milliard de dommages. Les lois européennes ne permettent pas de forcer les propriétaires de frigidaires connectés attaqués à se corriger, un vide juridique pour les équipements en fin de vie. Google couperait illégalement 250 000 arbres en Finlande pour un data center. Cory Doctorow traite de l’interopérabilité adverse, la décompilation devenue endémique avec l’IA. Section rouge, techniques offensives Un papier décrit les attaques de chaînes d’approvisionnement assistées par l’IA. Un sniffer Meshtastic basé sur HackRF rejoint DragonOS, tandis qu’une firme israélienne de ad tech alimente le dossier zero clic. Synacktiv publie sous licence ANSSI ses outils d’analyse. Une faille de 16 ans dans les puces Broadcom permet de contrôler des appareils, Broadcom refusant d’émettre de CVE. Le chaos PHP, où les attaques n’étaient que du slop, montre que l’IA seule ne suffit pas et pousse à revoir l’exposition des services. Une intrusion via l’API Graph et Service Now rappelle que l’identité est la frontière à protéger dans M365. Section bleue, défense et plateforme Le fiasco des certificats d’Endura, avec huit certificats intermédiaires compromis par un acteur de faible qualité, a mené à leur révocation par Apple, Google et d’autres, mais les installations non mises à jour resteront vulnérables. L’open source est sous pression, mais les mêmes outils permettent de progresser. La détection d’agents par honeypots et petits modèles est explorée. Flatpak relance le débat sur le sandboxing sous Linux, jamais pensé pour cela. OpenBSD 8 rehausse sa sécurité, l’utilisateur restant le maillon faible à protéger. Divers et conclusion Une réflexion finale porte sur les budgets TI absorbés par les cycles d’upgrade, nourrissant la jetification décrite par Cory Doctorow. L’animateur promet plus de concision et des améliorations au site. Notes Ghost in the shell (IA) Attaq

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Podcast francophone sur la cybersécurité. Pour professionels et curieux.

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